20/09/2020
11:47:57
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Quatrième conclave - 2020

1645
Le Conclave est
OUVERT

(au 07/05/2020)





Le pape Augustin est mort comme il a vécu ses quatre années à la tête de l'Eglise catholane, dans le mystère le plus total. Bien que sa première (et unique) encyclique ait ravi le monde chrétien par sa justesse, le pontife s'était ensuite complètement cloîtré dans ses appartements à Sancte, ou plus rarement dans les îles de Saint-Martin et Sainte-Hélène, possessions de la Catholagne. S'enfermant dans le mutisme, le pape Augustin n'est plus jamais sorti de son silence, pas même à l'occasion du bombardement d'Estham et de la guerre carnavalo-onédienne alors que la plupart des belligérants comptent une importante population chrétienne.

Finalement, le monde entier a appris en février, par une dépêche AGP laconique, le décès soudain du pontife. Encore aujourd'hui, on ne connaît toujours pas les causes de sa mort.

L’Église catholane est donc dans une période de grande turbulence. La figure papale n'a jamais été aussi affaiblie dans l'histoire récente, mise à mal successivement par l'abdication de Pie XVI et le pontificat muet d'Augustin. Autrefois boussole pour presque un quart de l'humanité, la parole du pape et celle de la Catholagne n'ont jamais été aussi étouffées. Dans une ère où les regains de tensions poussent le monde à sa bordélisation, où de nouveaux leaders et puissances émergent parfois en opposition totale au catholagnisme et à l'heure où les économies des principales nations se heurtent à une inflation telle, que la croissance y ralentit, la religion peut-elle encore être un échappatoire à tous les maux quotidiens des croyants sous le coup de leur société ?

L’Église catholane a-t-elle toujours les moyens de ses ambitions, pour ancrer dans la vie de chacun, son œuvre divine? Une question volontairement laissée en suspens, pour le prochain Pontife. Parviendra-t-il à toucher le cœur de ses pairs, en perte de repères au sein d'un environnement mouvant et de plus en plus hostile.

Fonctionnement du conclave.
Objectif du Conclave.

Lors de la mort du pape, les joueurs avec un pays possédant un cardinal laissent de côté leurs dirigeants et incarnent leur(s) cardinal(aux) pour élire un nouveau pape qui sera ensuite joué par mes soins.
Toutes les informations laissées au cours de cette période sur le cardinal qui deviendra ensuite pape sont essentielles puisque j'essaierai de les reprendre au mieux lors de son passage sur le Saint-Siège. Sa fiche de présentation, votre manière de négocier ou de prendre la parole pour convaincre sont autant d'indices pour la suite.


Période de présentation.

Chaque pays catholique disposant d’au moins 1 cardinal* pourra présenter un candidat unique (le cardinal preferito) et ce, jusqu’au 6 septembre 2026 IRL.
*Pour connaitre votre nombre de cardinaux, référez-vous à cette page.

Pour cela, un minimum d'informations est nécessaire. Une fiche type est donc proposée, elle peut être enrichie autant que vous le souhaitez mais pas diminuée (plus le background est riche plus le gameplay nous réservera de bonnes surprises !). Même chose pour l’esthétisme, vous êtes libres.


Le temps du/des vote(s)

Une fois la période de présentation close, nous passerons au vote. Il faut savoir qu'un pape n'est élu qu'avec les 2/3 des voix du Conclave

Chaque nation vote avec son nombre de cardinaux (impossible de le dépasser) pour un candidat (ou plusieurs. Il répartira les voix de ses cardinaux comme il le souhaite) ou s'abstient (en le précisant).

  • Si aucun cardinal n'obtient les 2/3 des voix, alors tous les cardinaux se retirent et ne sont retenus que les 5 cardinaux aux meilleurs scores. Une courte phase de débats a ensuite lieu où :
  • -par le biais d'un post classique un cardinal peut prendre la parole dans l'assemblée pour convaincre les autres.
    -par le biais d'un post avec message secret, chacun peut essayer de convaincre, persuader, corrompre, etc., une autre nation de voter pour tel ou tel candidat. Les nations concernées ainsi que moi doivent être impliquées (pour mieux appliquer la mentalité du pape en cas d'élection).

  • Un deuxième vote a lieu avec ces 5 candidats. Si aucun cardinal n'obtient les 2/3 des voix, alors tous les cardinaux se retirent et ne sont retenus que les 3 cardinaux aux meilleurs scores. Une courte phase de débats a, de nouveau, lieu.

  • Un troisième vote a lieu avec ces 3 candidats. Si aucun cardinal n'obtient les 2/3 des voix, alors un nouveau vote a lieu et ce, jusqu'à l'élection d'un pape.

  • A tout moment, un cardinal peut retirer sa candidature.

    *Pour cette première, tous les pays catholiques se sont vus attribuer un nombre de cardinaux proportionnel au nombre de catholiques dans leur pays par rapport au nombre international. Avec la particularité de donner au moins 1 cardinal dès qu'un pays possédait une population catholique (qu'importe le nombre). Ce ne sera pas toujours le cas, hélas.

    La fiche de présentation

    [size=1][center]Cardinal preferito de la[/size][b]
    [size=2]NOM DE VOTRE PAYS[/size][/b][/center]

    [hr]

    Nom de votre cardinal candidat


    [center]alias
    [b][size=1.2]Nom du cardinal une fois pape[/size][/b]

    [img=lien vers l'image de votre candidat]Prefereto[/img]
    [/center]
    [u]Âge :[/u] XX ans

    [u]Biographie :[/u]

    [i]Texte court qui résume qui est ce candidat[/i]

    [hr]

    Qualité(s) :
    _ Proposez AU PLUS, 3 qualités qui définissent votre candidat
    _
    _

    Défaut(s) :
    _Proposez AU PLUS, 3 défauts qui définissent votre candidat
    _
    _

    Particularité : [i]Renseignez, au maximum 1 particularité (peut être peu connue du grand public) qui rend votre candidat unique. Ce peut être une phobie, un secret, un handicap, etc.[/i]

    [center]* * * * * * * * * * (Précisez le positionnement de votre candidat entre progressiste et conservateur à l'aide des étoiles. 1 étoile signifiant qu'il est totalement progressiste, 5/6 étoiles qu'il n'est ni vraiment l'un ni vraiment l'autre, 10 étoiles signifient qu'il est totalement conservateur. A vous de laisser autant d'étoiles que vous le souhaitez pour nuancer. Précisions : un candidat progressiste aura tendance à vouloir moderniser l'Église tandis qu'un conservateur voudra conserver les traditions. Merci d'effacez cette parenthèse une fois comprise !)
    Progressiste / conservateur

    * * * * * * * * * *(Précisez le positionnement de votre candidat entre pieu et impie à l'aide des étoiles. 1 étoile signifiant qu'il est totalement pieu, 5/6 étoiles qu'il n'est ni vraiment l'un ni vraiment l'autre, 10 étoiles signifient qu'il est totalement impie. A vous de laisser autant d'étoiles que vous le souhaitez pour nuancer. Précisions : un candidat pieu croit profondément en Dieu tandis qu'un candidat impie ne veut être pape que pour la gloire ou la bonne place, il est même probable que secrètement il ne croit pas en Dieu. Merci d'effacez cette parenthèse une fois comprise !)
    Pieu / impie [/center]



    Conclave
    1214
    Cardinal preferito de la
    République d'Achos


    Monseigneur Ellair MacSporain


    alias
    Andreas Ier

    Prefereto
    Âge : 71 ans

    Biographie :

    Né à Khéoles dans une famille non croyante, il passe une enfance mouvementée entre père violent et mère alcoolique, mère qui mourra quand il eut 10 ans. Son père ne voulant pas s'occuper de lui, le jeune Ellair finit en foyer. Malheureusement cela n'améliorera pas la situation. Entre malnutrition, harcèlement, violence, il ne passe pas loin de mal tourner. C'est là qu'il trouva Dieu, dans une vieille Bible qu'il trouva à côté d'une poubelle. Ainsi, il trouva enfin sens à sa vie et décida de rentrer dans les ordres et de prendre la soutane en 1967. Il avança ainsi dans la hiérarchie ecclésiastique, avançant dans sa carrière sous la cape bienveillante de Caradoc Kenefick, premier évêque, puis archevêque d'Achos et véritable modèle pour les catholan achosien. Il finit par obtenir l'évêché de Khéoles, sa terre natale, avant enfin, après la mort de Caradoc Kenefick, reprendre l'archevêché et le titre de cardinal de celui-ci.



    Qualité(s) :
    _ Pieu
    _ Bienveillant
    _ Erudit
    Défaut(s) :
    _ Tête en l'air
    _ Maladroit
    _ Méfiant

    Particularité : De par son passé, il a consacré une bonne partie de sa carrière à oeuvrer pour les centres d'accueil et les orphelinats, lui valant le surnom de Père Papy en Achosie. Il est d'ailleurs respecter par l'église catholagne mais également par l'Eglise d'Achos

    * * * * * * *
    Progressiste / conservateur

    *
    Pieu / impie
    2487
    Cardinale preferito de la
    PRINCIPAUTÉ DE CARNAVALE


    Maseigneuresse Ludivine Enfant


    alias
    Marie 1ère

    Prefereto
    Âge : 52 ans

    Biographie :

    Ludivine Enfant, de son deadname ██████ Enfant connait une brillante carrière en tant qu'homme d’Église à Carnavale. Connue pour être une redoutable meneuse, charismatique et appréciée de ses paroissiens, elle fédère autour d'elle la communauté des fidèles du quartier des amphithéâtres et est ordonnée cardinale à l'âge de 44 ans. Quelques années plus tard, Ludivine Enfant annonce qu'elle est une femme trans et qu'elle désire entamer une transition de genre à Grand Hôpital. Elle se renomme Ludivine Enfant et déclare aspirer à la sainteté. Cette nouvelle bouscule et se heurte à de l'opposition au sein de l’Église carnavalaise. Les tenants d'une approche rigoriste du dogme se retrouvent devant un dilemme : en refusant de reconnaitre la transition de la cardinale, ils la confirment en tant qu'homme et ne peuvent plus lui dénier son statut de cardinale. Ludivine Enfant en tira avantage pour conserver son poste et poursuivre sa carrière au sein de l’Église. Elle transitionne à l'été 2011 et devient la première cardinale femme du monde.

