16/11/2020
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📖 Encyclopédie Historique d'Alphinox

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Bienvenue sur le topic concernant l'encyclopédie historique d'Alphinox. Ici, divers message détaillant en précision les époques historiques de l'Histoire d'Alphinox. Bonne lecture à tous !
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Histoire d'Alphinox


Chapitre 1 — Des origines du peuple Alphin à la naissance du Royaume
Partie I — Des origines d'Alphinox au Pacte d'Alphinox (1157–1550)

Les origines du peuple Alphin (1157–1201)


C'est en l'an 1157 que la racine de l'actuel peuple d'Alphinox quitta l'Île celte d'Eurysie pour venir s'installer sur la côte nord-ouest de la partie Nord-latine de ce même continent. Ce petit peuple, fuyant les contrées Nord-celtiques Eurysienne à cause des conditions climatiques extrêmement difficiles qui régnaient sur ces terres glaciales. Les gels que provoquaient ces conditions climatiques extrêmes détruisaient toutes les récoltes, si bien que, la population Alphine, désespérée, fut contrainte a migrer. Toutes ces tempêtes et catastrophes climatiques érodèrent la foi du peuple en les esprits naturels et animaux censés les protéger, ce qui en plus de détruire leur religion détruisit leur confiance et causa le désespoir, ce qui poussa le peuple Alphin à migrer vers le Sud du continent, suivant les voies maritimes commerciales qui reliaient l'Île celte au continent Eurysien. L’assurance que recherchait cette population celtique immigrée était non seulement liée à la température et au développement d’une agriculture suffisante, mais également à la recherche d’une terre plus riche en ressources naturelles. Sur l'Île celte, la population Alphine était divisée en trois peuples distincts : les Alphoniens, les Fetrenois et les Ryuciens. Durant leur voyage vers le Sud de l'Eurysie, ces peuples jurèrent de mettre fin à leurs différends afin de garantir leur survie. Arrivé sur place, le peuple Alphin se retrouva face à des tribus indigènes qui occupaient le désert dans l'est de l'actuel Alphinox. Cependant, les trois peuples Alphins réunis constituaient une population de plus de 600 000 habitants contre seulement 90 000 pour les indigènes. Les autochtones furent donc en partie chassés de leur territoire, et le quittèrent vers l'est. Le peuple Alphin prit possession de ce territoire, en particulier le peuple Fetrenois qui désirait beaucoup cette étendue désertique, à l'est d'Alphinox. Cependant, une fois bien installés et victorieux sur leurs terres, les tensions réapparurent rapidement.


Les Alphoniens, qui constituaient le plus important des trois peuples Alphins, tentèrent d’imposer leur domination sur les autres groupes et de convertir le plus d'indigènes vers leur peuple. Les Fetrenois, peuple plus impulsif et belliqueux, interprétèrent cette tentative comme une menace directe et déclarèrent la guerre aux Alphoniens en l’an 1201. Les Ryuciens, peuple plus pacifique, furent malgré eux entraînés dans le conflit. Leur nation se divisa alors en deux : une partie rejoignit volontairement les Alphoniens, tandis que l’autre fut contrainte de soutenir les Fetrenois. C’est ainsi que commença la Guerre d’Alphinox.



La Guerre d'Alphinox (1201–1550)


Carte Guerre


Cette guerre dura 349 ans.
Au cours des siècles, elle changea plusieurs fois de forme.
Elle ne fut pas continuellement composée de batailles sans interruption. Certaines périodes furent marquées par des guerres ouvertes, tandis que d'autres connurent des trêves, des affrontements locaux et des conflits politiques.


La Division (1201–1210)
La première phase, appelée « La Division », dura de l’an 1201 à l’an 1210.
Cette période correspond à la fragmentation définitive du peuple Ryucien, partagé entre les deux camps. Les familles furent séparées et les anciennes alliances détruites, préparant le terrain pour plusieurs siècles de guerre.

La Bataille Éternelle (1210–1408)
La deuxième phase, connue sous le nom de « La Bataille Éternelle », s’étendit de l’an 1210 à l’an 1408, soit 198 ans. Cette période fut caractérisée par des affrontements permanents entre les deux peuples. Les terres d’Alphinox étaient pourtant fertiles, mais la mobilisation quasi totale des hommes empêchait toute activité agricole efficace. Les récoltes diminuèrent drastiquement et de nombreuses famines frappèrent la population. Malgré cela, aucun camp ne parvint à prendre un avantage décisif.

Le Déclin (1408–1457)
La troisième phase, appelée « Le Déclin », débuta progressivement autour de l’an 1408 et se poursuivit jusqu’à l’an 1457. Durant cette période, les conséquences des siècles de guerre devinrent catastrophiques. La population combinée des deux peuples passa d’environ 1 200 000 habitants à seulement 780 000. Les ressources naturelles commençaient à manquer et les structures politiques étaient profondément affaiblies. Les deux peuples approchaient lentement de l’effondrement.


Le Dénouement (1457–1533)
Durant cette période, plusieurs tentatives de paix furent organisées, mais elles échouèrent presque toutes. Les générations qui avaient grandi pendant la guerre avaient beaucoup de difficultés à accepter une véritable réconciliation. Cependant, les populations civiles commencèrent progressivement à réclamer la fin du conflit.
Le commerce, l'agriculture et les villes ne pouvaient plus se développer normalement.
Une nouvelle génération de dirigeants comprit alors que la survie des deux peuples dépendait désormais de leur coopération.

La Fusion (1533–1552)
La cinquième et dernière phase du conflit est appelée « La Fusion ». Elle s’étendit de l’an 1533 à l’an 1552. Après plus de trois siècles de guerre, les deux peuples comprirent qu’aucune victoire totale n’était possible. Les souffrances accumulées, la chute démographique et l’épuisement des ressources poussèrent finalement les dirigeants à rechercher une paix durable. Des négociations furent engagées entre les chefs des deux camps. Celles-ci aboutirent à la signature d’un accord historique connu sous le nom de « Pacte d’Alphinox ». En l’an 1533, la guerre prit officiellement fin. De cette réconciliation naquit Alphinox, une nouvelle nation réunissant la prospérité économique des Alphoniens et la puissance militaire des Fetrenois. Après près de trois cent cinquante ans de conflit, une nouvelle ère commençait enfin pour le peuple Alphin.


