20/09/2020
11:50:57
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[à archiver] Karty-Altrecht, Enterrons le passé

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Roman en patrie mère

ahttps://zupimages.net/up/26/34/mzll.pngaaaAlinéaLes relations entre Karty et l'Altrecht ont toujours été tumultueuses. Déjà sous le temps du Haut Etat d'Altrecht, l'ancien Saint Empire de Karty —pourtant autocratie— s'était confronté aux us et coutumes barbares d'une dictature sanguinaire: L'ancien pouvoir Altrechtois ayant demandé le déroulement d'un combat à mort entre soldats. Depuis cet événement, les tensions ne se sont pas réellement apaisées: Jusqu'à l'entreprise d'une tentative Kartienne. Néanmoins, l'Altrecht a fait volte face de cetapaisement en soutenant activement la Loduarie dans la guerre de l'Ouest rouge. La Loduarie Communiste défaite, il est temps aujourd'hui pour la Présidence Fédérale de clore le chapitre Altrechtois: Soit les relations seront apaisées à cette entrevue, soit une croix sera tirée définitivement sur ces dernières.


Quelques minutes avant l'heure décisive.

AlinéaLéon attendait. Il siégeait dans une des quelques centaines de bureaux du Capitole, derrière un bureau en bois de sapin. La délégation Altrechtoise attendait, elle aussi. Elle avait été conduite devant le bureau du Secrétaire d'Etat de la République Fédérale, dont la porte restait mystérieusement fermée à cette heure. En effet, à l'intérieur il n'était pas seul. Un homme d'allure significativement plus jeune que lui, sans doute une quarantaine d'années de moins, se tenait debout face à lui. Sieur Cassian Kormyne s'entretenait avec son interlocuteur Kartien, et cet entretien semblait toucher à son terme. Le Directeur de l'Ordre avait refermé sa serviette en cuir, la tenant fermement de sa main gauche. Il s'apprêtait à se retourner, lorsqu'il fut interrompu.

«Comment se portent nos investissements, Cassian ?»
«Pardon ?»
«Tu m'as très bien entendu.»
Le jeune homme jeta un coup d'œil rapide à sa montre.
«Non pas que la question me dérange, mais tu as déjà débordé de quelques secondes sur l'heure prévue avec Schmid.»
«J'ai néanmoins ce besoin de connaissances, comment se portent nos investissements ?»
«Lesquels ? La Présidence Fédérale finance l'Ordre sur une bonne partie de ses projets.»
«Le programme balistique.»
«Et bien, on a entamé des recherches conjointes avec Riaa, c'est Belfost qui est dessus. Mais ça c'est plus pour l'anti-balistique. Pour ce qui est des missiles, c'est très encourageant.»
«Omettant ce positivisme assuré, quelles en sont les conclusions concrètes ?»
«Je pense que nos essais sur la Loduarie ont été assez concluants.»
«Mhm ?»
«Et bien que veux-tu entendre ? J'ai visé les étoiles, c'est atterri sur Lyonnars.»
«Une phrase Ô combien poétique qui ravira certainement plus nos militaires que nos diplomates.»
«Léon, tu sais tout autant que moi l'importance qu'ont eu les Cassandra contre la Loduarie. Les investissements de l'exécutif sont conséquents, mais nécessaires. Pire que ça, ils sont vitaux. L'Ordre assure à lui seul la protection de tout le pays, et avec ça c'est une entreprise rentable. Je viens de conclure une vente à plus de deux cents mille unités internationales avec le Latrua. Pour couronner le tout, on a même pu lancé le projet Pegasus un mois plus tôt que prévu.»
«Très bien.»

