10/08/2020
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🏰 Exposition universelle du Patrimoine - 2020 - Zhenzhou

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[img=]Exposition universelle, logo[/img]


Exposition universelle du Patrimoine - 2020


Modalités de l'Exposition universelle du Patrimoine


L'Exposition universelle du Patrimoine est créée en 2020 pour célébrer la nomination de Zhenzhou comme capitale de l'OPM.

L'objectif de cette exposition est de récompenser le patrimoine, c'est ce qui fait sa différence principale avec les sessions de l'OPM.

Pour cette édition, la thématique proposée est :”Patrimoine en mouvement ”
L'objet de cette thématique est de présenter le patrimoine mais aussi de présenter son évolution au fil du temps ainsi que l'impact de cette dernière sur le présent du patrimoine.
Il est aussi possible de faire un parallèle entre l'évolution du pays et l'évolution du patrimoine.

Le patrimoine concerné est le suivant :
  • Patrimoine naturel - Sites obligatoirement d'origine naturelle mais qui peuvent avoir été préservés ou valorisés par l'homme : réserve naturelle, forêt primaire, formation géologique, site fossilifère, etc.

  • Patrimoine matériel culturel - Sites obligatoirement d'origine humaine ayant une importance artistique et/ou historique certaine : paysages construits, réalisations architecturales, sites archéologiques, sites religieux, dolmens, etc.

  • Patrimoine mixte - Sites qui sont le produit combiné de la nature et de l’adaptation de l’homme dans cette nature (par exemple, le Mont Athos).

  • Patrimoine immatériel - Pratiques, traditions, représentations, expressions, connaissances et savoir-faire : arts du spectacle, artisanat, langues, chants, gastronomie, etc.


Les vainqueurs de cette exposition, c'est à dire ce ayant recueillis le plus de vote, se verront récompenser :
  • 🥇15 000 points
  • 🥈10 000 points
  • 🥉5 000 points
  • Mention honorable : 3000 points


Comment participer ?


Tous les joueurs validés de Geokratos peuvent inscrire leur patrimoine à la suite de ce message, via un formulaire ci-dessous. En outre quelques règles sont à respecter :

  • Seules les contributions respectant le thème seront validées. Si le thème vous parait flou, n’hésitez pas à venir en parler et à poser des questions avec les animateurs.

  • Il est demandé de mettre l’accent sur une seule technologie ou un seul savoir, et de montrer en quoi il ou elle a été important(e) dans votre pays. Vous pouvez proposer une rétrospective historique, mais également artistique ou intellectuelle. C’est vous qui choisissez la manière de traiter du sujet, de la façon la plus pédagogique, ludique et attractive qui soit !

  • Vous pouvez contribuer jusqu’au 1er octobre 2026, 23 heures. Les contributions envoyées après cette date ne seront pas prises en compte. Vous n’êtes pas obligé de poster le message dans sa version finale dans l’immédiat, vous pouvez l’éditer au fur et à mesure jusqu’à cette date.

  • Le vote interviendra un peu après la fin des inscriptions.

  • Un patrimoine par NJ à présenter.

Formulaire à remplir


[b]Pays :[/b]
[b]Photo du patrimoine :[/b]
[b]Patrimoine présenté :[/b]
[b]Comment ce patrimoine s’inscrit-il dans l’histoire de votre pays ? :[/b]
[b]En quoi le patrimoine est en lien avec le thème ? :[/b]
Vous pouvez aménager ce formulaire à votre convenance et lui donner une esthétique particulière, tant que tous les critères obligatoires y figurent.

Vous avez jusqu’au 1er octobre 2026, 23 heures. Bonne chance !
Pays : République du Talaristan

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Patrimoine présenté : Lac Münüz - Patrimoine naturel : Lac de montagne du massif des Monts Sikurzoï

Comment ce patrimoine s’inscrit-il dans l’histoire de votre pays ? :

Durant la majeure partie de son existence, le lac Münüz fut un site préservé de la main de l'homme par les hautes montagnes et les chemins difficiles d'accès qui l'entourent dans la chaîne des monts Sikurzoï, à la frontière entre la République du Talaristan et la Mortonie. De sa découverte en 1747 jusqu'aux alentours du XIXᵉ siècle, le site ne fut connu que des populations montagnardes locales, bien que la monarchie talar eût connaissance de son existence et de ses eaux turquoise, et le nomma, au cours du même siècle, « lac Belgel Münüz » en l'honneur de Belgel Münüz, première épouse du fondateur du Talaristan unifié. Le lac adopta son nom actuel en 1932, lors de la création du Parc national du Sikurzoï septentrional dans lequel il est situé.

