23/12/2020
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🏰 Quatrième session d'inscription au Patrimoine mondial - 2020 - Roune

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Session d'inscription au Patrimoine mondial


Modalités de la session d'inscription


L'Organisation du Patrimoine mondial (OPM) est une institution chargée de valoriser et protéger le patrimoine d'exception, qu'il soit naturel, matériel ou immatériel. Financée par des mécènes, voire même par des Etats volontaires, l'organisation alloue les crédits nécessaires à la bonne réussite de ses missions.
Cette quatrième session aura lieu à Roune, capitale du Canta et ville accueillant le siège de l'OPM.
Les pays peuvent inscrire leurs propositions dans les quatre catégories suivantes :

  • Patrimoine naturel - Sites obligatoirement d'origine naturelle mais qui peuvent avoir été préservés ou valorisés par l'homme : réserve naturelle, forêt primaire, formation géologique, site fossilifère, etc.

  • Patrimoine matériel culturel - Sites obligatoirement d'origine humaine ayant une importance artistique et/ou historique certaine : paysages construits, réalisations architecturales, sites archéologiques, sites religieux, dolmens, etc.

  • Patrimoine mixte - Sites qui sont le produit combiné de la nature et de l’adaptation de l’homme dans cette nature (par exemple, le Mont Athos).

  • Patrimoine immatériel - Pratiques, traditions, représentations, expressions, connaissances et savoir-faire : arts du spectacle, artisanat, langues, chants, gastronomie, etc.


Comment participer ?


Tous les joueurs validés de Geokratos peuvent inscrire leurs propositions à la suite de ce message, via un formulaire ci-dessous. En outre quelques règles sont à respecter :

  • Chaque joueur peut proposer, toutes catégories confondues, jusqu’à 10 formulaires. Pour plus de lisibilité, ne postez qu'un seul formulaire par message.

  • Votre proposition doit être le fruit de votre imagination. Si vous pouvez vous inspirer de l’existant, vous devez absolument y apporter votre propre plume. L'originalité est appréciée : si vous reprenez un site existant, vous devez en changer l'histoire par exemple. De plus, il est plus intéressant de sortir des sentiers battus, en proposant des sites qui ne sont pas déjà inscrits au patrimoine mondial IRL.

  • Une proposition (site ou patrimoine immatériel) peut exister dans plusieurs pays. Le formulaire comptera alors pour 1 proposition sur les 10 autorisées pour chacun des pays mentionnés.

  • Vous pouvez y contribuer jusqu’au 30 septembre 2026, 23h heures. Les formulaires envoyés après cette date ne seront pas comptabilisés. Vous n'êtes donc pas obligé de poster vos propositions les unes après les autres, vous pouvez le faire tout au long du laps de temps qui vous est donné.

  • Le vote interviendra à partir du 01 octobre 2026. Les propositions les plus appréciées seront inscrites au patrimoine mondial, avec des quotas pour chacune des catégories. Ces quotas seront décidés en fonction du nombre de participants.

  • Enfin, de manière facultative, il est possible de financer l'Organisation du Patrimoine mondial et les missions qui lui sont dévolues, cela peut vous permettre de participer aux prochains Grand Rendez-vous du Patrimoine.

Formulaire à remplir


[b]Pays :[/b]
[b]Catégorie :[/b] À choisir entre : Patrimoine naturel / Patrimoine matériel culturel / Patrimoine mixte / Patrimoine immatériel

[b]Nom de la proposition :[/b]
[b]Photo :[/b] Au moins une, obligatoire pour les sites naturels et culturels.

[b]Description :[/b]

[b]Etat de conservation :[/b] Le site ou le patrimoine immatériel est-il menacé ou non ?

Vous pouvez aménager ce formulaire à votre convenance et lui donner une esthétique particulière, tant que tous les critères obligatoires y figurent.
Pays : Akaltie
Catégorie : Patrimoine naturel

Nom de la proposition : Parc des Tepuys

Photo :

Quelques photos du parc des tepuys : une cascade, ses reliefs et un coucher de soleil.

Description :
Le Parc des Tepuys est un grand parc naturel du sud-ouest de la péninsule akaltienne, dans la province de Yulnhol. Il s'agit du plus vieil espace protégé par le pays, qui l'a classé dès 1874 comme site d'intérêt majeur. Depuis, un minimum d'installations humaines ont été construites dans l'enceinte du parc.

La principale particularité du parc, qui a été jusqu'à lui donner son nom, sont les tepuys. Ce sont de grandes montagnes au sommet plat, formant un plateau souvent entièrement cerclé de falaises abruptes causant un isolement total de ses hauteurs vis-à-vis des vallées. C'est en grande partie ces montagnes qui ont fait éviter aux marchands akaltiens cette région lorsqu'ils voyageaient d'une cité à une autre pendant les derniers millénaires : si elles attirent de nombreux amateurs d'escalade ou de randonnée de nos jours, les commerçants et leurs porteurs ne pouvait que difficilement se frayer un chemin au cœur de ces reliefs, au contraire de la plaine de plus basse altitude dans laquelle se trouvent la majorité des cités. Pratiquement aucune installation humaine n'a donc été retrouvée sur place.

Cela n'empêche pas de nombreuses espèces importantes dans la culture akaltienne d'être présentes autour des tepuys : les toucans akaltiens en sont le meilleur exemple, étant l'animal national et représenté sur le drapeau de l'Union des Cités. Parmi les créatures moins connues, on compte également les jaguarondis, chauve-souris porte-épée taquiennes, yapocks, ou encore les tortues alligators.
>> POUR ALLER PLUS LOIN :

État de conservation :
Bien que le parc soit dans un excellent état de conservation, le principal danger est pour les espèces animales et végétales qui en sont endémiques. La géographie particulière du lieu favorise l'isolement de populations depuis des millions d'années, ce qui a conduit de nombreux petits animaux à évoluer séparément du reste de leur espèce depuis. On peut pratiquement dire que chaque tepuy abrite sa propre biosphère unique, que les scientifiques akaltiens sont loin de connaître entièrement et qu'il serait fort dommage de voir disparaître avant même qu'ils soient étudiés.
1835
Pays : IIIe République Néxanienne
Territoire : Ile de Cay Skerry -> Ville de Cavaleiro
Catégorie : Patrimoine matériel culturel

Nom de la proposition : Basílica de Santa Marta

Photo :
Basílica de Santa Marta

Description :
Érigée dans la ville de de Cavaleiro, sur l'ile de Cay Skerry, la Basílica de Santa Marta est le monument emblématique de l'exil de la noblesse et de la famille royale néxanienne ainsi que la ville de Cavaleiro.