Frise chronologique
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Chapitre 1 – Partie II

Du Royaume d'Alphinox à la restauration de Georgos IV (1557–1669)

Dans les premières années qui suivirent la fin de la guerre, Alphinox connut un profond bouleversement politique.
En l’an 1557, soit sept années après la signature du Pacte d’Alphinox, l’État abandonna son ancien système de gouvernance. Jusqu’alors, les affaires du pays étaient dirigées par une assemblée composée de huit chefs disposant chacun d’un pouvoir équivalent. Cependant, les tensions internes s'accumulèrent rapidement. De nombreuses révoltes éclatèrent au sein de la population minière issue de l’ancien peuple Alphonien. L’assemblée elle-même fut victime de multiples complots, tentatives d’assassinat et luttes de pouvoir. Face à l’instabilité croissante, les huit dirigeants décidèrent de dissoudre l’assemblée et de créer une nouvelle forme de gouvernement. Ainsi naquit le Royaume d’Alphinox. Le premier souverain fut Georgos Ier, entouré d’un conseil composé du conseiller principal, du maître messager, du général d’armée et du conseiller économique.


Le règne de Georgos Ier (1557–1583)
Georgos Ier régna pendant vingt-six années, de l’an 1557 à l’an 1583. Il créa, pendant son règne le premier siège de pouvoir fixe de l'Histoire Alphine, Urtekis. C'est là que se situait le siège de direction du royaume ainsi que le lieu d'habitat de la famille royale, tous les deux compris dans le palais royal. Georgos Ier lança également un énorme projet d'investissement, qui consistait à améliorer les infrastructures portuaires, telles que le port de Miryos. Miryos était à l'époque connue comme une ville portuaire, d'une énorme influence maritime, notamment grâce à son règne aussi bien commercial grâce à la dépendance d'elle ferait subir aux autres villes portuaires voisines à cause de son énorme volume de marchandises de toutes sortes, que son règne terroriste, que la ville arrivait à faire sentir sur le commerce maritime des autres ports internationaux rivaux au port de la grande ville marchande, avec ses nombreux bateaux de guerre et sa grande population de corsaires loyaux au Roi.

Mais derrière tout cela, le règne du nouveau Roi fut particulièrement difficile. Malgré la paix officielle, les blessures laissées par des siècles de guerre restaient profondes. Une partie importante des Fetrenois refusait encore la fusion des deux peuples et considérait Alphinox comme une trahison de leur identité. C’est durant cette période qu’apparut le Royaume Fetrenois, un Royaume dans un Royaume. Cette organisation développa une vaste propagande visant à restaurer l’ancien peuple Fetrenois et à affaiblir le nouveau royaume. Durant les vingt-six années de règne de Georgos Ier, dix-sept tentatives de coup d’État furent recensées. Huit d’entre elles furent directement organisées ou soutenues par le nouveau Royaume. Parallèlement, un lent déclin économique commença à se faire sentir, bien que ses conséquences ne deviennent réellement visibles que plusieurs décennies plus tard.



Le règne de Georgos II (1583–1598)
À la mort de Georgos Ier, son fils Georgos II monta sur le trône. Il régna de l’an 1583 à l’an 1598. Son règne est généralement considéré comme l’un des plus stables de cette période. Conscient des faiblesses du royaume, il entreprit de profondes réformes judiciaires et pénales. Ces transformations modernisèrent la société Alphine et renforcèrent la confiance de la population envers les institutions royales. Grâce à ces réformes, la justice devint plus efficace et plus équitable. C'est notamment grâce ceci que le Royaume Alphonien a marqué l'Histoire Alphine, en inventant des textes plus modernes et justes.



Le règne de Georgos III (1598–1620)
À la mort de Georgos II, son successeur Georgos III accéda au pouvoir. Il régna de l’an 1598 à l’an 1620.
Malheureusement, son règne fut marqué par un effondrement progressif de l’économie Alphine. Le commerce maritime, qui avait constitué la richesse du royaume depuis la fin de la guerre, entra dans une période de déclin sévère. Pendant ce temps, le Royaume Fetrenois continuait à gagner de l’influence. Les tensions entre nationalistes Fetrenois et mineurs Alphoniens dégénérèrent progressivement jusqu’à provoquer une guerre civile. Les nationalistes Fetrenois réclamaient la renaissance de leur ancienne nation tandis que les marchands Alphoniens exigeaient l’expulsion des Fetrenois, qu’ils accusaient d'être responsables du ralentissement économique. Le conflit détruisit également le la branche économique maritime, qui représentait jusque-là les intérêts du commerce maritime.



Première Guerre Civile (1620-1636)
Cette période historique est connue sous le nom de Première Guerre Civile. Elle dura de l’an 1620 à l’an 1636. Les combats ravagèrent les principales régions minières et commerciales du royaume. L’autorité royale s’affaiblit progressivement tandis que les groupes armés gagnaient du terrain. Des attaques furent menées sur le palais royal et le siège du pouvoir Alphonien, à Urtekis. Au cours du conflit, Georgos III fut assassiné par un tireur appartenant au nouveau Royaume, ainsi était aussi nommé le Royaume Fetrenois alors qu’il visitait une infrastructure minière attaquée par les insurgés. Sa mort provoqua un choc immense dans tout le royaume. Les trois années qui suivirent furent marquées par le chaos, l’instabilité et l’absence d’autorité centrale.



La naissance du Ier Empire Fetrenois (1637)
Profitant du désordre généralisé, un dirigeant issu du Royaume Fetrenois parvint à prendre le pouvoir. Il rebaptisa immédiatement le Royaume d’Alphinox sous le nom d’Empire Fetrenois. Le nouveau souverain, Tresko Ier, instaura un régime extrêmement autoritaire. Sous son gouvernement, l’ancienne puissance commerciale et scientifique d’Alphinox fut progressivement transformée en un empire entièrement tourné vers la guerre. Les infrastructures portuaires furent démantelées ou converties en installations militaires. Les ressources du pays furent massivement réorientées vers la production d’armes et l’entretien de l’armée. Treks Ier transforma alors Urtekis en une ville d'esclaves, où tous les Alphoniens vaincus ou susceptibles de créer une menace à l'Empire étaient amassés, et créa à son tour un nouveau siège imperial à Regenyr, la nouvelle capitale de l'Empire. A la naissance de l'Empire, une autre ville prit son ascendant économique : Ketron, située au nord du nouvel Empire. Ketron fut connue dans l'Histoire des différents Empire Fetrenois car elle a été la capitale économique de ces derniers, notamment grâce à ses grandes mines d'acier et d'aluminium à proximité, ce qui permit à Ketron de devenir une cité industrielle dans la production d'armes pour l'Empire et à l'exportation.