    Après quelques années à officier et grâce au soutien de sa paroisse, le scandale retombe lorsque tout le monde se rend compte qu'elle fait une excellente femme d'Eglise. Le cardinal Bartholoméon de Petipont (qui n'est à l'époque pas encore Pape noir) dira à son sujet "En matière de Saint, je fais davantage confiance à une femme qu'à un homme." une phrase un pue lourde mais qui a valu assentiment. Ludivine Enfant devient patronne de la communauté trans à Carnavale, à qui elle assure que Jésus les aime et qu'ils ont totalement leur place dans la maison du Christ.

    Ludivine Enfant reste notoirement éloignée de l'Armageddon't et de sa prophétie millénariste, ayant été laissée de côté par les catholans les plus fanatiques. C'est paradoxalement ce qui la sauve et lui évite de se suicider comme une partie du clergé. Après 2017, Ludivine Enfant occupe une place importante parmi les survivants de la catastrophe et oeuvre pour reconstruire l'Eglise carnavalaise. Sa prestance lui permet de s'imposer, les rangs des cardinaux les plus conservateurs ayant été épurés. Elle s'oppose au mouvement luciférien, jugé impie et nihiliste, et échange fréquement avec Bartholoméon de Petipont sur les questions de théologie. Leurs lettres sont finalement publiées dans une anthologie en 2018, sous le titre de La controverse des deux zigotos.

    En 2020, après d'âpres débats, Ludivine Enfant est désignée pour porter la voix de Carnavale au conclave. Le cardinal Mezzanine dira à ce sujet : "Ils ont élu des zombis, ils pourront bien élire une femme."


    Qualité(s) :
    _ Franche
    _ Charismatique
    _ Femme

    Défaut(s) :
    _ Tyrannique
    _ Colérique
    _ Femme

    Particularité : Ludivine Enfant est la première femme trans à occuper la fonction de cardinale.

    * * *
    Progressiste / conservateur

    * * *
    Pieu / impie
    2477
    Cardinal preferito du Royaume Résurgent de Dieu sur Terre
    Listonie Pénitente


    Jésus Christ (Auguste César)


    alias
    Jésus Christ, Fils de Dieu

    L'Auguste César Jésus Christ

    Âge : ?? ans

    Biographie :

    L'Auguste César Jésus Christ est l'autorité religieuse et morale suprême en Nouvelle Listonie (à ne pas confondre avec la Nouvelle Listonie de Costa de Cobre, en Icamie), aussi connue plus couramment sous le nom de Listonie Pénitente ou de Royaume Résurgent de Dieu sur Terre, soulignant les ambitions de ce souverain pontife d'un genre particulier.

    Aucune information n'a survécu aux autodafés des dossiers et registres des centres de pouvoir des anciennes autorités impériales listoniennes, à la suite de la courte guerre civile qui mena à la disparition de l'Empire et à l'émergence de l'ordre nouveau de la Legio Mortis et des zélotes de l'Auguste César. On ne sait virtuellement rien de lui. Ni son âge, ni son nom, ni ses origines, ni son éducation ni même ses anciennes occupations. Tout cela a été perdu dans l'holocauste de "L'Ancien Monde" destiné à permettre l'émergence d'un "Monde Nouveau" plus juste et plus pieu.

    L'absence d'information sur l'homme qui, pourtant, est connue pour avoir lui-même mis fin à l'existence de l'Empereur Onegro permet tout de même de déduire quelque chose : s'il n'était connu d'aucun service étranger avant cela, alors c'est qu'il n'était "personne".

    Ou bien qu'il n'existait pas : une piste qui vaut ce qu'elle vaut, dans notre monde moderne où les repères de ce qui est vraisemblable ou non semblent de plus en plus ténus.

    A la suite du génocide et de l'exode massif de plus de 80% de la population Listonienne métropolitaine, incluant l'immense majorité de ses cardinaux qui ont été purgés par le feu pour leur complicité dans les "exactions iniques de l'Ancien Régime" indifféremment de leur alignement politique ou religieux, il est difficile de suivre l'ordre de succession et les nominations liées à l'Archevêché de Listonia. Les 10 cardinaux survivants de Listonie réfugiés en Icamie n'ont plus la légitimité, en raison de leur exil, sur le territoire métropolitain listonien en raison de traditions anciennes de l'Eglise de Listonie.

    C'est probablement comme cela que l'Auguste César Jésus Christ a pu profiter du système pour se nommer Cardinal preferito maximus de Listonie, et se présenter au Conclave.

    Dans un monde où les traditions ne semblent plus avoir de sens, le Fils de Dieu se présente pour reconstruire l'Eglise Catholane à Son image. Une Maison de Dieu où le Verbe sera de nouveau de Feu, et où les hérétiques et les païens seront ramenés dans le droit chemin, pour leur apporter la rédemption.


    Qualité(s) :
    _ Légitimité Divine
    _ Habité par la Foi
    _ Flamboyant

    Défaut(s) :
    _ Pyromane

    Particularité : L'Auguste César Jésus Christ siège déjà comme Souverain Pontife de sa propre Eglise Catholane Véritable en Listonie Pénitente.


    * * * * * * * * * *
    DEUS VULT
    Progressiste / Conservateur


    *
    Pieu / impie
    3046
    Cardinal preferito de la
    Meta-Baronnie


    Monseigneur le Techno-Pape Archibald III


    alias
    Archibal Ier

    Le techno-pape en pleine prière
    Âge : 74 ans

    Biographie :

    Archibald n’était initialement pas du tout prédestiné à finir dans la techno-papaute. Vers les 15 ans, il vivait dans une petite ville assez aisée de meta-baronnie. Fils d’un magna de l’Ekonomat qui ne le regardait pas et d’un nonne-pute .. bah qui était une nonne-pute qu’est ce que vous voulez que j’ajoute à ça ? Il passait la majeure partie de ses journées à se bourrer la gueule de manière fort consciencieuse et à faire quelques menues «sottises » comme on les appelait alors. Ces sottises, il faut bien le dire, étaient surtout commises par de jeunes gens, de sexe masculin, aussi riches que stupides. Par une belle journée, ils s’y mirent à cinq et violerent une fille qui passait par là. Heureusement, grâce à leurs denegztion, la fille fut déclarée folle, on lui coupa donc la langue et on l’envoya au couvent à l’autre bout du monde, histoire de ( c’étaient là les beautés de ce XXeme siècle en metz-baronnie, heureusement, aujourd’hui les choses ont bien changé et on se contente de decapiter les filles). Ce fut lorsque l’on reçut 9 mois plus tard un bébé depuis le couvent que l’on commença à se poser des questions et que la situation d’Archivald, de qui le bébé envoyé semblait directement descendre par ses traits de visage, avant d’être noyé par le grand-père de l’Ekonomat qui n’allait évidemment pas tolérer une telle infamie. Certains disent qu’Archibald ressentit du regret, d’autre disent qu’il se « réfugia dans la techno-papaute comme une immonde petite fiotte pour échapper aux conséquences de ses actes ». La vérité est sûrement entre les deux, quoiqu’il en soit, à 16 ans, il entrait dans la techni-papaute. Il disparaît ensuite des radars avant qu’on ne le retrouve en tant que très respecté techno-eveque dans l’une de plus importantes églises techno-techno de la région. Il se fait remarquer à 36 ans seulement après avoir réussi des avancées significatives sur l’invocation de l’œuf d’ombre. A seulement 41 ans, il devient l’ un de plus proches conseillers du très regretté feu techno-pape Léon Ier. Léon Ier le désigne comme son successeur officiel lorsque celui-ci atteint les 60 ans. Quelque jours après, Léon Ier meurt assassine par deux de ses conseillers. Il était alors seul dans une pièce fermée de l’extérieur avec le futur Archibald III et deux de ses plus proches conseillers qui moururent d’une attaque cardiaque avant de pouvoir témoigner au moment de passer la porte.
    Bien évidemment endeuillé, Archibald n’attendait ps et dès le lendemain, tous les papiers étaient déjà prêts, comme un signe du destin, Archibald les ayant rédigé la veille du tragique accident, il devint Archibald III le dernier des technos-papes.



    Qualité(s) :
    _ Grand scientifique ( la perle de la techno-papaute)
    _ Brillant
    _ Expérimenté dans ces fonctions

    Défaut(s) :
    _Parfois accusé de perfidie ( calomnies )
    _ Parfois accusé d’être absolument cynique ( vils mensonges rapportés par des adversaires méprisables de la très-sainte techno-papaute)
    _ Parfois accusé d’être d’ambitieux ( fi donc, sa biographie vous aura bien fait comprendre que non)

    Particularité : En tant que techno-pape il est autant craint que respecte. Chacun reconnaît, avec de la peur dans les yeux bien sûr, qu’il est extrêmement puissant, très intelligent et un très grand scientifique.