En 1939, au début de la dictature militaire du Général Oakley Singleton (1938-1953), la noblesse et la famille Royale ont trouvés refuge sur l'île de Cay Skerry, nom donné au noble qui l'a découverte.
C'est à cette date que commence la fondation de la ville de Cavaleiro sur l'ile de Cay Skerry, un endroit ou tout les nobles étaient regroupées a petit endroit, et ou la Noblesse commençait a propagée le catholicisme.
Les travaux monumentaux de la basilique ont débuté la même année et se sont étalées sur 4 décenies pour s'achever en 1980, cet achèvement arrive juste avant la fin de la Première République (1953-1983) et la Restauration monarchique de 1983
(1983-2003) sous le roi Octávio Mendes, marquant l'intégration officielle de Cay Skerry à la Néxanie, lors du retour officiel de la famille royale et des nobles au pouvoir.

Symbolisant un sanctuaire spirituel et le bastion politique de la royauté en exil, l'édifice se distingue par son imposante coupole et son architecture monumentale qui domine l'île, témoignant plus de 40 ans de constructions !
Aujourd'hui encore, la principale source de tourisme sur Cay Skerry vient de la principale ville, Cavaleiro et de son imposante Basilique, on y retrouve généralement des pratiquants de la religion chaque années.

Etat de conservation :
Le site n'est aucunement menacé car l'État Néxanien accorde une importance capitale à ce haut lieu de mémoire et consacre chaque année plusieurs centaines de millions de dollars à la restauration, à la protection et à l'entretien continu de l'édifice pour garantir sa conservation pleine et pérenne et tout ceux qui la dégradent risquent la prison a perpétuité ainsi que le paiement intégral des réparations allant jusqu'à 5 fois la valeur de la dégradation.
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Pays : République du Talaristan
Catégorie : Patrimoine naturel

Nom de la proposition :
Lac münüz
Lac de montagne du massif des Monts Sikurzoï

photo

Description :

Le lac Münüz (en talar : Мүнүз күле / Münüz Küle), également appelé de manière informelle « lac de Münüz », est un lac naturel de montagne situé dans le massif du Sikurzoï, une chaîne montagneuse constituant la frontière naturelle septentrionale entre la République du Talaristan et la Mortonie. Les premières mentions historiques aujourd'hui attestées remontent à 1747, lorsque des colons vieux-croyants se rendent dans les hautes montagnes à la recherche d'un lieu reculé où établir leur colonie. Plus tard, le lac est nommé en l'honneur de Belgel Münüz, première épouse d'Alp Nurhadi Khan, fondateur du premier État talar unifié. En 1932, le lac abandonne le préfixe « Belgel » pour être officiellement désigné sous le nom de « lac Münüz ».

Le lac, qui mesure 2 kilomètres de long et dont la largeur varie de 1,2 à 1,5 km, voit son littoral s'étendre sur un peu plus de 4 kilomètres. Sa profondeur varie de 35 à 45 mètres selon les saisons et l'abondance des précipitations. Le lac Münüz est particulièrement reconnaissable à ses eaux turquoise, dont la couleur est attribuée, selon les recherches récentes, à la présence de certaines fibres, algues et microéléments. La baignade dans le lac est interdite depuis 1909 afin d'assurer la préservation de ses rives et de sa vie aquatique.

Situé dans le Parc national du Sikurzoï septentrional, le lac Münüz est sans conteste l'un des principaux sites naturels du Talaristan en matière de fréquentation touristique, ainsi qu'un lieu incontournable en raison de la richesse de la faune et de la flore qui l'entourent, préservées grâce à son statut de réserve naturelle. Les sentiers et les aires de restauration balisés, couplés à l'absence volontaire d'infrastructures sur ses berges et dans ses alentours immédiats, en font une destination privilégiée pour les séjours en pleine nature.

À l'issue d'un sondage en ligne organisé par le journal Talaristan Today en 2018, le lac Münüz a été désigné « patrimoine naturel préféré des Talars », devant les oasis du désert de Burak-Çölü, dans l'Ulus de Chulgar, et les rives du fleuve Aldari.

Etat de conservation :

La conservation, l'entretien et la protection du lac Münüz sont assurés par les équipes et l'administration du Parc national du Sikurzoï septentrional, une réserve naturelle constituant le parc national le plus connu et le plus touristique de la République du Talaristan. Parc national inscrit auprès de l'Office mondial des animaux et de la nature (OMAN), il constitue le point central de l'action gouvernementale en faveur de la préservation des espèces, de la nature et de la biodiversité des monts Sikurzoï.

L'absence prolongée de présence humaine et la nature du site, qui a toujours été un lieu isolé et donc protégé après sa découverte et avant son classement comme patrimoine naturel du Talaristan, ont favorisé la conservation du lac et de ses alentours dans un état proche de celui observé lors de sa découverte, si l'on excepte les aménagements faits pour favoriser l'accueil et les activités touristiques, dans le respect du cadre préservé du site.
Pays : Empire du Grand Ling
Catégorie : Patrimoine matériel culturel
Nom de la proposition : Village de Qiantaigu.

Photo :
Diaporama Qiantaigu


Description : Le village de Qiantaigu (千台谷, litt. Vallée des milles terrasses) est une municipalité lingoise se trouvant dans la province du Hexie, au sein du parc national du Qiantaishan, aux pieds des Lianhua. Situé sur les rives du lac Peihu ce village de dix milles habitants est surnommé Velsna de l'Orient en raison de ces très nombreux canaux construits par l'homme pour irriguer les rizières des Milles terrasses.
Si on en croit les hauteurs antiques lingois, Qiantaigu fut fondé par le roi Wu (a ne pas confondre avec la dynastie éponyme) à l'ère des Cinq Royaumes pour servir de capitale à son royaume. Les auteurs avancent l'année de 800 av. J.-C. toutefois les fouilles archéologiques, elles, donnent plutôt une date de fondation autour de 794 av. J.-C. ce qui n'en fait toutefois pas moins le village continuellement habitée la plus vieille du Grand Ling.
Historiquement, le village viva de la culture du riz et des pélerins venant faire retraite au monastère de Qiantaisi situé en banlieue de la municipalité. Depuis des siècles, le riz de Qiantaigu est réputé pour être le meilleur du Grand Ling et très probablement du monde en raison de la pureté de son eau et des techniques ancestrales de culture. Les riziculteurs utilisent depuis toujours les huitres du lac Peihu qu'ils font sécher puis réduire en poudre pour servir d'engrais tandis que les ostréoculteurs récupèrent les perles et quelques koku de riz.
Ces mêmes huitres servent pour l'enduit blanc très caractéristiques des maisons de Qiantaigu qui, déjà naturellement, présentent un aspect laiteux lié à la nature de la roche du Qiantaishan.
Les trois quarts de la municipalité est piétonne avec quelques rues où les automobiles sont autorisées dont les véhicules de service, les habitants se déplaçant principalement par voie navigables rendant la vie locale complètement différente des standards lingois habituels. Il n'y a pas non plus de transports en commun hormis une liaison de train desservant Xianxia situé plus au sud et Lanji, plus au nord-ouest. La gare routière de Qiantaigu, excentrée, sert également de point d'entrée pour le village où des liaisons par bus de tous les coins du pays se font. C'est aujourd'hui l'une des destinations « sauvage » préférée des touristes pour l'authenticité de la vie locale et pour sa proximité avec le plus grand parc naturel lingois. Ses photos de rizière sont d'ailleurs très haiyuable, tout autant que les clichés de la ville lors des célébrations de Chunfen (21 mars, fête du printemps) et ses cerisiers en fleur.

