10/08/2020
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🏰 Quatrième session d'inscription au Patrimoine mondial - 2020 - Roune

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Session d'inscription au Patrimoine mondial


Modalités de la session d'inscription


L'Organisation du Patrimoine mondial (OPM) est une institution chargée de valoriser et protéger le patrimoine d'exception, qu'il soit naturel, matériel ou immatériel. Financée par des mécènes, voire même par des Etats volontaires, l'organisation alloue les crédits nécessaires à la bonne réussite de ses missions.
Cette quatrième session aura lieu à Roune, capitale du Canta et ville accueillant le siège de l'OPM.
Les pays peuvent inscrire leurs propositions dans les quatre catégories suivantes :

  • Patrimoine naturel - Sites obligatoirement d'origine naturelle mais qui peuvent avoir été préservés ou valorisés par l'homme : réserve naturelle, forêt primaire, formation géologique, site fossilifère, etc.

  • Patrimoine matériel culturel - Sites obligatoirement d'origine humaine ayant une importance artistique et/ou historique certaine : paysages construits, réalisations architecturales, sites archéologiques, sites religieux, dolmens, etc.

  • Patrimoine mixte - Sites qui sont le produit combiné de la nature et de l’adaptation de l’homme dans cette nature (par exemple, le Mont Athos).

  • Patrimoine immatériel - Pratiques, traditions, représentations, expressions, connaissances et savoir-faire : arts du spectacle, artisanat, langues, chants, gastronomie, etc.


Comment participer ?


Tous les joueurs validés de Geokratos peuvent inscrire leurs propositions à la suite de ce message, via un formulaire ci-dessous. En outre quelques règles sont à respecter :

  • Chaque joueur peut proposer, toutes catégories confondues, jusqu’à 10 formulaires. Pour plus de lisibilité, ne postez qu'un seul formulaire par message.

  • Votre proposition doit être le fruit de votre imagination. Si vous pouvez vous inspirer de l’existant, vous devez absolument y apporter votre propre plume. L'originalité est appréciée : si vous reprenez un site existant, vous devez en changer l'histoire par exemple. De plus, il est plus intéressant de sortir des sentiers battus, en proposant des sites qui ne sont pas déjà inscrits au patrimoine mondial IRL.

  • Une proposition (site ou patrimoine immatériel) peut exister dans plusieurs pays. Le formulaire comptera alors pour 1 proposition sur les 10 autorisées pour chacun des pays mentionnés.

  • Vous pouvez y contribuer jusqu’au 30 septembre 2026, 23h heures. Les formulaires envoyés après cette date ne seront pas comptabilisés. Vous n'êtes donc pas obligé de poster vos propositions les unes après les autres, vous pouvez le faire tout au long du laps de temps qui vous est donné.

  • Le vote interviendra à partir du 01 octobre 2026. Les propositions les plus appréciées seront inscrites au patrimoine mondial, avec des quotas pour chacune des catégories. Ces quotas seront décidés en fonction du nombre de participants.

  • Enfin, de manière facultative, il est possible de financer l'Organisation du Patrimoine mondial et les missions qui lui sont dévolues, cela peut vous permettre de participer aux prochains Grand Rendez-vous du Patrimoine.

Formulaire à remplir


[b]Pays :[/b]
[b]Catégorie :[/b] À choisir entre : Patrimoine naturel / Patrimoine matériel culturel / Patrimoine mixte / Patrimoine immatériel

[b]Nom de la proposition :[/b]
[b]Photo :[/b] Au moins une, obligatoire pour les sites naturels et culturels.

[b]Description :[/b]

[b]Etat de conservation :[/b] Le site ou le patrimoine immatériel est-il menacé ou non ?

Vous pouvez aménager ce formulaire à votre convenance et lui donner une esthétique particulière, tant que tous les critères obligatoires y figurent.
Pays : Akaltie
Catégorie : Patrimoine naturel

Nom de la proposition : Parc des Tepuys

Photo :

Quelques photos du parc des tepuys : une cascade, ses reliefs et un coucher de soleil.

