Création de pays : RSFT - République Socialiste Fédérale de Trinacria
Généralités :
Nom officiel : République Sociale Fédérale de Trinacria
Nom courant : Trinacria
Gentilé : Trinacrien / Trinacrienne
Inspirations culturelles : Grecquo-Latin Levantin
Situation géographique :
Langue(s) officielle(s) : Trinacrien (mélange entre le latin, le grec, l'italien, le français et l'allemand)
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Arabe, Latin
Drapeau :

Signification:
- Les trois bandes représentes les trois états fédéré de la Fédération. Le jaune pour Al-Aurea Kratia, Le blanc pour Al-Boyda Chora et le rouge pour Al-Hamra Erde.
- Les trois étoiles réprésentes également l'union des trois états fédéré.
- Le laurier représente la gloire de la fédération.
- Le compas et le marteau représente le socialisme trinacrien, se basant sur l'industrie.
Devise officielle : La volonté du peuple, par la voix du peuple.
Hymne officiel :
Capitale : Trinacriapolis
Population : 39 000 000 habitants
Aperçu du pays :
Présentation du pays :
Géographie:
Au nord-ouest du pays s'étend Al-Aurea Kratia, littéralement « l'État doré », un nom qui unit l'arabe, le latin et le grec pour évoquer à la fois la richesse et le pouvoir. C'est là que se trouve Trinacriapolis, la capitale fédérale, cœur battant de la vie politique et industrielle de la nation. Avec 35% de la population fédérale concentrée sur son territoire, Al-Aurea Kratia est une région à forte densité urbaine, portée par ses sièges institutionnels et ses zones portuaires commerciales. Sa devise, "Ubi potestas, ibi prosperitas" « Où est le pouvoir, là est la prospérité » résume bien l'esprit de cet État qui concentre l'essentiel des leviers économiques et gouvernementaux du pays.
Au sud-ouest, on trouve Al-Bayda Chora, « le pays blanc », baptisé ainsi en référence à ses plages de sable clair et à ses stations balnéaires réputées. C'est l'État le plus peuplé de la fédération, abritant 40% de la population totale. Le paysage y est étonnamment varié pour une région à dominante plate : entre les oasis verdoyantes, les forêts de palmiers qu'on y nomme al-nakhil Wald, et les massifs montagneux qui viennent rompre la monotonie du littoral, Al-Bayda Chora conjugue tourisme, agriculture d'oasis et vie côtière traditionnelle. C'est justement dans ces montagnes, que l'on pourrait nommer Al-Jibal al-Ferrum (arabe jibal « montagnes » + latin ferrum « fer »), que bat le cœur industriel minier de toute la fédération : extraction de minerais et exploitation des ressources rocheuses y alimentent une bonne partie de l'économie lourde du pays, complétant ainsi l'image d'un État aux multiples visages à la fois balnéaire, agricole et industriel. Sa devise, "Mare candidum, terra hospitalis" « Mer blanche, terre hospitalière » traduit bien cette vocation d'accueil qui a fait sa renommée, sans pour autant refléter toute la richesse économique souterraine de la région.
Enfin, à l'est, s'étend Al-Hamra Erde, « la terre rouge », un immense désert de sable écarlate que la population locale surnomme Sahra al-Dam, le « désert de sang », traduit en trinacrien soutenu par Eremos Sanguinis. Malgré son aridité, cette région tire l'essentiel de ses revenus de l'agriculture et de l'élevage, grâce à des oasis dispersées et des techniques d'irrigation ancestrales qui permettent à la vie de s'épanouir là où on l'attendrait le moins. Elle rassemble 25% de la population fédérale, la plus faible densité des trois États, cohérente avec l'immensité désertique qui la caractérise. Sa devise, "Ex arena, vita" « Du sable, la vie » capture cette résilience propre aux terres arides.
Climat:
La Fédération Trinacrienne, de par sa position sur le continent Afaréen et l'étendue de son territoire, connaît une grande diversité climatique d'un État à l'autre, façonnée par le relief et la proximité maritime.
Dans Al-Aurea Kratia, au nord-ouest, le climat est de type méditerranéen tempéré : étés chauds et secs, hivers doux et plus humides, avec des précipitations concentrées sur la saison froide. C'est ce climat relativement clément qui a favorisé l'implantation de la capitale fédérale et le développement industriel de la région, les ports du littoral bénéficiant d'un climat maritime adouci par les courants venus du nord.
