Nabakhamna Chuchan Premier-Président du Parti Communiste Tivanais, branche affilié au Parti Communiste AlaryenNabakhamna Chuchan : Tivanais et Tivanaises comment allez vous ce soir ?! [
Hurlements général]
haha,que je suis fier de voir autant de monde ce soir , de voir a quel point l'avenir de ce pays et ici , a quel point tous ici vous avez decidé de nous rejoindre dans cette nouvelle aventure qui nous oblige encore une fois a nous battre face a l'extrême droite et toute se clique de petite partis dite de droite alors qu'ils ne font que suivre leurs maitres, vous s'avèz jai toujours rêvé d'un Tiva où tous ceux de gauche ont mis fin a l'extrême droit et a la droite , un pays , où les idées nauséabondes ont été réduites en silence par nos forces politiques de gauche puisque l'avenir de ce pays est un retour a gauche , la Republique Federale de Tiva doit ramener sa Compagnie ?!
[les gens répondent en hurlant : A Gauche !] Et cela passera par l'extermination de leur politique dans les urnes puisque vous vous mobiliserez pour nous faire élire , pour faire élire le programme que nous vous avons soumis avec le candidat que vous aurez choisi , alors je sais , je sais , que beaucoup vont ce dire que 5 candidats pour ce programme , ne mettra que dispersion dans nos votes et bien nous vous annonçons que vous êtes a une primaire où les responsabilités se prennent avec une grande importance et surtout avec une conscience accrue des changements et des conséquences qui arriveront et c'est pourquoi, je vous annonce après de longs débats interne que la branche communiste , que je préside présentera la candidature de son propre president de mouvement , et donc de facto parce que je crois en ma capacité a rassembler que je peux me permettre d'être candidats d'être votre candidat pour porter se texte de toutes les gauche , pour enfin accéder au Palais de Marbre, lorsque nous gagnerons et ça je l'espère des le premier tour , alors suivez nous , suivez moi, votez pour ma candidature , une candidature de toutes les gauches que compte ce pays , mais avant tout une candidature du peuple faites pour le peuple et parle peuple . Merci !
[la foule est legerement en accord sauf les communistes qui sont en feu]Voix officiel : Et maintenant sans plus attendre nous vous proposons d'accueillir une personnalité politique de grande ampleur, membre du parti que depuis 1902 à le plus grand nombre de présidents fédéraux , membre du parti qui à longtemps et qui peigne encore sur le territoire Asman et députée 5e circonscription de la Région Asman – Khangai Ouest depuis 1998 , je vous pris d'accueillir Sulan Ao ,Secrétaire en cheffe du parti Sociale-Démocrate
Elle entre les mains levees saluant la foule
Sulan Ao ,Secrétaire en cheffe du parti Sociale-DémocrateCamarades,
Je vais commencer par une chose que certains, dans cette salle comme ailleurs, semblent avoir oubliée : le Parti Sociale-Démocrate n'est pas arrivé hier dans la politique tivanaise. Nous n'avons pas découvert la gauche avec la création de la Compagnie à Gauche. Nous n'avons pas découvert la République au lendemain d'une élection difficile et nous n'avons certainement pas besoin que l'on nous explique ce que signifie gouverner.
Nous savons gouverner parce que nous l'avons fait. Et nous l'avons fait plus souvent que n'importe lequel de ceux qui prétendent aujourd'hui nous donner des leçons.Regardons simplement notre histoire. Le Parti Socialiste est celui qui a donné à Tiva le plus grand nombre de présidents de la République. Pas la Confédération de Tiva populaire. Pas les communistes. Pas les écologistes. Et certainement pas les nouvelles formations qui découvrent aujourd'hui les vertus de l'union parce que leurs propres résultats électoraux les y obligent.
Le plus grand nombre de présidents de notre République est issu de notre famille politique.Ce n'est pas une anecdote historique. C'est une responsabilité. C'est la preuve que lorsque Tiva a eu besoin d'une force capable de dépasser les slogans pour administrer le pays, elle s'est tournée vers nous.
Alors oui, depuis 2016, nos résultats ont été moins éclatants. Je vois bien les chiffres. Je connais les résultats. Je connais les critiques. Mais je refuse cette petite musique qui voudrait que le Parti Sociale-Démocrate soit devenu une formation du passé.
Nous avons connu des défaites. Nous n'avons pas perdu notre place dans l'histoire.Et surtout, nous n'avons jamais cessé d'être le seul parti de cette coalition à disposer d'une véritable tradition de gouvernement. La CTP peut mobiliser. Les communistes peuvent dénoncer. Les écologistes peuvent alerter. Nous, socialistes, nous savons transformer une victoire électorale en politique publique. C'est une différence considérable.
Je sais que cette phrase ne fera pas plaisir à tout le monde. Tant mieux. Une primaire n'est pas organisée pour que chacun se félicite mutuellement de ses qualités. Elle sert à déterminer qui doit conduire cette coalition. Et je vais être parfaitement clair :
si la Compagnie à Gauche veut gagner les prochaines élections, elle doit avoir à sa tête une force qui sait déjà comment fonctionne l'État.Il y a quelque chose d'assez fascinant dans cette nouvelle gauche. Pendant des années, nous avons vu les uns et les autres s'opposer. La CTP ne voulait plus entendre parler de nous. Nous-mêmes n'étions pas toujours disposés à leur répondre. Les communistes avaient leurs propres querelles. Les écologistes regardaient vers le centre, tout en expliquant que le centre n'était jamais assez écologiste. Et puis sont venues les élections. Les résultats ont été mauvais. Très mauvais pour certains. Alors soudainement, tout le monde a découvert la vertu du rassemblement.
