05/04/2020
06:33:57
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Recevez 10k en postulant à une subvention du Fond d'Investissement Commun du Clan Bancaire !

Le Fond d'Investissement Commun. // Image représentant les fluctuations du Marché boursier (Attention, investir présente un risque de perte partielle ou totale du Capital).

Fond d’investissement Commun (F.I.C).

Même si le Clan Bancaire cherche principalement à investir dans la dette souveraine des États en prêtant de grandes sommes en échange d’intérêts. Seulement, le groupe est aussi composé de plusieurs Fonds d’Investissement tentant de pouvoir financer une croissance exceptionnelle pour les actifs qui leur ont été confiés. De cette manière, un autre fond de 10 millions de talents d’or (soit 10.000 unités monétaires internationales) a été crée afin de pouvoir acheter des parts dans les entreprises « prometteuses » d’Etats tout autant « prometteurs ». Ce fond qui se veut diversifié, à l’abri des aléas du marché mondial et des tendances bellicistes de quelques grandes puissances a vocation à devenir l’un des plus influents et des plus imposants de la planète. Pour cette raison là, pas moins d’une dizaine, voire d’une centaine d’entreprises antériniennes et mondiales ont été sélectionnées comme galon d’essai ; un moyen de pouvoir calculer la rentabilité d’un tel projet.

Comment pouvoir bénéficier de tout cela ?

Vous l’aurez compris, ce que je propose ici est une subvention d’environ 10.000 unités monétaires internationales sans contrepartie gameplay/méta. Ma seule condition se limite à acquérir des parts, des actions d’une entreprise privée ou publique. Autrement dit, si vous me permettez l’expression : - « c’est tout bénéf’ ». Un cadeau qui je l’espère pourrait vous encourager à prendre part au rp bourse et finance que je vais tenter de mettre en place avec ceux qui le désirent. Mais avant tout voilà les quelques conditions qui permettraient aux participants de pouvoir bénéficier d’une partie de ce juteux pactole.

- Je cherche principalement des États émergents ; c’est à dire entre 600 et 1000 usines ; l’objectif est de fournir une sorte de fond d’actions en pleine croissance malgré une certaine volatilité qui pourrait nuire in fine à la qualité des actions achetées.
- Je n’investis pas, ou rarement, dans des institutions publiques ; cela entre dans la catégorie « dette » qui revient donc à devenir un prêt avec intérêts pour ceux qui souhaitent booster leur croissance tout en pouvant rp de cette manière une « dépendance » vis à vis d’une banque étrangère ou encore dette astronomique qu’il faut rembourser. (pour les prêts avec intérêts voyez avec moi en Mp le temps que je puisse finioler quelques détails et les conditions sine qua non à l’obtention d’un prêt).
- Cela ne signifie pas pour autant que je n’investirai pas dans les entreprises publiques ; il faut faire une différence entre une institution/un service public (un hôpital, l’éducation nationale ou la justice) qui ont vocation à être financé par l’État pour assurer ses fonctions auprès des citoyens (empêcher et sanctionner la délinquance par exemple) alors qu’une entreprise publique cherche à être rentable mais aussi à pouvoir produire des biens et des services marchands (comme la SNCF ou Engie…). La différence principale entre une entreprise privée et une entreprise publique relève de la prédominance de l’État dans le conseil des actionnaires (50 % et plus des actions sont possédées par l’État.)
- Je peux aussi donner mon accord pour financer des start-ups cherchant à innover dans un domaine stratégique (Intelligence Artificielle, même si dans GK ça reste assez marginal//Télécommunication//Energies renouvelables…).
- L’État candidat ne soit pas sous le coup de sanctions internationales ou d’une condamnation unanime de la Communauté Internationale ; les investissements de l’Union des Banques Antériniennes et Confédérales sont publics et peuvent donc être condamnés, ce qui est mauvais pour les affaires ; la réputation étant importante.
- Les entreprises privées sont éligible en fonction des biens qu’elles produisent et de leurs performances ! Leur origine n’est pas prise en compte dans la sélection qui sera faite.

Et comment fait-on ?

Bien imaginons maintenant que vous avez étés retenus pour devenir la cible d’un investissement ! Tout d’abord, félicitations ! Mais un problème se pose ; comment fixe-t’on la valeur d’une action, et pour certains avec une éducation financière incomplète (ce n’est pas jugement) ; qu’est-ce qu’une action ?