Ses eaux turquoise, uniques au Talaristan, ainsi que la beauté des paysages montagneux qui l'entourent ont favorisé une prise de conscience environnementale au sein de l'État talar. Le lac, dont la baignade est interdite dès 1909, est déjà au cœur de l'intérêt de l'administration régionale, qui souhaite en faire un haut lieu touristique afin de favoriser le développement économique local. La préservation de ses eaux, de ses rives et de son environnement, associée à la volonté de ne développer aucune infrastructure humaine à proximité, favorise l'émergence d'un intérêt touristique dès les années 1960.

Depuis les années 2000, le lac Münüz est l'un des principaux pôles du tourisme national et fait l'objet d'une attention particulière en matière de protection au sein du Parc national du Sikurzoï septentrional. Sa mise en valeur dans les brochures d'agences de voyage d'autres pays du Nazum, ainsi qu'à l'international, favorise également un tourisme étranger au Talaristan, contribuant ainsi au développement économique des villes et villages environnants.

En quoi le patrimoine est en lien avec le thème ? :

En dépit du fait que le lac Münüz n'ait connu que très peu de transformations d'origine humaine — le lac étant resté dans un état proche de son état naturel depuis sa découverte en 1747 — l'être humain a toujours souhaité assurer la préservation de cette merveille naturelle aux eaux turquoise, en protégeant le lac dès le début du XXᵉ siècle par l'interdiction de la baignade, avant de l'intégrer, en 1932, au Parc national du Sikurzoï septentrional, première réserve naturelle du Talaristan.

De nos jours, le lac ainsi que la biodiversité présente dans ses eaux et sur ses rives, qu'elle soit animale ou végétale, sont intégralement protégés par la loi et par son classement au sein du parc national. L'administration a aménagé ses abords, dans le respect des écosystèmes, afin d'intégrer le lac dans une dynamique de découverte des monts Sikurzoï. Par sa préservation, ainsi que par l'évolution de son statut vers celui d'un espace naturel protégé tout en favorisant le développement du tourisme dans cette chaîne montagneuse du sud du Talaristan, nous considérons que le patrimoine naturel du lac Münüz s'inscrit pleinement dans le registre du « patrimoine en mouvement ».
Pays : République Fédérale du San Youté
Photo du patrimoine :Image du temple
image1Photo du temple en 2014
image2 Photo du temple en 2002 après l'inauguration du nouveau programme de financement
image3Photo du temple en prise de côtes en 2013
image4Photo de la rempe central menant au sommet du temple prise en 2015

Patrimoine présenté : Temple de Nomvi'l
Comment ce patrimoine s’inscrit-il dans l’histoire de votre pays ? : Le temple de Nomvi'l s'inscrit dans l'histoire du San Youté car il l'a traversée et en a vu les événements majeurs.
De l'ére pré colonisation à aujourd'hui, le temple à toujours été présent.
En quoi le patrimoine est en lien avec le thème ? : Le temple de Nomvi'l s'inscrit dans la thématique car tout au long de son histoire et de son histoire avec le San Youté, le temple à évoluer.
D'abord un édifice religieux puis unité abandonné, un fort militaire et un site archéologique, le temple à mainte fois changé de fonction et c'est adapté.
Aujourd'hui, il porte à de nombreux endroits les stigmates de ces événements.
Pays : Elsvenwald
Photo du patrimoine :

Kuurankallio

Patrimoine présenté : Kuurankallio - Patrimoine mixte

Comment ce patrimoine s’inscrit-il dans l’histoire de votre pays ? :