Qiantaigu en fleur.

En outre, la municipalité dispose de plusieurs installations qui font sa renommée internationale tant par leur accessibilité en canaux que par l'histoire derrière chacun de ces lieux mythiques. En tête, la Maison de Thé réputée pour être la plus ancienne du monde, elle remonte au IXème siècle et a toujours été un lieu incontournable pour la cérémonie du thé, comme pour les rencontres entre amis autour d'une patisserie et d'un thé — particulièrement depuis le XIXème siècle.
Selon la légende, la Maison de Thé de Qiantaigu serait l'endroit où le Xiangfa (想法, litt. Les pensées) aurait été en partie rédigée. Bien que très peu probable, cela renforce le mysticisme du lieu. En effet, Laocius était originaire de Qiantaigu et y a passé la majeure partie de sa vie en tant qu'éducateur. Si on sait de sources certaines qu'il y rédigea le Xiangfa, c'est à dire l'un des deux textes sacrés de la religion Shintaoïste, il est bien plus probable que cela ait été dans sa propre résidence se trouvant aujourd'hui dans le Complexe du temple et cimetière de Laocius et résidence de la Maison Qufu.
Ce parc est, par ailleurs, un second endroit remarquable de Qiantaigu, outre le fait qu'il soit la résidence des descendants de Laocius — la Maison Qufu — depuis la mort de ce dernier, il s'agit du tout premier temple de shintaoïste ainsi que le lieu de sépulture de Laocius, sa famille et ses disciples. En outre, le complexe abrite une collection remarquable de plus de 100 000 volumes de textes classiques et d'au moins 6 000 objets à grande valeur historique dont une remarquable quantité d'objet funéraire en or retrouvé dans des tombes lors de rénovations ou d'entretien du complexe.
Enfin, parmi les autres nombreux points d'intérêts de la ville (la Chambre des couples mariés, le musée de Qiantaigu, le monastère de Qiantaisi, l'îlet Laocius, la tour des lucioles et son tombeau attenant ou encore les Trois Ponts Célèstes) on retrouve le jardin Jinglan aussi connu sous son nom complet de Jardin Jinglan de retraite spirituel et de méditation.

Le jardin Jinglan est un jardin classique remarquable daté de la première moitié du XVIIIème siècle et construit par un fonctionnaire impérial Liang sur un axe est-ouest en lieu et place du traditionnel axe nord-sud. Il s'étend sur 7 800 m² et se compose de trois zones distinctes. A l'est un quartier résidentiel servant à l'origine pour le fonctionnaire et sa Maison, à l'ouest une cour de jardin avec divers bâtiments ornementaux et un petit temple et au sud une cour principale avec le jardin en lui-même et un grand plan d'eau duquel sont rattachées deux cours mineures.
Enfin, anecdote importante qui démontre la volonté des pouvoirs publics de maintenir le village dans son état historique résulte dans le fait qu'une grande quantité de points d'intérêts sont accessibles gratuitement ou à des tarifs préférentiels pour tous les touristes acceptant de se prêter au jeu du costume traditionnel. En effet, les visiteurs peuvent louer des costumes auprès des différents loueurs installés à proximité des points d'intérêts et des accès de la ville. Le succès de la formule traditionnelle offre une image de Qiantaigu difficilement égalable au Grand Ling et dans le monde et doit probablement être à l'origine de l'horripilante expression « entre Modernité et Tradition ».

Etat de conservation :
Le village de Qiantaigu présente quelques difficultés à maintenir un haut niveau de conservation lié à l'explosion du tourisme qui accentue irrésistiblement la dégradation du village et de ses sites majeurs. Depuis 1994, Qiantaigu est inscrite au National Register of Historic Places et porte le label National Historic Landmark depuis 2010 ce qui confère au gouvernement municipal des fonds fédéraux pour le maintien de l'État de conservation du village. Depuis 2018, la Province du Hexie complète cette dotation portant à 49 % la part du budget de conservation financé par dotation d'autonomie de degré supérieur. Le reste de ce budget provient des retombées économiques du tourisme, de la fiscalité locale et de l'activité perlière du Peihu. Le gouvernement municipal multiplie également les prises de position dans l'activité économique du village en n'hésitant pas à acquérir des locaux commerciaux et installer des commerçants tout en évitant une trop grosse concurrence ou une perte de cohérence. Par exemple certaines rues dites de bouche n'accueillent que des commerces de bouche, etc.

Toutefois, il est à noter que nombreux propriétaires privés ont de grandes difficultés à entretenir leurs maisons lié notamment au prix des impôts locaux assez important et à des maisons nécessitant de nombreux travaux car pour certaines vieilles de plusieurs siècles, construite donc à l'époque où le climat et les contraintes étaient différentes de maintenant.

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Pays : Garmflüßenstein
Catégorie : Patrimoine matériel culturel

Nom de la proposition : Palais de Waldburg

Photographies :

D'autres photographies du palais : la façade avant et la salle d'apparat.

Quelques photos du palais : une vue aérienne des bâtiments principaux et de la cour avant, une vue sur l'un des lacs du parc et une vue de nuit des façades réfléchies dans l'eau des bassins.

Description :
Le Palais de Waldburg est un grand bâtiment historique de la bordure de Direktiviesbaden, la capitale fédérale et culturelle garmflüßensteinoise. Celui-ci vient d'être réinvesti par la famille royale, mais est en bonne partie visitable par le grand public. Il dispose notamment d'une salle de bal et d'apparat au centre de sa structure, ainsi que de suites pour le grand-duc et sa famille.