Permettez-moi de sourire lorsque certains nous expliquent aujourd'hui que cette coalition serait née d'une immense convergence idéologique.Non. Elle est née parce que chacun a compris qu'isolément, nous étions plus faibles. Ce n'est pas honteux. Mais il faut au moins avoir l'honnêteté de le reconnaître.
Et puisque nous avons décidé de nous unir, posons maintenant la véritable question :
qui doit diriger cette union ?Est-ce celui qui a le plus beau slogan ? Celui qui crie le plus fort dans les meetings ? Celui qui promet la transformation la plus spectaculaire ? Ou celui qui possède l'expérience gouvernementale, l'implantation nationale et la capacité à réunir des électeurs qui ne se reconnaissent pas nécessairement dans la gauche radicale ?
Je crois que la réponse est évidente.
La Compagnie à Gauche ne doit pas être une coalition de protestation. Elle doit devenir une coalition de gouvernement.Et pour cela, elle aura besoin du Parti Sociale-Démocrate. Pas comme simple partenaire. Pas comme caution. Pas comme décor destiné à donner une image de modération. Elle aura besoin de nous parce que notre famille politique constitue le principal point d'équilibre entre les différentes sensibilités qui composent cette alliance.
Nous pouvons parler aux ouvriers sans mépriser les classes moyennes. Nous pouvons défendre les services publics sans considérer l'économie comme notre ennemie. Nous pouvons mener la transition écologique sans transformer chaque entreprise en adversaire. Nous pouvons défendre les institutions sans les sacraliser. Et surtout, nous pouvons gouverner sans transformer chaque désaccord interne en crise existentielle.
Gouverner, ce n'est pas avoir raison sur tout. Gouverner, c'est savoir décider lorsque tout le monde n'est pas d'accord.Voilà pourquoi je demande aujourd'hui la confiance des militants. Pas pour restaurer une gloire ancienne. La gloire ancienne, nous n'avons pas besoin de la restaurer : elle appartient déjà à l'histoire de Tiva. Je demande cette confiance pour que cette histoire puisse avoir un prolongement.
Depuis 2016, beaucoup ont annoncé notre disparition. Ils ont attendu notre effondrement définitif. Ils ont expliqué que les socialistes étaient dépassés. Et pourtant nous sommes encore là.
Nous sommes encore là parce qu'un parti qui a donné plus de présidents à cette République que n'importe quelle autre force politique ne disparaît pas parce qu'il traverse quelques années difficiles.Nous avons connu des victoires. Nous avons connu des défaites. Nous connaîtrons encore les deux. Mais je refuse que le Parti Sociale-Démocrate entre dans cette primaire en demandant pardon d'exister.
Nous n'avons pas à nous excuser auprès de la CTP. Nous n'avons pas à nous excuser auprès des communistes. Nous n'avons pas à nous excuser auprès des écologistes. Et nous n'avons certainement pas à demander la permission à ceux qui, il y a encore quelques mois, expliquaient que nous étions incapables de travailler ensemble.
Nous sommes socialistes. Nous avons gouverné Tiva. Nous avons construit une partie de son histoire. Et nous sommes prêts à gouverner de nouveau.Alors oui, je respecte nos partenaires. Mais je ne confonds pas respect et effacement.
Je respecte les communistes, mais je ne leur laisserai pas définir seuls la politique économique de cette coalition. Je respecte les écologistes, mais je ne leur laisserai pas réduire notre projet national à une seule question. Je respecte la CTP, mais je refuse que notre coalition devienne la propriété de ceux qui ont découvert la politique de gouvernement après avoir passé des années à nous expliquer que nous étions devenus inutiles.
Cette primaire n'est pas simplement une compétition entre quatre partis. C'est la question de savoir qui portera le visage de la future majorité.Je suis convaincu que ce visage doit être socialiste. Pas parce que nous serions parfaits. Pas parce que nous n'aurions rien à apprendre. Mais parce que
nous sommes la seule force de cette coalition dont l'histoire prouve qu'elle peut transformer une victoire électorale en exercice réel du pouvoir.Alors, camarades, ne nous laissons pas impressionner par ceux qui parlent plus fort que nous. Ne nous laissons pas intimider par ceux qui pensent que 2016 aurait marqué notre fin.
2016 a été une défaite. Elle n'a pas été une abdication.
Et 2020 peut être le moment où les socialistes cessent de regarder leur passé comme un souvenir et recommencent à le regarder comme une promesse.
La République a déjà confié ses clés aux socialistes. Elle l'a fait plus souvent qu'à aucun autre parti.Il ne tient qu'à nous de convaincre les Tivanais qu'elle peut encore le faire.