Al-Bayda Chora, au sud-ouest, présente un climat plus contrasté du fait de sa géographie variée. Le littoral et les zones d'oasis connaissent un climat semi-aride à subtropical, avec des étés très chauds mais tempérés par la brise marine le long des plages, ce qui explique la vocation balnéaire de la région. En s'éloignant de la côte, le climat devient plus sec, jusqu'à atteindre les massifs montagneux d'Al-Jibal al-Ferrum, où l'altitude apporte des températures plus fraîches, voire des chutes de neige occasionnelles en hiver sur les sommets les plus élevés, un contraste frappant avec les plages de sable blanc situées à quelques centaines de kilomètres à peine.
Enfin, Al-Hamra Erde, à l'est, subit un climat désertique franc : chaleur intense et sécheresse extrême la majeure partie de l'année, avec de très fortes amplitudes thermiques entre le jour et la nuit, caractéristiques des grands déserts. Les précipitations y sont rares et irrégulières, concentrées sur de courtes périodes, ce qui explique pourquoi l'agriculture et l'élevage dépendent largement des oasis et des systèmes d'irrigation ancestraux évoqués précédemment. Des tempêtes de sable ponctuelles, portées par les vents chauds venus de l'intérieur du continent, viennent parfois balayer la région, renforçant encore l'image de ce « désert de sang » aux conditions rudes.
Cette diversité climatique, méditerranéen à l'ouest, désertique à l'est, avec des variations d'altitude notables dans le sud-ouest, illustre bien la richesse géographique de la fédération, où les précipitations et les températures diminuent globalement d'ouest en est à mesure que l'on s'éloigne de l'influence maritime.
Histoire:
De l'an -456 à l'an 245 les trois états de la fédérations étaient une multitude de cité états héllénique au nord, latine au sud, et levantine à l'est. Sur plusieurs siècles de colonisation des états d'Al-Aurea Kratia et d'Al-Bayda Chora, ces dernières sont vite devenu culturellement Eurysienne. Quant à l'état d'Al-Hamra Erde, la culture levantine arabe reste prépondérante pendant encore plusieurs années.
En 245, le Roi Adrianos VI de la cité état de Chrysopolis, une cité commerçante et financière côtière du nord de l'actuelle fédération se rebelle contre l'occupation Grecque. Suivi par les différentes cité état héllénique de la région, comme Medina, Helianos ou Aethria. Cette dernière étant la future Trinacriapolis. Ces cité-états se rassemblent et fondent en 248 le Royaume de Chrysotis. En 251, les cités latine du sud, se révoltent elle aussi contre la présence des royaumes latins d'Eurysie. Se calquant sur le modèl de Chrysotis. Des cités état comme Candida Ripa, Jungdum ou Malamaria prennent l'ascendant sur l'empire latin en 252. Ils s'unissent également pour former le Royaume de la Terra Alba. En 267, les cités levantine de l'est de l'actuelle fédération, n'étant sous aucune occupation, mais voyant l'accumulation des puissances orientale de la Terral Alba et de Chrysotis, s'unissent également pour former un émirat uni, sous le nom de l'émirat Al-Hamra.
De 267 jusqu'en 1345, ces trois royaumes vécurent sois en paix, sois en guerre les un des autres, de part leurs différences de culture. Mais en 1345, le Roi Alexandros Ier de Chrysotis propose aux Rois Lucius IV de la Terra Alba, et Zayn VIII d'Al-Hamra de s'unifier sous un seul royaume, le Royaume de Trinacria. Le choix de cette union entre ces royaumes relève de la menace arabe au Sud des trois royaumes, qui s'étendaient depuis déjà trente années. Le Roi Zayn VIII s'opposa, quant au guerre trop récente, tandis que le Roi Lucius se soumet au Roi Alexandros Ier. Alors en 1346, l'unification entre la Terra Alba et Chrysopolis, signe l'avènement de l'Empire de Trinacrien, sous l'égide du Basileus Alexandros Ier. En 1348, l'Empire lance une guerre d'invasion contre l'Emirat d'Al Hamra de Zayn VIII. Très vite, les troupes levantines se rendirent, et se soumettent à l'Empire. L'an 1348 signe la naissance officielle de l'Empire Trinacrien, sous l'unification des trois états. Durant tout son règne, Alexandros Ier se concentre sur le maillage ethnique entre les latins et les hélléniques. En 1352, à la mort d'Alexandros Ier, son fils Constantin Ier prend le pouvoir. Il continue le mélange culturelle entre les latins, les héllénique et les levantin, en fondant la culture primaire trinacrienne, et l'adoption officielle de la langue trinacrienne. Mélange entre le latin, le grec, l'arabe, racine locales, du germain, du français et de l'italien, sur les mélange culturels et commerciale qu'il y a eu au fur et à mesure des années.