Description :
Le Parc des Tepuys est un grand parc naturel du sud-ouest de la péninsule akaltienne, dans la province de Yulnhol. Il s'agit du plus vieil espace protégé par le pays, qui l'a classé dès 1874 comme site d'intérêt majeur. Depuis, un minimum d'installations humaines ont été construites dans l'enceinte du parc.

La principale particularité du parc, qui a été jusqu'à lui donner son nom, sont les tepuys. Ce sont de grandes montagnes au sommet plat, formant un plateau souvent entièrement cerclé de falaises abruptes causant un isolement total de ses hauteurs vis-à-vis des vallées. C'est en grande partie ces montagnes qui ont fait éviter aux marchands akaltiens cette région lorsqu'ils voyageaient d'une cité à une autre pendant les derniers millénaires : si elles attirent de nombreux amateurs d'escalade ou de randonnée de nos jours, les commerçants et leurs porteurs ne pouvait que difficilement se frayer un chemin au cœur de ces reliefs, au contraire de la plaine de plus basse altitude dans laquelle se trouvent la majorité des cités. Pratiquement aucune installation humaine n'a donc été retrouvée sur place.

Cela n'empêche pas de nombreuses espèces importantes dans la culture akaltienne d'être présentes autour des tepuys : les toucans akaltiens en sont le meilleur exemple, étant l'animal national et représenté sur le drapeau de l'Union des Cités. Parmi les créatures moins connues, on compte également les jaguarondis, chauve-souris porte-épée taquiennes, yapocks, ou encore les tortues alligators.
>> POUR ALLER PLUS LOIN :

État de conservation :
Bien que le parc soit dans un excellent état de conservation, le principal danger est pour les espèces animales et végétales qui en sont endémiques. La géographie particulière du lieu favorise l'isolement de populations depuis des millions d'années, ce qui a conduit de nombreux petits animaux à évoluer séparément du reste de leur espèce depuis. On peut pratiquement dire que chaque tepuy abrite sa propre biosphère unique, que les scientifiques akaltiens sont loin de connaître entièrement et qu'il serait fort dommage de voir disparaître avant même qu'ils soient étudiés.
1835
Pays : IIIe République Néxanienne
Territoire : Ile de Cay Skerry -> Ville de Cavaleiro
Catégorie : Patrimoine matériel culturel

Nom de la proposition : Basílica de Santa Marta

Photo :
Basílica de Santa Marta

Description :
Érigée dans la ville de de Cavaleiro, sur l'ile de Cay Skerry, la Basílica de Santa Marta est le monument emblématique de l'exil de la noblesse et de la famille royale néxanienne ainsi que la ville de Cavaleiro.

En 1939, au début de la dictature militaire du Général Oakley Singleton (1938-1953), la noblesse et la famille Royale ont trouvés refuge sur l'île de Cay Skerry, nom donné au noble qui l'a découverte.
C'est à cette date que commence la fondation de la ville de Cavaleiro sur l'ile de Cay Skerry, un endroit ou tout les nobles étaient regroupées a petit endroit, et ou la Noblesse commençait a propagée le catholicisme.
Les travaux monumentaux de la basilique ont débuté la même année et se sont étalées sur 4 décenies pour s'achever en 1980, cet achèvement arrive juste avant la fin de la Première République (1953-1983) et la Restauration monarchique de 1983
(1983-2003) sous le roi Octávio Mendes, marquant l'intégration officielle de Cay Skerry à la Néxanie, lors du retour officiel de la famille royale et des nobles au pouvoir.

Symbolisant un sanctuaire spirituel et le bastion politique de la royauté en exil, l'édifice se distingue par son imposante coupole et son architecture monumentale qui domine l'île, témoignant plus de 40 ans de constructions !
Aujourd'hui encore, la principale source de tourisme sur Cay Skerry vient de la principale ville, Cavaleiro et de son imposante Basilique, on y retrouve généralement des pratiquants de la religion chaque années.