Les deux hommes échangèrent une ferme poignée de main, un sourire ravi sur chacun de leur visage. le Directeur Kormyne sortit du bureau, attirant l'attention de la délégation Altrechtoise. Cette dernière avait paradoxalement en face d'elle le responsable le plus actif de la défaite Loduarienne. Léon Kostery coupa cette brève interruption en invitant la délégation Altrechtoise à rentrer au sein de son bureau, se présentant à la porte. Il n'y avait qu'une ou deux minutes de retard sur le délai convenu, mais il s'agissait d'un symbole significatif pour lui. Il prit place, invitant ses interlocuteurs à faire de même, et se concentra avant tout sur ce fameux Ernst Schmid, lui qui promettait autrefois la neutralité en face du Citoyen Bellantin.

«Excellence citoyenne Schmid, je vous souhaite la bienvenue au Capitole. Je dois reconnaître que cette entrevue n'était pas nécessairement de mise.»

Léon Kostery
Léon Kostery
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L'heure c'est l'heure camarade !


Le camarade Ernst Schmid était agacé, attendre son homologue était alors une insulte à son égard, et il comptait bien lui faire remarquer. Ainsi, confortablement assis sur son fauteuil en attendant le Président fédéral Kartien, il imaginait les manières de claquer la porte et faire demi-tour en Altrecht. Mais justement, la porte devant lui s'ouvrit, laissant sortir un homme les invitant à l'intérieur. Alors, Ernst se leva, mais tout d'un coup, il décida de décrocher son téléphone privé et non sécurisé afin de parler à sa femme : Weronika Kula Schmid

Chérie, je serai rentré pour 20 heures si tout se passe bien.
Mais tu n'es pas à ta réunion ?Si, j'y vais justement, mais tu hantes mon esprit, mon amour...
Toi aussi, tu me manques, mais ne rate pas ton entrevue pour moi.Tu sais ce que j'aimerais, Weronika ?
Hmmm, une langouste braisée de Friemar ?Non, évidemment haha, je pensais plutôt être à tes côtés... D'ailleurs, on ne dit plus Friemar maintenant, mais Champ...
Oui, je sais, tu me le dis sans cesse, les habitudes ont la vie dure.Pardon mon amour, je me répète, ça doit être la vieillesse.
Mais non, que dis-tu là, tu es au sommet de ton corps !Merci ma chérie, je rentrerai vite, promis. Profite que je ne t'embête pas.
Oui, faisons comme ça. Allez, vite, va à ta réunion.


Près d'une bonne minute au téléphone, Ernst embrassa celui-ci en disant au revoir à sa femme. Faisant attendre à son tour le Président Fédéral Kartien. Ainsi, il entra dans le bureau du Secrétaire d'État Kartien.

Le camarade Ernst Schmid : Monsieur le citoyen Kostery, c'est un plaisir de vous voir également !
Passant outre sa remarque « cette entrevue n'était pas nécessairement de mise » qui n'avait pas de sens.

S'asseyant après un bref échange de courtoisie hypocrite en face de cet homme qui semblait peu convaincu de la présence altrechtoise dans son bureau malgré la demande d'entrevue des services diplomatiques kartiens.

Le camarade Ernst Schmid
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Léon Kostery

AlinéaLéon comprit la réponse implicite de l'attente imposée à Ersnt Schmid, il n'en était pas déçu. Finement joué. Le Secrétaire d'Etat n'attendit cependant pas que son interlocuteur Altrechtois n'eut fini son appel téléphonique, retournant dans son bureau au bout de quelques petites secondes. Il s'y installa, sans attendre l'arrivée de Schmid. Il commença même à griffonner sur un petit carnet, sans doute un agenda. Il arrêta sa tâche lorsque l'Altrechtois entra, se levant pour le saluer. Finalement installé, Kostery commença réellement l'entrevue.

«Un plaisir partagé, Excellence citoyenne Schmid: Celui de vous accueillir ici. Oh, mes profondes salutations à votre femme.»

Dit-il avec un demi-sourire, indiquant sa compréhension implicite autour des petites piques entreprises.