Vive le Parti Sociale-Démocrate. Vive la gauche. Et surtout, vive la République fédérale de Tiva.[La foule scande : Sulan , Sulan , Sulan alors que la députée rejoint son homologue communiste assis sur scène en arrière plan.]Voix officiel : Merci a tous pour cette engouement mais maintenant et sans plus attendre nous vous proposons d'accueillir le président du parti qui sans lui nous n'aurions pas été tous ici réuni , messieurs , dames , fondateur de la Confedération de Tiva Populaire , je vous prie sil vous plait d'accueillir , le président fondateur et Haut-Sénateur de la 7e division de Région Dharma ,Ojio Djinkotsaham !
Ojio, entre sur scene , avec une foule en délire totale , qui crie dans tout les sens, et il s'avance derrière le pupitre qui le lui est dédié.
Ojio Djinkotsaham,fondateur de la Confedération de Tiva Populaire,Haut-Sénateur de la 7e division de Région Dharma ,Ojio Djinkotsaham[il patiente que le bruit redescende]Mes chers amis,
Mes chers camarades,
Si nous sommes réunis aujourd'hui pour cette primaire, ce n'est pas simplement parce que quatre partis ont décidé, un beau matin, de mettre leurs différences de côté pour présenter une candidature commune. Ce serait une manière bien commode de raconter notre histoire, mais ce ne serait pas la vérité. La Compagnie à Gauche n'est pas née dans les salons des appareils politiques, elle n'est pas née d'un accord administratif entre quatre directions nationales et elle n'est certainement pas née parce que les socialistes, les communistes, les écologistes et la Confédération de Tiva populaire auraient soudainement découvert qu'ils étaient tous devenus d'accord.Elle est née d'une mobilisation que nous avons portée avant que les autres ne décident de nous rejoindre.Lorsque nous avons commencé à organiser les rassemblements, à mobiliser les citoyens et à faire de la question sociale un sujet central du débat politique, beaucoup nous regardaient encore avec méfiance. Certains nous trouvaient trop radicaux, d'autres considéraient que nous n'étions pas suffisamment sérieux pour prétendre gouverner, tandis que certains préféraient encore croire que chacun pourrait, de son côté, retrouver les électeurs qu'il avait perdus. Nous, nous avions déjà compris que cette stratégie nous conduirait droit dans le mur. La gauche s'était divisée pendant trop longtemps, les querelles entre appareils avaient remplacé le débat sur le pays et les élections précédentes avaient démontré ce que nous savions déjà :
une gauche qui se présente dispersée peut avoir mille bonnes raisons de défendre son propre programme, mais elle n'aura qu'un seul résultat lorsqu'elle perdra : celui de laisser les autres gouverner à sa place.C'est dans ce contexte que notre mobilisation a pris de l'ampleur et que les autres forces ont progressivement compris qu'il se passait quelque chose. Ceux qui nous reprochaient hier de vouloir rassembler trop largement ont fini par nous rejoindre. Ceux qui affirmaient que la division était supportable ont fini par reconnaître qu'elle était devenue électoralement suicidaire. Et ceux qui nous expliquaient encore que chacun devait conserver son propre chemin ont découvert que leurs chemins respectifs les conduisaient surtout vers des résultats de plus en plus faibles.
C'est ainsi que la Compagnie à Gauche est apparue.
Je sais que certains voudraient aujourd'hui présenter cette coalition comme une construction parfaitement équilibrée dans laquelle chaque parti serait arrivé avec exactement la même légitimité et exactement le même rôle. Cette présentation est élégante, elle permet de ne froisser personne, mais elle ne correspond pas à la réalité politique.
La Compagnie à Gauche est devenue plus grande que la CTP, et nous n'avons aucune difficulté à le reconnaître ; mais son origine politique ne doit pas pour autant être effacée. Nous avons contribué à créer la dynamique qui a permis à cette coalition d'exister, et c'est précisément cette expérience qui nous donne aujourd'hui la responsabilité de proposer sa direction.
C'est pourquoi nous sommes candidats à cette primaire.
Nous ne sommes pas candidats pour obtenir quelques postes dans un éventuel gouvernement, ni pour négocier à l'avance la répartition des ministères ou des responsabilités publiques. Nous sommes candidats parce que nous considérons que la coalition doit être dirigée par une force qui a démontré sa capacité à mobiliser, à créer une dynamique politique et à transformer une opposition dispersée en mouvement collectif.
Nous ne demandons pas que notre rôle soit reconnu par courtoisie ; nous demandons qu'il soit reconnu parce qu'il existe.Et puisque cette primaire doit être un véritable débat, je veux m'adresser directement à nos partenaires.
Commençons par nos camarades du Parti Sociale-Démocrate. Nous connaissons votre histoire. Nous savons que votre famille politique a donné à Tiva le plus grand nombre de présidents de la République et que vous avez exercé le pouvoir à de nombreuses reprises. Nous savons également que vous avez administré le pays, construit des institutions et laissé une empreinte considérable dans l'histoire politique tivanaise. Personne ne peut sérieusement vous retirer cela.
Mais il existe une différence fondamentale entre avoir une grande histoire et disposer encore aujourd'hui de la même force politique.
Depuis 2016, le Parti Sociale-Démocrate est en recul, et aucun discours sur son passé ne changera ce constat. Vous pouvez rappeler vos anciens présidents autant que vous le souhaitez, mais aucun d'entre eux ne se présentera à cette primaire à votre place. Vous pouvez rappeler vos anciennes victoires, mais elles ne produiront aucun bulletin supplémentaire dans les urnes. La politique n'est pas une monarchie où une ancienne victoire donnerait un droit héréditaire au pouvoir.