Son histoire est fortement liée à l'histoire récente du Garmflüßenstein, d'avant même la fondation du pays jusqu'à l'invasion kartienne d'il y a deux ans. Pendant les siècles précédent la révolution garmflüßensteinoise de 1783, le site était occupé par des bâtisses plus ou moins grandes, servant de pavillon de chasse aux familles nobles qui ont gouverné le territoire de Direktiviesbaden (à l'époque où la région n'était qu'un enchevêtrement de petits comtés et principautés placés sous l'autorité plus ou moins directe de l'empereur de Kaulthie). Le lieu se situait en bordure de forêt, à plusieurs kilomètres de la ville.

C'est principalement au XVIIᵉ siècle que les seigneurs en feront un véritable palais de taille respectable, avec la ville de Direktiviesbaden qui gagnait en taille et en importance dans le commerce de la vallée. Ils touchaient plus d'impôts et pouvaient se permettre plus de luxe dans leurs résidences. La révolution vient cependant et la famille noble, fidèle aux kaulthes, fuit le Garmflüßenstein et se réfugie à Warenburg. Le palais est aux von Schlechtschrifter, qui en font leur résidence d'été pour la chasse.

Sous les républiques, de 1836 à 1911, le palais est utilisé comme lieu d'apparat, pour recevoir les diplomates étrangers et impressionner les représentants. Il retrouve ensuite sa fonction d'origine, pendant les quelques années que durera la seconde monarchie.

En 1943, les orthografistes prennent le contrôle du pays et chassent une nouvelle fois le grand-duc et sa famille. Ils n'utilisent alors pas beaucoup le palais, aménageant quelques ailes pour en faire des bureaux administratifs. La ville se rapprochant du palais, celui-ci n'est plus isolé en pleine campagne. Il est même de nos jour totalement intégré à celle-ci et à son réseau de transports, et son parc est devenu public.

Enfin, en 2018, la monarchie est une ultime fois rétablie et se réinstalle au palais de Waldburg ainsi que dans quelques autres demeures. Les bâtiments et les jardins sont en grande partie restaurés, et ces derniers gardent leur fonction d'espace vert municipal.
>> POUR ALLER PLUS LOIN :

État de conservation :
Les récentes rénovations ont permis de sauver plus d'une salle du délabrement total. D'autres avaient été modernisées pour les besoins du régime orthografiste, sans prendre compte de l'aspect historique du lieu, menant au recouvrement de parois par du plâtre pour "faire propre". Le parc, bien que n'étant pas tout à fait dans son état d'origine, est quant à lui entretenu par la ville de Direktiviesbaden sans interruption depuis plusieurs décennies.
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Pays : Kabalie occupée par la République actionnariale du désert rouge
Catégorie : Patrimoine mixte

Nom de la proposition :
Les
Kel Amadalan
du
Mont Saymur




Photo :

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Le Mont Saymur

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Les Imazighen / Kel Amadalan

Description :

Le Mont Saymur était l'une des plus grandes montagnes d'Afarée de l'Ouest, culminant à 2'718 mètres au-dessus du niveau de la mer. Son massif, attirant de rares et éparses pluies permettant néanmoins à de nombreux ouadi d'alimenter de minuscules oasis, était l'une des régions les plus importantes de l'ancienne Kabalie. En aval de ses vallées asséchées depuis des millénaires, sous ses roches tailladées par le vent et les brûlures du soleil, des localités d'importance accueillaient une nation très ancienne, reliée par les routes du désert au reste du monde, par l'ouest comme par l'est. Les Kabaliens, ensemble de populations aux langues variées, ont été massivement exterminés à la fin des années 2010 par des commandos et des technologies étrangères. Le grand bombardement thermochimique notamment, qui a tué 90 % de la population humaine, a complètement réécrit le paysage. L'explosion des missiles carnavalais sur ses roches métamorphiques a entraîné, pendant quelques fractions de seconde à des niveaux d'énergie inconnus partout ailleurs sur la Terre, la liquéfaction des roches, comme dans le noyau de la planète ou du soleil. Cette surfusion, qui n'a duré que le temps de l'explosion, a été suivie par un refroidissement qui a laissé le Saymur défiguré, mais toujours massif. L'aspect complètement étrange, défoncé, bullesque de ses façades rocheuses est le résultat direct de ce bombardement, qui a remodelé le paysage au moins de creuser des cratères, d'anéantir des vallées et des montagnes, de pulvériser le sol en une infime poussière maculée d'agent colorant chimique CRAMOISI©.


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Le Mont Saymur défiguré est un témoignage laissé par l'Histoire. Défiguré mais toujours là, il l'est à l'instar des habitants de la Kabalie ancienne, survivant au génocide mené contre eux. Les Kabaliens, de culture berbère et fortement marquée par le nomadisme, ont vu l'ensemble de leurs conditions de vie bouleversées par le bombardement thermochimique et l'installation d'une colonie étrangère sur leurs terres. Si certains sont tombés aux mains de leurs agresseurs, d'autres en rejettent la suprématie et conservent leur indépendance dans leurs cachettes du désert. Ce sont eux qui méritent le nom d'Imazighen : les « Hommes libres », synonyme d'échec de leurs ennemis.

Les Imazighen n'ont pas une existence facile, étant donné leur guerre de départ contre les envahisseurs : avec l'utilisation d'armes chimiques, la privatisation de l'alimentation et de la santé par une compagnie étrangère hostile, ils ont dû trouver des solutions pour survivre — ce qu'ils ont fait. Impossible n'est pas humain : ils ont ainsi, dès le début de leur histoire, tiré parti de la géologie morcelée en mosaïque de leur pays. En se cachant dans des grottes naturelles insoupçonnées, en tirant parti d'aquifères fossiles profonds, en cherchant la moindre ressource dissimulée dans le sous-sol de régions entières abandonnées par les colons eux-mêmes, ils ont survécu.

Les Imazighen de la Kabalie occupée qui ont survécu aux pires phases de leur Histoire ont sans doute émigré dans d'autres pays de la région. D'autres, ceux qui ont choisi la résistance, demeurent cachés dans le désert rouge. Les colons passent, la caravane n'aboie : dans le grand désert du Sahra qui s'étend d'est en ouest sur le continent afaréen, les nomades tiennent toujours des routes commerciales vitales, fortement liées à toutes sortes de trafics. En monnayant leurs droits de passages, notamment vers une Cramoisie asphyxiée par le blocus terrestre et maritime, ils se ravitaillent en objets dont ils ont besoin, en attaquant les convois si nécessaire. Il leur arrive même de recevoir des cadeaux.