Le Kuurankallio est une montagne qui culmine à 3132 mètres d'altitude ce qui en fait le deuxième plus haut sommet du pays. Il est situé dans la chaine de montagne au nord du pays. C'est une montagne qui a une importance culturelle depuis l'antiquité. En effet on retrouve les première traces d'artefacts de culture velvète à partir d'environ l'an 250 autour du sommet, les velvètes étant à cette période des nomades ces vestiges archéologiques montrent que le mont avait une importance culturelle et sans doute religieuse pour qu'ils y viennent aussi rapidement. Ensuite au sommet on retrouve un temple velvète dédié au dieu Iako (dieu de la chasse) daté de l'an 630 environ, à cette époque là les velvètes étaient devenus sédentaires. Ce temple est la preuve définitive que la montagne avait pour eux une dimension spirituelle importante. Malgré la conversion des velvète au christianisme à partir de 1070 le Kuurankallio garde une importance religieuse car l'église de Sankt Jan est construite vers 1120. En 1503 le Royaume de Velvetie devient un état vassal du Royaume d'Elsenstadt et en 1520 environ la Velvetie devient protestante alors qu'Elsvenwald reste catholique. L'église Sankt Jan devient alors un temple. En 1534 le temple et les ruine du temple antiques sont rasées par les troupes du roi Maelström Ier qui est en train de perpétrer un génocide à l'encontre des populations velvètes. Le lieu est alors abandonné jusqu'au début du XVIIIème siècle où l'astronome Johannes von Bergmann demande au roi Ferdinand II l'autorisation pour faire une expédition sur le Kuurankallio pour étudier le ciel étoilé ce qui sera fait en 1711. A partir de là de nombreuses expéditions expéditions scientifiques se succèderont pour faire des recherches principalement sur la météorologie et l'astronomie. En 1858 une installation de matériel scientifique permanente est installé avec la construction d'un observatoire. Concernant la conservation du site, le Kuurankallio est classé comme site ayant une importance culturelle et scientifique ce qui fait qu'il est protégé, ce qui fait que les vestiges du temple antique ainsi que du temple protestants, encore visible malgré leurs destructions, sont préservés et entretenus. Les installations humaines sur le Kuurankallio ne pourraient pas exister sans la montagne car les installations religieuses étaient présente grâce à la dimension spirituelle qu'a la montagne depuis des temps immémoriaux et les installations scientifiques sont présente grâce à la haute altitude de la montagne et à sa position qui permet de voir les étoiles avec une grande précision.

En quoi le patrimoine est en lien avec le thème ? :

L'établissement d'un temple païen, puis d'une église et enfin d'un temple protestant sur le Kuurankallio est la preuve de l'évolution constante et inexorable du patrimoine en fonction de l'histoire. Enfin, n'oublions pas que le Kuurankallio est, depuis le XIXème siècle, le théâtre de la construction d'infrastructures scientifiques. Encore une preuve, s'il en fallait une, que le patrimoine évolue en passant de construction religieuse à construction scientifique.
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Pays : Azur

Hormentû-Nekhen
Cité du dieu nomade



Photo du patrimoine :

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Patrimoine présenté :

Hormentû-Nekhen est une localité du centre de l'Azur, au coeur du Plateau azuréen, dans le bassin du fleuve qui alimente le lac central du Shediz — « l'Heureuse Vallée du Syr » connue des antiques. Elle se situe à trente kilomètres en amont de la ville de Méroème, connue comme l'une des plus anciennes villes du monde, et l'une des plus grandes villes chrétiennes d'Afarée, peuplée pour plus de la moitié par la communauté copte azuréenne. Cette ville encaissée au sortir des gorges des Monts Daria, connue pour ses oasis luxuriantes, son réseau hydraulique très ancien, et son histoire très longue, est notamment un lieu de sites archéologiques unique au monde. L'un des plus beaux et des mieux conservés de ces sites est celui de Hormentû-Nekhen, la « forteresse du haut Montou », dédiée au double dieu-faucon azuréen Horus le nomade.


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Le site remonte à 800 avant l'ère commune, et les plus anciens vestiges remontent à -2500 ans. Il est l'un des sites les plus importants du pays de Saba, la plus grande civilisation née sur le Plateau azuréen et qui en a occupé la vallée principale avant l'arrivée des Ataxercides perses et l'hégémonie faravanienne préislamique. Méroème, la ville actuelle, était peu ou prou la capitale principale de cette civilisation divisée en multiples périodes et dynasties sur lesquelles la littérature califale est peu prolixe. Les sites antiques ont subi d'importantes dégradations au fil des âges, notamment pendant le vingtième siècle, du fait de deux facteurs principaux : le développement des infrastructures modernes d'une part, qui a amené à raser ou noyer sous des lacs de barrages de considérables vestiges sabéens de l'Antiquité ; les pillages et les dégradations volontaires d'autre part, notamment pendant la course aux momies de chat et, plus tard, le rejet des idoles païennes par le gouvernement islamique. L'entretien des sites a été notamment négligé par le Califat constitutionnel, avant d'être réhabilité récemment sur décision du Calife, et malgré des conditions d'entretien qui demeurent insuffisantes, le site de Hormentû-Nekhen peut désormais être visité. Cette difficulté est partagée avec les sites préhistoriques des Ta'sili, joyau du patrimoine mondial.