Commençons donc par le commencement ; au début était le marché. Avec la croissance de plus en plus importante des entreprises qui avaient besoin de plus en plus de capitaux il a fallu pouvoir partager ces dernières en parts d’une même valeur ; c’est ce qu’on appelle une action. Autrement dit, un actionnaire est détenteur d’une partie des actions de l’entreprise ; il en est donc l’un des propriétaires. Les actions s’échangent sur le marché en fonction de la loi de l’offre et de la demande ; elles sont parfois décorrélées de la valeur réelle de l’entreprise (la bulle internet est un bon exemple ; une animalerie en ligne valait des millions en bourse alors qu’elle était déficitaire…) et dépendent donc de la valeur que les acheteurs et les vendeurs lui portent. Mais nous sommes dans GK et afin d’éviter qu’on ne donne une valeur complètement absurde à une action (et comme je suis légèrement pingre) je vais vous présenter le petit système que j’ai mis en place pour tenter de fixer la valeur d’une action d’une entreprise sur le marché de GK.

J’utilise donc une approche purement matérielle et pratique ; quelle est la valeur réelle de l’entreprise sur GK. Pour ce faire rien de plus simple : combien d’usine représente l’entreprise ; une fois cette question résolue un petit calcul s’opère ; pour simplifier les opérations et essayer d’obtenir un chiffre cohérent facile à manipuler je pars du principe que chaque usine est un ensemble de 10.000 (dix milles) actions valant 3.000 unités monétaires internationales ; j’accomplis une petite division (10.000/3.000=3.3 ; la valeur d’une action est de 3.3 unités monétaires internationales !). Cela fait, on a maintenant un petit problème ; ça signifie donc que toutes les entreprises ont la même valeur de départ alors que certains joueurs ont bichonné leurs poulains ; Steiner, les Laboratoires Henri Ventafalle, Argouti, et bien entendu les entreprises d’armement ; difficile de dire qu’elles ont toutes la même valeur entre elles ; Alguarena, Rasken, Industries Impériales de l’Armement ; elles ne se valent pas. Donc ce serait tout simplement injuste d’accorder la même valeur de départ aux actions. Mais vous me connaissez ; je m’appuie autant que possible sur le gameplay et le rp pour avoir à donner une valeur aussi objective que possible à ces actions.

C’est à partir de ce moment là que le système des plus-values entre en jeu ; et bien entendu, avant de nous aventurer dedans ; il faut saisir ce qu’est une plus-value. C’est la valeur gagnée par une action lorsque l’on revend cette dernière ; imaginons que j’ai acheté une pomme à 1 unité monétaire internationale (que voulez-vous, c’est l’inflation!) et que je la revend à 1.5 unités monétaires internationales ; j’ai fait un bénéfice, une plus-value de 0.5 unité monétaire internationale. Dans le système que j’essaie de mettre en place, le concept est similaire même si il n’implique pas forcément la revente d’actions ; car si l’action a pris de la valeur, c’est parce que l’entreprise est désirable aux yeux des acheteurs et qu’ils sont prêts à augmenter leurs dépenses pour en avoir une part ; et en se basant sur l’esprit de la méthode que j’essaie d’utiliser qui se veut donc appuyée sur le gameplay et le rp. Ainsi, une plus-value d’une unité monétaire internationale s’opère dès qu’un contrat de vente d’armes supérieur à 10k est conclut avec un État tiers.

Pour vous donner un exemple je vais prendre le cas d’une société d’armement du Kardhaz ; cette dernière possède 17 usines (Recherche et Développement, Production…) on divise donc chaque usine en 10.000 parts ce qui revient (comme je l’ai dit plus tôt) à 3.3 unités monétaires internationales la part. Si cela est clair, le système de plus value s’applique pour faire monter (ou baisser, même si je ne sais pas comment statuer dessus) la valeur de l’action. Ainsi, imaginons que l’entreprise ait vendu du matériel militaire pour 10.000 unités monétaires internationales ; elle gagne donc une plus value d’un point (une umi). Faisant grimper le cour de l’action en question à 4.3 unités monétaires internationales !

J’ai compris le système ; comment remplir le formulaire maintenant ?!

Nous voilà donc à l’une des dernières parties de cette petite fiche explicative ! Vous comprenez que le système n’est pas parfait ; des points d’ombres restent à éclaircir, des mécaniques pourraient êtres ajoutées pour rendre le marché plus fluide… Mais globalement les bases sont en place et je suis prêt à commencer les sélection une fois que le délai de deux/trois semaines est achevé ! Mais voilà que deux obstacles peuvent inquiéter les candidats ; qu’en est-il des sociétés vendant des biens destinés aux civils (comme Steiner, Terrabilis…) où le système de plus-value devient opaque, mais aussi pour les entreprises de vente d’arme qui ont vendu à des États disparus ?