Etat de conservation :
Le site n'est aucunement menacé car l'État Néxanien accorde une importance capitale à ce haut lieu de mémoire et consacre chaque année plusieurs centaines de millions de dollars à la restauration, à la protection et à l'entretien continu de l'édifice pour garantir sa conservation pleine et pérenne et tout ceux qui la dégradent risquent la prison a perpétuité ainsi que le paiement intégral des réparations allant jusqu'à 5 fois la valeur de la dégradation.
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Pays : République du Talaristan
Catégorie : Patrimoine naturel

Nom de la proposition :
Lac münüz
Lac de montagne du massif des Monts Sikurzoï

photo

Description :

Le lac Münüz (en talar : Мүнүз күле / Münüz Küle), également appelé de manière informelle « lac de Münüz », est un lac naturel de montagne situé dans le massif du Sikurzoï, une chaîne montagneuse constituant la frontière naturelle septentrionale entre la République du Talaristan et la Mortonie. Les premières mentions historiques aujourd'hui attestées remontent à 1747, lorsque des colons vieux-croyants se rendent dans les hautes montagnes à la recherche d'un lieu reculé où établir leur colonie. Plus tard, le lac est nommé en l'honneur de Belgel Münüz, première épouse d'Alp Nurhadi Khan, fondateur du premier État talar unifié. En 1932, le lac abandonne le préfixe « Belgel » pour être officiellement désigné sous le nom de « lac Münüz ».

Le lac, qui mesure 2 kilomètres de long et dont la largeur varie de 1,2 à 1,5 km, voit son littoral s'étendre sur un peu plus de 4 kilomètres. Sa profondeur varie de 35 à 45 mètres selon les saisons et l'abondance des précipitations. Le lac Münüz est particulièrement reconnaissable à ses eaux turquoise, dont la couleur est attribuée, selon les recherches récentes, à la présence de certaines fibres, algues et microéléments. La baignade dans le lac est interdite depuis 1909 afin d'assurer la préservation de ses rives et de sa vie aquatique.

Situé dans le Parc national du Sikurzoï septentrional, le lac Münüz est sans conteste l'un des principaux sites naturels du Talaristan en matière de fréquentation touristique, ainsi qu'un lieu incontournable en raison de la richesse de la faune et de la flore qui l'entourent, préservées grâce à son statut de réserve naturelle. Les sentiers et les aires de restauration balisés, couplés à l'absence volontaire d'infrastructures sur ses berges et dans ses alentours immédiats, en font une destination privilégiée pour les séjours en pleine nature.

À l'issue d'un sondage en ligne organisé par le journal Talaristan Today en 2018, le lac Münüz a été désigné « patrimoine naturel préféré des Talars », devant les oasis du désert de Burak-Çölü, dans l'Ulus de Chulgar, et les rives du fleuve Aldari.

Etat de conservation :

La conservation, l'entretien et la protection du lac Münüz sont assurés par les équipes et l'administration du Parc national du Sikurzoï septentrional, une réserve naturelle constituant le parc national le plus connu et le plus touristique de la République du Talaristan. Parc national inscrit auprès de l'Office mondial des animaux et de la nature (OMAN), il constitue le point central de l'action gouvernementale en faveur de la préservation des espèces, de la nature et de la biodiversité des monts Sikurzoï.

L'absence prolongée de présence humaine et la nature du site, qui a toujours été un lieu isolé et donc protégé après sa découverte et avant son classement comme patrimoine naturel du Talaristan, ont favorisé la conservation du lac et de ses alentours dans un état proche de celui observé lors de sa découverte, si l'on excepte les aménagements faits pour favoriser l'accueil et les activités touristiques, dans le respect du cadre préservé du site.
Pays : Empire du Grand Ling
Catégorie : Patrimoine matériel culturel
Nom de la proposition : Village de Qiantaigu.