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Hormentû-Neken a été d'abord un lieu de culte et de pèlerinages, comme l'attestent les nombreux vestiges de sanctuaires dédiés au dieu Horus, affublé d'autres nombreux noms théophores : Montou, Harmontou, Harsomptous. Divinité essentielle du panthéon sabéen, sans doute l'une des plus anciennes, il est associé au faucon ; comme la plupart des dieux sabéens représentés par des animaux. Assimilé au soleil, il est cependant distinct de l'astre créateur, et tend vers la fin de l'époque sabéenne à représenter la royauté et le pouvoir. Il est vénéré comme l'ancêtre des rois sabéens et associé à Montou, autre divinité solaire vénérée par les nomades. Le dieu d'Hormentû-Nekhen est réputé pour être celui des ancêtres des Sabéens, arrivés dans la vallée du Syr à l'aube des temps ; une époque que les archéologues font remonter à 8000 avant l'ère commune. Horus-Montou du Syr est, pour les chroniqueurs étrangers de la fin de l'Antiquité, le dieu des anciens et des nomades ; Montou, associé aux caravanes afaréennes, en est le garant et le protecteur. Son culte semblait partagé très loin à travers l'Afarée sahrienne et pourrait s'être perpétué en-dehors de l'Azur, même après la conquête faravanienne, la christianisation et l'ère musulmane.


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Le site d'Hormentû-Nekhen est riche surtout de sanctuaires éparpillés dans les collines dominant la vallée du Syr, qui étaient le lieu de rassemblement et d'offrandes votives, stockées dans des cavernes troglodytes. Un grand temple, identifié malgré sa quasi-disparition dès le dix-huitième siècle, s'élevait près des berges du fleuve. La ville était une capitale importante autour de -1500 avant l'ère commune et de nombreuses inscriptions en célèbrent le monarque. La nécropole d'une dynastie en déshérence aurait été inondée vers -1200, de façon volontaire, après la construction d'un canal déviant l'eau du Syr vers une palmeraie. Autour de -700, le déclin de la ville est patent face à Méroème, plus en aval et mieux connectée aux routes commerciales ; selon la chronique arabe, la vieille ville d'Hormentû-Nekhen est détruite quasiment entièrement en 1152 après une crue historique, et de très nombreux témoignages de l'Antiquité sont perdus. La forteresse, quant à elle, est investie par les Ataxercides dès le début de leur conquête ; contrairement à la ville royale d'Amenhemat, dans la plaine d'Al-Ayn qui est entièrement rasée, Hormentû-Nekhen est épargnée pour sa position stratégique et le contrôle de la Dariane. La forteresse est mentionnée une dernière fois quand les troupes altaïes de Tagmalkan Bey y séjournent pendant leur campagne vers les Cyrisiades, vers 1310. La plupart des vestiges associés à cette période ont cependant disparu, notamment parce que l'emplacement de la ville et de la forteresse a été submergé lors de la construction du barrage de Phosphore, en 1959.


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Le patrimoine architectural et historique azuréen a souffert des grands travaux transformateurs menés au long du vingtième siècle, mais aussi, tout au long de l'ère médiévale et de l'ère moderne, d'une perte de connaissance liée à ces vestiges. Après l'arrivée de l'islam, les habitants de la région perdent la mémoire des lieux, considérant notamment que les grands temples bâtis de blocs de grès ou de marbres considérables sont l'oeuvre d'esprits et de djinns. Tenues à distance des villages, les ruines se dégradent ou sont ensevelies progressivement ; elles sont parfois attaquées par les habitants eux-mêmes. Un très grand nombre de statues monumentales sont ainsi défigurées par les autorités beylicales ou par les communautés rurales, à cause de leur défiance ignorante des interdits artistiques de l'islam. Un fait unique permet la conservation, néanmoins, de certaines des grandes oeuvres de l'Antiquité ; fait qui est aussi la cause paradoxale de leur disparition aujourd'hui ; c'est la construction de barrages hydrauliques. Tradition ancienne en Azur, les barrages se multiplient dès l'Antiquité dans la vallée du Syr. Avec le renouvellement des ouvrages, parfois endommagés dans des crues, beaucoup de sites archéologiques restent ainsi tout le Moyen-Âge sous l'eau des lacs de retenue, ce qui les préserve d'un certain niveau de dégradation. Avec la Révolution industrielle et notamment la politique hydroélectrique et agricole de la République (1922-1978), le schéma hydraulique du pays est réinventé, perturbé, et cause autant de destructions que la redécouverte de monuments oubliés. C'est ainsi le cas des rois-dieux de Memnu, dont les deux statues colossales dominent aujourd'hui la vallée engloutie de leur ancien royaume, à quelques kilomètres en amont de Nekhen. Nous y reviendrons.