Le règne de Tresko Ier (1637-1660)
En l’an 1645, la population du Ier Empire atteignait environ 1 654 000 habitants.
Cependant, les politiques militaristes du régime eurent rapidement des conséquences dramatiques. En l’an 1649, la population n’était déjà plus que de 1 124 000 habitants. Puis, en l’an 1658, elle tomba à seulement 936 000 habitants. 32 000 Alphoniens immigrèrent vers le nord, plus précisément vers l’île celtique, à cause de ce régime violent et cruel. Les autres tentatives d’immigration furent stoppées net et ce crime fut punit de la peine de mort, pour dissuader d’autres révoltés de quitter le pays. Pendant cette période, l’Empire continua néanmoins à s’agrandir grâce à l’annexion de plusieurs territoires neutres voisins. Tresko Ier régna jusqu’à sa mort en l’an 1660.

Le règne de Tresko II et la Seconde Famine (1660–1686)
À la mort de Tresko Ier, son fils Tresko II monta sur le trône. À cette époque, le commerce maritime avait totalement disparu et les réserves alimentaires du pays étaient extrêmement faibles. Cette situation entraîna le début de la Seconde Famine, qui dura de l’an 1661 à l’an 1685. Durant cette période catastrophique, la population passa de 882 000 habitants à seulement 432 000 habitants. Malgré la catastrophe démographique, la Fetrenie poursuivit son programme de militarisation, notamment soutenu grâce à la productivité de l'usine Ketrone, en croissance depuis ces productions d'armes excessives. En l’an 1680, près de 71 % de la population, soit environ 306720 personnes, servaient dans l’armée impériale de manière pas forcément permanente, dont 85% de l'armée était constituée de conscrits à emploi faible, soit environ 1 semaine de services intense pour mois. Le territoire continua de s’étendre jusqu’en l’an 1685. L’ère de militarisation initiée par Tresko Ier se poursuivit globalement de l’an 1637 à l’an 1685.



Le règne de Tresko III et l'effondrement de l'Empire (1686–1689)
Cet événement marqua officiellement la fin du Ier Empire Fetrenois en l'an 1688.
Tresko VI ne règna pas bien longtemps, à cause du fait que son père régna bien trop longtemps pour que lui, puisse vivre plus. Il ne changea pas grand-chose dans l’Empire, son règne est donc négligeable, mais les changements dans le peuple ne le sont pas. Les Alphoniens travaillant dans le secteur du commerce maritime étaient les moins bien traités, et c’est donc là que l’idée de révolution commençait à germer dans les esprits. De plus en plus de révoltes traversaient le pays, au point où même les Alphoniens dans les recherches scientifiques, notamment dans le secteur médical qui étaient les mieux payés, commençaient à lancer des révoltes. Pour l’instant la menace n’était pas encore présente aux yeux de l’Empereur, et c’est justement ceci qui permit aux rebelles de faire évoluer la situation. Un nouveau groupe fut créé dans la société, le FLA (Front Libérateur Alphonien). C'est ce groupe résistants qui, à force de poursuivre son mouvement rebel permit de libérer la population du Ier Empire Fetrenois, en détruisant à 90% l'usine de production d'armes à Ketron, ce qui mis fin aux projets Fetrenois. A partir de cela, avec toute l'économie Fetrenoise réduite en fumée, l'Empire tyran se fut facilement renversé grâce à l'aide des Vandalois qui fournissaient des armes aux Alphoniens.



La restauration d'Alphinox (1689)
Après la chute de la dynastie Treskir, la lignée Georgos fut restaurée. Le chef du mouvement de résistance, arrière-petit-fils de Georgos III, fut proclamé roi sous le nom de Georgos IV. En l’an 1689, il monta officiellement sur le trône.
Son premier objectif fut de reconstruire Alphinox. Il relança le commerce maritime, encouragea le développement scientifique, reconstruisit les ports détruits durant les guerres civiles et réduisit considérablement la taille de l’armée. Il restitua également aux États voisins les territoires conquis durant la période impériale. À la fin de ses premières réformes, la superficie du royaume fut fixée à 129 211 km². Après des décennies de guerres, de famines et de dictature, Alphinox entrait enfin dans une nouvelle ère de prospérité.


Frise chronologique
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Chapitre 1 – Partie III


Le renouveau d'Alphinox et la fin de la dynastie Georgos (1689–1836)


Le règne de Georgos IV (1690–1724)
Après la chute de l’Empire Fetrenois en l’an 1689, Alphinox renaquit sous l’autorité de Georgos IV, qui monta officiellement sur le trône en l’an 1690. Le royaume sortait alors d’une période extrêmement sombre. Les infrastructures commerciales avaient été détruites, la population avait été décimée par les famines et les guerres, et la confiance envers les institutions avait presque totalement disparu. Georgos IV entreprit immédiatement une vaste campagne de reconstruction. Sous son règne, les anciens ports furent restaurés, les routes commerciales réouvertes et les activités scientifiques encouragées. Les dépenses militaires furent fortement réduites afin de réorienter les ressources vers le développement économique. L’une des premières décisions du souverain fut également de restituer aux États voisins les territoires conquis par la Fetrenie durant sa période expansionniste. Cette politique permit d'améliorer considérablement les relations diplomatiques d'Alphinox avec les autres nations du continent. Le règne de Georgos IV dura trente-quatre années, de l’an 1690 à l’an 1724. Il est aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands souverains de l’Histoire Alphine.
Fondateur du Ier Royaume d'Alphinox, celui que changea à tout jamais son Histoire après le vote de dissolution de l'assemblée directrice. Il réussit, avec ses descendants futurs Rois a unir les peuples pour quelques décennies.

Le règne de Georgos V (1724–1738)
À la mort de Georgos IV en l’an 1724, son fils Georgos V monta sur le trône. Il poursuivit l’œuvre de reconstruction initiée par son père et accentua encore davantage le développement économique du royaume. Alphinox possédait alors d’importantes réserves de ressources précieuses, notamment de l’or et du cuivre. Ces matériaux étaient exportés dans de nombreux pays et constituaient la principale source de richesse nationale. Georgos V encouragea simultanément l’expansion du commerce maritime, le développement de la flotte royale et l’augmentation de la production minière. Grâce à cette politique ambitieuse, Alphinox devint progressivement l’une des principales puissances commerciales d’Eurysie.


Le Premier Âge d’Or (1739–1772)
Le Premier âge d'or a été entamé grâce aux très nombreux investissements du Royaume, avec la création de la Banque Royale d'Alphinox (BRA), appelée à l'époque Banque Royale du Trésor Alphonien (BRTA), en 1743, qui favorisa le développement économique du Royaume grâce aux investissements des habitants dans le trésor publique Alphonien de l'époque, ce qui permit l'état d'investir une quantité élevée d'argent dans le développement du port de Miryos, le plus grand port de l'Histoire Alphine. Cette période vécu également plusieurs changements de souverains. En l’an 1739, Georgos VI succéda à Georgos V et poursuivit la politique économique qui avait fait le succès du royaume. Puis, en l’an 1771, juste avant la fin du Premier Âge d’Or, Georgos VII monta sur le trône.