«La République Fédérale Kartienne et les Communes Unies d'Altrecht ont eu un passé commun, mais aussi et surtout tumultueux. Malgré diverses tentatives honorables, nos deux pays n'ont —semble-t-il— pas réussi à trouver une voie d'entente. Partagez-vous cette lecture, Excellence Citoyenne Schmid ? Je vous propose une lecture pragmatique de nos intérêts. Nos idéaux sont différents, nos cultures ne sont pas les mêmes. Est-ce pour autant une raison pour affirmer que nos intérêts ne peuvent point converger ?

L'Altrecht fait partie intégrante de l'Union Libertaire, mon pays est proche d'un grand nombre de ses membres. Il serait réellement profitable d'étendre cette entente, à mes yeux. La Loduarie Communiste n'est plus en mesure de s'interposer entre les liens bilatéraux de nos deux pays. Je ne vous ferais pas l'affront de vous demander pourquoi l'Altrecht a soutenu diplomatiquement ce pays: Vous avez vos intérêts. Mais désormais, et soyons clairvoyants: La Loduarie Communiste a perdu la guerre face à nous. Non seulement elle a perdu la guerre, mais est totalement hors-jeu diplomatiquement. J'ai observé la régularisation de l'entrée des citoyens Kartiens dans votre pays depuis cette défaite, j'y vois un pas vers nous. Le nôtre a été d'éclairer vos inquiétudes quant à nos transits armés. A la présente, Excellence Citoyenne Schmid, j'aimerais avoir le point de vue de votre pays: Considérez vous que nos intérêts peuvent enfin converger ?
»
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Le camarade Ernst Schmid : Vos salutations seront transmises à ma femme après l'entrevue, monsieur Kostery... Très bien, commençons donc par le vif du sujet. Tout comme vous, je pense que malgré nos différences idéologiques et nos intérêts ayant divergé sur la question loduarienne, nous avons le même objectif : assurer la pérennité de nos nations et le bien-être de nos populations. Je ne pense pas me tromper en disant cela, monsieur Kostery ? Alors, nos intérêts seront amenés à converger, je vous l'affirme. Afin d'éclaircir certaines pistes, je vais expliciter nos besoins et autres intérêts.

D'abord, la question économique. Notre pays, depuis la chute de l'ancien régime, a eu pour objectif principal la remise en place d'une économie saine et dynamique. C'est cela qui nous a permis, il y a quelques mois, de dépasser le statut de pays en voie de développement après la barre symbolique des 800 milliards de produit intérieur brut. Nous nous félicitons de cette avancée, mais restons néanmoins préoccupés. L'Altrecht semble ne pas bénéficier, malgré toutes ses tentatives de montrer patte blanche, d'immunité pour son commerce dont nous dépendons. N'étant pas une Thalassocratie, nous n'avons pas encore les moyens de le défendre complètement, chose qui a permis l'émergence de l'attaque surprise du Drovolski il y a également quelques mois. Nous avons non seulement perdu un navire cargo et un patrouilleur militaire, ainsi que des pertes humaines, mais également notre crédibilité à mener à bien notre commerce. Chose qui nous préoccupe étant pour le moment dépendants.

Ce premier point abordé, nous avons récemment observé la direction agressive de l'Estalie envers notre pays. Un allié historique pourtant qui semble se détourner de nous petit à petit, allant presque jusqu'à nous menacer explicitement, alors même qu'il dispose d'infrastructures militaires et d'un déploiement armé sur notre territoire. Ainsi, nous remettons en cause sa capacité à nous défendre. Notamment avec l'attaque du Drovolski, qui nous a permis d'ouvrir les yeux sur cet allié devenu encombrant. Ainsi, nous nous tournons vers d'autres sources de protection plus importantes comme, par exemple, le Grand Kah qui, pour le moment, n'a jamais failli à nous défendre, malgré l'attaque de l'Hostaline et malgré l'attaque du Drovolski. Nous construisons également des partenariats forts militairement, comme avec Slaviensk et bientôt, nous l'espérons, avec des partenaires moins puissants mais plus sérieux comme Strajevsk.