    * * * * * * * * * * ( pour une réforme totale de l’église sur le modèle de la techno-papauté)
    Progressiste / conservateur

    * ( croit en l’œuf d’ombre et au dieu de la techno-papaute, en la science aussi mais nullement dans le dieu de l’église, un hérétique assumé quoi )
    Pieu / impie
    8237
    Cardinal preferito de l’
    Empire Confédéral Uni


    Désiré Anagonye.


    alias
    Jean XXII.
    Prefereto// Son Eminence le Cardinal Sarah, prélat guinéen et ancien candidat à l'élection pontificale pour succéder à feu Sa Sainteté François II.
    Âge : 65 ans.

    Biographie :

    Né dans une famille « mixte » dans le nord du Royaume de Marcine, c’est à dire d’une mère chrétienne kalindienne et d’un père nouvellement converti issu de l’ethnie orocomo, le jeune Désiré connaît une enfance relativement heureuse, marquée par le confort apporté par le boom économique des années 70’ et l’émergence d’une classe moyenne plutôt aisée à laquelle appartenait les Anagonye. Ce qui le marqua profondément, et qui dût le décider à entrer au séminaire, fut le débats enflammés qui animaient les repas de famille ; son père, même s’il est chrétien, est issu d’une famille musulmane qui assimile la conversion de ce dernier à une trahison, une situation qui est aggravé par le fait qu’une telle action est passible de la peine de mort dans le droit musulman (« Quiconque change de religion, tuez-le. »). Néanmoins, le père put conserver le contact avec les musulmans modérés de sa famille, notamment son frère aîné. En grandissant avec ses cousins musulmans, Désiré dût se forger de solides compétences en apologétique pour justifier par des faits et non plus uniquement par la Bible, sa foi auprès de la branche musulmane de sa famille.

    C’est donc tout naturellement que ce dernier s’oriente vers le séminaire une fois les études secondaires terminées. Son choix à par ailleurs été encouragé et approuvé par un proche de son parrain qui eut une très grande influence sur la vie ecclésiastique du jeune homme ; le père Louis, un vieux prêtre qui a su déceler plusieurs qualités en Désiré. Lors de ses études de théologie, malgré les moqueries de certains de ses camarades qui voyaient en lui un «morrisque» (un terme péjoratif issu du début de la renaissance qui désignait les musulmans convertis de force au catholicisme dans le sud de l’Antérinie). Néanmoins, à force de travail et d’acharnement le jeune Désiré réussit à se faire accepter et à devenir l’un des jeunes les plus talentueux du séminaire de Marcine, ce qui lui permit de pouvoir étudier deux années de suite à la prestigieuse Faculté de Lettres de Saint Jérôme d’Antérinie où il mena plusieurs travaux pour remettre à jour les données de l’université sur les pratiques culturelles et religieuses des Orocomos.

    Seulement cette vie d’étude ne lui convenait pas ; la vie au grand air qu’il avait connu enfant, le contact avec l’Autre lui manquait ; il sentait un profond vide spirituel en lui, et c’est là qu’il comprit que s’il voulait une vie dans la prêtrise, il devait exercer son ministère auprès des campagnes. C’est à partir de ce moment là qu’il décida de se faire prêtre et qu’il partit vadrouiller dans les zones reculées du Royaume de Marcine. On raconte à plusieurs reprises que Désiré, nouvellement ordonné, fit, grâce à la médiation du père Louis, la rencontre avec un jeune évêque hernandien ; qui deviendra bien des années plus tard l’Archevêque de Milenze. C’est l’Hernandien qui le convainquit de partir avec lui en Aleucie prêcher la bonne parole dans les bidonvilles de ce petit État failli. Il fut sincèrement horrifié par les conditions de vie des habitants de ces tristes quartiers délabrés, c’est aussi ici qu’il découvrit l’ampleur de l’un des pires maux de l’Église ; la corruption morale qui régnait au sein des élites du clergé catholique. Il se fit justement connaître pour avoir dénoncé avec violence plusieurs évêques hernandiens corrompus lors de sermons face à plusieurs milliers de personne, une publicité qui lui valut un aller simple pour Marcine. De cet « échec » il en retira une leçon claire ; la cléricature catholique refuse la polémique. Dès lors, loin de persévérer, il se montra plus subtil, moins agressif dans ses propos tout en étant extrêmement clair vis à vis de ses paroissiens ; même si son ton était plus doux, il n’en demeurait pas moins qu’il restait sans ambiguïté vis à vis de ce qu’il considère comme « le péché qui punit à la fois l’Église, les fidèles et le pécheur » autrement dit la corruption.

    À Marcine il reprit contact avec le père Louis, devenu évêque de Kalindi durant son absence, et mena plusieurs missions d’évangélisation sur les territoires orocomos, des missions qui connurent des succès relativement modestes ; se concentrant principalement sur les marges des territoires orocomos. Néanmoins il ne perdit pas espoir et il repartit retenter sa chance en Hernandie, où il redonna un souffle nouveau à l’ordre de Saint Jacques d’Hernandie en menant plusieurs missions d’ordre humanitaire dans les favelas des grandes agglomérations hernandiennes. Par ailleurs ses efforts se concentraient aussi dans les zones rurales.

    Car en vérité, ce qui caractérise le plus cet homme n’est pas tant sa foi, mais son amour immodéré pour la Nature ; la « meilleure preuve qu’il soit pour prouver que le monde qui nous entoure est profondément irrationnel » selon lui. Mieux encore, pour Désiré c’est par la contemplation de la Création que lien qui unit l’homme à Dieu se renforce plus rapidement encore. C’est pour cette raison qu’il se montra grand défenseur de la nature, dénonçant la déforestation et le rejet de polluants chimiques dans les océans comme une « attaque menée par l’hubris humaine contre Dieu Lui-même. » le menant à tisser des liens avec plusieurs partis ruralistes et conservateurs de l’Est hernandien et du sud de Marcine. Ce qui l’amena à plusieurs reprise à lutter contre l’expansion de plusieurs groupes agraires sur des zones naturelles protégées, comme ce fut le cas avec Terrabilis qui dut céder devant le potentiel tollé médiatique que menaçait de causer le curé de campagne marcinois. Car même si l’affaire n’est pas vraiment connu du grand public, Désiré avait appliqué les bases de ce qu’il deviendra sa marque de fabrique ; la discrétion. Il avait compris que le pouvoir de l’Église résidait en la discrète influence qu’elle exerçait sur la société et qu’il devait utiliser cette dernière à bon escient. Ainsi, au lieu de mener une campagne médiatique, il activa ses réseaux, à commencer par ses amis du séminaire et l’archevêque de Kalindi pour faire comprendre à Terrabilis que le clergé local (ainsi que ses ouailles) refusait catégoriquement les projets du syndicat agricole.

    C’est aussi de cette manière qu’il fut amener à entrer en contact avec le gratin politique marcinois ; il devint assez rapidement ami avec… le Front de Lutte Anarchiste qui voyait en ce curé noir, afaréen et « anticapitaliste » un héro de l’altermondialisme que prétendait incarner le mouvement. Seulement, Jeanne Diallo (secrétaire générale du mouvement) se rendit rapidement compte que Désiré n’était pas une figure politique ou un symbole ; au contraire il agissait comme une éminence grise ; un entremetteur. Évidemment, il avait un certain charisme mais en vérité son combat n’était pas tout à fait celui des anarchistes ; et son rapprochement amical avec le Parti Pan Afaréen et ses liens tissés au gré des rencontres avec les Conservateurs ont vite fait comprendre aux différents partis que cet homme n’était pas une bannière que l’on pouvait brandir mais un homme qui refusait les classifications politiques communes. À la fois « écologiste » et traditionaliste convaincu, il avait pour seule constance son amour de la nature et sa lutte acharnée contre la corruption intérieure de l’Église.

    C’est de cette manière qu’il décida de se présenter à l’élection pontificale ; tant pour représenter la voix des États catholiques du « Sud » ; celles des oubliés du Tiers-monde qu’il a si souvent côtoyé en voyageant en Hernandie et en fréquentant les quartiers pauvres des provinces rurales marcinoises et antériniennes. Mais aussi et surtout pour purifier, d’une certaine manière, l’Église en axant son combat sur trois points clés de son programme ; la lutte contre la corruption morale et éthique des cardinaux par une réforme profonde et radicale de la Curie, une réforme partielle du Dogme catholique pour tenter de l’adapter aux changements imposés au monde par les défis du siècle, tant dans la mise en danger des espaces naturelles que l’explosion des conflits et enfin un recentrement de l’Église sur les oubliés et sa vocation première ; évangéliser à travers le monde.

    D’une nature plutôt sociale, cet homme est un conservateur convaincu, seulement il a l’intelligence de savoir modérer les aspects « polémiques » de ses propos en mettant en avant des valeurs consensuelles et générales (la Famille, l’amour de son foyer et de Dieu…) pour glisser, ici et là quelques piques, ce que certains qualifieraient de « dérapages » à l’encontre des minorités sexuelles, et pourtant il met un point d’honneur à policer autant que possible ses propos, les rendre « politiquement corrects » et s’assurer de cette manière l’adhésion des modérés. Ce n’est pas un personnage flamboyant appelant à la Croisade, au contraire, il préfère les douceurs des salons ouatées et les missions d’évangélisation souterraines. Malgré son caractère, il peut être comparé à un homme de l’ombre travaillant patiemment à la réussite d’objectifs clairement établis.

    Qualité(s) :
    _ Vif d’esprit.
    _ Empathique et sensible vis à vis de l’Autre.
    _ Pieux.

    Défaut(s) :
    _ Bavard.
    _ Dogmatique.
    _ Ambitieux.