L’Indépendancification (1775–1804)
La fin du Premier Âge d’Or fut provoqué par un phénomène inattendu. Les routes commerciales reliant le Nord de l’Eurysie avec le Sud de l'Eurysie, Nazum (Nord et Sud) et les pays d'Afarée du Nord, furent de plus en plus perturbées par les interceptions de marchandises, les taxes étrangères et les attaques contre les convois maritimes. Cette situation révéla une faiblesse importante du modèle économique Alphin : sa forte dépendance aux importations et aux exportations. En réponse à cette crise, Georgos VII lança en l’an 1094 un vaste programme destiné à renforcer l’autonomie du royaume. Il développa massivement l’agriculture nationale afin de réduire la dépendance alimentaire d’Alphinox et encouragea la production locale dans plusieurs secteurs stratégiques. Cette période historique prit le nom d’Indépendancification. Elle dura de l’an 1775 à l’an 1804. Durant cette période, Georgos VII régna jusqu’en l’an 1793, date à laquelle Georgos VIII lui succéda. Les deux souverains poursuivirent la même politique visant à garantir l’indépendance économique du royaume. Grâce à ces réformes, Alphinox parvint progressivement à équilibrer son économie entre ses activités minières, commerciales et agricoles.


Les derniers Georgos (1793–1836)
Après la fin de l’Indépendancification, Alphinox entra dans une période relativement stable. La dynastie Georgos demeura au pouvoir durant plusieurs générations successives. Les règnes de Georgos VIII, IX, et X furent marqués par une croissance modérée, un développement scientifique constant et une stabilité politique rarement observée dans l’histoire du royaume. Les ports Alphins continuaient de prospérer, les mines demeuraient parmi les plus productives du continent et l’agriculture assurait désormais une sécurité de la stabilité alimentaire durable. Les institutions royales furent progressivement modernisées, tandis que les universités et centres de recherche gagnèrent en importance. Cette longue période permit à Alphinox de consolider définitivement sa position parmi les grandes puissances d’Eurysie.


La fin d'une époque (1836)
La dynastie Georgos continua de régner jusqu’en l’an 1836, date de la mort de Georgos XII. Son décès marqua la fin d’une des plus longues lignées royales de l’Histoire Alphine. Depuis la fondation du Royaume d’Alphinox en l’an 1557 jusqu’à la mort de Georgos XII en l’an 1836, la dynastie Georgos avait gouverné pendant plus de trois siècles, traversant guerres civiles, invasions, famines, reconstructions et périodes de prospérité. L’héritage laissé par cette dynastie façonna durablement l’identité politique, économique et culturelle d’Alphinox. Ainsi s’achève le premier grand chapitre de l’Histoire Alphine, qui transforma un peuple autrefois divisé par des siècles de guerre en une nation stable, prospère et influente.


Frise chronologique
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Histoire d’Alphinox, Chapitre 2




Chapitre 2 – Partie I



L’Ère de la renaissance (1836-1889)


La Première Renaissance (1836)
Après la mort de Georgos XII en 1836, n’ayant aucun fils connu, la dynastie Georgos
s’effondra. C’est alors que Kimteris Ier monta sur le trône. Le nouveau roi était l’un des rares descendants encore en vie et proclamé des Ryuciens, le troisième peuple des anciens Alphins, divisé en deux par La Division. Kimteris Ier était un souverain plutôt pacifique qui cherchait toujours une issue sans guerre à des problèmes internationaux, ce qui lui valut comme surnom « l’Apaiseur » en référence au fait qu’il se mêlait des autres conflits pour essayer de les résoudre par la paix.


Cette politique pacifique n'était pas la plus aimée de toutes : seul les quelques descendants Ryuciens restants semblaient apprécier cette politique. Les Alphoniens n’étaient pas du meilleur avis, car Kimteris Ier voulu transformer une grande majorité des grands ports en centres de recherches hospitaliers, et la plupart des mines désaffectées que Georgos XII voulait encore rénover, en hôpitaux principalement pour les blessés de guerre étrangés. Cette politique renforça quand même le regard que portaient d’autres nations guerrières sur Alphinox et cela permit la construction de nombreuses alliances qui seront utiles dans le futur. Le PEMM (Parti Économique Marchand Maritime) et le PEMT (Parti Économique Marchand Terrestre) poussèrent de nombreuses révoltes, que Kimteris Ier, avec sa nature pacifique, ne put ignorer. La plupart des grands ports furent ainsi conservés, mais les mines abandonnées, elles, ne purent avoir droit à la même faveur. Cependant, le vrai danger pour la nouvelle dynastie étaient les descandants, de l'Empire Fetrenois, déjà responsable de nombreuses révoltes et de conflits au sein de l’état. Bien que toutes ces générations eussent passé, une résistance persistait toujours.


Kimteris II (1869-1889)
En 1869, après 33 années de règne, Kimteris Ier décéda. C’est Kimteris II qui devient roi. Fidel à la politique de son père, il garde encore cet élan pacifique qui lui avait été transmis. Les Fetrenois haïssaient cette politique toute contraire à leur mode souhaité. En 1873, la résistance Fetrenoise mena alors l’une des plus grosses actions contre-état de l’Histoire Alphine. À cet instant vient la Seconde Guerre Civile.


En 1874, la Seconde Guerre Civile éclate. C’est sans doute la plus violente jamais observée dans l’Histoire d’Alphinox, ce qui est très paradoxal au fait que le souverain est sans doute le plus pacifique possible. La résistance se déchaine contre le gouvernement, avec plus de 26 coups d’états recensés en 6 ans, tous voués à l’échec à cause de la surprotection que bénéficiait Kimteris II, mais également contre les Ryuciens restants, qui, déjà en faible nombre, furent complétement massacrés. Ils étaient à hauteur de quelques 5000 restants dans une population de 7 652 000 d’habitants, et leur nombre baissa à quelques dizaines en seulement 3 semaines de traque acharnée et pleine de rage. Les Alphoniens furent également victimes de ce terrorisme. L'ancien Royaume renait et marque la terreur dans le royaume.