Ce qui compte aujourd'hui, c'est ce que nous sommes capables de construire maintenant.
Et c'est justement là que notre désaccord commence. Vous considérez parfois que votre expérience gouvernementale vous donne naturellement vocation à diriger la coalition. Nous considérons que cette responsabilité doit être gagnée dans le présent.
L'expérience est une qualité ; elle ne constitue pas à elle seule une légitimité permanente.Aux communistes, nous voulons également dire que nous sommes heureux de les avoir parmi nous. Leur présence est utile, leur histoire est réelle et leur électorat doit être respecté. Mais une coalition ne peut fonctionner durablement si l'un de ses partenaires abandonne progressivement son autonomie politique pour suivre les orientations définies par un autre. Nous ne voulons pas d'une coalition dans laquelle chacun perd son identité pour éviter les désaccords. Nous voulons des partenaires capables de défendre leurs propres convictions et de participer à la construction collective sans se transformer en simple prolongement de la CTP.
Quant aux écologistes, nous avons toujours considéré leur combat comme essentiel, mais nous ne pouvons pas ignorer les ambiguïtés qui ont marqué leur parcours récent. Vous avez cherché à vous rapprocher du centre tout en continuant à le critiquer, comme si vous vouliez conserver simultanément les avantages de l'alliance et ceux de l'opposition. Cette stratégie pouvait peut-être fonctionner lorsque la gauche était encore dispersée, mais elle devient beaucoup plus difficile à défendre maintenant que nous prétendons construire une majorité capable de gouverner.
La Compagnie à Gauche doit donc être autre chose qu'un arrangement électoral destiné à empêcher chacun de perdre séparément. Elle doit devenir une véritable force politique, capable de présenter un projet commun, de défendre une stratégie et surtout de savoir qui porte la responsabilité de conduire cette stratégie.
C'est là que notre candidature prend tout son sens.
Nous ne prétendons pas être les seuls à avoir raison. Nous ne prétendons pas que les autres partis n'ont rien apporté. Mais nous refusons également cette idée selon laquelle, parce que nous avons décidé de travailler ensemble, nous devrions soudainement faire comme si toutes les forces politiques étaient devenues équivalentes.
Elles ne le sont pas, et l'histoire de la création de cette coalition le démontre.La CTP a été au cœur de la mobilisation qui a permis de faire émerger cette nouvelle configuration politique. Elle a porté l'idée du rassemblement lorsque celui-ci n'était encore qu'une nécessité pour quelques-uns. Elle a contribué à créer le rapport de force qui a poussé les autres formations à sortir de leurs querelles internes. Aujourd'hui, nous ne demandons pas à être remerciés pour cela ; nous demandons simplement que cette réalité soit prise en compte lorsque les militants devront choisir qui conduira la coalition.
Car cette primaire ne porte pas seulement sur le nom d'un candidat.
Elle porte sur la conception même de la Compagnie à Gauche.
Voulons-nous simplement reconstruire une ancienne gauche autour de ses appareils traditionnels, avec les socialistes qui rappellent leurs présidents, les communistes qui rappellent leur histoire et les écologistes qui cherchent encore à définir leur place entre le centre et la gauche ?
Ou voulons-nous construire une nouvelle force politique, issue de la mobilisation populaire, capable de dépasser les anciennes hiérarchies et de parler à celles et ceux qui ont cessé de croire que la gauche pouvait réellement changer leur quotidien ?
Nous avons choisi la seconde voie.Notre ambition n'est pas de remplacer un ancien appareil par un nouveau. Elle est de faire de la Compagnie à Gauche une majorité véritable, capable de gagner contre une droite qui, elle, a parfaitement compris l'intérêt du rassemblement.
La Ligue Nationale Conservatrice est en train de rassembler son camp. Elle ne se demande pas pendant des mois quel parti possède le plus beau passé. Elle cherche à construire une force capable de gagner les élections. Pendant que la droite travaille à son unité, nous ne pouvons pas nous enfermer dans une compétition nostalgique entre les différentes familles de la gauche.
Nous devons regarder le pays tel qu'il est aujourd'hui.
Et aujourd'hui, ce pays demande une gauche capable de parler de pouvoir d'achat, de justice sociale, de services publics, d'écologie, de démocratie et de transformation économique sans passer son temps à régler ses comptes internes.
C'est ce que nous voulons faire.
Nous voulons une Compagnie à Gauche qui ne soit pas simplement une addition de logos sur une affiche électorale, mais une force politique capable de gouverner. Nous voulons que les militants puissent choisir une direction claire et que, une fois cette direction choisie, les quatre composantes puissent travailler ensemble sans que chaque désaccord ne menace immédiatement l'existence de la coalition.
C'est pourquoi je vous demande de regarder non seulement ce que chacun de nos partis a été, mais surtout ce que chacun est capable de devenir.
Le Parti Sociale-Démocrate possède une histoire considérable ; nous la respectons. Les communistes possèdent une tradition militante importante ; nous la respectons. Les écologistes portent une cause devenue incontournable ; nous la respectons.