    Particularité : On raconte que la seule chose que ce cardinal aime plus que tout (après Dieu, évidemment) serait la Création, on voit souvent ce petit homme se lancer dans de vastes randonnées évangélisatrices durant lesquelles, avec quelques amis (laïcs ou non) il parcourait plusieurs dizaines, voire parfois centaines, de kilomètres à pieds en logeant chez l’habitant et en prêchant la Parole du Christ.

    *****
    Progressiste/Conservateur

    ********
    Pieux/Impie
    6546
    Cardinal preferito de la
    République de Messalie


    Jean Martin Paul Théodard de Grésilvaudan


    alias
    Grégoire

    Pizzaballa de Grésilvaudan
    Âge : 79 ans

    Biographie :

    Jean Martin Paul Théodard, né en 1950 dans la famille aristocratique des Grésilvaudan en Maurac, une petite province appartenant à la République de Messalie, est l'Archevêque de Notre-Dame-en-les-Brumes depuis 2011, créé cardinal la même année. Il assume une fonction particulière dans l'Eglise messaliote, dont il est le premier prélat.

    Théodard, né troisième d'une famille de sept enfants, est voué très tôt au séminaire, qu'il effectue naturellement au Puy-en-Vivelay. Son père, Antoine de Grésilvaudan, est un armateur et un grand propriétaire terrien. Sa mère, Louise-Isabelle de Veycin de Causans, appartient à une très grande famille messaliote. De ce fait, le petit Théodard est déjà fortement imprégné d'une culture très classique quand il entre au séminaire de théologie, envisageant de devenir prêtre. Chez la vieille aristocratie messaliote catholique, la pensée conservatrice est prédominante. La nostalgie cachée du régime de la Concorde demeure ; entre 1930 et 1952, cette dictature conservatrice avait conduit une rechristianisation de l'Etat et de la société, mêlée à des éléments contradictoires de la révolution culturelle fasciste ; la Concorde, dans ses dernières années, avait conçu l'extermination d'opposants politiques, la stérilisation des homosexuels et des persécutions meurtrières contre les Juifs. L'idéologie concordiale, aujourd'hui éclatée en plusieurs fragments de droite identitaire, peut trouver une référence commune dans un tel personnage. Un héritage qui dort comme dans le tiroir d'une vieille commode, au fin fond des vieilles églises de l'est rural du pays.

    Théodard devient séminariste. Jeune homme, il fréquente des milieux conservateurs, dont la radicalité a été fortement refoulée par le démantèlement de la dictature en 1952 et la réintroduction d'idéaux progressistes dans la société. Studieux et parfois monotone, sa vie s'écoule sans grand heurt jusqu'en 1984, date à laquelle il est accusé par des membres du Parti républicain au pouvoir de participer à des marches organisées par des ligues catholiques hostile au gouvernement républicain issu du mouvement populaire et syndical de 1961, et à l'atmosphère socialiste qui règne à l'époque sur la Cité. Niant ces accusations, il est cependant mis en retrait de ses fonctions d'évêque de Montreyoux, et se consacre au secrétariat de l'Eglise, notamment au Cardinalat.

    Il assiste pendant des années le Prélat Mgr Pierre-Giovanne Marlys, l'archevêque de Notre-Dame-en-les-Brumes, et devient son confident et son assistant personnel. Il connaît alors l'ensemble des évêques et des réseaux de l'Eglise messaliote, dans le contexte très particulier d'un pays où une tradition virulemment laïque oppose souvent l'Etat au courant chrétien conservateur.

    Théodard assiste silencieux à la crise politique et financière des années 2007 à 2011. L'Eglise est alors également mise en cause pour avoir bénéficié de largesses et de pots-de-vin. Activement mais discrètement, Théodard se consacre à démonter ces accusations devant les tribunaux et à lutter contre les pourfendeurs de l'institution. C'est en mérite de ce travail secret mais précieux que le Pape l'élève à la dignité cardinalice en 2011, quand Mgr Marlys est rappelé à Dieu. Depuis, Théodard assume, d'une main de fer dans un gant de velours, la fonction suprême de l'Eglise messaliote. Discret mais impitoyable, il est une figure retirée d'un ultra-conservatisme qui ne demande qu'à retrouver la lumière dans le débat public interne.

    En tant que messaliote, Théodard déteste les outrances anticatholiques du wokisme dégénératif. Théologien et connaisseur du droit canon, il considère qu'au moins 3 candidats déclarés cette année n'ont aucun droit à prétendre à la fonction papale ; l'une est une femme ; l'autre est un apostat ; un troisième est une machine professant l'apostasie. Si la Curie précédente est trop affaissée dans son libéralisme pour appliquer la constitution apostolique, l'Eglise messaliote ne sera pas surprise impréparée. En 2018, Théodard a écrit un livre au tirage discret : Clavis prati, « La Clé des Champs », où il fait l'apologie d'un dicastère de la Doctrine de la Foi réarmé par une nouvelle génération de clercs, à travers une réforme du séminaire. C'est le renforcement de l'administration papale, et la promotion d'un Etat pontifical réinstauré dans une herméneutique proprement catholique, qu'il promeut par des euphémismes latins et des formules fleuries. En tant qu'archevêque, il est aussi connu pour tenir fermement en main son Eglise, notamment dans un contexte de perte d'influence des autorités religieuses par rapport à des créateurs de contenu Toktok, qu'il se met alors à faire concurrencer par des missionnaires de sa cause. La montée du mouvement protestant, et de la sphère chrétienne réformée, qui touche Messalie en 2019 et gagne des jeunes grâce aux rassemblements charismatiques de pasteurs électrisés, est un défi qu'il gère avec patience et détermination, pour ne pas perdre des parts face à la concurrence historique de l'Eglise dans le pays depuis le quinzième siècle.

    Sa connaissance des pays d'Afarée et du Nazum lui ont fait prendre conscience de la dimension communautaire et politique de l'appartenance religieuse, et c'est en défenseur de la communauté authentiquement catholique qu'il se pose. Pour lui, et malgré sa distance avec les politiciens messaliotes, l'Eglise catholique doit être un projet politique. L'existence d'un Etat pontifical implique une administration, une diplomatie, une armée et même une politique commerciale qui doivent toutes concourir au renforcement de l'institution ecclésiastique. L'ensommeillement de la Catholagne est pour lui la raison numéro un du déclin de l'Eglise en Occident, et de la croissance, en réaction, de sectes évangéliques mal léchées dans les autres parties du monde. Le catholicisme est pour lui une continuité du passé dans l'avenir et un projet en soi. Opposé au Pape Augustin, qu'il trouvait trop miséricordieux à l'égard du sécularisme, de l'athéisme et de l'impiété grandissants de la société, il rejette également le sectarisme de certains fanatiques schismatiques néotraditionnalistes type Volignon, qu'il considère échevelé et larpeur d'une pureté homogène et transcendantale de l'Eglise qui n'a jamais existé. Théodard est attaché aux formes et au respect scrupuleux du droit apostolique. Cependant, l'hétérogénéité actuelle du collège des cardinaux est un défi. Le conclave de 2020 est, dans la communauté catholique messaliote et au vu des excentriques apostats qui prétendent y concourir, une épreuve pour l'Eglise ; malgré tout l'Archevêque se veut rassurant ; « je sais qui sont nos adversaires véritables ; ceux qui veulent la fin de notre Eglise ; ils ne sont pas discrets. » Théodard, après tout, est un vieux catholique concordial.


    Qualité(s) :
    • Discret : Théodard de Grésilvaudan ne se fait pas remarquer et est une oreille de confiance.
    • Patient : il préfère les mesures de long terme et garde son sang froid dans les situations difficiles.
    • Précautionneux : il est extrêmement prudent, ce qui l'empêche de mettre en danger sa réputation ou celle de l'Eglise.

    Défaut(s) :
    • Opaque : affable mais impénétrable, il noie le poisson, enfume et éconduit ceux qui veulent en savoir plus sur lui.
    • Impitoyable : son caractère d'être froid l'empêche d'agir par empathie, ce qui peut être un vrai problème en face des caméras.
    • Immoral : il n'hésite pas à recourir à des méthodes que la moral chrétienne devrait réprouver. Il a notamment été accusé de couvrir des abus sexuels sur des enfants par des prêtres de son autorité, ainsi que de participer à la corruption endémique du système politique messaliote.

    Particularité : Il est passionné de modèles réduits de trains. L'ambassadeur d'Azur lui a offert un modèle de ballon dirigeable dont il est très content.

    * * * * * * * * *
    Progressiste / conservateur

    * * *
    Pieu / impie
    6498
    Cardinale preferito de la
    Dodécapole


    Monseigneur le cardinal Giovanni Spinelli


    alias
    Stefano III dit "l'honnête"

    Prefereto
    Âge : 46 ans

    Biographie :

    Le décès du Cardinal Pepe Scaela (bénie soit sa mémoire) n'a pas été sans provoquer une onde de choc au sein de l'église catholane velsnienne. En effet, depuis des décennies, Pepe Scaela était le chef de facto de la délégation velsnienne à presque chaque conclave. Sa présence indiscutable rendait pour ainsi dire chaque échéance pontificale légèrement avare de suspens: Pepe Scaela s'est ainsi présenté à chaque conclave depuis les années 1980, et à chaque fois, il a échoué. Malgré sa stature au sein du conclave, malgré son rôle de directeur des archives apostoliques, il s'agissait ainsi pour les cardinaux velsniens de tirer un constat d'échec de Pepe Scaela, et de ses raisons. Et la première fut la suivante: les autres membres du conclave étaient foncièrement racistes vis à vis des velsniens, et ce n'était donc absolument pas de leur faute, ou de celle de Pepe. Pourquoi tant de haine envers un saint homme qui avait dédié sa vie à la papauté catholane ? Eh bien...la réponse se trouve souvent dans la haine et la jalousie des autres. Bien entendu, les mauvaises langues pourraient dire que Pepe Scaela était corrompu, qu'il faisait payer les demandes d'indulgences qu'il recevait, qu'il était politiquement impliqué dans les luttes de pouvoir velsniennes, qu'il a essayé de soudoyer la moitié des autres cardinaux au précédent conclave afin que ceux ci votent pour lui, qu'il avait organisé des parties de poker dans les archives pontificales et que sous son mandat de directeur, 25% de ces mêmes archives avaient tout simplement disparu de Sancte. Mais c'était menues broutilles comparée à l'injuste image que les velsniens traînent derrière eux. Autre constat: l'Eglise catholane change, et peut-être que les positions de Pepe Scaela eurent été trop conservatrices pour être retenues, et qu'il était en retard sur l'Histoire.