C’est en 1886 qu’entre en scène l’une des choses les moins probables : l’arrivée d’anciens Alphoniens immigrés lors du règne de Tresko Ier, il y a presque 220 ans. Ils étaient à nombre de 32 000 à être partis vers le nord, vers l'île celtique. Ils s'étaient entrainés au combat pour survivre dans ces contrées, et maintenant ils viennent donner main forte aux Alphoniens indigènes pour combattre la terreur du IIe Royaume Fetrenois. Après 15 ans de guerre, c’est les Fetrenois qui l’emportent, non pas en éradiquant toute la population opposante, mais en tuant Kimteris II, au 27ème coup d’état, et tout le conseil qui l’assistait par la même occasion en 1889. C'est alors que Tresko IV, autoproclamé descendant de Tresko III, renouvela l’empire de la Fetrenie. C’est ainsi que naquit le IIe Empire Fetrenois.


Frise chronologique
12264
Chapitre 2 – Partie II


Le IIe Empire Fetrenois (1889–1959)


Né de la chute de la dynastie Kimteris et de la victoire des forces fetrenoises en 1889, il transforma profondément les structures politiques, économiques et sociales du Royaume.



Le règne de Tresko IV (1889–1896)
Après la mort de Kimteris II et la chute du Ier Royaume Fetrenois en 1889, Tresko IV, qui se proclamait descendant de Tresko III, prit le pouvoir et rétablit l’Empire Fetrenois. Son accession au trône marqua le retour d’un régime autoritaire fondé sur la puissance militaire, la centralisation politique et la domination des élites fetrenoises. Le nouvel empereur entreprit de réorganiser les forces armées, affaiblies par les guerres civiles et les années d’instabilité. L’armée impériale fut modernisée grâce à une meilleure organisation des unités, à la création de formations permanentes et à l’amélioration des arsenaux. L’Empire développa également une flotte de guerre destinée à protéger ses côtes, à surveiller les routes commerciales et à affirmer son influence maritime. Contrairement à certains nationalistes fetrenois, Tresko IV ne chercha pas à exterminer ou à expulser l’ensemble de la population alphonienne. Il considérait plutôt les Alphoniens comme une population économiquement utile, dont les compétences dans le commerce, l’administration et les sciences pouvaient servir la puissance impériale.

Cette politique ne signifia pas pour autant une égalité entre les peuples. Les Alphoniens restèrent soumis à des restrictions politiques et à des conditions de travail difficiles. Ils furent notamment concentrés dans les secteurs industriels, commerciaux et administratifs, tandis que les postes les plus importants de l’armée et du gouvernement demeuraient principalement réservés aux Fetrenois.

En 1890, l’Empire comptait environ 8 369 000 habitants. La population alphonien représentait près de 65 % de la population impériale, soit environ 6 277 000 personnes, contre 35 % pour la population fetrenoise, soit environ 2 092 000 habitants. Malgré leur majorité démographique, les Alphoniens détenaient une part limitée du pouvoir politique. Cette situation renforça progressivement le sentiment d’injustice au sein de la population.

L’armée impériale regroupait environ 1 654 000 soldats, soit près de 20% de la population totale. Ce chiffre comprenait les soldats actifs, les réservistes et les hommes mobilisables en cas de guerre. Une telle mobilisation représentait une charge considérable pour les finances de l’Empire, mais permettait à Tresko IV de maintenir une présence militaire importante sur l’ensemble de son territoire. L’économie impériale connut une forte expansion. Les ports furent agrandis, les arsenaux développés et les réseaux commerciaux réorganisés. Une partie des revenus provenait des droits de passage imposés aux navires marchands et de la protection armée des routes maritimes. Tresko IV mourut en 1896, laissant à son fils un Empire puissant, mais profondément inégalitaire.

Le règne de Tresko V (1896–1912)
Tresko V succéda à son père en 1896. Il poursuivit la politique de centralisation et de puissance militaire engagée par Tresko IV, tout en accordant une plus grande importance à l’administration civile et à la stabilité économique. L’exploitation de la population alphonienne demeura au cœur du fonctionnement impérial. Au début du XXe siècle, près de 60 % des Alphoniens travaillaient dans les secteurs miniers, industriels et commerciaux. Une grande partie d’entre eux était employée dans les mines, les ateliers, les ports et les manufactures.

Les conditions de travail étaient particulièrement difficiles : journées longues, logements insalubres, accidents fréquents et faible protection juridique. Dans certaines régions industrielles, la mortalité ouvrière atteignait des niveaux particulièrement élevés. Cependant, les pertes humaines devenant trop importantes, le gouvernement impérial adopta plusieurs mesures destinées à préserver cette main-d’œuvre. Des règlements furent progressivement imposés dans les usines et les mines, notamment concernant l’hygiène, les horaires et les conditions minimales de sécurité.

En 1899, Tresko V promulgua une loi relative au traitement des esclaves capturés lors des guerres et des guerres civiles. Cette loi imposait aux propriétaires de leur fournir des conditions de subsistance comparables à celles des paysans, notamment en matière de nourriture, de logement et de soins élémentaires. Cette réforme ne supprimait pas l’esclavage et ne garantissait aucune liberté aux personnes concernées. Elle visait principalement à limiter les abus les plus graves et à préserver la capacité de production de l’Empire. Elle fut néanmoins perçue comme une évolution inhabituelle par certains milieux fetrenois, attachés à une conception particulièrement rigide de la hiérarchie sociale.

Durant ce règne, les premiers mouvements ouvriers et nationalistes alphoniens commencèrent à se structurer. Des associations clandestines apparurent dans les villes industrielles, les mines et les ports. En 1905, plusieurs de ces groupes se rapprochèrent pour former le Front Libérateur Alphonien, ou FLA. À ses débuts, le mouvement comptait environ 15 000 membres clandestins, principalement dans les villes industrielles et les grands ports. Le FLA réclamait la fin de la domination fetrenoise, l’amélioration des conditions de travail et la reconnaissance des droits politiques des Alphoniens.


La Première Révolution Industrielle (1902–1928)

À partir de 1902, l’Empire Fetrenois entra dans une période de transformation économique majeure. Jusqu’alors largement dépendante des mines, du commerce maritime et de l’agriculture, l’économie impériale commença à s’industrialiser rapidement.
Le gouvernement encouragea la création de manufactures et d’entreprises spécialisées dans plusieurs secteurs :

- La métallurgie et la fabrication d’outils.
- Le textile et la production de vêtements.
- La construction navale.
- La production d’armes et de munitions.
- Les industries alimentaires.
- Les matériaux de construction et les infrastructures.


Les investissements militaires furent en partie réorientés vers la production industrielle civile. L’Empire développa également ses réseaux de transport afin de relier les régions minières aux grands ports et aux centres urbains. Les chemins de fer occupèrent une place essentielle dans cette transformation. Ils permirent d’acheminer plus rapidement les minerais, les marchandises et les troupes, tout en favorisant l’apparition de nouvelles villes industrielles. Cette industrialisation entraîna une croissance importante de la population urbaine. De nombreux paysans quittèrent les campagnes pour travailler dans les manufactures et les mines.