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Grâce à des prototypes d'aéronefs Hubara achetés sur le marché noir ou acheminés par d'autres réseaux de commerce clandestin, ils peuvent surfer sur les vagues du vent et assurer leurs déplacements agiles et discrets au milieu des immensités. Et notamment renouer avec le nomadisme, qui est au coeur de leur identité. Les Kabaliens occupés s'orientent vers de nouvelles formes de revendications culturelles et sociales, notamment le technomadisme. En s'insinuant dans les allées et venues des grands oiseaux migrateurs, en les incitant à venir pondre des oeufs dans les montagnes brûlées, en déplaçant leurs campements et en substituant à la disparition irrémédiable du chameau terrestre de nouvelles pratiques de chasse, d'élevage, de cueillette et d'agriculture souterraine, les Imazighen s'adaptent.


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Leur culture, profondément bouleversée, intègre des éléments technologiques adaptés et conformes au contexte de leur impensable survie. Elle conserve néanmoins son ancrage dans deux mille ans d'histoire nomade du Sahra. Vêtus souvent de bleu, voilés, fidèles à leur code d'honneur spécifique, à leur religion héritière de l'unification caravanière du nord pluriel de l'Afarée, les Imazighen restent des Imazighen.


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Les Imazighen de la Kabalie occupée les plus célèbres sont ceux qui habitent dans les ruines métamorphiques pétrifiées du Mont Saymur, ou de ce qu'il en reste. Issus de tribus parfois désagrégées et divisées du fait de l'occupation et de la guerre, séparés de leurs leader politiques assassinés ou absorbés par le système colonial, ils se sont regroupés au sein d'une nouvelle tribu ; celle des Kel Amadalan, « ceux de la terre », autant habitants d'un territoire toujours pas abandonné que forcés de se distinguer des autres peuples du désert, dont le territoire est resté intact partout sur le reste du continent. Les Kel Amadalan sont une tribu qui contrôle l'essentiel du Mont Saymur et qui, grâce à ses planeurs, minuscules voiles permettant de se déplacer à faible altitude d'une crevasse à une autre, habite une montagne effondrée comme autant d'oiseaux légers et fuyants.


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Les Kel Amadalan sont les gens les plus incroyables du monde. Leur aura légendaire fascine bien au-delà des frontières désolées de la Kabalie où souffle le vide : leur musique, leur langue, leur culture inspirent même les actuels colons. Dans les villes nouvelles créées par le nouveau régime, les jeunes de la société sont nombreux à préférer, au mépris de la rationalité exterminatrice de leurs aïeux, s'assimiler à la culture kabalienne et en épouser autant les bijoux que les objectifs politiques. Régulièrement, de jeunes Carnavalais en déshérence disparaissent aux confins des régions contrôlées par le régime, pour rejoindre les communautés libres. Si la majorité des colons a la trouille de se faire djihadiser, les jeunes esprits sont les moins aliénés et les plus réceptifs à la puissance vibratoire d'une vie authentique.


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Etat de conservation : Le site ou le patrimoine immatériel est-il menacé ou non ?

Le site est menacé par définition. Il a subi la destruction la plus effroyable qui se puisse infliger. Il reste un haut lieu de la culture kabalienne actuelle, inexpugnables, introuvables, les Imazighen en ont fait leur principal espace à l'intérieur de la zone occupée, y façonnant à toute allure leur destin aérien, sublimant l'infernal en paradisiaque. Leur existence mêlée à celle de leur pierre martyre relève de ce qu'à choisir, l'Humanité devrait considérer comme son patrimoine.


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EN COURS
Pays : Capitalia
Catégorie : Patrimoine matériel culturel

Nom de la proposition : Abbaye de Verzon dite Verzon IV
Photo :
Abbaye Cathédrale
Vidéo de reconstitution 3d - Vidéo de reconstitution 3d (plus récent)

Description :

État de conservation :
Les successives guerres ont dévastées l'abbaye de Verzon qui est désormais réduite à quelques restes d'arcs boutés et autres murs émiettés
Pays : Empire Éternel du Dūnmanga.
Catégorie : atrimoine mixte (naturel et matériel culturel).

Nom de la proposition : Dunanmuri nu Yā (与那国杜ぬ家, La Maison de la Forêt de Dunan).
Photo :
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Description : La Maison de la Forêt de Dunan est un sanctuaire majestueux caché au cœur de la forêt ancestrale éponyme, sur l'île également du même nom. Le bâtiment est construit dans une architecture traditionnelle complexe, dotée de toitures superposées aux courbes élégantes, encadrée par deux statues monumentales en pierre représentant des figures divines (kami) en pleine méditation. L'élément le plus spectaculaire de ce domaine sacré est son intégration totale à une flore endémique d'un rouge écarlate. Un épais tapis d'herbes sanguines, ainsi que des mousses et des lianes carmin, recouvrent le sol, le tronc des arbres centenaires et envahissent doucement les façades du temple. Lieu de pèlerinage, il illustre l'osmose spirituelle et physique parfaite entre l'architecture religieuse et les forces sacrées de la nature.

Celui-ci aurait été construit au XIVe siècle par les Empereurs-Dieux Umigurā Nisī T'ikina puis Umigurā Sansī T'ikina, avant la fin de la Guerre des Deux Courants. Pendant celle-ci, le temple tout justement construit fut aussitôt abandonné. À la fin de la guerre, il ne fut pas réinvestit, et fut abandonné là. On le sait grâce aux sources de Choi Won-woo, un marchand de navigateur shotugarien qui accosta à Dunan, et entendit parler du temple perdu de la forêt rouge qui renfermerait un grand trésors. Il ne trouva, à son arrivée dans les lieux, pas autre chose qu'un temple vide.

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Prêtres-muets du kangachima de Shutubadi lors d'un rituel à Dunanmuri nu Yā.

Occasionnellement, des prêtres-muets se rendent sur place. Ils auraient voulus dégager les lieux, mais les hautes autorités religieuses ont décider de garder la zone telle quelle, en honneur aux kami qui y logent désormais.