    Face à cette situation, il a donc été décidé que les cardinaux velsniens ne présentent pas de candidat cette année, et que leur plein soutien se dirige vers un jeune cardinal fraichement nommé par le défunt pape, dont la réputation de sainteté et de progressisme n'était plus à prouver: son éminence Giovanni Spinelli.

    La plupart des biographies OFFICIELLES autour du personnage s'accordent à dire que Giovanni est issu d'une famille pauvre de la cité d'Apamée, en Dodécapole. Ainsi, IL EST ECRIT, que son intérêt de porta vers dieu depuis sont plus jeune âge. Né dans la religion catholane, il entre dans le service de la chapelle San Stefano di Apamea en tant que chanoine à l'âge de treize ans. C'est à partir ce moment que le jeune homme fit de plus en plus parler de lui. En effet, se disant particulièrement touché par dieu, on lui attribua une série de miracles, durant un évènement baptisé depuis par l'Eglise catholane "le Grand miracle de la disparition des déclarations d'impôts d'Apamée", où on attribua au jeune homme la disparition de la déclaration d'un quart des habitants de la ville. Ce miracle, reconnu par l'Eglise catholane en 1999, fit de lui une véritable célébrité dans les milieux ecclésiastiques.

    Un nouveau chapitre de sa vie débuta, puisqu'en parallèle du séminaire qu'il intègre à dix sept ans, celui-ci fait son entrée dans le fameux Ordre des moines chapardeurs de San Stefano, un ordre monastique mendiant fondé à Velsna au XIIIème siècle, et dont on attribue la règle aux préceptes du Saint éponyme, patron des voleurs, des escrocs, des directeurs des ressources humaines et des velsniens. Ainsi, il embrassa au début de sa carrière, en lieu et place d'un rôle de prêtre, la vie du clergé régulier. Il suit ainsi à la lettre la règle de San Stefano, qui régit encore en grande partie son mode de vie présent:
    • Tu ne voleras point, sauf pour dieu.
    • Tu recueilleras l'aumône aux riches pour donner 20% des recettes aux pauvres.
    • Tu soigneras les malades détenteurs d'une gold card, mais aussi les autres à l'occasion.
    • Tu donneras un toit et un gîte à tous les parias sous la protection de San Stefano: voleurs, escrocs, assureurs, agent des ressources humaines etc...
    • Tu donneras tout l'amour du monde aux brebis de tous les horizons, et encore plus à ceux qui peuvent donner à notre sainte Eglise.
    Ce ne sont que quelqu'un des plusieurs dizaines de préceptes qui régissent l'existence des moines chapardeurs, que le jeune Giovanni a été jusqu'à ses vingt cinq ans. Si à compter de cette période, il cesse d'être actif au sein de l'ordre pour se consacrer à une carrière ecclésiastique plus "banale", il n'en est pas moins resté proche jusqu'à aujourd'hui. Celui-ci entame alors un tour du monde, avec les aides de financières de l'ordre, afin de rendre aide en Afarée, en distribuant l'aumône dans différentes zones sinistrées du globe: Ouwanlinda, Antérie, Achos... SELON SA BIOGRAPHIE OFFICIELLE, Giovanni serait ainsi à l'origine de la fin de plusieurs famines ayant frappé l'Afarée centrale et australe durant les années 2000 et 2010.

    Ses prises de positions publiques laissent apparaître un personnage totalement dévoué à des causes progressistes. En 2014, il publie une notice de condamnation du génocide du Diambée, critiquant l'inaction supposée de l'Eglise catholane et l'absence de mesures visant à organiser une aide humanitaire a sein de l'Eglise. De retour à Apamée, il condamne les exactions de la mafia locale, prenant à bras le corps la lutte contre le grand banditisme (étrangement, son action a provoqué la diminution des règlements de compte entre bandes lorsque celui-ci s'est présenté à une réunion avec la mafia apaéenne avec une valise, et en est ressorti sans). C'est à compter de cet instant que sa carrière au sein de l'Eglise prend un tournant politique, et il s'investit pleinement dans sa nouvelle charge d'évêque d'Apamée, qu'il remplit à merveille, au point d'être remarqué par sa sainteté, qui finit par le propulser au rand de cardinal en 2019. Mais même en tant que "prince de l'Eglise", Giovanni Spinelli est toujours pleinement engagé sur le terrain. En début 2020, il a a ainsi opéré une mission humanitaire au Makota commanditée par l'Eglise, pour rendre compte des ravages causés par le dogme volignonais sur le plan humain. Il y déplore ainsi la pauvreté extrême, la forte dégradation de la condition des femmes, ainsi que l'absence totale de comptes PEL de l'ensemble de la population, appelant cela "une situation de dénuement cauchemardesque et indigne de dieu".

    Finalement, à la mort de sa sainteté, ce dernier est décidé à franchir le pas et se présente au conclave, estimant que seul la rigueur morale d'un moine chapardeur de l'ordre de San Stefano peut permettre à l'Eglise d'opérer les réformes indispensables à sa survie. Il est adepte de positions résolument progressistes, militant activement pour l'intégration des femmes au sein de son ordre monastique, et dans les rangs de l'Eglise de manière générale. Il désire prendre à bras le corps l'hérésie volignoniste, et établir un encyclique condamnant spécifiquement ce courant dés son élection. Dans le cas d'une défaite au conclave, il se murmure qu'il serait prêt à briguer le poste de trésorier pontifical... Il a d'ores et déjà annoncé prendre le nom de Stefano III, en référence au saint protecteur de son ordre monastique, en cas d'élection.


    Qualité(s) :
    _ Intelligence politique
    _ Généreux et la main sur cœur
    _ Faiseur de miracles reconnu par l'Eglise

    Défaut(s) :
    _ Possiblement hypocrite et mesquin. (mais c'est pour dieu)
    _ Très probablement kleptomane congénital (mais c'est pour dieu)
    _ Sans doute mythomane (mais c'est pour dieu).




    * (selon l'intéressé)
    Progressiste / conservateur

    * (selon l'intéressé)
    Pieu / impie
    1739
    Cardinal preferito de la
    République Fédérale du San Youté


    Carlos de Salosse

    alias
    Eugène XIV

    Prefereto
    Âge : 78 ans

    Biographie :

    Née dans une famille san youtienne extrêmement privilégiée de Maracaillbosse.
    Il n'y a rien à dire sur son enfance : il a toujours vécu dans un milieu très privilégié et à reçu l'éducation qui va avec.

    C'est ensuite vers des études de théologie qu'il s'oriente est, malgré le fait qu'il croit en Dieu, ses motivations pour intégrer le clergé ne sont certainement pas par foi.
    Il passe par plusieurs universités et ont notamment terminé ses études en Eurysie.

    À son retour au pays, il bénéficie de très bonnes compétences et, bichonné par papa, il grimpe dans la hiérarchie à une vitesse plus que surprenante.
    Il devient finalement évêque de Maracaillbosse et utilise son poste pour accroître son influence dans l'Église catholane notamment avec sa gestion du clergé, sa diocésaine et la justice religieuse.
    Il écarte ses rivaux et devient une figure centrale de l'Église san youtienne.

    En 2002, lorsque le nouveau président prend le pouvoir, Carlos de Salosse se rapproche du régime qui a tout à gagner à collaborer avec l‘Église au vu de son influence sur la population.

    Lors du conclave de 2016, Carlos de Salosse a utilisé son influence pour faire voter le pape Augustin au cardinaux san youtiens.
    Suite à l'élection de ce dernier, Carlos se rend en Catholagne et suite à cette rencontre, il est nommé cardinal.

    Suite à la mort de sa sainteté le pape en 2020, Carlos voit une nouvelle opportunité de grimper dans l'échelle pour atteindre le sommet de l'Église et même si il ne réussit pas, il peut se servir du conclave pour accroître son influence et ces contacts.



    Qualité(s) :
    -Ambitieux
    -Dispose d'une influence incontestable sur le catholicisme san youtiens
    -Pragmatique
    -Intelligent

    Défaut(s) :
    -Homophobe
    -Islamophobe
    -Xénophobe
    -Anticommuniste
    -Misogyne
    -Ambitieux
    -Corruptible


    Particularité : Carlos de Salosse est toujours accompagnée de son assistant et confident le Révérend Simone.

    * * * * * * * *
    Progressiste / Conservateur

    * * * * * * * *
    Pieu / impie
    1589
    Cardinal preferito de la
    Tsarat parlementaire du Khardaz


    Andriy Kovalenko


    alias
    Georges VI

    Prefereto
    Âge : 47 ans

    Biographie : Andriy Kovalenko est né à Atyraou le 13 août 1972, soit au début de la Grande Guerre civile opposant le régime communiste et les forces tsaristes, dans une famille catholique de la minorité ethnique pravienne. Étant né dans une des régions les plus rapidement libérées des forces communistes, il naît officiellement sur le sol du Tsarat du Khardaz et non sous la République socialiste de Yashosie. Cependant, la guerre étant loin d'être finie, il s'engage rapidement dans la lutte tsariste. Il rejoint en 1988 les Corps francs catholiques (CFC), un groupe de combattants catholiques reconnu et félicité par le tsar Arman Tsarukyan. Engagé jeune et de par son génie militaire, Andriy Kovalenko grimpe rapidement les échelons jusqu'à atteindre le grade de Commandement général des Corps francs en 2001. Il enchaîne les victoires, dont la bataille de Ërevann qui permet une avancée majeure dans la guerre.

