Généralités :
Nom officiel : Union de la République de Schnekeria
Nom courant : Schenekeria
Gentilé : Schnakala
Inspirations culturelles :Australienne / Africaine
[b]Situation géographique :[/b;]
[b]Langue(s) officielle(s) : Banglais
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Français
Drapeau :

Devise officielle : “Een step vorentoe, drie terug, boet.” "Un pas en avant, trois en arrière. "
Hymne officiel :
Capitale : Risitos-City
Population : [à remplir] 70 000 000 habitants
Aperçu du pays :
Présentation du pays :[/b.]
Schnekeria
« Un pays parce qu'il fallait bien mettre un nom sur la carte. »
La Schnekeria est née presque par accident. Son territoire était parcouru par des bandes nomades, des familles, des caravanes et quelques communautés devenues un peu plus sédentaires avec le temps. Ils vivaient surtout du commerce, de l'élevage, de la récupération et de ce qu'ils pouvaient trouver.
Ils n'ont jamais vraiment eu de raison de croire à l'État. Pour eux, l'important était surtout de pouvoir vivre librement, commercer et gérer leurs affaires entre eux.
Puis les pays voisins ont commencé à demander : « Qui représente tout ce monde ? »
La réponse étant généralement « personne », la Schnekeria a fini par être créée. Pas par patriotisme, mais pour avoir des frontières, signer des traités et surtout qu'on leur foute la paix.
Depuis, le pays existe. Et personne ne sait trop pourquoi ça a aussi bien marché.
Une économie sans impôts
La Schnekeria ne prélève aucun impôt. Pas d'impôt sur le revenu, pas de TVA, pas d'impôt foncier. L'État ne redistribue pas non plus les richesses.
Quand quelque chose doit être financé, ceux qui en ont besoin s'organisent entre eux : entreprises, coopératives, communautés, associations ou simples particuliers.
Une route peut être payée par les marchands qui l'utilisent. Un point d'eau peut être entretenu par plusieurs groupes. Une infrastructure plus importante peut être financée par un accord entre communautés.
L'idée est simple : si tu veux quelque chose, tu participes à son financement.
Cette philosophie a naturellement poussé le pays vers un anarcho-capitalisme très marqué, où la propriété privée, les contrats et la liberté d'entreprendre occupent une place centrale.
Une démocratie qui part du bas
Politiquement, la Schnekeria fonctionne selon un confédéralisme démocratique ascendant.
La base n'est pas la ville, mais le groupe : bande nomade, famille élargie, caravane ou campement semi-sédentaire.
Chaque groupe choisit deux délégués, un homme et une femme. Ils ne sont pas vraiment considérés comme des chefs : leur rôle est surtout de représenter les décisions de leur groupe.
Les groupes se réunissent ensuite en assemblées locales, puis régionales, jusqu'au conseil confédéral.
Groupe → assemblée locale → région → Confédération.
Le principe est que le pouvoir doit remonter du peuple plutôt que descendre du gouvernement. Chaque niveau ne reçoit que les compétences que les niveaux inférieurs veulent bien lui laisser.
L'entraide, mais volontaire
Le fait de ne payer aucun impôt ne signifie pas que les Schnekériens se laissent crever les uns les autres.
Au contraire, l'entraide est profondément ancrée dans leur culture nomade. Quand une famille perd son troupeau, qu'une caravane tombe en panne ou qu'un camp manque d'eau, les autres viennent généralement aider.
Mais personne ne considère cette aide comme un devoir imposé par l'État.
On aide parce qu'on connaît les gens, parce qu'on appartient au même groupe, parce qu'on a passé un accord ou simplement parce qu'on sait qu'un jour ce sera peut-être son tour.
« Personne ne peut m'obliger à t'aider. Mais personne ne peut m'empêcher de le faire. »
C'est probablement la meilleure façon de résumer la Schnekeria.
Au final, c'est un pays qui ne croit pas vraiment aux pays : une multitude de communautés libres qui ont accepté de créer juste assez d'État pour commercer, se défendre et qu'on leur fiche la paix
[b]Mentalité de la population :
Nomades en petite communauté anarcho capitalistes
Place de la religion dans l'État et la société :
liberté de culte absolue régie par petite communauté
Politique et institutions :
Institutions politiques :
La Schnekeria fonctionne selon un principe de confédéralisme démocratique ascendant.
Le pouvoir commence au niveau le plus bas possible et remonte progressivement.
L'unité politique fondamentale n'est ni la ville ni la province. C'est le groupe : une bande nomade, une famille élargie, une caravane ou une communauté semi-sédentaire.
Chaque groupe se réunit pour prendre ses propres décisions et désigne deux délégués, un homme et une femme.
Ces délégués se retrouvent avec ceux des groupes voisins afin de régler les questions communes. Ils forment des assemblées locales, qui désignent à leur tour des représentants pour les niveaux supérieurs.
Groupe → assemblée locale → région → Confédération.
Le principe est simple : plus une décision concerne de personnes, plus elle monte dans la structure.
