Jeux de pouvoirs de la Division Massenvernichtung :
La Division Massenvernichtung est une organisation qui se dévore elle-même à vitesse contrôlée et dont la survie dépend entièrement de sa capacité à transformer cette autodestruction en carburant de guerre. Les trois courants qui l'a composent maintiennent une cohésion de façade que seule la présence de l'ennemi commun rend viable : dès lors que la pression extérieure se relâchera, les tensions internes remonteront. En parallèle, la Zerstörungdoktrin pousse naturellement les comportements de l'ensemble de la Division vers le sadisme le plus complet : dans une organisation où la destruction est l'objectif déclaré, la violence utile et gratuite n'ont plus le luxe de pouvoir être distinguées et les exécutions quotidiennes sont depuis longtemps devenues des spectacles auxquels assistent les combattants pour leur propre divertissement autant que pour l'intimidation des civils. Ce glissement vers l'obscénité pure renforce paradoxalement la cohésion des soldats les plus fanatiques dont le désespoir personnel se convertit en combativité absolue : ils se battent moins pour une idée que parce qu'ils ne peuvent plus reculer. Ce que cette dynamique ne résout pas, c'est l'économie. Les territoires de la Division fonctionnent sur un esclavage de masse des minorités et des populations jugées sous-humaines, un système qui produit juste assez pour ne pas mourir immédiatement mais qui épuise les ressources disponibles à mesure que les exécutions déciment la main d'œuvre servile et que le pillage vide ce qui reste des stocks d'avant-guerre. La Division avance comme un feu de forêt, elle ne peut pas s'arrêter sans s'éteindre et chaque pas en avant brûle le sol sur lequel elle marchait.
Bien que la Division Massenvernichtung ait des ennemis communs et considère qu'elle remplit un même but, peu importe le courant représenté, les courants d'extrême droite du Götterland ont toujours étés historiquement divisés entre eux, en venant souvent déjà aux mains dans des rixes de rue avant la guerre, d'autant que cette joyeuse bande fasciste n'est pas homogène, beaucoup des combattants étaient avant la guerre enracinés dans leurs villes respectives à travers le pays, leur regroupement autour de Falkenberg n'a pas fait que des heureux et a ravivé certains particularismes entre unités et courants, parfois au sein même des courants. Néanmoins, la Division Massenvernichtung porte en détestation tout ce qui en dehors de son territoire et voue son existence à l'anéantissement de la pègre judéo-bolchévique qui infecte le territoire götterlandais, de ce fait les opérations militaires et le bon ou mauvais déroulé des combats n'impacte en rien le factionnalisme. Peu importe les revers ou les succès, les vrais Götterlandais et Ubermensch savent qu'ils triompheront ultimement dans tous les cas. Cependant, l'ambiance au sein de la Division tourne souvent à la paranoïa, chaque tentative d'un courant en particulier de prendre l'ascendant sur les autres entraînera automatiquement des frictions avec les autres et donc le factionnalisme. Si le factionnalisme atteint 100%, il est certain que la Division se déchirera dans une lutte fratricide à mort qui n'entraînera que sa propre autodestruction et son effondrement total. A l'inverse, si la Division réussit à unifier le Götterland, alors le courant le plus influent se verra léguer l'avenir de la patrie et sera certainement en position de force pour éradiquer les autres courants et établir la suprématie politique totale. Zerstörungdoktrin :
Chaos industriel - 25%.
Seul un imbécile tomberait dans le piège de l’aberration judéo-bolchevique qu’est l’économie organisée. La Division est orpheline de toute forme d'économie fonctionnelle, son objectif premier est de tuer le Léviathan en oblitérant le contrat social contemporain qui a rendu l'homme blanc si faible. De ce fait, l'économie de la Division ne repose pas sur grand-chose, au mieux sur l'esclavage de ceux qu'elle ne massacre pas immédiatement et évidemment, la violence extrême dont fait preuve la Division n'attire ni les cadres compétents qui fuient comme la peste, ni les ouvriers qualifiés et encore moins les investisseurs étrangers (sauf Daniel Conversano). De ce fait, l'économie des territoires de la Division tombent lentement dans la sauvagerie et le chaos industriel le plus complet. Cependant, quelques esprits lucides au sein de la Division continuent de souhaiter l'orientation de l'économie vers une forme nazifiée du capitalisme utilisant la force brute et violente afin de faire rentrer dans le rang les plus faibles au service d'une économie de marché autarcique et pleinement tournée vers les modèles fascistes extérieurs. C'est une tendance encore bien mince, beaucoup préfèrent purement et simplement vampiriser l'économie mais il s'agit bien du seul moyen pour l'économie de la Division de devenir viable sur le moyen terme. Plus le chaos industriel augmentera, plus cela aura un impact direct sur l'organisation et le moral des troupes qui manqueront à la fois de munitions et de vivres pour se battre, réduisant progressivement leurs capacités au combat. A l'inverse, si la Division réussit à mettre fin au chaos industriel (0%), elle actera le tournant capitaliste sauvage de son économie et réussira à créer un système économique viable (bien que brutal, sans pitié et probablement inefficace - le mécanisme de chaos industriel sera supprimée). Résistance - 10% (BAS).
Il n'est pas très difficile de se rendre compte, pour tout observateur extérieur à la Division, que cette dernière est avant tout un agglomérat de cinglés : des fanatiques, des extrémistes, des terroristes, des taulards ou ex-taulards, des criminels internationaux et toute sorte de criminels de guerre et génocidaires qui ne sont au Götterland que pour semer le chaos et la destruction. La Zerstörungdoktrin est, dans son essence, une pratique génocidaire, un massacre à ciel ouvert qui se répand partout où la Division se trouve. Cependant, face à une force aussi démoniaque, les opposants à cette marche funèbre ne resteront pas sans rien faire face à ceux qui menacent leur vie et celle de leurs proches et prendront certainement les armes. Bien que la répression sauvage, brutale et génocidaire de la Division est implacable, les résistants emporteront au moins dans leurs tombes quelques uns de ces enfoirés de nazis. Cet indicateur représente la capacité de résistance des territoires de la Division : bien qu'aucune force interne ne soit suffisamment organisée ou puissante pour détruire la Division de l'intérieur, bien trop coercitive et implacable dans son approche répressive, la résistance peut affaiblir la Division. Plus la résistance sera élevée, plus la Division subira des pertes supplémentaires dans ses opérations (défensives ou offensives) ; une résistance élevée peut aussi contribuer à augmenter le chaos industriel. A l'inverse, une résistance faible augmentera les effets de la baisse du chaos industriel et réduira le factionnalisme. La résistance augmente soit dans le cadre d'opérations de déstabilisation étrangère, soit par les actions de la Division elle-même, soit par l'octroi de nouveaux territoires par la Division.