    En 2009, Andriy Kovalenko est grièvement blessé et se retrouve entre la vie et la mort suite à un attentat contre sa personne orchestré par le régime communiste. Il quitte alors le monde militaire pour se consacrer à la vie religieuse. Il suit des études de théologie et devient prêtre. En 2016, il devient l'évêque de Vishtek puis est nommé cardinal par le pape en 2019.


    Qualité(s) :
    • Intelligent
    • Est LA figure du catholicisme au Kyrkuzaï
    • Diplomate

    Défaut(s) :
    • Réactionnaire
    • Dogmatique
    • Anticommuniste radical

    Particularité : Lors de la Grande Guerre civile, Andriy Kovalenko se rapproche de la milice fasciste Diavolyy suivant l'idéologie du Légionnarisme Khardazien. Certaines rumeurs disent qu'Andriy Kovalenko y aurait tissé des liens et porterait quelque peu dans son cœur l'idéologie fasciste.

    * * * * * * * * * *
    Progressiste / conservateur

    * *
    Pieu / impie
    1493
    Cardinal preferito de la
    Youslévie


    Mattin Munditibarrementeria

    alias
    Juste (Iustus)ou Matthieu (Matthaeus)
    Prefereto
    Âge : 75 ans

    Biographie :

    Mattin Munditibarrementeria , est le cardinal prefereto youslève pour ce conclave de 2020. Né en 1944 à Sedjan dans une des rares familles de la bourgeoisie vasque. Dernier d'une fratrie composée de trois autres garçons et d'une sœur, il se tourne vers les études théologiques très rapidement. Très habile joueur de football, il évolue pendant son enfance et son adolescence au sein de l'Athletic Club Sedjan, le club des Vasques de la ville où il brille au poste d'avant-centre, bien aidé par son gabarit impressionnant. Il va très longtemps hésiter entre une carrière sportive ou religieuse pour finalement opter pour la seconde option sous la pression de sa famille qui ne veut pas d'un "saltimbanque".

    Il entrera donc dans les ordres pour devenir finalement l'évêque de Sedjan quelques dizaine d'années plus tard. Sauf que son progrès dans la hiérarchie se heurte à un obstacle de taille, Iban Haranburu. Le cardinal de Baltos qui voit en effet d'un mauvais œil l’ascension ce nouveau venu incorruptible, fougueux et entêté, soit l'opposé du magouilleur baltosi. Cette méfiance se transforme en animosité puis en rivalité entre les deux hommes ce qui mènera à une véritable scission dans l'église catholane youslève entre les adeptes d'Haranburu et les soutiens de Munditibarrementeria. Mais à ce jeu d'influence là, c'est le premier qui gagne. Bien aidé par l'Orga, la mafia clanique de Baltos, Haranburu isole Munditibarrementeria à tel point qu'il l'empêche même de devenir cardinal pendant un certain moment. Face à cela, Mattin ne s'avouera jamais vaincu et luttera face à cette omerta quitte à provoquer les foudres de l'Orga, ce qui lui vaudra d'être placé sous protection policière constante. Sauf qu'en 2012 l'éternel Haranburu finit par s'éteindre, emmenant avec lui son empire d'influence, ce qui donnera à Munditibarrementeria l'occasion de faire le ménage dans l’Église youslève. Contrairement à ce que son caractère rancunier laissait présager, il va réaliser une transition plutôt en douceur sans grande représaille envers ceux qui lui ont mis des bâtons dans les roues pendant des décennies. Il se présente donc à ce nouveau conclave plus puissant que jamais et avec le soutien de toute l'Eglise youslève, avec la confiance et le respect des amis de longue date comme des ennemis d'hier. C'est lui qui dictera la position à suivre des cinq autres cardinaux youslèves durant cette élection papale, ces derniers le suivront sans aucun doute.

    Pour ce qui est de l'aspect purement théologique, Munditibarrementeria est un fervent croyant mais avec une grande capacité de réflexion et de recul. Il se considère lui-même non pas comme un dogmatique mais comme un spirituel. Il est engagé sur des points progressistes comme le dialogue inter-communautaire et religieux ou l'abandon de la messe en latin au profit des langages régionaux, il milite d'ailleurs pour la liturgie en vasque dans l’Église youslève. Ses positions sont évidemment en lien avec la situation des Vasques en Youslévie qui subissent encore aujourd'hui des discriminations systémiques, Munditibarrementeria a donc développé une certaine rébellion contre toute intolérance ou conservatisme ethnocentré. Il n'aura d'ailleurs aucun mal à voter pour un candidat non-eurysien, au contraire même. Il maintient toutefois des positions plutôt orthodoxes sur l'homosexualité et l'avortement. En raison de cela, il est un peu difficile de le classer chez les progressistes ou les conservateurs, il aura globalement tendance à suivre ce qui est le mieux pour l’Église à son sens. Il se place toutefois de lui-même dans le camp des progressistes.

    Cette pensée éclectique lui permet d'ailleurs de dialoguer équitablement avec les cardinaux progressistes comme lui comme avec les conservateurs nommés durant le pontificat de Pie XVI, qui sont logiquement traditionalistes, ou d'Augustin, plus...éclectiques. S'il sent que le conclave lui échappe, il s'obstinera peut-être, on ne se refait pas, avant d'opter pour un pape qui, sans être trop progressiste ou conservateur, est un vrai homme pieu.



    Qualité(s) :
    _ Droit
    _Dévoué
    _Charismatique

    Défaut(s) :
    _Orgueilleux
    _Ennemi de feu Iban Haranburu, influent cardinal youslève, et par extension de l'Orga, la mafia baltosi, ce qui fait qu'il est la plupart du temps sous escorte policière.
    _Paranoïaque, il a développé ce trait il y a peu après une curieuse maladie l'ayant soudainement frappé pile entre le moment où il s'était déclaré candidat et le début du dernier conclave, le tout alimenté par ses déboires avec le crime youslève.

    Particularité : Le Cardinal Mattin Munditibarrementeria est, comme énormément de youslève, un fumeur compulsif. Il fume l'équivalent d'un paquet de cigarette par jour ce qui lui confère une voix rocailleuse qui le rend encore plus imposant si on combine son timbre à sa taille (presque deux mètres) et son regard froid et déterminé. Il s'est promis qu'il s'arrêterait de fumer seulement si un jour il devenait pape. Il a alors fait de son addiction à la cigarette est un des freins à son hubris, à quoi bon devenir évêque de Rème si c'est pour ne plus jamais goûter au tabac.

    Il est très grand, environ 1m95.

    Il ne faut pas lui demander ce qu'il a fait pendant la Guerre Civile youslève. Sans qu'il y ait de preuve formelle, beaucoup pensent qu'il aurait fait partie du camp des putschistes traditionaliste en aidant à cacher des soldats. Il n'a jamais répondu à ces accusations qu'il considère fallacieuses.

    Il est également très inquiet de la tournure que prend sa chère Église catholane, preuve en est ce conclave qui réunit toute sorte de "drôles d'oiseaux" comme il appelle souvent ses concurrents les plus particuliers.


    * * * * *
    Progressiste / conservateur

    *
    Pieu
    4041
    Cardinal preferito de la
    Saint-Empire Menkelt


    Paul Ignicius

    alias
    Léon X[/size]

    Prefereto
    Âge : 69 ans

    Biographie :

    C'est un homme aux origines très modestes, en effet Paul Ignicius est issue d'une famille paysanne Bretonienne ayant eu neuf enfants, dont il est le deuxième enfant et fils. Il grandit dans une famille très croyante et frimant des histoires de Saints. C'est dans sa jeunesse qu'il obtient très vite sa vocation. Paul, accompagné de sa famille, participe à un bon nombre de petits pèlerinages dans sa région qui rendent hommages à des saints ou à la Sainte Vierge. Il aime également beaucoup les histoires des Saints locaux que lui raconte son curé, avec qui il entamera d'ailleurs une sincère et profonde amitié. Grâce à ce curé qu'il lui permit d'avoir une bourse, il entre au séminaire à 18 ans à Nalghued dans un institut thomiste très influencé par les Catholans traditionalistes. Paul Ignicius devient prêtre à l'âge de 25 ans en 1976, soit un an avant que ne débute la guerre civile menkienne.

    Pendant la guerre civile menkienne, il deviendra aumônier militaire dans une milice impériale au début de la guerre civile. Cependant, dégouté par l'extrême violence de certains hommes, Paul vient se réfugier à Dolbrast en tant que prêtre d'une paroisse de la ville. Quelques temps plus tard, c'est à la bataille de Dolbrast que son destin change, il s'occupera avec des sœurs et des prêtres l'évacuation des civils et des non-combattants en dehors de la ville. Paul participera aussi à des actions de sauvetages dans la ville en pleine proie au chaos, sauvant, soignant et aidant tout combattants blessées et ceux quel que soit leur bord. Ses actions sont reconnues par les autorités impériales qui le récompensent. Il devient une célébrité à Dolbrast, ce qui attirera certains hommes qui voient un grand potentiel en lui.