La part de la population vivant dans les villes passa ainsi d’environ 28 % en 1902 à près de 46 % en 1928. Cette évolution provoqua une expansion rapide des centres industriels, mais aussi l’apparition de quartiers ouvriers surpeuplés et souvent insalubres. Entre 1902 et 1928, la production industrielle de l’Empire augmenta d’environ 240 %. Les usines produisaient davantage de biens, les infrastructures de transport s’étendaient et les exportations industrielles progressaient. En 1928, l’industrie représentait environ 42 % de la richesse produite par l’Empire, contre 30 % pour le commerce et 28 % pour l’agriculture.

Cette croissance profita principalement aux élites impériales et aux grands propriétaires, tandis que les travailleurs alphoniens et fetrenois subirent souvent une forte exploitation. La révolution industrielle transforma durablement la société impériale, mais elle renforça également les tensions entre les classes sociales et entre les deux peuples.

Le règne de Tresko VI (1912–1936)
Tresko VI monta sur le trône en 1912. Il conserva les grandes orientations économiques de son père et souhaita poursuivre la modernisation industrielle de l’Empire.
Durant les premières années de son règne, l’industrie continua de se développer. Les usines produisaient davantage de biens, les infrastructures de transport s’étendaient et l’administration impériale renforçait son contrôle sur les régions éloignées. Cependant, le FLA gagnait progressivement en influence. Ses membres organisèrent des grèves, des manifestations et des actions clandestines dans les villes industrielles.
Le mouvement bénéficia également du soutien de certains Fetrenois opposés à l’autoritarisme impérial. La contestation ne se limitait donc plus à la seule population alphonienne.

Les autorités répondirent par la surveillance, les arrestations et la dissolution de plusieurs organisations politiques. Ces mesures ne firent toutefois qu’accroître la radicalisation d’une partie des opposants. À partir des années 1920, des sabotages commencèrent à viser les infrastructures stratégiques : lignes ferroviaires, entrepôts, usines d’armement et installations portuaires. Ces attaques perturbèrent la production et affaiblirent les finances de l’Empire. Les autorités durent renforcer la surveillance des sites industriels et mobiliser davantage de soldats pour protéger les infrastructures essentielles.

Les revendications se multiplièrent : abolition des privilèges ethniques, amélioration des conditions de travail, réforme agraire, autonomie politique et fin de l’exploitation forcée. Le gouvernement impérial tenta de rétablir l’ordre par la mobilisation de l’armée et la militarisation des villes industrielles. Plusieurs régions minières et commerciales furent placées sous administration militaire. En 1930, le FLA comptait environ 450 000 sympathisants, dont près de 120 000 membres actifs. Le mouvement était désormais implanté dans les principales villes industrielles, les ports et plusieurs régions minières. Les sabotages et les grèves touchèrent progressivement les infrastructures stratégiques. En 1935, près de 18 % des installations industrielles impériales avaient subi des interruptions de production liées aux mouvements sociaux. Tresko VI conserva une confiance excessive dans la puissance de l’armée et dans la capacité de son administration à contrôler la situation. Il sous-estima l’ampleur du FLA et l’extension de ses réseaux dans les différentes régions de l’Empire. À sa mort, en 1936, le régime était profondément fragilisé.

La Grande Révolution Alphonienne (1936-1959)

En 1936, les mouvements de contestation se transformèrent en une révolution ouverte contre le pouvoir impérial. Cette période, connue sous le nom de Grande Révolution Alphonienne, fut le conflit le plus destructeur de l’histoire du IIe Empire Fetrenois. Le FLA rassembla une grande partie des organisations alphoniennes opposées au régime. Des travailleurs, des anciens militaires, des étudiants, des fonctionnaires et certains Fetrenois hostiles à la dictature rejoignirent progressivement le mouvement. Au début de la révolution, environ 70 % de la population alphonienne soutenait directement ou indirectement le FLA. Chez les Fetrenois, le soutien était plus limité, mais atteignait environ 35 %.

Les combats entraînèrent une baisse importante de la production agricole et industrielle. Les pénuries, les déplacements de population et les épidémies aggravèrent les conséquences humaines de la guerre. En 1945, la production industrielle avait diminué d’environ 40 % par rapport à son niveau de 1935. Les destructions de voies ferrées, d’usines et de ports perturbèrent durablement l’économie impériale.

L’Empire fut également affaibli par les divisions internes de ses élites. Certains responsables militaires souhaitaient poursuivre la guerre jusqu’à l’écrasement du FLA, tandis que d’autres estimaient nécessaire de négocier une sortie de crise. Les années suivantes furent marquées par une succession d’offensives, de contre-offensives et de soulèvements locaux. Dans plusieurs régions, l’autorité impériale ne reposait plus que sur la présence de garnisons militaires. Après vingt-trois années de conflit, le pouvoir impérial perdit progressivement le contrôle de ses principales régions.

À la fin de la guerre, en 1959, la population impériale avait diminué d’environ 15 % par rapport à son niveau d’avant-guerre, en raison des combats, des famines, des épidémies et des déplacements de population. La chute du IIe Empire Fetrenois fut officiellement proclamée en 1959. La révolution avait détruit une grande partie des infrastructures construites durant la période industrielle, mais elle avait également mis fin à un système politique fondé sur la domination d’un peuple sur l’autre.

La Grande Division (1960)
Après la chute du IIe Empire Fetrenois en 1959, les dirigeants issus des deux communautés durent décider de l’avenir d’Alphinox. Les décennies de domination impériale, les guerres civiles et la Grande Révolution avaient profondément détérioré les relations entre Alphoniens et Fetrenois. Malgré leur participation commune à la révolution, les deux peuples demeuraient divisés sur la forme que devait prendre le nouvel État. En 1960, les représentants politiques et militaires des deux communautés conclurent un accord historique : la séparation des deux peuples en deux entités politiques distinctes. Cette décision fut connue sous le nom de Grande Division.
Le territoire de l’ancien Empire fut alors réorganisé autour de deux États :

- Le IIIe Empire Fetrenois, destiné à préserver les institutions et l’identité politique fetrenoises.

- Le IIe Royaume Alphonien, chargé de reconstruire les institutions alphoniennes et de garantir l’autonomie de la population.


Le IIIe Empire Fetrenois regroupa environ 45 % du territoire impérial, tandis que le IIe Royaume Alphonien en reçut environ 55 %. Les frontières furent définies en fonction des zones de peuplement, des infrastructures et des ressources économiques. Cette séparation ne mit pas immédiatement fin aux tensions. Les frontières, les ressources minières, les ports et les populations mixtes restèrent des sujets de désaccord. Néanmoins, la Grande Division marqua la fin d’une époque. Après plus de soixante-dix années d’Empire, Alphinox entra dans une nouvelle période de reconstruction politique, économique et sociale. Le IIe Empire Fetrenois avait disparu, mais son héritage continua de façonner les relations entre les deux peuples pendant les décennies suivantes.