À l'inverse, une décision qui ne concerne qu'un groupe doit rester dans les mains de ce groupe.
Le conseil confédéral ne peut donc pas simplement décider de modifier la vie quotidienne de tout le monde. Il ne possède que les compétences que les niveaux inférieurs lui ont confiées.
Les représentants sont des délégués, pas des politiciens professionnels. Ils transmettent les décisions de leurs communautés, peuvent être rappelés et ne sont pas censés transformer leur mandat en pouvoir personnel.
RISicus est lui-même soumis à cette logique.
Il n'est pas le sommet du système.
Il est simplement le nom qui apparaît sur le papier quand quelqu'un demande : « Qui est le chef ? »
Une démocratie qui fonctionne à l'envers
Dans un État classique, le pouvoir part généralement du sommet : gouvernement, régions, communes, citoyens.
En Schnekeria, c'est l'inverse.
Les citoyens → les groupes → les assemblées → les régions → la Confédération.
Chaque étage ne possède que les pouvoirs qui lui sont confiés par celui du dessous.
Cela rend le système lent, parfois franchement pénible, mais c'est volontaire.
Un représentant ne peut pas simplement décider que « le pays » veut quelque chose. Il doit pouvoir expliquer qui lui a demandé de le faire.
Cette organisation est particulièrement adaptée à une population nomade. Une communauté peut changer de lieu, quitter une assemblée ou négocier de nouveaux accords sans devoir attendre une réforme nationale.
Le territoire politique schnekérien est donc moins un ensemble de frontières qu'un réseau de communautés liées entre elles.
La défense
La Schnekeria ne possède pas une grande armée permanente au sens traditionnel.
La défense repose principalement sur les communautés elles-mêmes.
Chaque groupe est responsable de sa propre sécurité et peut organiser ses propres moyens de défense. Plusieurs groupes peuvent ensuite conclure des accords pour assurer la protection d'une route commerciale, d'un point d'eau ou d'une région.
En cas de menace extérieure importante, les différents groupes mettent leurs forces en commun sous une structure confédérale temporaire.
Le conseil confédéral peut coordonner la défense, mais il ne dispose pas automatiquement d'une armée indépendante pouvant agir comme elle le souhaite.
L'idée est encore une fois la même :
on ne crée pas une grosse machine permanente au cas où elle deviendrait un jour utile. On s'organise quand elle devient nécessaire.
Cela donne à Schnekeria une défense assez particulière : décentralisée, irrégulière et très dépendante des réseaux locaux.
L'économie
Il n'existe aucun impôt.
L'État schnekérien ne prélève pas de taxe générale sur ses habitants et ne possède pas de véritable système de redistribution.
Les services sont financés volontairement.
Les communautés peuvent créer des caisses communes, les entreprises peuvent financer des infrastructures utiles à leurs activités et plusieurs groupes peuvent conclure des contrats pour financer ensemble ce qu'ils ne pourraient pas payer seuls.
L'économie est donc très libre et fortement orientée vers la propriété privée, le commerce et les contrats.
Mais cela ne signifie pas que chacun vit dans son coin.
L'entraide reste essentielle.
Les Schnekériens ont conservé de leur passé nomade une culture très forte de la solidarité : lorsqu'une caravane a un problème, qu'une famille manque de ressources ou qu'un groupe a besoin d'aide, les autres interviennent généralement.
Simplement, personne ne les y oblige.
L'aide peut être gratuite, échangée contre un service, organisée par une coopérative ou simplement rendue plus tard.
Le principe schnekérien est assez clair :
« Tu es libre de ne rien donner. Nous sommes libres de t'aider quand même. »
RISicus, chef de Schnekeria
RISicus possède donc un titre impressionnant pour un pouvoir relativement limité.
Il est officiellement le dirigeant de Schnekeria, mais son rôle est surtout diplomatique et représentatif.
Il accueille les ambassadeurs, signe les traités, participe aux cérémonies et explique parfois le fonctionnement de son pays à des étrangers qui ont généralement besoin de plusieurs heures pour comprendre que le président n'est pas réellement celui qui décide.
RISicus peut être très influent.
Il ne peut simplement pas ordonner.
S'il veut faire quelque chose d'important, il doit convaincre les conseils, qui doivent convaincre les assemblées, qui doivent convaincre les groupes.
Il arrive donc régulièrement qu'une décision nationale mette plus de temps à être prise qu'il n'en faut pour que RISicus change trois fois de caravane.
Et les Schnekériens trouvent ça parfaitement normal.
Après tout, ils n'ont pas créé Schnekeria pour avoir un chef.
Ils ont créé Schnekeria parce qu'un jour, quelqu'un leur a demandé de remplir un formulaire.
Le reste est devenu une nation.
Principaux personnages :
Risitus: La version officielle raconte qu'un groupe de représentants s'est réuni dans une caravane, avec quelques bouteilles de trop sur la table, et a décidé de prendre la chose « suffisamment au sérieux pour que les étrangers y croient ».
C'est dans cette soirée qu'est né RISicus.