Etat de conservation : Le site se trouve dans un équilibre précaire. S'il est entièrement préservé du vandalisme humain et de l'urbanisation grâce à son isolement extrême, il est en revanche directement menacé par la prolifération de son propre écosystème. La végétation, bien qu'elle constitue l'essence même du lieu, ronge progressivement le bois des fondations, s'infiltre sous les tuiles et érode la pierre des colosses. Des travaux de restauration minutieux et respectueux de cette symbiose sont nécessaires pour éviter un effondrement structurel à moyen terme.
Pays : San Youté
Catégorie : À choisir entre : Patrimoine naturel / Patrimoine matériel culturel / Patrimoine mixte / Patrimoine immatériel

Nom de la proposition : Temple de Nomvi'l
Photo : Image du temple
image1Photo du temple en 2014
image2 Photo du temple en 2002 après l'inauguration du nouveau programme de financement
image3Photo du temple en prise de côtes en 2013
image4Photo de la rempe central menant au sommet du temple prise en 2015

Description : Le temple de Nomvi'l est fondé en 1092 par les Aguilars qui disparaîtront lorsqu'ils seront incorporés à l'Union des Vainqueurs de Serza en 1132. C'est un temple sélénite, une religion indigène aujourd'hui disparue. Il se situe sur une chaîne de collines au nord-est de Gloiramoi, dans le site archéologique de Tlamaqua, les fouilles scientifiques commencent en 1922 par un groupe d'archéologues san youtien spécialisé dans la tribus Aguilars. Les dieux qui étaient vénérés dans ce temple sont au nombre de trois : il y a d'abord Guc'k, dieu de la guerre, ensuite Sal'V, déesse de l'amour, et enfin Quetza'l, qui est le dieu du ciel. Les rites que les Aguilars pratiquaient pour vénérer ces dieux prenaient deux types de formes selon la tribu qui les pratiquait, mais étaient tous pratiqués différemment selon la période de l'année : il y avait d'abord le pèlerinage, qui était pratiqué par les autres tribus qui pratiquent le sélénitisme ; l'autre type de rituels était les cérémonies, comme des danses ou des célébrations.
Les archéologues considèrent, d'après les écrits retrouvés, qu'aucun sacrifice humain n'était pratiqué dans le temple de Nomvi'l.
L'architecture du temple et les études archéologique sont mené depuis 1954 et ont d'abord permis de déterminer que les matériaux utilisés pour le temple sont faites de roches et pierre trouvable dans les environs et d'un mélange d'argile de sable et d'eau enfin le dernier matériaux utilisés ressemble à un mortier primaire qui est utilisé pour consolider la structure et permettre son existence.
La première partie de la structure correspond à une rampe menant au sommet du temple.
Les plateformes superposées correspondent à une forme pyramidale mésopaltoleucienne sont doute présent pour garantir la stabilité du temple en plus du mortier utilisé, l'intérieur du temple, lui, est composé de plusieurs cours, reliés par différents couloirs et escaliers.
Le temple de Nomvi'l, en plus de lieux de cultes, de logement pour le prêtre de la tribu.
Le style architecturale est typique de la tribu Aguilars, comme dit précédemment, avec une attention particulière pour les zones où se déroulent les rites.

L'histoire du temple de Nomvi'l commence en 1081, l'année de début du chantier et se termine en 1092, le temple exerce donc c'est fonction rituel jusqu'à la colonisation en 1615, bien qu'entre-temps le temple fut pillée et profané par d'autres tribus hostile au Sélénisme, la bataille de Nomvi'l ou les colons Yousleve pillent le temple et massacre les Aguilars qui tenteront, en vain, de résister.Les écrits nous apprendrons que les derniers pratiquant du Sélenisme meurt en 1621; c'est la date qui est retenu pour dater l'extinction de cette religion et l'abandon du temple qui est redécouvert en 1831 par un groupe de marchand qui se rendait a Gloiramoi.Le temple de Nomvi'l devient alors un musée sur la culture indigènes mais lorsque que la guerre civile éclate en 1890 le temple devient un hôpital pour les soldats royaliste.En 1903 suite à la prise de Gloiramoi par les républicains après un siège de la ville qui durera 1 ans de 1902 à 1903, le temple devient un fort républicain qui réussira à empêcher une reprise de la ville par les royaliste bien que bastion royaliste.Cette utilisation du temple en temps de conflit et son abandon d'environ deux cents ans dégradent fortement le temple c'est pourquoi en 1929 le temple est démilitarisée avant d'être classé comme monuments historiques en 1954 date à laquelle les fouilles archéologiques commenceront.
Les fouilles du temple sont accompagnées d'un projet de restauration qui durera jusqu'en 1961 afin que les fouilles n'endommage pas le bâtiment.Le 2 janvier 1989 l'U.C.S tentera de prendre le temple pour le réutiliser en base militaire comme les républicains pendant la guerre civile cependant la Milice Nationale San Youtienne réussira à les repousser, les dommage causé sur la structure du bâtiment par ces combats sont, par miracle, assez minime.Durant la dictature socialiste le temple et ces recherches archéologiques reçoivent une coupure de fond ce qui ralentit grandement les recherches mais elle reprendront de plus belle en 2002 lorsque le nouveau gouvernement de Nathelios Guerreirio et le nouveau Ministère de la culture et des sports mettrons en place un programme de recherche et d'investissement avancée sur le temple qui aboutiront à l'ouverture du musée de Nomvi'l en 2003 a Gloiramoi où les découvertes archéologiques sont étudiés en profondeur et exposé.


Etat de conservation : Le site n'est actuellement pas menacé et bénéficie d'une importante protection et d'une attention toute particulière de la part du Ministère de la Culture et des Sports.
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Pays : San Youté
Catégorie : À choisir entre : Patrimoine naturel / Patrimoine matériel culturel / Patrimoine mixte / Patrimoine immatériel

Nom de la proposition : Cathédrale de Maracaillbosse
Photo :
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Description :
La Cathédrale de Maracaillbosse est le plus grand édifice religieux du San Youté et l'une des deux seules cathédrales du pays (avec la cathédrale de Calarcas).