Enfin, un dernier point d'intérêt pour nous est la protection de notre territoire et de celui du Gemeindebund, l'organisation regroupant les pays membres de l'ancien empire Altrechtois comme le Champalak. Nous devons pouvoir assurer leur sécurité, il en va de notre responsabilité historique, mais la révolution a affaibli notre régime et ne permet pas en ce jour de garantir leur sécurité. Notamment sur l'aspect naval, en cas de blocus, nous ne pourrions plus les ravitailler.

Voilà donc pour nos intérêts principaux. Des informations que les gouvernements étrangers savent déjà en grande partie, mais qui me semblait bon de rappeler dans cette entrevue pour nous permettre de potentiellement « converger » ensemble vers nos intérêts communs.


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Léon Kostery

AlinéaLe Secrétaire d'Etat écouta patiemment son interlocuteur. Son attitude monotone changea imperceptiblement lorsque ce dernier évoqua certaines distorsions avec la Fédération des Peuples Estaliens. Si le Capitole avait bien eu vent de quelques broutilles entre les deux pays suite à l'attaque dans le détroit de Mesolvarde, il était loin de penser à un divorce entre l'Altrecht et l'Estalie. Cette information était réellement intéressante. D'une part, les Communes Unies semblaient —encore une fois— entrer dans un revirement rocambolesque. D'autre part, et plus important, la Fédération Estalienne allait subir une défaite diplomatique en Altrecht. Si le but évoqué s'avère bel et bien de s'écarter de cet 'allié encombrant', les bases Estaliennes en Altrecht devront inéluctablement être rayés de la carte: Cette réflexion intéressait particulièrement le Secrétaire. Les Estaliens allaient-ils seulement accepter pacifiquement de perdre un pion en Eurysie du Nord ?

«Je vois. Je vous remercie pour cet exposé, disons instructif, Excellence Citoyenne Schmid. Si nos intérêts peuvent ne point converger sur certains aspects, sachez au moins que les uns ne semblent pas empiéter sur les autres. C'est un début encourageant. Mon pays ne s'est pas positionné sur l'affaire du détroit de Mesolvarde puisque cela ne le regarde pas, mais il est évident que la pratique des autorités du Drovoloski ait été quelque peu... Disproportionnée. Malheureusement, la neutralité ne suffit pas à l'ère de la géopolitique moderne, les eaux sont un nouveau terrain de jeu pour les puissances. En témoigne cette pratique Mesolvardienne, les interceptions courantes dans les eaux Nazumies, ou encore le maintien d'organisations comme l'ONC.

Concernant la protection du Gemeinbund, votre écart futur avec les Estaliens ou encore votre rapprochement avec le Kah, ces décisions relèvent de votre souveraineté et ne nous regardent pas. En revanche, que vous vous approchiez de la Fédération Slavis est une bonne chose pour nos relations bilatérales: C'est sans dire que mon pays s'entend fort bien avec Slaviensk.

En l'état, Excellence citoyenne Schmid, je notifie avant tout l'importance du volet économique. Ne nous le cachons pas, nos pays ne vont pas devenir de grands alliés demain: Ce serait trop aller à contre courant du passé. Pour établir des relations diplomatiques stables et durables, je suis d'avis qu'il faille en établir de manière simple et mutuellement profitable. Quoi de mieux que le commerce en la matière ? Nous pourrions rebâtir les anciens accords de ce volet qu'avaient conclus nos nations par le passé. Mon pays est formellement allié avec l'Empire Raskenois. C'est pourquoi le projet d'une grande ligne de chemin de fer est né, nous reliant nous Karty et Rasken, en passant par la Kaulthie, qui bénéficie de cet accord. C'est avant tout l'Empire Raskenois qui est à l'origine de ce projet, je ne vois néanmoins pas —à titre personnel— ce qui pourrait empêcher une prolongation de cette infrastructure vers l'Altrecht. Cela permettrait de faciliter les échanges évoqués plus tôt, il faudrait cependant que vous conversiez avec Rasken et le Bachmeyer... Outre cette éventualité, que dites-vous d'établir de simples accords économiques dans un premier temps ?
»
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Le camarade Ernst Schmid commençait petit à petit à devenir plus à l'aise vis-à-vis de son interlocuteur. Si, à son arrivée, il ne savait pas en quelle terre il était tombé, désormais il sentait qu'en repartant ce serait au mieux, en ami, et au pire, apaisé. Alors, il écouta l'homme en face. Karty avait en effet compris que les océans étaient un enjeu majeur, particulièrement pour l'Altrecht. Comprenant cependant que la collaboration entre les deux États ne commencerait qu'économiquement, il dit.