Mais
la CTP possède quelque chose que nous ne devons pas oublier : elle a contribué à mettre cette coalition en mouvement lorsque les autres étaient encore enfermés dans leurs propres divisions.Nous ne voulons pas que cette primaire récompense le passé.
Nous voulons qu'elle désigne la force capable de porter l'avenir.
Et si les militants considèrent que cette force doit être la Confédération de Tiva populaire, alors nous assumerons cette responsabilité sans hésitation. Nous prendrons nos responsabilités devant nos partenaires, devant nos électeurs et devant le pays, avec la conviction que cette coalition ne doit plus être seulement le résultat d'une mobilisation passée, mais devenir l'instrument politique d'une victoire future.
La Compagnie à Gauche est née parce que la division était devenue insupportable. Elle doit maintenant grandir parce que l'ambition de gouverner est devenue possible.C'est cette ambition que nous portons.
C'est cette responsabilité que nous demandons.
Et c'est cette bataille que nous sommes prêts à mener. ! [
La foule est en extase totale ]
Merci.
Voix officiel : Messieurs dames , nous passons a notre dernière intervention et cest pour cela que nous vous demandons encore un peu de calme sil vous plait , elle nous vient en tant que maire de la ville de Silam dans le District Otuken , mais aussi entant que Premiere Secrétaire de la Federation Verte , messieurs et mesdames un tonnerre d'applaudissements pour Zila Puzouya !
Elle entre les mains levees saluant la foule
Zila Puzouya,maire de la ville de Silam dans le District Otuken,Premiere Secrétaire de la Federation Verte Chers tous,
Nous sommes réunis aujourd'hui dans une situation que personne, il y a encore quelques années, n'aurait imaginée. La gauche tivanaise, qui a passé tant de temps à se diviser, à se reprocher ses défaites et à défendre chacune de son côté la prétendue pureté de sa propre ligne, a finalement compris qu'elle ne pouvait plus continuer ainsi. Mais si nous voulons être honnêtes avec nous-mêmes, nous devons également reconnaître que cette unité n'est pas arrivée sans difficulté et que notre propre famille politique a sa part de responsabilité dans cette histoire. Pendant longtemps, nous avons voulu croire que nous pouvions faire avancer l'écologie en discutant avec tout le monde, y compris avec le centre, en cherchant des compromis et en essayant de convaincre au-delà de notre camp. Cette stratégie nous a permis d'être entendus, parfois même respectés, mais elle nous a aussi conduits à une forme d'ambiguïté politique dans laquelle nous étions suffisamment à gauche pour être critiqués par le centre et suffisamment proches du centre pour être critiqués par la gauche.
Nous avons compris que l'écologie ne pouvait plus être une force qui cherche constamment où se placer entre les autres : elle devait devenir une force qui propose elle-même une direction.C'est précisément pour cette raison que nous participons aujourd'hui à la Compagnie à Gauche. Nous ne considérons pas cette coalition comme une simple alliance électorale destinée à additionner quatre appareils pour empêcher la droite de gagner. Si tel était notre objectif, nous aurions simplement négocié quelques candidatures et quelques circonscriptions et nous aurions attendu le résultat des élections. Ce n'est pas ce que nous voulons. Nous voulons construire une majorité capable de gouverner dans un monde qui ne ressemble déjà plus à celui dans lequel les anciennes générations politiques ont exercé le pouvoir. Les socialistes nous parlent légitimement de leur expérience et de leur histoire, la Confédération de Tiva populaire nous rappelle à juste titre le rôle qu'elle a joué dans la mobilisation qui a permis à cette coalition de voir le jour, et les communistes défendent leur propre tradition politique ; mais aucune de ces légitimités ne peut suffire à elle seule.
La prochaine majorité ne pourra pas simplement reproduire les équilibres de la gauche du passé, parce que les problèmes auxquels Tiva sera confrontée ne seront pas ceux du passé. La question climatique, la transformation de notre agriculture, notre dépendance énergétique, l'avenir de nos industries, l'aménagement de nos territoires, la préservation de nos ressources naturelles et la capacité de notre économie à s'adapter aux changements qui viennent ne peuvent pas être traités comme des sujets secondaires que l'on ajouterait à la fin d'un programme social ou économique.
C'est là que notre différence est fondamentale. Nous ne voulons pas que l'écologie soit le ministère que l'on confie aux écologistes pendant que les autres décident de l'économie, de l'agriculture, de l'industrie ou de l'aménagement du territoire comme si ces domaines n'avaient aucun rapport avec elle. Nous voulons que l'écologie traverse l'ensemble de l'action publique, parce qu'une politique agricole qui détruit progressivement les sols est aussi une politique économique irresponsable, parce qu'une politique énergétique qui maintient notre dépendance est aussi une politique industrielle fragile, et parce qu'une politique sociale qui laisse certaines familles supporter seules le coût des transformations environnementales finit par opposer les citoyens entre eux alors qu'ils devraient être réunis autour d'un même projet.