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Comment ce patrimoine s’inscrit-il dans l’histoire de votre pays ? :

Le site archéologique fait partie du patrimoine historique azuréen. Il est un des plus éclatants témoignages d'un Azur préislamique et préaltaïque, et un joyau de l'Heureuse Vallée du Syr, où les anciens voyageurs arrivés par caravanes louaient la prospérité, la tranquillité et l'abondance de jardins ombragés. Ensemble de restes de temples, de traces de murailles, Hormentû-Nekhen est également associé à une divinité nomade renvoyant à la haute Antiquité, et aux origines sahriennes des fondateurs de la civilisation sabéenne.


En quoi le patrimoine est en lien avec le thème ? :

Montou, « le nomade » protecteur des caravanes et des voyageurs, est représenté par le faucon solaire. C'est dans cette iconographie, mais aussi dans les légendes dont la traduction et la cohérence n'est pas assurée d'un siècle à l'autre, qu'il est associé au dieu Horus de la royauté et de la souveraineté. Cette association antique peut alimenter la réflexion des contemporains sur la proximité étonnante des revendications nomades avec le sommet du pouvoir azuréen, identifiable dans une certaine continuité historique et parenté mythologique. Le nomadisme est le mode de vie « en mouvement » par définition. Le thème de l'exposition est respecté ; par ailleurs, les traces du passage du temps, du niveau des lacs de retenue, ont modelé le site et lui donnent aussi une autre particularité « en mouvement. »


Pays : Royaumes-Unis d'Alarya
Photo du patrimoine :
Parc de la pointe Lahat
Patrimoine présenté : Patrimoine Naturel
Comment ce patrimoine s’inscrit-il dans l’histoire de votre pays ? : Le Parc de la Pointe Lahat a joué un rôle majeur dans l'expansion du shintoïsme en Alarya, en particulier au sein des Royaumes insulaires. Les premiers évangiles arrivées ici autour de 500 après Jesus Christ ont appellé cette région d'Alarya "la terre du bout du monde". En effet situé à l'extrémité est de l'Alarya continentale, la région vallonnée surplombant la mer d'Alarya donne une impression de bout du monde, les falaises monumentales se jetant à la mer empêchant toute continuation par voie maritime. Les moines décidèrent donc d'y installer un temple reclu, permettant de pratiquer leur religion dans le calme de la nature. Cependant, les années passèrent et l'envie d'en découvrir plus se fit sentir. Les habitants des villages locaux décidèrent d'envoyer une poignée de leurs hommes à la découverte de ce qu'il y avait après, les croyances de l'époques estimant qu'au delà de la ligne d'horizons, une trou sans fond aspirait les âmes les plus intrépides. Les marins partirent donc à la mer, après avoir réussi à trouver une petite crique pour prendre le large de façon plus ou moins sécurisée, et atteignirent une nouvelle terre, qu'on appela par la suite "Shinobi" (la terre du soleil Levant).

En quoi le patrimoine est en lien avec le thème ? : Le parc représente un petit bout d'histoire des Royaumes-Unis d'Alrya. Longtemps considéré comme un lieu sacrée, depuis la fin du XXe siècle le tourisme s'y est considérablement développé attirant des centaines de milliers d'alaryens tentant de se ressourcer le temps d'un week-end, à l'écart des rues animées de Pamtaya, ou pour s'échapper plusieurs semaines, loin des missives demandant des "explications" sur la crise mylatienne, autour de stage religieux au sein du temple shintoïste d'époque remis à neuf récemment. Le parc est donc un exemple du renouveau alaryen qui, après s'être enfermé dans la tradition religieuse pendant plusieurs centaines d'années, a décidé de se renouveler en développant son économie du tourisme.

En savoir plus : Parc National de la Pointe Lahat
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