De 1346 à 1877, l'Empire Trinacrien domine la région. Les trois états unis, nommé des Duchés Impériaux sont puissant. Trop puissant...
En 1877, dans le Duché Impérial de la Terra Albla, Aaron Voss un administrateur impérial étend l'idée d'une république. Les arguments principaux sont l'obsolité de l'Empire, la corruption incésante dans l'adminitration impériale, et la non représentation du peuple. C'est alors qu'une révolution éclate au sein de l'Empire. Les populations des duchés s'unissent sous la bannière d'Aaron Voss, pour marcher sur Trinacriapolis et faire tomber le Basileus. Ce dernier, Alexandros X, abdiqua rapidement, et sera arrêté puis executé par le gouvernement provisoire de Voss.
En 1878, Aaron Voss signe la première consitution républicaine de Trinacria. C'est alors la naissance de la 1ère République de Trinacria. Une république unie sous l'égide du Président Aaron Voss, élu à vie. Voss créer le mouvement du Vossisme, une idée politique se basant sur le fédéralisme des états en 1881. C'est cette année qu'il signe la création de la République Fédérale de Trinacria. Les trois ancienne duchés deviennent des états fédéraux, avec une certaine autonomie, sous l'égide des lois fédérale, gouverné par un Triumvirat. Le Triumvirat, nommé Conseil Fédéral dirige la nation trinacrienne. Le Triumvirat est composé d'un Premier Chancelier, élu à vie par le Sénat Fédéral et le Parlement Fédéral, et de deux Gouverneur, élu pour 5 ans par le parlement fédéral.
La République Fédérale de Trinacria est jusqu'en 1934 une république corporatiste, proto-fasciste. C'est en 1935, qu'un certain Mateo Alexiou, président du parti Vox Populi. Parti initialement minoritaire à sa création en 1922, mais qui rapidement, via ses idées de socialisme, et de communisme, prit des voix importante au fil des années. Que Alexiou pose une motion de censure contre le Triumvirat. Réclament plus d'égalité entre les peuple, et la fin de l'élitisme. Le Triumvirat réfute cette motion, ce qui en résulte en la deuxième révolution trinacrienne le 12 mai 1935. Pendant près de deux ans, les communiste de Vox Populi et les Corporatiste Vossiste se battèrent. Mais en 1937 les forces communistes prennent le pouvoir et proclament la République Socialiste Fédérale de Trinacria. Qui encore aujourd'hui en 2020 domine la Fédération sous le Premier Secrétaire Général Lucas Dimitriadis.
Mentalité de la population :
La population trinacrienne se caractérise par un fort attachement à l'unité fédérale malgré les identités régionales marquées. L'hymne national, avec son insistance sur le fait de « marcher ensemble » et l'appel constant à Vox Populi, reflète une société qui valorise la cohésion collective sans effacer les particularismes d'Al-Aurea Kratia, d'Al-Bayda Chora et d'Al-Hamra Erde. On pourrait dire que chaque citoyen se sent avant tout trinacrien, mais reste fier de son État d'origine. Une double appartenance culturelle qui nourrit un sentiment de fierté nationale sans uniformisation.
Le courage et la résilience occupent une place centrale dans l'imaginaire collectif trinacrien, hérités notamment des populations d'Al-Hamra Erde habituées à survivre dans un environnement désertique hostile, et cette culture de l'endurance face à l'adversité s'est diffusée dans toute la fédération comme une valeur nationale, célébrant ceux qui tiennent bon plutôt que ceux qui plient ; ce même pragmatisme se retrouve sur le plan économique et social, où le travail manuel et la production concrète. Qu'il s'agisse des industriels d'Al-Aurea Kratia, des mineurs et agriculteurs d'Al-Bayda Chora ou des éleveurs d'Al-Hamra Erde, sont valorisés parfois davantage que les professions purement administratives, même si Trinacriapolis cultive aussi une élite technocratique fière de son rôle fédérateur ; à cela s'ajoute un rapport fort et presque sacré à la terre et à ses couleurs (dorée, blanche, rouge), perçue comme un élément constitutif de l'âme nationale plutôt qu'une simple ressource, d'où l'usage récurrent de métaphores telluriques dans le discours patriotique ; et enfin, le syncrétisme culturel hérité du mélange linguistique et civilisationnel de la nation se traduit par une ouverture pragmatique aux influences extérieures conjuguée à un discours identitaire fort, les Trinacriens se percevant non comme un peuple isolé mais comme un carrefour de civilisations ayant forgé, à partir de cette diversité, une identité fière et martiale dans sa rhétorique, mais fondamentalement tournée vers la construction collective plutôt que la conquête.