Frise chronologique
12117
Histoire d’Alphinox, Chapitre 3

Chapitre 3 – Partie I

L'ère de paix (1960-1972)


Après la Grande Divison en 1960, les deux Nations entamèrent une ère de paix et de reconstruction, pour se lancer dans une seconde révolution industrielle.


La Seconde Révolution Industrielle (1961-1972)


La Seconde Révolution Industrielle est la suite logique des travaux d'amélioration industrielle commencés par Tresko V. Les secteurs visés par le début de révolution entamée pendant l'ère du règne du IIe Empire Fetrenois furent pleinement continués, aussi bien par les Alphoniens que par les Fetrenois. Du côté Alphonien, ce sont les investissements commerciaux qui priment. Ces derniers ont augmenté de 45 % au niveau de la contribution par rapport au produit intérieur brut, notamment soutenu par l'économie Alphonienne en pleine croissance grâce aux investissements aussi bien internes qu'externes dans la Banque Royale d'Alphinox (BRA), autrefois appelée Banque Royale du Trésor Alphonien. Celle-ci proposait des rachats d'actions des principaux secteurs économiques Alphoniens, plus particulièrement les fonds d'investissement servant à accroître d'avantage le port de Miryos, la ville portuaire, comme pour par exemple des améliorations des infrastructures de stockage des marchandises, la créations de nouveaux bateaux commerciaux mais également touristiques pour augmenter la portée de l'influence commerciale comme touristique. Les revenus du Royaume ont grimpé de 13,4 % en 11 ans.


La Guerre Froide (1972-1981)


En 1972, l'histoire alphine prit une nouvelle tournure majeure. Nicolò Ier, le Roi du IIe Empire Alphonien, chercha de nouveau à imposer le contrôle de son Royaume sur l'Empire Fetrenois. Plutôt que de provoquer une nouvelle guerre militaire, le Conseil Royal décida d'attaquer l'Empire rival par le biais d'une politique de pression économique, diplomatique et sociale sur le directorat Impérial adverse. Plusieurs opérations furent menées afin d'affaiblir l'influence fetrenoise. Des agents alphoniens furent notamment infiltrés dans différentes institutions fetrenoises afin d'obtenir des informations politiques, économiques et militaires. Le IIIe Empire Fetrenois, gouverné alors par Deronis II, réagit rapidement. Le gouvernement Impérial prit immédiatement de nombreuses mesures pour contrer l'offensive Alphonienne. Cette ainsi que naquirent de nombreuses tensions entre les eux nations, notamment dans le contexte de :

  • L'espionnage/contre-espionnage
  • La guerre économique
  • La pression diplomatique
  • La propagande
  • La compétition technologique

C'est cela qu'on appela la Guerre Froide, en référence à quasi-inexistence des conflits armés durant cette phase historique. Cependant, l'absence de violence militaire ne signifia pas néanmoins l'absence de conséquences. La population commençait à perdre confiance en leur gouvernements respectifs, à cause des incertitudes concernant le futur des Royaumes. La méfiance entre les deux peuples augmenta également. Les échanges commerciaux diminuèrent et de nombreuses entreprises furent contraintes de chercher de nouveaux partenaires commerciaux. Les conséquences financières furent particulièrement importantes. D'après les statistiques et calculs établis après la fin de la crise, les pertes économiques cumulées des deux États auraient dépassé 41 400 000 000 000 Ɏ (yadèmaja), soit environ 670 000 000 000$ actuels selon les estimations utilisées par les historiens alphins. Cette perte capitale d'argent impliqua les pertes sur le plan commercial, car une grande majorité les routes commerciales Alphonio-Fetrenoises furent fermées par le conflit. Un autre secteur également très touché fut également la pression diplomatique et l'espionnage. Les deux nations dépensèrent une énorme quantité d'argent dans la d'extraction d'informations ennemies, ce qui intensifia encore les défenses anti-espionnage et propagandiste des deux puissances rivales. Dans ce cadre d'avenir incertain, la population attendait un renouvèlement politique pour mettre fin à cette guerre froide. En effet, bien que les pertes économiques étaient très importantes, les deux camps continuaient la pression diplomatique sur l'état ennemi, jusqu'à l'intervention d'une des figures le plus importantes de l'histoire Alphine : Cocos Ier, le nouveau Roi du IIIe Royaume Alphonien. Il vint au pouvoir grâce au décès prématuré de Nicolò II, avant qu'il puisse avoir un successeur. Alors, d'après les lois de l'ancienne constitution Alphine, cela impliquait un vote du peuple pour élire un nouveau Roi, qui fut Cocos Ier, qui monta ainsi sur le trône en 1980. C’est ce ressortissant populaire qui parvint enfin à mettre fin cette guerre froide qui durait déjà depuis trop longtemps.



Le traité d'Urtekis (1982)


Après 11 ans de guerre froide, une issue pour les deux peuples arrive enfin à être envisagée. C’est Cocos Ier, le nouveau Roi du IIe Royaume d’Alphinox qui prit les premières initiatives. Il invita en 1982 l’Empereur Fetrenois, Deronis III, à son palais Royal situé dans la capitale Alphonienne, Urtekis. C’est là qu’ils passèrent, seuls, tous les deux à discuter de règles et d’unification pendant plusieurs jours, jusqu’à leur sortie finale de la salle de conversation, tant attendue par tous ces habitants ayant souffert toutes ces années. C’est alors que le miracle espéré se réalisa : la création du traité d’Urtekis. Ce traité visait à garantir une réunification des deux nations afin de leur garantir un avenir plus prospère.



Voici le traité d’Urtekis, tel qu’il était en 1982 :



TRAITÉ D’URTEKISTRAITÉ D’URTEKIS

Traité de paix, de non-agression et réunifiaction entre le IIe Royaume Alphonien et le IIIe Empire Fetrenois

Urtekis, 18 avril 1982




Préambule



Le IIe Royaume Alphonien, représenté par Sa Majesté le Roi du IIe Royaume Alphonien, Cocos Ier, et le IIIe Empire Fetrenois, représenté par Son Excellence Impériale l’Empereur du IIIe Empire Fetrenois, Deronis III.