Le camarade Ernst Schmid : Votre analyse est juste et pleine de bon sens. Je parlerai avec les Raskenois et le Bachmeyer, avec qui nous entretenons de bonnes relations jusqu'à présent. C'est une initiative remarquable qui améliorera notre commerce à n'en point douter. Je suis donc ouvert à créer ou recréer un partenariat économique avec votre nation. Globalement, nos importations sont concentrées autour de matières premières minérales ainsi que du bois. Nous essayons également de diversifier nos produits, notamment automobiles et électroniques. Je suis ouvert quant à vos autres propositions.
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Léon Kostery

AlinéaLes deux hommes conversèrent encore quelques moments. Puis, les minutes passèrent, signe de la rédaction des nouveaux accords qui régiront les relations Altrechto-Kartiennes. Ces derniers furent présentés à l'Excellence Citoyenne Ernst Schmid, et, lorsque le Secrétaire d'Etat Kostery remarqua que son confrère Altrechtois en eut fini de la lecture, il se leva, tendant sa main et prononçant.

«Un pas en avant encourageant, il me semble, pour nos deux pays, Excellence citoyenne d'Altrecht.»

Traité d'AdelstadtPréambule:
AlinéaLa République Fédérale Kartienne et les Communes Unies d'Altrecht, ci-après abrégées par le nom des deux parties, par l'intermédiaire de leur représentant respectif le Secrétaire d'Etat Léon Kostery et le Camarade Ernst Schmid, ont effectué une entrevue bilatérale à Volkingrad à date du 31/05/2020. Toutes deux conscientes du long passé qui les unissent, les deux parties déclarent une situation de cordialité entre elles par ce présent accord: Le traité d'Adelstadt.

Article I: Les deux parties conviennent d'assurer et de privilégier entre elles les voies diplomatiques, notamment en temps de crise, en maintenant en toute circonstance un échange d'ambassades ainsi qu'une reconnaisse de souveraineté.

Article II: Les deux parties conviennent de favoriser les exportations Kartiennes de cuivre, de zinc et de plomb vers la partie Altrechtoise. D'une part, en réduisant les prix en dessous de ceux du marché, d'autre part, en abaissant conséquemment les droits de douane.

Article III: De la même manière que dans l'article II, les deux parties conviennent de favoriser les exportations de peinture de chantier Altrechtoise vers la partie Kartienne.

Article IV: La partie Kartienne favorisera l'implantation des entreprises Altrechtoises sur son sol, dans le domaine de l'automobile de luxe, dans la mesure des réglementations Kartiennes.

Article V: La partie Altrechtoise favorisera l'implantation de l'entreprise Kartienne de restauration rapide "Karty Fried Chicken" sur son sol, dans le respect des réglementations Altrechtoises.

Article VI: Ce traité prend acte dès ratification des deux parties, et peut être révisé sous entente des celles-ci.
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Le camarade Ernst Schmid était satisfait, il semblait que l'entrevue diplomatique touchait à sa fin. Alors, lisant le traité avec attention, il finit par signer ce dernier. Soudain, il se rappela qu'il avait rendez-vous le soir même avec sa femme, alors celui-ci se leva, serrant la main de son interlocuteur pour partir.

Ernst Schmid : Et bien, nous voilà rendus à la fin de cette rencontre. Ce fut un réel plaisir de pouvoir partager ce moment, mais un autre m'attend chez moi avec ma femme.
Esquissant un léger sourire pour le sous-entendu.
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