Photo :
Diaporama Qiantaigu


Description : Le village de Qiantaigu (千台谷, litt. Vallée des milles terrasses) est une municipalité lingoise se trouvant dans la province du Hexie, au sein du parc national du Qiantaishan, aux pieds des Lianhua. Situé sur les rives du lac Peihu ce village de dix milles habitants est surnommé Velsna de l'Orient en raison de ces très nombreux canaux construits par l'homme pour irriguer les rizières des Milles terrasses.
Si on en croit les hauteurs antiques lingois, Qiantaigu fut fondé par le roi Wu (a ne pas confondre avec la dynastie éponyme) à l'ère des Cinq Royaumes pour servir de capitale à son royaume. Les auteurs avancent l'année de 800 av. J.-C. toutefois les fouilles archéologiques, elles, donnent plutôt une date de fondation autour de 794 av. J.-C. ce qui n'en fait toutefois pas moins le village continuellement habitée la plus vieille du Grand Ling.
Historiquement, le village viva de la culture du riz et des pélerins venant faire retraite au monastère de Qiantaisi situé en banlieue de la municipalité. Depuis des siècles, le riz de Qiantaigu est réputé pour être le meilleur du Grand Ling et très probablement du monde en raison de la pureté de son eau et des techniques ancestrales de culture. Les riziculteurs utilisent depuis toujours les huitres du lac Peihu qu'ils font sécher puis réduire en poudre pour servir d'engrais tandis que les ostréoculteurs récupèrent les perles et quelques koku de riz.
Ces mêmes huitres servent pour l'enduit blanc très caractéristiques des maisons de Qiantaigu qui, déjà naturellement, présentent un aspect laiteux lié à la nature de la roche du Qiantaishan.
Les trois quarts de la municipalité est piétonne avec quelques rues où les automobiles sont autorisées dont les véhicules de service, les habitants se déplaçant principalement par voie navigables rendant la vie locale complètement différente des standards lingois habituels. Il n'y a pas non plus de transports en commun hormis une liaison de train desservant Xianxia situé plus au sud et Lanji, plus au nord-ouest. La gare routière de Qiantaigu, excentrée, sert également de point d'entrée pour le village où des liaisons par bus de tous les coins du pays se font. C'est aujourd'hui l'une des destinations « sauvage » préférée des touristes pour l'authenticité de la vie locale et pour sa proximité avec le plus grand parc naturel lingois. Ses photos de rizière sont d'ailleurs très haiyuable, tout autant que les clichés de la ville lors des célébrations de Chunfen (21 mars, fête du printemps) et ses cerisiers en fleur.

Qiantaigu en fleur.

En outre, la municipalité dispose de plusieurs installations qui font sa renommée internationale tant par leur accessibilité en canaux que par l'histoire derrière chacun de ces lieux mythiques. En tête, la Maison de Thé réputée pour être la plus ancienne du monde, elle remonte au IXème siècle et a toujours été un lieu incontournable pour la cérémonie du thé, comme pour les rencontres entre amis autour d'une patisserie et d'un thé — particulièrement depuis le XIXème siècle.
Selon la légende, la Maison de Thé de Qiantaigu serait l'endroit où le Xiangfa (想法, litt. Les pensées) aurait été en partie rédigée. Bien que très peu probable, cela renforce le mysticisme du lieu. En effet, Laocius était originaire de Qiantaigu et y a passé la majeure partie de sa vie en tant qu'éducateur. Si on sait de sources certaines qu'il y rédigea le Xiangfa, c'est à dire l'un des deux textes sacrés de la religion Shintaoïste, il est bien plus probable que cela ait été dans sa propre résidence se trouvant aujourd'hui dans le Complexe du temple et cimetière de Laocius et résidence de la Maison Qufu.
Ce parc est, par ailleurs, un second endroit remarquable de Qiantaigu, outre le fait qu'il soit la résidence des descendants de Laocius — la Maison Qufu — depuis la mort de ce dernier, il s'agit du tout premier temple de shintaoïste ainsi que le lieu de sépulture de Laocius, sa famille et ses disciples. En outre, le complexe abrite une collection remarquable de plus de 100 000 volumes de textes classiques et d'au moins 6 000 objets à grande valeur historique dont une remarquable quantité d'objet funéraire en or retrouvé dans des tombes lors de rénovations ou d'entretien du complexe.
Enfin, parmi les autres nombreux points d'intérêts de la ville (la Chambre des couples mariés, le musée de Qiantaigu, le monastère de Qiantaisi, l'îlet Laocius, la tour des lucioles et son tombeau attenant ou encore les Trois Ponts Célèstes) on retrouve le jardin Jinglan aussi connu sous son nom complet de Jardin Jinglan de retraite spirituel et de méditation.