    Quelques temps après ses actions héroïques, une petite radio catholique, Ad Astra, lui propose de devenir un intervenant en matière de foi. Paul Ignicius, grâce à son charisme naturel et son discours éloquent, devint une célébrité auprès du peuple et même chez certains membres de la noblesse impériale. Grâce à son prestige acquis avec la radio Ad Astra, le prêtre organise des actions pour lutter contre la misère dans les campagnes menkiennes, trop abandonné par le pouvoir impérial. Petit à petit, il grimpera les échelons et deviendra évêque à Anzhon et ensuite Archevêque de l'archidiocèse de Nalghued dans les années 90.

    Salomon VI le nommera dans les années 2000 juge de la cour suprême impérial, organe suprême du pouvoir judiciaire dans le Saint-Empire Menkelt (Il devra évidemment démissionner s'il devient pape). Il s'opposera avec virulence à certaines tentatives de privatisation de terres, jugées saintes par l'Eglise, par le premier ministre libéral Edward Greiser, mais également aux oligarques menkiens qu'il méprise allègrement. Ces actions politiques ont encore plus accrus sa popularité dans le peuple Menkien, le voyant comme un défenseur du peuple croyant enraciné face à des oligarques impie et cosmopolite. L'archevêque critiquera sans retenue le groupe oligarque Mondow le désignant comme ''Un repère de pieuvres sodoméennes nées de Satan qui s'agrippe au trône de l'Empereur que ses membres nourrissent des chairs immolées du Noir Sabbat''.

    Paul Ignicius salue l'élection de Peter Kibener en tant que premier ministre et approuve la politique de ce dernier. Des rumeurs circuleraient comme quoi il serait plutôt proche de ce dernier. De nos jours, Paul Ignicius est sûrement l'ecclésiastique le plus célèbre et le plus populaire du Saint-Empire Menkelt. malgré son travail en tant que juge de la cour suprême, il effectue très souvent des interventions au sein de la radio Ad Astra, que ce soit en matières de foi ou en politiques. Il est très conservateur en matière de dogme, de foi et sur les sujets sociétaux. Cela vaut aussi sur la liturgie ou Paul Ignicius est conservateur. En revanche, L'archevêque n'hésite pas à critiquer les grands oligarques et la grande bourgeoisie menkienne, responsable, selon lui de beaucoup de maux dans la société menkienne.

    Candidat malheureux à la papauté au conclave de 2016, les cardinaux conservateurs Menkiens espèrent cette fois ci le voir devenir Pape.



    Qualité(s) :
    _Charité
    _Chaste
    _Incorruptible
    _Charismatique

    Défaut(s) :
    _Têtu
    _Superstitieux
    _Fanatique
    _Colérique
    _Maladroit

    Particularités : Il aurait donné les derniers sacrements à son meilleur ami marxiste agonisant dans ses bras pendant la guerre civile à la bataille de Dolbrast, ce qui l'a profondément marqué.

    Malgré sa promotion de la non-violence et ses actions, Paul Ignicius restera un fervent soutient de la ''ligue catholique'', une milice ayant participé à la guerre civile menkienne.

    * * * * * * * * *

    Progressiste / conservateur

    *
    Pieu / impie
    2027
    CARDINAL PREFERITO DE LA
    BRANN DU NORD



    FRANZ VOL SZILVESZTER

    ALIAS
    PIERRE II

    Prefereto


    Âge : 91 ans

    Biographie :

    Né le 3 mars 1929 à Podany-Vostok en RS de Brann du Nord sous le régime soviétique, Franz Vol Szilveszter est, à 91 ans, le Cardinal Preferito de sa région. Il grandit dans une famille profondément religieuse, avec un père bienveillant qui lui apprend le christianisme. Son père décèdera malheureusement alors qu'il n'avait que 10 ans, tout juste. Il du alors se serrer avec sa mère pour survivre. Voulant suivre l'héritage de son père, il décidera, à 15 ans, d'abandonner l'école et de se consacrer complètement à l'Église. Il rejoint alors l'Église catholique, mais subit de nombreuses persécutions à cause du régime communiste en place. Lorsque la RSFSM tombe et que les anciennes colonies se révoltent, il les soutiendra publiquement, se qui lui vaudra la prison. A sa sortie, il retourne à l'Église catholique, et gravit les échelons jusqu'à devenir l'un des cardinaux de la Brann du Nord.

    C'est une figure religieuse complexe et unique. Il ne suit pas les rites catholiques par conformisme : il préfère les confronter à la parole de la Bible, et ensuite juger de leur logique. Il ne se considère lui-même pas comme un religieux, et croit profondément en les esprits, le monde mystique, les anges, les démons et Satan. Il étudit régulièrement la théologie hébraïque et illajie, qui sont les plus proches des textes originaux. Il est profondément pieux, généreux et reconnu pour son humilité. Il a, par exemple, donné la moitié de sa fortune alors même qu'il n'était que prêtre à Podany-Vostok à des immigrés kyrkuzaïques originaires des anciennes colonies mores, désormais, à son époque, des républiques socialistes. Il lutte au quotidien contre sa propre nature, se montrant souvent impulsif et peureux face à l'adversité.

    Cardinal aux idées très progressistes, Franz est marié à Maria Vol Szilveszter, et père de trois enfants, un mode de vie qu'il défend en rappelant que Saint-Pierre lui-même avait une épouse selon les Évangiles.



    Qualité(s) :
    • Pieu ;
    • Généreux ;
    • Humble.

    Défaut(s) :
    • Impulsif ;
    • Peureux ;

    Particularité : Vol Szilveszter est marié et a trois enfants. Il légitime cela par le fait que Saint-Pierre lui même avait une femme (selon les Évangiles).

    Il ne croit pas en la divinité de Marie, mais il a bien caché ça au grand public, en respectant les rites catholiques branns.


    *
    Progressiste

    *
    Pieu
    4026
    Cardinal preferito de la Troisième République du Jashuria

    Jacob Kapoor

    alias

    Concilio III dit "Le Médiateur"


    Prefereto
    Âge : 54 ans

    Biographie :

    Cardinal de la petite communauté catholique du Jashuria, Maatha Kapoor – de son prénom de baptême Jacob – est une figure particulièrement progressiste de l’Eglise catholique au Nazum. Né en 1964 dans la banlieue pauvre d’Ankévran, Jacob a été élevé par les Sœurs Bérénice de la Grâce – un ordre de nonnes implanté depuis le XVIIIe siècle au Jashuria – dans un orphelinat. Faisant très tôt preuve d’une dévotion rare pour un enfant, le jeune Jacob fut appelé au service de Dieu dès l’adolescence et envoyé au séminaire d’Agartha pour y faire son noviciat au sein de l’Ordre des Dominicains. S’illustrant pour sa compréhension de l’herméneutique théologique, il fut titulaire d’une bourse d’études au Grand Séminaire du Saint Siège de Catholagne à l’âge de 18 ans pour y suivre des études de théologie et d’organisation religieuse.

    Opérant aux côtés des évêques d’Afarée pendant plusieurs années comme secrétaire personnel, Jacob Kapoor fut finalement rappelé au Nazum vers ses 35 ans, afin de prendre la direction de l’Ecole Catholique d’Ankévran, une prestigieuse école confessionnelle d’Agartha ; tout en assurant en tant qu’évêque l’office de l’Eglise de Notre-Dame-des-Repentis. Diligent et discret, Jacob fut nommé archevêque d’Agartha à l’âge de 42 ans, directement sous le contrôle du Saint-Siège, suite à la disparition du précédent titulaire. Principalement dévoué à consolider sa communauté religieuse sur le territoire nazuméen, il assura pendant des années le relais entre les ordres locaux et la Catholagne, tissant un fin réseau de relations aux frontières de la Chrétienté et favorisant l’implantation de missions religieuses dans les communautés jashuriennes les moins favorisées. Nommé cardinal au sein du Saint Siège de Catholagne à l’âge de 50 ans, Jacob Kapoor a déménagé en Catholagne afin d’épauler le service diplomatique de la Catholagne. Fin connaisseur de la politique épiscopale et discret de nature, Jacob Kapoor est aujourd’hui le seul représentant du Jashuria au sein du Collège des Cardinaux.

    Depuis le dernier Conclave, Jacob Kapoor occupe le poste de Commissaire au Patrimoine Matériel de la Très Sainte Eglise de Catholane, un poste plus matériel et terrestre que ce à quoi il aspire, mais qui reste stratégique pour la bonne santé de l’Eglise. Depuis ce poste, monseigneur Jacob Kapoor s’occupe de l’impressionnant et millénaire patrimoine de l’Eglise Catholane. Ses compétences en la matière font de lui un administrateur efficace et zélé, ce qui ne le prédispose pas à devenir Pape, malheureusement pour lui : il n’est pas assez cinglé pour devenir Pape. Mais comme tout bon cardinal qui se respecte, Jacob croit avoir sa chance, au moins autant que les autres. Si le Seigneur veut de lui, alors il se doit de répondre à son appel.