Elle est bâtie entre 1832 et 1933.
La construction est lancée par la reine Clara I avec deux objectifs : d'abord fournir un lieux de cultes majeurs pour l'Église catholane du San Youté et l'immense quantité de fidèles issus de l'immigration durant la colonisation.
Politiquement, elle sert à la reine d'afficher le San Youté comme une nation proche voir allié du catholicisme catholans et du pape.
La construction est longue puisque pendant 101 ans et durant cette dernière, elle connaîtra des modifications comme des modifications de l'intérieur ou l'apparition des deux tours dans les plans en 1878.
Lorsque la Cathédrale prend fonction, elle devient un lieu de culte majeur qui traversera les crises politiques et militaires du XXème siècles au San Youté.
Tantôt elle est protégé par les belligérants (comme lors de la 1er Guerilla) tantôt elle est utilisée comme un lieu de combat (comme lors du Coup d'État de 1990).
Ces derniers causeront des dommages à la Cathédrale qui devra être rénovée et restaurée.
Au niveau de son intégration à l’urbanisme de la capitale san youtienne, la Cathédrale est le monument le plus visité du pays.
La présence de cette dernière offre un dynamisme majeur à ces alentours et enrichit les commerçants locaux.
Sa présence à aussi favoriser l’étalement urbain de la ville dans la direction de la Cathédrale au cours du début du XXème siècle.
Spirituellement, la Cathédrale est le mieux catholans le plus important du pays et est la localisation des plus grandes célébrations et des plus grands événements religieux du San Youté.

L’architecture de la Cathédrale est extrêmement proche des styles eurysiens puisque l’architecte de la cathédrale est brann.
Pour les matériaux, la Cathédrale est en pierre récupérée dans une des carrières à l'ouest de Maracaillbosse.
Des pierres qui lui donnent cette couleur marron/orangeâtre qui lui est propre.
Les vitraux de la Cathédrale représentent des histoires en lien ou en hommage à la Vierge Marie qui à une importance extrêmement forte au San Youté.
Ils sont produits par diverses vitraillers san youtiens et on dû être remplacé à de nombreuses reprises au cours du temps.
Autre particularité du bâtiment, les deux tours qui dénotent avec le reste du bâtiment dans leur décoration qui voit de nombreux ornements et de nombreuses gravures, notation au sommet.
Au sommet de ces dernières, on retrouve des anneaux en argent qui sont remplacées par du rhodium en 2020 sur financement du cardinal Carlos de Salosse qui veut redorer et embellir ce bâtiment historique.
Les deux tours sont identiques pour respecter la symétrie de la façade de la Cathédrale.

Etat de conservation : Le site est un des mieux conservés du pays et est toujours en fonctionnement, ici religieux.
Pays : San Youté
Catégorie : À choisir entre : Patrimoine naturel / Patrimoine matériel culturel / Patrimoine mixte / Patrimoine immatériel

Nom de la proposition : Palais du Printemps
Photo :
ghhĥbjg

Description :
Le Palais du Printemps est un palais bâti par les yousleves entre 1615 et 1623 par Niccolos (1er gouverneur yousleves du San Youté) pour y accueillir ce dernier et les futurs gouverneurs du San Youté.
Il est aussi l'hôte des activités des gouverneurs et finalement le centre politique de la colonie.
En 1821, il est capturé par les indépendantistes et devient le lieu des négociations relatives à l'indépendance du San Youté.
Finalement, le 4 septembre 1821, c'est au sein du Palais du Printemps que la déclaration d'indépendance du San Youté est ratifiée et que le San Youté perd son statut colonial.
La même année, il est abandonné et à frôler la destruction à plusieurs reprises au vu de son importance.
En effet, la nouvelle famille royale préfère éviter de s'en servir pour ne pas énerver les nationalistes déjà mécontents de la mise en place d'une monarchie.
La famille royale fait donc bâtir son propre palais, l'actuel palais présidentiel.
C'est le fait que la déclaration d’indépendance y est signée que le Palais du Printemps est préservé de la destruction.
Cependant, il a été décidé, en 1930, d'en faire un musée consacré à la tyrannie coloniale et un lieu de mémoire pour les victimes de la colonisation.
Il perd cette fonction en 1990 où il obtient ces fonctions politiques et culturelles (qui seront expliquées peu après), il redevient un musée en 2004 mais l'année d'avant, il devient un symbole du régime de Guerreirio.

Le Palais du Printemps est un monument avec des fonctions importantes puisqu'il accueille les cérémonies de remise des différentes médailles par le président.
Il accueille aussi le concours scientifique du Prix Luz et c'est un lieu de choix du président et du gouvernement pour des discours et des annonces importantes.
Le Palais dispose aussi d’une fonction diplomatiques puisqu'il accueille des sommets bilatéraux du San Youté (comme celui avec Mantelhahn) où des rencontres internationales de haut rang comme le Sommet de Maracaillbosse qui a amené à création de l’OMH (Organisation Mondiale des Hydrocarbures).
Enfin, il accomplit toujours sa fonction de musée et est un lieu touristique prisé.

Le Palais est situé à Maracaillbosse sur une petite falaise en bord de mer ce qui offre une vue impressionnante sur la ville et l’océan.
Il est entouré d’un jardin botanique, un des plus diversifiés du pays.

Etat de conservation : Le site est, comme la Cathédrale de Maracaillbosse, un des sites les mieux conservés du San Youté.
Cela peut s'expliquer par ces fonctions diplomatiques où non et sa place symbolique.
Pays : Everia
Catégorie : Patrimoine matériel culturel

Nom de la proposition :
Bibliothèque Solsticienne de Catan

Photo :
L'image n'est pas représentative du monument, vu qu'aucune illustration correspondante ne peut être trouvée.

Description :
La bibliothèque Solsticienne de Catan est la plus vieille bibliothèque d'Everia, datant de l'an 825 environ. Elle rassemble une quantité astronomique de mémoires de la part de fidèles, ce qui constitue une base de données historique immense pour les historiens d'Éverien, avec des milliers d'écrits racontant la vie de tous les jours, les événements, les traditions, ainsi que la façon dont se passait la société de cette époque. L'analyse et le recoupement de l'ensemble de ses données contenues dans les écrits ont déjà permis de retracer un grand nombre d'événements, de faire des reconstitutions historiques et de conserver et transmettre son savoir, ses expériences ainsi que ses erreurs, afin que la prochaine génération puisse en apprendre. Cela explique aussi la forte proportion de personnes alphabètes en Everia depuis les années ~800 avec les Solsticiens qui ont pris la décision d'offrir l'enseignement de la lecture et de l'écriture, gratuitement au fidèle qui le souhaitait. La bibliothèque Solsticienne de Catan en est elle-même un exemple, ayant ouvert des places pour l'apprentissage peu de temps après son ouverture.