Le jardin Jinglan est un jardin classique remarquable daté de la première moitié du XVIIIème siècle et construit par un fonctionnaire impérial Liang sur un axe est-ouest en lieu et place du traditionnel axe nord-sud. Il s'étend sur 7 800 m² et se compose de trois zones distinctes. A l'est un quartier résidentiel servant à l'origine pour le fonctionnaire et sa Maison, à l'ouest une cour de jardin avec divers bâtiments ornementaux et un petit temple et au sud une cour principale avec le jardin en lui-même et un grand plan d'eau duquel sont rattachées deux cours mineures.
Enfin, anecdote importante qui démontre la volonté des pouvoirs publics de maintenir le village dans son état historique résulte dans le fait qu'une grande quantité de points d'intérêts sont accessibles gratuitement ou à des tarifs préférentiels pour tous les touristes acceptant de se prêter au jeu du costume traditionnel. En effet, les visiteurs peuvent louer des costumes auprès des différents loueurs installés à proximité des points d'intérêts et des accès de la ville. Le succès de la formule traditionnelle offre une image de Qiantaigu difficilement égalable au Grand Ling et dans le monde et doit probablement être à l'origine de l'horripilante expression « entre Modernité et Tradition ».

Etat de conservation :
Le village de Qiantaigu présente quelques difficultés à maintenir un haut niveau de conservation lié à l'explosion du tourisme qui accentue irrésistiblement la dégradation du village et de ses sites majeurs. Depuis 1994, Qiantaigu est inscrite au National Register of Historic Places et porte le label National Historic Landmark depuis 2010 ce qui confère au gouvernement municipal des fonds fédéraux pour le maintien de l'État de conservation du village. Depuis 2018, la Province du Hexie complète cette dotation portant à 49 % la part du budget de conservation financé par dotation d'autonomie de degré supérieur. Le reste de ce budget provient des retombées économiques du tourisme, de la fiscalité locale et de l'activité perlière du Peihu. Le gouvernement municipal multiplie également les prises de position dans l'activité économique du village en n'hésitant pas à acquérir des locaux commerciaux et installer des commerçants tout en évitant une trop grosse concurrence ou une perte de cohérence. Par exemple certaines rues dites de bouche n'accueillent que des commerces de bouche, etc.

Toutefois, il est à noter que nombreux propriétaires privés ont de grandes difficultés à entretenir leurs maisons lié notamment au prix des impôts locaux assez important et à des maisons nécessitant de nombreux travaux car pour certaines vieilles de plusieurs siècles, construite donc à l'époque où le climat et les contraintes étaient différentes de maintenant.

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Pays : Garmflüßenstein
Catégorie : Patrimoine matériel culturel

Nom de la proposition : Palais de Waldburg

Photo :

Quelques photos du palais : une vue aérienne des bâtiments principaux et de la cour avant, une vue sur l'un des lacs du parc et une vue de nuit des façades réfléchies dans l'eau des bassins.

Description :
Le Palais de Waldburg est un grand bâtiment historique de la bordure de Direktiviesbaden, la capitale fédérale et culturelle garmflüßensteinoise. Celui-ci vient d'être réinvesti par la famille royale, mais est en bonne partie visitable par le grand public. Il dispose notamment d'une salle de bal et d'apparat au centre de sa structure, ainsi que de suites pour le grand-duc et sa famille.


Son histoire est fortement liée à l'histoire récente du Garmflüßenstein, d'avant même la fondation du pays jusqu'à l'invasion kartienne d'il y a deux ans. Pendant les siècles précédent la révolution garmflüßensteinoise de 1783, le site était occupé par des bâtisses plus ou moins grandes, servant de pavillon de chasse aux familles nobles qui ont gouverné le territoire de Direktiviesbaden (à l'époque où la région n'était qu'un enchevêtrement de petits comtés et principautés placés sous l'autorité plus ou moins directe de l'empereur de Kaulthie). Le lieu se situait en bordure de forêt, à plusieurs kilomètres de la ville.