Notre ambition n'est donc pas d'ajouter l'écologie à la gauche ; elle est de participer à la définition de ce que sera la gauche de demain.Je ne veux pas non plus faire semblant que cette coalition est née dans l'harmonie. Nous avons tous nos responsabilités dans les divisions qui ont précédé. Les socialistes et les communistes ont connu leurs propres ruptures, la CTP et les socialistes ont parfois cessé de se parler, et nous-mêmes avons cherché ailleurs des alliances que nous pensions alors nécessaires. Les élections générales ont rappelé brutalement à chacun que cette fragmentation avait un coût politique. Nous pouvons continuer à nous accuser pendant des années, ou nous pouvons considérer que cette période nous a appris quelque chose. Pour notre part, nous avons choisi d'en tirer une conclusion :
l'unité de la gauche ne doit pas être une réaction à la peur de perdre, mais une décision politique fondée sur la volonté de gouverner autrement. C'est la raison pour laquelle nous ne voulons pas que la Compagnie à Gauche devienne simplement une nouvelle machine électorale. Nous voulons qu'elle devienne une force suffisamment cohérente pour survivre à une élection, suffisamment solide pour gouverner et suffisamment ambitieuse pour préparer Tiva aux décennies qui viennent.
C'est également pour cela que nous abordons cette primaire avec une certaine conception de la responsabilité. Nous ne prétendons pas que les écologistes devraient automatiquement conduire cette coalition simplement parce que nous défendons l'enjeu qui, selon nous, déterminera le plus profondément l'avenir du pays. Nous demandons plutôt que notre projet soit considéré pour ce qu'il est : une proposition de transformation globale et non une spécialité sectorielle. Les socialistes ont donné de nombreux présidents à Tiva et peuvent légitimement revendiquer leur expérience ; la CTP peut revendiquer le rôle moteur qu'elle a joué dans la mobilisation ; les communistes disposent d'une tradition militante ancienne et structurée. Mais notre génération politique doit être capable de regarder plus loin que ces héritages.
La question n'est plus seulement de savoir qui a gouverné Tiva hier, mais de savoir qui comprend le mieux le Tiva que nous aurons à gouverner demain.Nous avons déjà fait une erreur en pensant que l'ouverture politique pouvait suffire à faire avancer nos convictions. Nous avons dialogué avec le centre, nous nous en sommes rapprochés, puis nous avons continué à le critiquer lorsqu'il refusait d'aller assez loin. Cette contradiction a fini par nous fragiliser. Nous ne renions pas les discussions que nous avons eues, car elles font partie de notre histoire, mais nous en avons tiré une leçon claire :
dialoguer avec ceux qui ne pensent pas comme nous est une force ; ne plus savoir ce que nous voulons leur dire devient une faiblesse. Aujourd'hui, nous savons ce que nous voulons dire. Nous voulons une transformation écologique qui protège les travailleurs au lieu de les culpabiliser, qui accompagne les agriculteurs au lieu de leur imposer des contraintes incompréhensibles, qui réindustrialise Tiva au lieu de déplacer nos émissions à l'étranger et qui considère la protection de notre environnement comme un investissement dans notre souveraineté plutôt que comme une succession d'interdictions.
C'est cette vision que nous voulons défendre dans cette primaire. Nous ne voulons pas d'une gauche qui se contente de promettre de revenir au monde d'avant 2016, pas plus que nous ne voulons d'une coalition qui se résumerait à additionner les anciennes recettes des uns et des autres.
Nous voulons que la Compagnie à Gauche soit capable de proposer quelque chose que Tiva n'a encore jamais véritablement expérimenté : une majorité sociale, écologique et économique qui considère la transformation du pays comme un seul projet plutôt que comme une succession de compromis entre partis. Si nous réussissons cela, alors notre présence dans cette coalition aura eu un sens. Si nous échouons, nous n'aurons fait que reproduire les vieilles habitudes de la gauche sous une nouvelle appellation.
C'est pourquoi nous sommes candidats à cette primaire avec sérieux, mais également avec ambition parce que moi Zila Puzouya Je suis candidate ! . Et nous savons que nous ne sommes pas les plus anciens, que nous n'avons pas derrière nous la longue liste de présidents des socialistes et que nous ne pouvons pas revendiquer le rôle fondateur de la mobilisation comme la CTP. Mais nous avons quelque chose d'autre : la conviction que les prochaines décennies ne pourront pas être gouvernées avec les réflexes des décennies précédentes. Nous voulons que l'écologie cesse d'être une promesse que l'on repousse à plus tard, parce que plus tard est précisément le moment où il sera devenu beaucoup plus difficile d'agir.
Nous ne demandons donc pas aux militants de choisir simplement entre quatre partis ; nous leur demandons de choisir la direction dans laquelle ils veulent que la Compagnie à Gauche emmène Tiva. Et nous croyons profondément que cette direction doit être celle d'une transformation écologique, sociale et économique assumée, non pas comme une concession faite aux écologistes, mais comme l'un des fondements du prochain projet de gouvernement.
Nous avons longtemps cherché notre place dans le paysage politique. Nous avons parfois voulu convaincre ceux qui étaient loin de nous, parfois au risque de décevoir ceux qui étaient les plus proches. Aujourd'hui, cette période est terminée. Nous savons désormais que notre responsabilité n'est pas de choisir entre le centre et la gauche en fonction des circonstances, mais de faire de l'écologie une force suffisamment crédible pour que les autres soient obligés de composer avec elle.