Personne ne sait exactement pourquoi ce nom a été choisi. Personne ne sait même si le nom devait être écrit comme ça. Mais lorsqu'il a fallu inscrire le nom du chef de la nouvelle nation sur les documents officiels, quelqu'un l'a écrit, tout le monde a trouvé ça drôle, et personne n'a proposé de le changer.
RISicus devint donc officiellement dirigeant de Schnekeria.
Il l'est toujours.
Sur le papier.
Dans les faits, RISicus n'a pratiquement aucun pouvoir. Il représente la Confédération auprès des autres États, signe certains documents et peut parler au nom de Schnekeria lorsque les circonstances l'exigent. Pour le reste, il dépend entièrement des décisions prises par les communautés.
Politique internationale :
La politique étrangère schnekérienne repose sur une idée assez simple : ne pas avoir d'ennemis si cela peut être évité, et ne jamais dépendre entièrement d'un ami.
Schnekeria n'a aucune ambition impériale. Elle ne cherche ni à conquérir des territoires ni à exporter son système politique. Pour les Schnekériens, un pays qui passe son temps à vouloir convaincre ses voisins de devenir comme lui est probablement un pays qui s'ennuie.
Son objectif est avant tout de préserver trois choses : la liberté de circulation, le commerce et l'indépendance de ses communautés.
Une neutralité intéressée
Schnekeria se présente généralement comme une puissance neutre. Elle évite autant que possible de prendre parti dans les conflits étrangers et préfère commercer avec tout le monde.
Cette neutralité n'est toutefois pas désintéressée.
Les Schnekériens ont besoin de routes ouvertes, de marchés accessibles et de frontières relativement calmes. Ils peuvent donc soutenir financièrement ou logistiquement un voisin si cela permet d'éviter qu'un conflit ne se rapproche de leur territoire.
Ils ne sont pas pacifistes pour autant.
Ils sont pragmatiques.
Une guerre peut être acceptable. Une guerre qui bloque une route commerciale pendant six mois ne l'est déjà beaucoup moins.
Le commerce avant la diplomatie
Les relations extérieures de Schnekeria passent énormément par les marchands.
Les entreprises, caravanes et communautés commerciales disposent d'une grande liberté pour négocier avec l'étranger. Le gouvernement confédéral intervient surtout lorsqu'il faut officialiser un accord ou résoudre un problème dépassant les intérêts d'un seul groupe.
Cela donne à la diplomatie schnekérienne un fonctionnement inhabituel : les ambassades comptent, mais les comptoirs commerciaux comptent souvent davantage.
Un pays peut avoir une excellente relation avec Schnekeria simplement parce que ses marchands y gagnent beaucoup d'argent.
À l'inverse, une nation qui menace les routes commerciales schnekériennes peut rapidement devenir un problème diplomatique majeur.
Une défense essentiellement dissuasive
Schnekeria n'a aucun intérêt à mener des guerres de conquête. Son système politique rendrait une occupation étrangère extrêmement difficile, tandis que le coût d'une guerre offensive serait considéré comme absurde.
La doctrine militaire schnekérienne est donc principalement défensive.
L'idée est de faire comprendre à un éventuel agresseur que conquérir Schnekeria coûterait beaucoup plus cher que ce que cela rapporterait.
Les groupes locaux connaissent parfaitement leur territoire et peuvent rapidement mobiliser leurs propres forces. En cas de menace majeure, ces forces sont coordonnées au niveau confédéral.
La frontière schnekérienne est ainsi moins défendue par une énorme armée permanente que par la certitude qu'une invasion transformerait immédiatement le territoire en un problème extrêmement compliqué.
Les grandes puissances
Schnekeria entretient avec les grandes puissances une relation de méfiance cordiale.
Elle évite de s'aligner durablement sur un bloc, car dépendre d'une puissance étrangère serait considéré comme une contradiction directe avec son idéologie.
Elle peut signer des accords militaires, économiques ou diplomatiques, mais conserve autant que possible plusieurs partenaires concurrents.
La logique est très schnekérienne :
« Si trois pays veulent vendre chez nous, aucun ne peut facilement nous dicter ce qu'on doit faire. »
Cette stratégie fait de Schnekeria une petite puissance difficile à isoler économiquement.
Une influence sans volonté d'empire
Schnekeria n'essaie pas réellement d'exporter l'anarcho-capitalisme ou le confédéralisme démocratique.
Elle préfère montrer que son système fonctionne.
Ses partisans étrangers sont surtout attirés par son économie sans impôts, ses libertés commerciales et son organisation politique décentralisée. Le gouvernement schnekérien encourage rarement cette influence directement, car cela impliquerait justement que l'État commence à financer une idéologie.
L'influence culturelle et économique vient donc principalement des individus, des marchands et des communautés.
C'est probablement ce qui rend Schnekeria la plus difficile à comprendre pour les diplomates étrangers.
Ce n'est pas un pays qui cherche à devenir puissant. C'est un pays qui cherche à devenir suffisamment utile pour qu'il soit dangereux de le faire disparaître.