C'est principalement au XVIIᵉ siècle que les seigneurs en feront un véritable palais de taille respectable, avec la ville de Direktiviesbaden qui gagnait en taille et en importance dans le commerce de la vallée. Ils touchaient plus d'impôts et pouvaient se permettre plus de luxe dans leurs résidences. La révolution vient cependant et la famille noble, fidèle aux kaulthes, fuit le Garmflüßenstein et se réfugie à Warenburg. Le palais est aux von Schlechtschrifter, qui en font leur résidence d'été pour la chasse.

Sous les républiques, de 1836 à 1911, le palais est utilisé comme lieu d'apparat, pour recevoir les diplomates étrangers et impressionner les représentants. Il retrouve ensuite sa fonction d'origine, pendant les quelques années que durera la seconde monarchie.

En 1943, les orthografistes prennent le contrôle du pays et chassent une nouvelle fois le grand-duc et sa famille. Ils n'utilisent alors pas beaucoup le palais, aménageant quelques ailes pour en faire des bureaux administratifs. La ville se rapprochant du palais, celui-ci n'est plus isolé en pleine campagne. Il est même de nos jour totalement intégré à celle-ci et à son réseau de transports, et son parc est devenu public.

Enfin, en 2018, la monarchie est une ultime fois rétablie et se réinstalle au palais de Waldburg ainsi que dans quelques autres demeures. Les bâtiments et les jardins sont en grande partie restaurés, et ces derniers gardent leur fonction d'espace vert municipal.
>> POUR ALLER PLUS LOIN :

État de conservation :
Les récentes rénovations ont permis de sauver plus d'une salle du délabrement total. D'autres avaient été modernisées pour les besoins du régime orthografiste, sans prendre compte de l'aspect historique du lieu, menant au recouvrement de parois par du plâtre pour "faire propre". Le parc, bien que n'étant pas tout à fait dans son état d'origine, est quant à lui entretenu par la ville de Direktiviesbaden sans interruption depuis plusieurs décennies.
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Pays : Kabalie occupée par la République actionnariale du désert rouge
Catégorie : Patrimoine mixte

Nom de la proposition :
Les
Kel Amadalan
du
Mont Saymur




Photo :

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Le Mont Saymur

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Les Imazighen / Kel Amadalan

Description :

Le Mont Saymur était l'une des plus grandes montagnes d'Afarée de l'Ouest, culminant à 2'718 mètres au-dessus du niveau de la mer. Son massif, attirant de rares et éparses pluies permettant néanmoins à de nombreux ouadi d'alimenter de minuscules oasis, était l'une des régions les plus importantes de l'ancienne Kabalie. En aval de ses vallées asséchées depuis des millénaires, sous ses roches tailladées par le vent et les brûlures du soleil, des localités d'importance accueillaient une nation très ancienne, reliée par les routes du désert au reste du monde, par l'ouest comme par l'est. Les Kabaliens, ensemble de populations aux langues variées, ont été massivement exterminés à la fin des années 2010 par des commandos et des technologies étrangères. Le grand bombardement thermochimique notamment, qui a tué 90 % de la population humaine, a complètement réécrit le paysage. L'explosion des missiles carnavalais sur ses roches métamorphiques a entraîné, pendant quelques fractions de seconde à des niveaux d'énergie inconnus partout ailleurs sur la Terre, la liquéfaction des roches, comme dans le noyau de la planète ou du soleil. Cette surfusion, qui n'a duré que le temps de l'explosion, a été suivie par un refroidissement qui a laissé le Saymur défiguré, mais toujours massif. L'aspect complètement étrange, défoncé, bullesque de ses façades rocheuses est le résultat direct de ce bombardement, qui a remodelé le paysage au moins de creuser des cratères, d'anéantir des vallées et des montagnes, de pulvériser le sol en une infime poussière maculée d'agent colorant chimique CRAMOISI©.


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Le Mont Saymur défiguré est un témoignage laissé par l'Histoire. Défiguré mais toujours là, il l'est à l'instar des habitants de la Kabalie ancienne, survivant au génocide mené contre eux. Les Kabaliens, de culture berbère et fortement marquée par le nomadisme, ont vu l'ensemble de leurs conditions de vie bouleversées par le bombardement thermochimique et l'installation d'une colonie étrangère sur leurs terres. Si certains sont tombés aux mains de leurs agresseurs, d'autres en rejettent la suprématie et conservent leur indépendance dans leurs cachettes du désert. Ce sont eux qui méritent le nom d'Imazighen : les « Hommes libres », synonyme d'échec de leurs ennemis.