La Compagnie à Gauche peut être le début de cette nouvelle étape, à condition qu'elle accepte de regarder vers l'avenir plutôt que de se contenter de réconcilier les anciens partis de la gauche. C'est cette ambition que nous défendrons dans cette primaire, et c'est avec cette conviction que nous demanderons aux militants de nous accorder leur confiance.
Voix Officiel : Merci beaucoup madame la présidente Zila , et Maintenant pour notre deniere prise de parole, je vous demande d'accueillir avec respect sil vous plait Mira Sizan , Secrétaire Fédérale du parti Action Centriste Fédérale , et députée fédérale pour la 33e Circonscription des plateaux intérieures du district Asman !
[
des applaudissement par politesse]
Mira Sizan , Secrétaire Fédérale du parti Action Centriste Fédérale , et députée fédérale pour la 33e Circonscription des plateaux intérieures du district AsmanChers amis de gauche ! Quel plaisir pour moi de vous parler et d'être face a vous aujourd'hui !
Il serait facile, dans la situation qui est aujourd'hui la nôtre, de choisir le silence. Après dix années au pouvoir, après une période politique qui s'achève brutalement et dans des circonstances que nous n'avons aucune raison de minimiser, l'Action Centriste Fédérale aurait pu considérer qu'elle devait se tenir à distance de cette primaire, observer les autres formations s'affronter et attendre que le temps fasse son œuvre. Nous avons choisi de faire exactement l'inverse, parce que nous considérons que l'ACF a encore une responsabilité politique à exercer dans cette période décisive pour Tiva.
Nous ne pouvons pas prétendre que ces dernières années n'ont pas profondément marqué notre mouvement. L'ACF a été la formation présidentielle pendant une décennie, elle a exercé le pouvoir et elle a porté une ligne politique qui a profondément structuré le pays. Notre fondateur et ancien président, Aimyouk, a été au centre de cette histoire. Les événements récents, sa destitution et sa condamnation ont évidemment bouleversé notre famille politique et nous obligent à regarder notre propre bilan avec une lucidité que nous n'avons pas toujours eue. Mais précisément parce que nous savons ce que représente l'exercice du pouvoir, nous refusons aujourd'hui de nous réfugier dans les querelles de personnes ou dans une simple logique de revanche.
Tiva n'a pas besoin que nous cherchions à sauver un passé politique ; Tiva a besoin que nous décidions ce que nous voulons pour son avenir.C'est dans cet esprit que l'ACF a choisi de soutenir le Parti Sociale-Démocrate et sa candidate , dans cette primaire de la Compagnie à Gauche. Ce choix n'est pas un reniement de ce que nous sommes, et il ne signifie pas davantage que nous considérons les socialistes comme exempts de critiques. Nous avons eu avec eux de nombreux désaccords, parfois profonds, et notre histoire récente a précisément été construite autour de la volonté de proposer une autre voie. Mais lorsqu'il faut regarder la réalité politique avec sérieux, il faut également reconnaître les forces de chacun. Les socialistes disposent d'une expérience gouvernementale considérable, d'une implantation ancienne et d'une capacité à construire une majorité qui ne repose pas uniquement sur la mobilisation militante. Dans une coalition aussi diverse que la Compagnie à Gauche, cette capacité compte.
Nous entendons déjà certains nous reprocher ce choix. Certains diront que l'ACF se rapproche aujourd'hui de ceux qu'elle combattait hier, que nous cherchons une nouvelle place après la chute de notre propre majorité, ou que nous essayons simplement de conserver une influence alors que notre parti sort affaibli de cette période. Nous pouvons entendre ces critiques, mais nous refusons leur conclusion.
Soutenir une formation avec laquelle nous avons eu des désaccords n'est pas une faiblesse lorsque ce soutien répond à une conviction politique ; c'est au contraire une preuve que nous sommes capables de distinguer nos différends du besoin collectif de construire une alternative crédible.Nous ne soutenons pas les socialistes parce qu'ils seraient parfaits. Nous les soutenons parce que nous considérons qu'ils sont aujourd'hui les mieux placés pour assurer l'équilibre nécessaire à la Compagnie à Gauche. La CTP a joué un rôle essentiel dans la mobilisation qui a permis à cette coalition d'exister, et nous reconnaissons cette légitimité. Les écologistes portent une transformation dont nous savons désormais qu'elle est incontournable. Les communistes disposent d'une tradition militante et sociale qui doit être entendue. Mais entre ces différentes sensibilités, il faut une force capable de faire le lien, de transformer les revendications en décisions et de passer de la mobilisation à l'exercice du pouvoir. C'est cette fonction que nous reconnaissons aujourd'hui au Parti Sociale-Démocrate.
Ce choix doit également être compris à la lumière de ce que nous avons vécu. Pendant dix ans, l'ACF a occupé le centre du pouvoir. Nous savons donc parfaitement ce qui arrive lorsqu'une majorité n'est plus capable de construire des compromis, lorsque les différentes composantes d'un camp politique préfèrent leurs intérêts propres à la cohérence gouvernementale et lorsque les institutions finissent par être rattrapées par les crises politiques. Nous avons connu ces difficultés. Nous en assumons notre part.