En premier lieu passons sur les sujets les plus simples ; la vente d’armes ; c’est l’un des premiers biens vendus sur GK et l’une des choses les plus faciles à tracer si l’on omet de notifier les dizaines de transferts se faisant à la semaine. Pour ce qui est des contrats juteux supérieurs à 10.000 d’Unités monétaires internationales (comme les bateaux de guerre, les gros contrats armant un bataillon entier…) je pars du principe que l’on additionne simplement les bénéfices pour obtenir la plus-value totale ; imaginons que le consortium Hélia Industries ait fait cette année un chiffre d’affaire de 100.000 unités monétaires internationales ! Et bien sa plus value sera de 10 unités monétaires internationales par actions ! Attention ! Afin d’éviter de payer 100 unités monétaires internationales une action (je vous connais bande de ragondins!) un malus sera déduit si les ventes sont inférieures à celles de l’an dernier (je fais ça sur deux ans pour ne pas faire d’archéologie) ; la chute des ventes est supérieure à 10k, la plus value perdra donc 1 point ; cela présente le double avantage d’avoir un marché vraiment dynamique, avec ses hauts et ses bas, plutot que d’avoir quelque chose en constante croissance tout en m’évitant de lourdes dépenses ! Cela dit je tiens à rappeler que les États archivés ne comptent pas comme vente, que ce soit pour les malus ou les bonus qui impacteront la plus-value. Imaginons que Hélia Industries ait vendu pour 100.000 unités monétaires internationales des armes à des États archivés il y a deux ans et que cette année elle n’en ait vendu que 80.000 unité monétaires internationales, dont 10.000 à des États archivés ; elle n’aura pas à subir un malus de 2 points, tout comme elle n’aura pas le bonus de 10 points… (C’est assez clair?)… Dans le cas d’une croissance continue ; Hélia industries fait un chiffre d’affaire de 100k l’an dernier (donc 10 points de bonus) et un chiffre d’affaire de 120k cette année, les bonus s’additionnent et l’action peut monter à 22 points.

Par ailleurs je tiens à notifier que les joueurs sont priés de sourcer les bonus qu’ils prétendent obtenir pour le cours de leur propre action. Cela me simplifierait grandement la vie ! Si vous avez d’autres questions en lien avec les industries de l’armement, n’hésitez pas à me contacter sur le serveur discord.

Cela fait, vient le tour des entreprises spécialisées dans la vente de biens et de services ; nous avons Steiner, les Laboratoires Ventafalles, les Strama, ect… Dans ces cas de figure, difficile de donner une valeur exacte de l’action ; pour cette raison je soumet deux idées ; la première dépendrait du nombre d’usines possédées (ex la société possède une dizaine d’usine, on peut donc accorder à cette dernière une plus value de 0.5 points par usines et 1 points par usines à l’étranger pour marquer l’influence qu’exercent ces firmes à l’échelle internationale…). Sinon, il y a une seconde option qui s’offre ; ajouter un bonus d’1 point aux entreprises faisant de grosses ventes dans des États étrangers ; évidemment il faudrait affiner cette conception de la « grosse vente » ; le commerce étant souvent proche du troc sur GK, il est difficile d’estimer les milliards transitant chaque jours et les bénéfices des sociétés. Pour ma part je pense qu’il faut encore une fois s’appuyer sur des faits concrets ; le mieux serait que les joueurs explicitent par eux-mêmes les ventes faites à l’étranger, mais comme ça risque d’être un processus assez long, je recommande de se baser sur les articles rédigés par d’autres joueurs qui témoigneraient des succès locaux des sociétés (+0.5 point de bonus par articles// +1 point de bonus par opérations d’influence économique réussies…). Tout cela ne reste qu’une possibilité et j’essaierai d’aviser avec vous pour y remédier.


Mise en page pour une candidature[center]Nom de l'entreprise candidate.[/center]
Nombre total d'usines :
Nombre d'usines à l'étranger (sourcez svp) :
Nombre de pays partenaires (des accords en bonne et due forme sont attendus) :
Chiffre d'Affaire découlant des ventes (source attendue, surtout pour l'armement) :
Nombre total d'actions de l'entreprise (nombre d'usines x 10.000) :
Nombre d'actions en circulation (ou flottante, c'est à dire achetables en bourse) :
Valeur de l'action (plus value comprise) :
Prix proposé (si vente en gros et réductions associées) :


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