Les Imazighen n'ont pas une existence facile, étant donné leur guerre de départ contre les envahisseurs : avec l'utilisation d'armes chimiques, la privatisation de l'alimentation et de la santé par une compagnie étrangère hostile, ils ont dû trouver des solutions pour survivre — ce qu'ils ont fait. Impossible n'est pas humain : ils ont ainsi, dès le début de leur histoire, tiré parti de la géologie morcelée en mosaïque de leur pays. En se cachant dans des grottes naturelles insoupçonnées, en tirant parti d'aquifères fossiles profonds, en cherchant la moindre ressource dissimulée dans le sous-sol de régions entières abandonnées par les colons eux-mêmes, ils ont survécu.

Les Imazighen de la Kabalie occupée qui ont survécu aux pires phases de leur Histoire ont sans doute émigré dans d'autres pays de la région. D'autres, ceux qui ont choisi la résistance, demeurent cachés dans le désert rouge. Les colons passent, la caravane n'aboie : dans le grand désert du Sahra qui s'étend d'est en ouest sur le continent afaréen, les nomades tiennent toujours des routes commerciales vitales, fortement liées à toutes sortes de trafics. En monnayant leurs droits de passages, notamment vers une Cramoisie asphyxiée par le blocus terrestre et maritime, ils se ravitaillent en objets dont ils ont besoin, en attaquant les convois si nécessaire. Il leur arrive même de recevoir des cadeaux.


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Grâce à des prototypes d'aéronefs Hubara achetés sur le marché noir ou acheminés par d'autres réseaux de commerce clandestin, ils peuvent surfer sur les vagues du vent et assurer leurs déplacements agiles et discrets au milieu des immensités. Et notamment renouer avec le nomadisme, qui est au coeur de leur identité. Les Kabaliens occupés s'orientent vers de nouvelles formes de revendications culturelles et sociales, notamment le technomadisme. En s'insinuant dans les allées et venues des grands oiseaux migrateurs, en les incitant à venir pondre des oeufs dans les montagnes brûlées, en déplaçant leurs campements et en substituant à la disparition irrémédiable du chameau terrestre de nouvelles pratiques de chasse, d'élevage, de cueillette et d'agriculture souterraine, les Imazighen s'adaptent.


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Leur culture, profondément bouleversée, intègre des éléments technologiques adaptés et conformes au contexte de leur impensable survie. Elle conserve néanmoins son ancrage dans deux mille ans d'histoire nomade du Sahra. Vêtus souvent de bleu, voilés, fidèles à leur code d'honneur spécifique, à leur religion héritière de l'unification caravanière du nord pluriel de l'Afarée, les Imazighen restent des Imazighen.


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Les Imazighen de la Kabalie occupée les plus célèbres sont ceux qui habitent dans les ruines métamorphiques pétrifiées du Mont Saymur, ou de ce qu'il en reste. Issus de tribus parfois désagrégées et divisées du fait de l'occupation et de la guerre, séparés de leurs leader politiques assassinés ou absorbés par le système colonial, ils se sont regroupés au sein d'une nouvelle tribu ; celle des Kel Amadalan, « ceux de la terre », autant habitants d'un territoire toujours pas abandonné que forcés de se distinguer des autres peuples du désert, dont le territoire est resté intact partout sur le reste du continent. Les Kel Amadalan sont une tribu qui contrôle l'essentiel du Mont Saymur et qui, grâce à ses planeurs, minuscules voiles permettant de se déplacer à faible altitude d'une crevasse à une autre, habite une montagne effondrée comme autant d'oiseaux légers et fuyants.