Nous ne voulons pas que la prochaine majorité reproduise les mêmes erreurs sous une autre couleur politique.C'est pour cette raison que nous appelons nos militants et nos électeurs à soutenir les socialistes dans cette primaire. Ce soutien n'est pas un chèque en blanc. Il ne signifie pas que nous abandonnerons nos convictions centristes, notre attachement aux institutions fédérales, notre conception de l'équilibre entre responsabilité individuelle et solidarité collective, ni notre volonté de préserver une économie capable de produire et d'investir. Nous demandons simplement que ces idées puissent trouver leur place dans une coalition qui ne se contente pas de juxtaposer quatre programmes, mais qui soit capable de construire un véritable projet de gouvernement.
Nous savons également que certains préféreraient que l'ACF choisisse la facilité et se contente de dénoncer les uns ou les autres. Mais nous avons déjà suffisamment connu la politique de l'affrontement permanent. Après dix années d'exercice du pouvoir, nous savons qu'une nation ne se gouverne ni avec des slogans ni avec des certitudes absolues. Elle se gouverne avec des compromis, des institutions solides, une capacité à écouter et surtout une capacité à prendre des décisions lorsque les circonstances deviennent difficiles. C'est cette conception de la politique qui nous conduit aujourd'hui vers les socialistes.
Il ne s'agit donc pas de demander aux militants de l'ACF d'oublier ce qu'ils ont été. Il s'agit de leur demander de regarder ce que Tiva risque de devenir si la gauche transforme cette primaire en règlement de comptes entre ses différentes composantes. La Compagnie à Gauche ne peut pas se permettre de choisir son candidat uniquement en fonction de celui qui aura réussi à mobiliser le plus fortement son propre camp. Elle devra choisir celui qui sera capable, demain, de réunir suffisamment largement pour gouverner.
Et c'est précisément pour cette raison que nous considérons que le Parti Sociale-Démocrate doit conduire cette coalition.Nous ne prétendons pas que les socialistes doivent tout décider. Nous ne leur demandons pas d'effacer leurs partenaires. Nous ne voulons pas d'une Compagnie à Gauche dominée par un seul parti. Nous voulons au contraire une coalition dans laquelle chaque composante conserve son identité tout en acceptant qu'une formation dispose de la responsabilité principale de conduire l'ensemble. À nos yeux, cette responsabilité doit revenir aux socialistes.
Notre choix peut surprendre. Il peut même déranger certains de nos anciens partenaires. Mais nous ne sommes pas entrés en politique pour choisir toujours la position la plus confortable. Nous sommes ici pour défendre une certaine idée de Tiva, et cette idée exige aujourd'hui que nous soyons capables de reconnaître lorsqu'une autre formation est mieux placée que nous pour porter une responsabilité particulière.
L'ACF ne cherche donc pas à effacer son histoire. Nous ne pouvons pas, et nous ne le voulons pas. Nous avons gouverné Tiva pendant dix ans ; cette histoire appartient désormais au pays autant qu'à notre parti. Les événements qui ont conduit à la chute de notre président nous obligent à tirer des leçons, mais ils ne doivent pas conduire nos militants à croire que toutes les idées que nous avons défendues seraient devenues soudainement sans valeur.
Nous devons accepter la fin d'un cycle sans renoncer à ce que nous avons appris pendant ce cycle.Aujourd'hui, notre responsabilité est de contribuer à ouvrir le suivant.
C'est pourquoi l'Action Centriste Fédérale apporte officiellement son soutien au Parti Sociale-Démocrate dans cette primaire. Nous le faisons avec nos convictions, avec nos désaccords et avec notre expérience, mais surtout avec la volonté de ne pas laisser les divisions de la gauche décider seules de l'avenir du pays.
Nous avons connu le pouvoir. Nous avons connu les victoires. Nous connaissons désormais aussi les conséquences d'une chute politique. Peut-être est-ce précisément cette expérience qui nous permet aujourd'hui de regarder cette primaire avec davantage de recul que nous ne l'aurions fait il y a quelques années.
Nous ne demandons pas aux socialistes de devenir l'ACF. Nous leur demandons de devenir capables de rassembler la gauche, de gouverner avec elle et de ne pas reproduire les erreurs que nous avons nous-mêmes commises.C'est dans cet esprit que nous leur apportons notre soutien.
Et si demain la Compagnie à Gauche remporte cette élection, l'ACF ne demandera pas que l'on oublie son passé. Elle demandera simplement que notre expérience serve à construire un avenir différent.
Nous avons suffisamment appris pour savoir qu'une victoire électorale ne suffit jamais.
Il faut ensuite savoir gouverner.
Et c'est précisément pour cela que nous faisons aujourd'hui le choix des socialistes.[applaudissement reel des socialiste...]
Voix Officielle :
Chers adherents , nous allons passer maintenant au scrutin qui désignera le candidat qui représentera le programme commun mis en place par nos candidats et cest pour cela que nous vous rappelons les dispositions de votes lorsque vous irez en cabine merci de respecter les règles suivantes :
-sur l'écran de vote , merci de choisir un seul candidat
-ne pas taper les écrans
-ne pas vous filmer à l'intérieur
7 cabines ont été mise en place vous disposé de maintenant jusqu'à minuit pour voter. merci a tous pour votre attention , de plus , des rafraîchissements ont été places au dehors de la salle de meetings , afin de vous y rafraîchir et vous permettre de grignoter. encore une fois Merci a tous pour votre attention le scrutin est ouvert faites le bon choix .