Place de la religion dans l'État et la société :
La Fédération Trinacrienne est un État officiellement laïque, fondé sur une neutralité stricte de l'État envers toute religion, principe désigné "Eleutheria Deos" ("liberté du divin"). Cette laïcité n'est pas hostilité : chaque citoyen a le droit inaliénable de pratiquer sa foi, ou aucune, sans ingérence du pouvoir fédéral.
La pratique religieuse varie selon les États : Al-Aurea Kratia, urbaine et industrielle, est majoritairement séculière ; Al-Bayda Chora et Al-Hamra Erde conservent des traditions plus vivaces, mêlant héritages abrahamiques, gréco-latins et syncrétismes désertiques locaux.
L'État ne finance aucun culte mais protège juridiquement les lieux et pratiques religieuses. Aucune fête religieuse n'est nationale, mais les États peuvent accorder des jours fériés régionaux selon leurs traditions. Au final, l'identité trinacrienne, fondée sur la loyauté à Vox Populi et au projet fédéral, transcende les appartenances confessionnelles : la religion reste une affaire strictement privée, jamais publique ou étatique.
Politique et institutions :
Institutions politiques :
- Le Pouvoir Executif fédéral:
Le Triumvirat
Le Triumvirat est composé du Premier Secrétaire Général de la Fédération, élu à vie par le Parlement Fédéral.
Egalement composé des deux Secrétaires Adjoints du Parti, élu par le Parti Vox Populi pour un mandat de 10 ans renouvelable.
- Le Pouvoir Executif des états:
Le Gouverneur Provincial élu par le parlement provincial, sous l'approbation finale du Triumvirat.
- Le Pouvoir Législatif:
A l'echelle fédérale:
Le Triumvirat participe au vote des lois.
Le Parlement Fédéral constituant la chambre haute de la fédération, représenté par les Patriciens, représentant 1/10 de la population d'un état fédéral.
Le Conseil Fédéral constituant la chambre basse de la Fédération, representé par les conseillers fédéraux, représentant les circonscription des provinces fédérales.
- A l'échelle des provinces:
Le Parlement provincial, vote les lois concernant la province fédéré.
- Pouvoir Juduciaire:
Court Suprême fédérale. Les magistrat sont nommé à vie par le Triumvirat.
Principaux personnages :
Historiques:
Adrianos VI — Roi de Chrysopolis, initiateur de la révolte contre l'occupation grecque en 245, fondateur du Royaume de Chrysotis (248)
Démétrios d'Aethria — Philosophe-marchand légendaire de la future Trinacriapolis, on lui attribue la fondation des premières routes commerciales reliant les cités helléniques du nord aux cités levantines de l'est, posant les bases du syncrétisme culturel trinacrien bien avant l'unification politique.
Roi Zayn IV d'Al-Hamra — Souverain levantin ayant repoussé une première tentative d'invasion latine au 9ᵉ siècle, célébré dans le folklore d'Al-Hamra Erde comme défenseur de l'indépendance levantine avant la soumission finale de 1348.
Alexandros Ier — Basileus fondateur de l'Empire Trinacrien (1346-1352), artisan de l'unification latino-hellénique
Constantin Ier — Fils d'Alexandros Ier, fondateur de la culture et de la langue trinacriennes officielles (règne à partir de 1352)
Reine Livia de la Terra Alba — Souveraine latine du 12ᵉ siècle ayant instauré un code juridique commercial resté en usage jusqu'à l'unification impériale, considérée comme précurseure du droit trinacrien moderne.
Basileus Théodoros III — Souverain du 16ᵉ siècle ayant fait construire le grand réseau d'irrigation reliant les oasis d'Al-Bayda Chora, jetant les bases de l'agriculture moderne de la région.
Alexandros X — Dernier Basileus de l'Empire, abdique et est exécuté lors de la révolution de 1877
Colonel Marcus Ferrand — Officier impérial ayant fait défection pour rejoindre Aaron Voss en 1877, chef militaire de la marche sur Trinacriapolis, devenu ensuite l'un des premiers Gouverneurs du Triumvirat.
