- 3 mois après l'insurrection dans le Dolland, Lysis s'inquiète pour l'Ëdango -
1 Mai 2020
Antonius Kalfer, porte-parole de Lysis à l'international, lors d'une interview
Cela fait bientôt 3 mois qu'une insurrection armée a été déclarée dans la région du Dolland, dans l'actuel Ëdango. Cette révolte, menée par le Groupe Armé de Libération du Dolland, surnommé "GALD", est dirigé par un certain Kachal Moudon Al-Saba. Ce mouvement, qualifié comme terroriste par le gouvernement ëdangois et par d'autres pays dans le monde, a pour but de rendre indépendant la région du Dolland. A travers les échecs du gouvernement à faire cesser les manifestations dans le pays, Kachal Moudon Al-Saba a déclaré alors que le pays a montré son incapacité à administrer le Dolland face à une tyrannie dite "étrangère" (antérienne), et de ce fait, celui-ci va dorénavant s'auto-gérer soi-même. La situation semble cependant tourner à l'avantage du GALD, en témoigne la prise de la ville de Youma, troisième ville de la région, ainsi que de l'incapacité, face aux blocages des émeutiers, à pacifier les territoires du Dolland.
Face à une telle crise, le porte-parole de Lysis, Monsieur Antonius Kalfer, a déclaré à propos de l'Ëdango :
"Nous reconnaissons les efforts effectués par le gouvernement de Dokatar afin de réconcilier les partis divergents du pays, et de rétablir la paix. Cependant, nous craignons que cette révolte, non loin de notre base légué par l'Ëdango dans la ville de Wanzi dans le Dolland du nord, provoque une arrivée massive et incontrôlable de réfugiés qui pourraient alors tenter, à travers la base de Lysis à Wanzi, de fuir dans un autre pays. Nous ne sommes pas préparés à une telle potentielle vague migratoire. Sans oublier la menace directe représentée par le GALD et Kachal Moudon Al-Saba pour notre institution. Nous réclamons donc, de la part du gouvernement de Dokata, le droit de disposer d'une unité militaire de protecteurs du camp de Wanzi, en provenance de notre principal financeur, la Fédération de Yukanaslavie, afin d'éviter un scénario catastrophe qui anéantirait nos espoirs concernant le camp de Wanzi et les actions humanitaires que nous entreprenons en son sein"
De cette manière, la situation, dramatique, commence à remettre en question la doctrine ancestrale de l'organisation, à savoir le pacifique et la non militarisation de celle-ci. Antonius Kalfer, à la tête de ce nouveau mouvement doctrinal au sein de Lysis, souhaitent donc une approche dite "plus en phase avec la réalité de ce monde", avec une potentielle "garde du corps" des camps de Lysis à travers le monde afin d'assurer leur protection si un gouvernement ne semble plus en capacité de le faire. Sur le long terme, il semble fort probable, en cas d'intégration de cette nouvelle doctrine, que des groupes paramilitaires voir une nouvelle branche de Lysis se forme, dans le but de protéger les bases de cette dernière et de disposer à tout instant d'une force militaire de protection.
Ce qui est certain, c'est que la situation en Ëdango semble bien loin de se calmer, et l'insurrection dans le Dolland pourrait être, pour quelques observateurs, que le début d'une série interminables d'affrontements et de conflits qui pourraient seulement embraser la région et la condamner à un nouveau cycle de malheurs et de tragédies sur son sol. Lysis, en temps qu'organisation humanitaire, fera tout son nécessaire pour permettre aux réfugiés à Wanzi de pouvoir être protégés en toute circonstance, cependant il est clair que si la situation évolue vers une guerre civile de grande ampleur, la base de Wanzi finirait par devenir le seul lieu sécurisé du pays, et de facto, pourrait amené à un débordement par une masse de réfugiés tentant de sauver leur famille et eux-mêmes de la crise.