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Les Kel Amadalan sont les gens les plus incroyables du monde. Leur aura légendaire fascine bien au-delà des frontières désolées de la Kabalie où souffle le vide : leur musique, leur langue, leur culture inspirent même les actuels colons. Dans les villes nouvelles créées par le nouveau régime, les jeunes de la société sont nombreux à préférer, au mépris de la rationalité exterminatrice de leurs aïeux, s'assimiler à la culture kabalienne et en épouser autant les bijoux que les objectifs politiques. Régulièrement, de jeunes Carnavalais en déshérence disparaissent aux confins des régions contrôlées par le régime, pour rejoindre les communautés libres. Si la majorité des colons a la trouille de se faire djihadiser, les jeunes esprits sont les moins aliénés et les plus réceptifs à la puissance vibratoire d'une vie authentique.


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Etat de conservation : Le site ou le patrimoine immatériel est-il menacé ou non ?

Le site est menacé par définition. Il a subi la destruction la plus effroyable qui se puisse infliger. Il reste un haut lieu de la culture kabalienne actuelle, inexpugnables, introuvables, les Imazighen en ont fait leur principal espace à l'intérieur de la zone occupée, y façonnant à toute allure leur destin aérien, sublimant l'infernal en paradisiaque. Leur existence mêlée à celle de leur pierre martyre relève de ce qu'à choisir, l'Humanité devrait considérer comme son patrimoine.


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EN COURS
Pays : Capitalia
Catégorie : Patrimoine matériel culturel

Nom de la proposition : Abbaye de Verzon dite Verzon IV
Photo :
Abbaye Cathédrale
Vidéo de reconstitution 3d - Vidéo de reconstitution 3d (plus récent)

Description :

État de conservation :
Les successives guerres ont dévastées l'abbaye de Verzon qui est désormais réduite à quelques restes d'arcs boutés et autres murs émiettés
Pays : Empire Éternel du Dūnmanga.
Catégorie : atrimoine mixte (naturel et matériel culturel).

Nom de la proposition : Dunanmuri nu Yā (与那国杜ぬ家, La Maison de la Forêt de Dunan).
Photo :
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Description : La Maison de la Forêt de Dunan est un sanctuaire majestueux caché au cœur de la forêt ancestrale éponyme, sur l'île également du même nom. Le bâtiment est construit dans une architecture traditionnelle complexe, dotée de toitures superposées aux courbes élégantes, encadrée par deux statues monumentales en pierre représentant des figures divines (kami) en pleine méditation. L'élément le plus spectaculaire de ce domaine sacré est son intégration totale à une flore endémique d'un rouge écarlate. Un épais tapis d'herbes sanguines, ainsi que des mousses et des lianes carmin, recouvrent le sol, le tronc des arbres centenaires et envahissent doucement les façades du temple. Lieu de pèlerinage, il illustre l'osmose spirituelle et physique parfaite entre l'architecture religieuse et les forces sacrées de la nature.

Celui-ci aurait été construit au XIVe siècle par les Empereurs-Dieux Umigurā Nisī T'ikina puis Umigurā Sansī T'ikina, avant la fin de la Guerre des Deux Courants. Pendant celle-ci, le temple tout justement construit fut aussitôt abandonné. À la fin de la guerre, il ne fut pas réinvestit, et fut abandonné là. On le sait grâce aux sources de Choi Won-woo, un marchand de navigateur shotugarien qui accosta à Dunan, et entendit parler du temple perdu de la forêt rouge qui renfermerait un grand trésors. Il ne trouva, à son arrivée dans les lieux, pas autre chose qu'un temple vide.

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Prêtres-muets du kangachima de Shutubadi lors d'un rituel à Dunanmuri nu Yā.

Occasionnellement, des prêtres-muets se rendent sur place. Ils auraient voulus dégager les lieux, mais les hautes autorités religieuses ont décider de garder la zone telle quelle, en honneur aux kami qui y logent désormais.

Etat de conservation : Le site se trouve dans un équilibre précaire. S'il est entièrement préservé du vandalisme humain et de l'urbanisation grâce à son isolement extrême, il est en revanche directement menacé par la prolifération de son propre écosystème. La végétation, bien qu'elle constitue l'essence même du lieu, ronge progressivement le bois des fondations, s'infiltre sous les tuiles et érode la pierre des colosses. Des travaux de restauration minutieux et respectueux de cette symbiose sont nécessaires pour éviter un effondrement structurel à moyen terme.
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