Aaron Voss — Administrateur impérial devenu révolutionnaire, premier Président de la République (1878), fondateur du Vossisme et de la République Fédérale (1881)
Elena Voss-Kratides — Fille d'Aaron Voss, figure du corporatisme vossiste dans les années 1900-1920, symbole de la continuité dynastique informelle au sein de la République avant sa chute.
Yusuf al-Ferrumi — Leader syndical des mines d'Al-Jibal al-Ferrum, ses grèves des années 1920-1930 sont rétrospectivement présentées comme un prélude direct à la révolution de Vox Populi.
Mateo Alexiou — Président du parti Vox Populi, initiateur de la motion de censure de 1935 et de la Deuxième Révolution
Personnage actuels:
Lucas Dimitriadis — Premier Secrétaire Général du Parti Vox Populi et de la Fédération
Chef suprême de l'État et du Parti, en fonction depuis plusieurs années. Figure de continuité entre l'héritage révolutionnaire de 1937 et la Trinacria moderne.
Amara Ferrostani — Secrétaire Adjointe du Parti (originaire d'Al-Aurea Kratia)
Élue par le Parti Vox Populi pour un mandat de 10 ans renouvelable. En charge des questions industrielles et de planification économique au sein du Triumvirat.
Khalid al-Hamrawi — Secrétaire Adjoint du Parti (originaire d'Al-Hamra Erde)
Élu par le Parti Vox Populi pour un mandat de 10 ans renouvelable. Ancien syndicaliste agricole, voix des provinces rurales au sommet de l'État.
Heinrich Aureliakos — Gouverneur Provincial d'Al-Aurea Kratia
Élu par le Parlement provincial, approuvé par le Triumvirat.
Yasmin al-Baydaoui — Gouverneure Provinciale d'Al-Bayda Chora
Ancienne dirigeante syndicale des mines d'Al-Jibal al-Ferrum, élue par le Parlement provincial et approuvée par le Triumvirat.
Marcos Eremiou — Gouverneur Provincial d'Al-Hamra Erde
Ancien officier devenu administrateur civil, élu par le Parlement provincial et approuvé par le Triumvirat.
Nikos Trinacriotis, doyen des Patriciens, représentant historique d'Al-Aurea Kratia. Président du Parlement Fédéral.
Fatima Rosea-Ben Khalid, représentante d'une circonscription d'Al-Hamra Erde, porte-voix des circonscriptions provinciales. Présidente du Conseil Fédéral.
Présidents des Parlements provinciaux :
Elena Bayda-Kratos (Parlement provincial d'Al-Bayda Chora)
Friedrich Volkstrinac (Parlement provincial d'Al-Aurea Kratia)
Yusuf al-Ferrumi Jr. (Parlement provincial d'Al-Hamra Erde, descendant du célèbre syndicaliste historique)
Sophia Dimitriadou — Présidente de la Cour Suprême Fédérale, magistrate nommée à vie par le Triumvirat, réputée pour son indépendance relative malgré son mode de nomination.
Magistrats associés : Marco Rosengarten, Amina al-Trinacriya, Georgios Ferrandos
Politique internationale :
Doctrine générale : l'Internationalismos Trinacriano
La politique étrangère fédérale repose sur une doctrine officielle mêlant internationalisme socialiste et pragmatisme défensif, héritée directement de la révolution de 1937. Le Parti Vox Populi considère la Fédération comme un modèle destiné à inspirer d'autres peuples du continent Afaréen, sans pour autant chercher l'expansion territoriale, cohérent avec la mentalité déjà établie, tournée vers la construction collective plutôt que la conquête.
Face aux puissances capitalistes ou monarchiques voisines, la Fédération garde une posture défensive et méfiante, héritage de la Guerre Civile, avec un protectionnisme économique modéré pour protéger ses industries et ses mines.
Elle pratique un non-alignement pragmatique, privilégiant des alliances ponctuelles selon l'intérêt mutuel plutôt que des blocs figés, porté diplomatiquement par Friedrich Volkstrinac.
Enfin, chaque État influence cette diplomatie selon ses intérêts : Al-Aurea Kratia pousse le commerce et l'industrie, Al-Bayda Chora le tourisme et les ressources minières, Al-Hamra Erde conserve des liens culturels avec les nations levantines voisines, héritage de son passé pré-impérial.