D'après le recoupage des sources actuelles, les cours d'introduction à la lecture et l'écriture durait 1 ans en deux partie de 6 mois étalé sur deux ans, sur les 6 premier mois les bases de la lectures et de l'écriture étais enseigner tout les jours sans exception lors d'un cours disponible toute la journée pour les adultes et les enfants, puis ils confiait une tache d'écriture, lors des 6 mois sans cours qui venait, l'élève (qui pouvais etre d'age et de sexe variée) avec pour seule instruction d'écrire ce qu'ils voulaient, leur journée, ce qu'il se passait, ce qu'il voyais, de façon régulière pour s'entrainer. Après les 6 mois, les écrits étaient relus, et les points faibles étaient retravaillés et ils allaient plus loin si le niveau de l'élève le permettait. Au plus haut, la fréquentation annuelle, comprenant les deux cours d'introduction qui étaient soit sur les 6 premiers mois de l'année soit sur les six derniers mois de l'année, ce qui permettait d'avoir deux groupes de "classes" et donc plus d'élèves. En comptant aussi les cours avancés et autres spécialisations. Aurait dépassé les cinq mille haut plus haut de son activité. Malheureusement, depuis 1768 il n'y a plus de cours dispensés par les Solsticiens. Ayant très largement été remplacé par l'école gratuite étatique.

On peut dire que ce bâtiment à lui seul a très fortement impacté la structure de Catan, que ce soit par son attractivité qui a fait grandir la ville avec une affluence anormale entre 920 et 935, ce qui a causé une très forte expansion agricole tout autour de Catan, notamment avec des champs de maïs, pomme des prairies (Pediomelum esculentum) et de tomate, ce qui a donné plus tard le Makul qui se trouve etre simplement un plat combinant les trois ingrédient agrémenté de graine de tournesol en suplément. Ou par le développement artisanal de la ville avec le très fort développement du secteur de la papeterie qui subit une véritable explosion entre 840 et 945, avec la très forte demande de papier de pâte végétale que générait la bibliothèque Solsticienne. Avec la grande accessibilité à la fibre végétale du maïs et du lin, ou de l'écorce, la production agricole et papetière se complétait.

La sécurité contre les incendies impliquait d'avoir très peu d'éclairage, avec des flammes à l'intérieur du bâtiment, seuls quelques éclairages, principalement au centre des pièces, éloignées de tout ouvrage, se trouvaient à l'intérieur. Heureusement, l'architecture avait été pensée pour maximiser la lumière entrante depuis l'extérieur. Sans pour autant laisser l'air s'échapper, ce qui refroidirait la structure. Des vitres en gypse cristallin ont donc été installées afin de permettre à la lumière de passer sans que la chaleur ne s'échappe.

État de conservation : Le site est entretenu avec beaucoup de minutie par la Fondation Solsticienne de Conservation du Patrimoine Culturel Religieux, FSCPCR. Ayant connu plusieurs rénovations ainsi qu’un entretien régulier. Malgré les quelques modernisations, notamment pour la sécurité et la protection contre les incendies, le site est resté pratiquement intact pendant plus de mille ans. Dès sa construction, il avait été conçu pour durer, construit au milieu d'une place sans aucun bâtiment autour et sans arbres, elle a naturellement été protégée des quelques incendies qui ont eu lieu dans la ville. Et l'interdiction formelle d'approcher toute flamme des rayons et zones de stockage, ainsi que le sol en pierre sans plancher en bois ou tapis réduisait aussi les risques d'incendie, une simple bougie qui tombait n'avait aucune chance d'embraser la pierre. Un chauffage en pierre avait quand même été installé au premier sous-sol, complètement isolé des livres et du bois du bâtiment, il chauffait par le sol, le bâtiment, afin d'éviter les températures glaciales en hiver pour les personnes à l'intérieur. Cela servait aussi à la conservation des livres en limitant l'humidité dans le bâtiment. Cela avait d'abord été attribué à la nature sacrée du lieu, mais en 903, les Solsticiens ont découvert que c'était le système de chauffage qui protégeait les livres, ce qui a permis de répandre ce système à plus grande échelle dans le pays.
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Pays : Nouvelle-Kintan (Condominium Natif)
Catégorie : Patrimoine naturel

Nom de la proposition : Parc littoral des Cinq-Caps
Photographies :

Les falaises blanches des côtes néo-kintanaises, ainsi qu'un cormoran et un phoque sur les plages du nord de la péninsule.

Description :
Le Parc littoral des Cinq-Caps est une aire protégée qui couvre toute la côte orientale du territoire de la Nouvelle-Kintan. Comptant, du nord au sud, le Cap Zélandien, le Grand Promontoire, le Cap du Nez, le Cap Orageux et la Pointe de Nouvelle-Aleucie. L'étendue de la zone concernée permet d'éviter l'artificialisation incontrôlée des sols, la destruction des habitats de certaines espèces importantes sur la péninsule (oiseaux et mammifères marins notamment) ou la disparition des traditions gelbes.

Les gelbes sont un peuple de pêcheurs qui vivent sur le "caillou" depuis un peu plus de 200 ans, sans pour autant avoir fondé d'État avant l'arrivée des akaltiens dans la région. Ils sont rassemblés en petits villages qui parsèment les côtes, notamment Est, en général près des embouchures des fleuves côtiers afin d'accéder facilement à la mer. Ils parlent plusieurs langues, ce qui a contribué à leur manque d'unité pendant longtemps, parmi lesquelles le français et le néerlandais sont les plus représentées.
Les naajaats, le second peuple considéré comme originaire de la Nouvelle-Kintan, ne passent que rarement de ce côté-ci de la péninsule depuis longtemps étant donné la présence concurrente des gelbes. Ils vivent plutôt dans le nord-ouest du caillou.

La faune de l'aire protégée est surtout dominée par les oiseaux marins et les phoques, et moins par les espèces terrestres. Dans les falaises nichent régulièrement des cormorans, mouettes, goélands et albatros, tandis que les plages accueillent notamment des phoques de Norland par groupes entiers.
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Le Parc littoral des Cinq-Caps sur une carte de la péninsule de la Nouvelle-Kintan.

Les caps disposent tous d'un phare, assurant la bonne circulation des navires autour de la péninsule. La Nouvelle-Kintan est avant tout un port de commerce important dans les échanges entre l'Aleucie et l'Eurysie, ce qui oblige les autorités à prendre en compte la difficulté de naviguer autour de certaines côtes.

État de conservation :
En dehors de l'érosion du rivage, phénomène naturel que l'Homme ne peut stopper, aucun risque direct ne pèse sur les côtes néo-kintanaises. La plus grande problématique à laquelle les organismes écologiques locaux doivent faire face est plutôt la restauration des espaces naturels artificialisés. Les infrastructures devenues inutiles de la base militaire akaltienne qui occupait le sud de l'actuelle étendue du parc doivent être démolies et proprement remplacées par des sols et de la végétation locale.
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