    Qualité(s) :
    _ Diligent
    _ Dévot
    _ Diplomate

    Défaut(s) :
    _ Discret
    _ Conciliant
    _ Aucun poids politique (seul cardinal jashurien au milieu de prédicateurs du dimanche)

    Particularité : Jacob Kapoor est connu pour être « le seul Jashurien » au sein du Collège des Cardinaux. Cette solitude lui a permis de ne pas être capté par des intérêts partisans pendant des années. Il est le seul cardinal jashurien … donc pas de concurrence. Si cette position le rend intouchable, elle l’isole aussi. Dans les couloirs du Collège des Cardinaux, les ragots le surnomment « L’Unique », de manière médisante. Etant l’un des rares cardinaux à ne pas être grabataire, Jacob est peu influençable, ce qui fait de lui un très mauvais candidat pour les jeux politiques au sein des alcôves de la Très Sainte Eglise Catholane. La plupart des cardinaux seraient en effet ravis d’avoir comme Pape un abruti congénital à deux doigts de calancher sur le parquet en bavant.
    Progressiste : * * *
    Pieu : * *

    Jacob Kapoor est un progressiste et un homme pieu. Elevée au sein de l’Eglise catholique du Jashuria, il en connait les spécificités et les défauts, et son expérience de la Catholagne et des diocèses afaréens lui ont ouvert ses horizons. Dévoué à Dieu de manière sincère, il n’en reste pas moins homme et sait que les hommes sont faillibles et que leur âme peut être souillée par le péché. Il plaide à son niveau pour une réforme de l’Eglise Catholique de Catholagne, notamment au travers de l’évolution du célibat des prêtres et des nonnes et l’intégration des divorcés dans la communauté religieuse et le mariage des couples du même sexe. Il souhaite aussi que l'Eglise catholique utilise plus activement le patrimoine impressionnant dont elle dispose pour le faire fructifier et ainsi promouvoir le Catholicisme dans les territoires aux frontières de la Chrétienté, comme l'Afarée et le Nazum.

    6823
    Cardinal preferito du
    KYOJUKOKU


    Cormac Vargas y de Duncaster


    alias
    André
    Andreas(La), Andrew(ENG) ou Anndra(ga)

    Prefereto
    Âge : 79 ans

    Biographie :

    alineaDoyen du Collège des Cardinaux : Cormac Vargas y de Duncaster est né en dix-neuf-cent-quarante-sept dans la Préfecture de Kita-Zērando : Préfecture de ce qui était alors l’Empire Yamato, d’une mère originaire d’une famille d’immigrés Antériniens hispanophones et d’un père Kælish : population galéophone ayant colonisée la côte Nord-Est du Kyojukoku intégrée de façon forcée par les Yamato dans leur empire, tous deux fervents catholiques traditionnels. Sixième enfant et dernier fils d’une fratrie de huit frères et sœurs, c’est tout naturellement que ses parents l’envoient au séminaire puis comme novice dans l’ordre franciscain, considérant qu’il n’aura Droit à aucun héritage et que sa mauvaise vue l’empêche d’être enrôlé dans l’Armée Impériale Yamato ; un coupage du monde extérieur qui n’empêchera pas le jeune Cormac d’être confronté à la « supériorité culturelle » et quelque peu raciste ainsi qu’à la misandrie des Yamato : société matriarcale et shintō, envers les communautés dites Anglo-Aleucian du Kyojukoku ou plus prosaïquement d’origines Occidentale et catholique ; et qui le marquera pour le restant de sa vie.

    alineaAu terme de son noviciat, Cormac est ordonné prêtre en dix-neuf-cent-soixante-treize ; entamant la cinquième année de la période « des Troubles » : trente années durant lesquelles le nationalisme et le républicanisme Kælish réapparaît au grand jour au moyen de la lutte armée : attentat, combat de rue, prise d’otage parfois par les indépendantistes les plus zélés. Le, alors jeune, Père Cormac, comme beaucoup de ses compatriotes du même âge, est sensible et même touché par la renaissance de ces idées nationalistes et anti-impérialiste. Il commence alors sa propre résistance en incitant ses ouailles à en faire de même en prenant les armes et se rebeller ouvertement contre l’autorité du Trône du Chrysanthème, ce qui ne manque pas d’attirer l’œil de ce dernier et ses Battōtai : la gendarmerie et la police militaire Yamato, qui viennent fouiller son église de façon peu discrète et d’une main un peu trop lourde faisant passer à Cormac un cran au-dessus dans son zèle. Maintenant un revolver sous sa soutane alors que le port d’armes, blanches comme à feu, était encore interdit pour les hommes, il propose son église et la cave de cette dernière comme planque pour des armes et des munitions, des vivres et des combattants Kælish entre deux tonneaux de vin de messe et intègre clandestinement la « Fraternité Républicaine Kælish (FRK) » : parti politique et groupe paramilitaire alors illégal tout en continuant publiquement à énerver ses paroissiens contre l’autorité impériale Yamato par des jurons toujours plus véhéments ; un changement de ton trop abrupte dans ses discours risquant de trahir ses activités clandestines et celles de ses compatriotes qu’il cache en attirant à nouveau l’attention du renseignement Yamato. Cormac est cependant contraint de calmer ses ardeurs nationalistes, anti-impérialistes et, de plus en plus à mesure qu’il vieillit, un brin raciste par le pontificat de l’époque lorsque le souverain pontife menace de l’excommunier suite à des pressions sur le Saint Siège par le Cabinet Yamato de l’époque toujours secrètes à l’heure actuelle et bien rangées dans les archives secrète du Cabinet Yamato et de Sancte ; une divulgation risquant bien de ruiner la réputation des deux États en présentant les États Yamato comme une puissance impérialiste et le Saint Siège comme une puissance devenue faible.


    alineaLa fin « des Troubles » au passage du nouveau millénaire n’atténue pas le sentiment nationaliste de Cormac malgré la légalisation du FRK et l’amnistie de ses membres. Le nouvellement nommé Cardinal en deux-mille-un a toujours en travers de la gorge ce qu’il ressent comme une trahison de la part de sa hiérarchie et qui est sa seule rancune envers l’Église. Privé de son pouvoir politique au Kyojukoku, Son Éminence abandonne de fait la lutte pour l’indépendance de sa nation, officiellement du moins, pour se concentrer pleinement sur la Foi, la lutte contre l’impérialisme de façon générale et les luttes contre les inégalités économiques et sociales à l’échelle de son archidiocèse et les diocèses de ses évêque, comme les luttes LGBTQIA+, entre autres.

    alineaConservateur, ce n’est pourtant pas un traditionaliste et le terme de « centraliste » en cela qu’il respecte, ou plutôt applique sans discuter toutes décisions du pontificat même opposées aux siennes le qualifierait mieux ; notamment dans la gestion du pouvoir terrestre de l’Église.
    L’arrêt forcé de son soutien à la cause indépendantiste de sa nation lui a cependant, aussi, permis de se recentrer sur sa vie spirituelle depuis son noviciat. Son Éminence croit en effet sincèrement que tout est une création de Dieu ; directement comme indirectement en l’insufflant à l’Homme : bénédiction comme épreuve. Devenant plus pieux à mesure qu’il vieillit, cela le rend paradoxalement plus ouvert d’esprit pour un religieux soutenant et appliquant sans réserve, ou avec très peu de réserves, toutes les décisions de l’Église même quand il ne les partage pas ; qu’il s’agisse de la recherche scientifique comme de la cause LGBTIQIA+ : pour le Cardinal Cormac, l’homosexualité, la transidentité, les genres non-binaires ou toutes autres communautés LGBTQIA+ sont décidés par Dieu et les discriminer revient à s’opposer à Sa Volonté ce qui est de l’hérésie. La seule ombre au tableau de Son Éminence étant son racisme grandissant à mesure qu’il vieillit contre les Yamato en qui il voit un « péril jaune » pour l’Église et l’Occident en se basant sur la pression exercée par l’État Yamato sur le pontificat quand ce dernier l’a menacé d’excommunication s’il ne calmait pas ses ardeurs indépendantistes et nationalistes ; que Cormac soupçonne fortement, ainsi que l’aggression impérialiste de l’ancien Empire Yamato contre l’Antérinie : conflit ayant pourtant eu lieu à la fin du dix-neuvième siècle…

    alineaÀ l’annonce du décès de l’évêque de Sancte, Son Éminence le Cardinal Cormac a donné personnellement une messe pour Son Salut en la cathédrale Saint André de Duncaster durant lequel, à la fin de ladite messe, il annonce à ses ouailles son intention de se présenter au conclave qui suivra dès son annonce, ce dans le but de représenter tous les catholiques du Kyojukoku et d’Aleucie qu’il considère comme délaissé par l’Église trop Eurycentrée à son goût ce qui lui vaut l’ovation de ses fidèles ; la vidéo de cette messe tourne encore sur internet.
    À la vérité qu’il garde bien soigneusement pour lui, Son Éminence Cormac voit surtout dans la position de vicaire du Christ l’influence politique nécessaire qu’il recherche pour ses agendas sociaux(LGBTQIA+), anti-impérialiste, indépendantiste et nationaliste qu’il n’a jamais réellement abandonné. Ses positions plus officielles étant d’avantager le dialogue inter-confessionnel — dont entre les différentes branches du Christianisme —, le Droit pour les clercs de porter la barbe et, surtout, de se marier et d’avoir des enfants ce dans le but qu’une paroisse puisse toujours avoir un repreneur, même héréditaire et, enfin, une réunification avec les Églises Orthodoxes et Orientales considérant que son dernier point sur le Droit à la barbe, au mariage et aux enfants est toujours appliqué dans ces dernières Églises.

    alineaEn cas d’élection de Son Éminence, aucun doute que les relations diplomatiques entre la Sainte île pontificale de Catholagne sous son pontificat et l’Empire des États Yamato du Scintillant soient… houleuse.


    Qualité(s) :
    _ Orateur de talent
    _ Ouvert d’esprit
    _ Socialiste

    Défaut(s) :
    _ Raciste(envers les Yamato uniquement)
    _ Autoritaire
    _ Colérique

    Particularité : Son Éminence Cormac Vargas y de Duncaster : Cardinal de Duncaster et Doyen du Collège des Cardinaux du haut de ses soixante-dix-neuve ans est gay ; un fait qu’il garde bien évidemment pour lui considérant les positions de l’Église.


    * * * * *
    Progressiste / conservateur

    *
    Pieu / impie
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