Considérant les 11 années de guerre froide qui ont opposés les deux états, les conséquences politiques, diplomatiques et économiques, souhaitant rétablir la paix et unifier les deux nations, Sa Majesté Cocos Ier, Roi du IIe Royaume Alphonien, et Son Excellence Deronis III, Empereur du IIIe Empire Fetrenois, agréent tous les deux à la signature de ce traité de paix et de réunification.



Voici l’accord qui a été accepté par les deux dirigeants après des semaines de discussion :



Article I

Fin officielle des conflits froids entre les deux Etats


A compter du 08 Mai 1982, tous conflits diplomatiques et de diffamation contre état seront cessées. Les deux états reconnaissent leurs torts à avoir induit leurs peuples dans ce conflit. Les menaces régionales et/ou particulières existantes devront cesser jusqu’au 06 Mai 1982, sous peine de 6 ans de prison ferme et une expulsion temporaire de la société, notamment dans le cadre de l’emploi. Les forces armées des deux états sont tenues sous la responsabilité de leur direction gouvernementale respective.



Article II

Engagement à la non-agression


Les deux Etats s’engagent à la non-agression, rentrant en vigueur le 01 Juin 2026. Voici les agressions miliaires reconnues comme tel :

  • Le bombardement ou la destruction volontaire d'infrastructures situées sur son territoire ;
  • L'invasion du territoire de l'autre partie ;
  • L’attaque maritime sur des bateaux adverses ;
  • Le soutien militaire clandestin à une organisation cherchant à renverser son gouvernement ;
  • L'occupation d'un territoire appartenant à l'autre partie.

Une quelconque action miliaire sur les terres de l’autre état doit être agrée par celui-ci, en dépit d’une situation de défense, reconnue par le gouvernement de l’Etat concerné.



Article III

Prisonniers et personnes détenues


Les personnes détenues uniquement en rapport avec la guerre froide devront être libérées, après un examen des autorités de l’Etat hôte du détenu et de l’Etat dont la personne est détenue. Ces échanges doivent avoir lieu jusqu’au 31 Décembre 1982, s'ils sont validés par les autorités compétentes des deux états.



Article IV

Rétablissement des relations diplomatiques


Les deux nations réouvrent les voies de communication diplomatique, en accordant l’accès d’ambassadeurs et de consulats étrangers. Ceux-là seront nommés par les autorités responsables, et admis après examen dans le pays hôte. Une ambassade et un Consulat dédiés seront donc créés à partir du 03 Juillet 1982, dans au moins une ville du pays hôte, à savoir dans la capitale.



Article V

Reprise des échanges commerciaux


Les restrictions commerciales imposées par les deux états l’un contre l’autre vont être levées peu à peu à partir du 01 Mai 1982, jusqu’au 01 Octobre 1982. Les navires marchands Alphoniens et Fetrenois reprennent ainsi tous leurs droits de navigation sur les mers Alphoniennes et Fetrenoises. Les marchandises ne faisant pas l'objet d'une interdiction particulière pourront être importées ou exportées entre les deux territoires. Des accords de droits de douanes, d’importations et exportations ainsi que de navigation seront discutés ultérieurement.



Article VI

Le port de Miryos


Le port de Miryos, en raison de son grand volume marchand sera le premier à être réouvert aux marchandises Fetrenoises. La réouverture officielle des voies marchandes du port de Miryos sera faite le 29 Avril 1982.



Article VII

Coopération économique


Les deux parties reconnaissent l’intérêt de la reprise des échanges commerciaux après ces nombreuses pertes économiques dues à la Guerre Froide. Une mesure de réinvestissement mutuel va être prise et débutera à compter du 01 Janvier 1983, dans un cadre de reconstruction solidaire et uni. Les entreprises des deux états pourront reprendre leurs droits à l’étranger à partir du 06 Juin. La création d’une commission économique pourra être envisagée afin de suivre l’économie mutuelle pour régler les paramètres influents.



Article VIII

Réparation des dommages causés


Les deux états reconnaissent la non-nécessité de réparations économiques dues à la Guerre Froide. Cependant, des accords particuliers pourront être pris par rapport aux cas suivants :

  • La saisie de biens en lien avec la Guerre Froide,
  • Des contrats interrompus pour de la pression politique
  • Des investissements illégaux dans le cadre de la guerre économique

Article IX

Coopération scientifique et industrielle


Les deux nations vont reprendre les échanges scientifiques et industriels dans le cadre de l’alliance économique qui est présentée dans ce traité. Dans le secteur technologique, les échanges entre universités, centres de recherche et entreprises pourront reprendre à partir du 16 Mai 1982. Les domaines non-militaires seront privilégiés, dans un contexte où la guerre devrait être complétement réduite pour permettre un épanouissement économique et technologique très solide.



Article X

Circulation internationale


La circulation de personnes entre les deux états pourra reprendre à partir du 01 Mai 1982. Les Alphoniens et les Fetrenois retrouvent tous leurs droits de voyage entre les deux nations, sous réserve des règles établies par chaque gouvernement. Les deux états chercheront à progressivement simplifier les procédures les procédures administratives nécessaires aux déplacements commerciaux, universitaires et familiaux.



Article XI

Sécurité maritime

Les deux états s'accordent sur un point de sécurité maritime et terrestre. Les deux s'engagent à maintenir la protection des navires étrangers sur leur zone maritime. Les navires marchands ou civils pourront bénéficier d'une assistance de l'autre Etat en cas de difficulté lors d'une situation de mise en danger de l'état aidant. Ces mesures de sécurité entre nations seront mises en place à partir du 01 Janvier 1983.



Article XII

Frontières


Le présent traité confirme le respect des frontières entre les deux nations lors de la signature de ce traité. Aucune modification territoriale ne pourra être imposée par la force. Voici la carte actuelle des frontières, telles qu'elles ont été confirmées par les deux états : [img/ https://i.postimg.cc/DyGbjRBg/Chat-GPT-Image-Sep-9-2026-at-06-54-40-PM-copy.png] Carte Nations [img]



Article XIII

Commission bilatérale


Afin de veiller au respect du traité d'Urtekis, une commission bilatérale entre les dirigeants Alphoniens et Fetrenois sera créée. Elle sera composée par des représentants désignés par les gouvernements Alphoniens et Fetrenois. Cette commission bilatérale aura notamment comme objectif la discussion des points suivants :


  • Constater les éventuelles violations du traité ;
  • Suivre la reprise des échanges économiques ;
  • Proposer de nouveaux accords entre les deux États ;
  • Présenter un rapport annuel aux gouvernements signataires.

La Commission ne disposera pas d'une autorité supérieure aux gouvernements des deux Nations.



Article XIV

Durée du traité


Ce traité est conclu pour une durée indéterminée. Aucune des deux parties ne pourra y mettre fin immédiatement. Cependant, une durée de validité pourra être encore mise en place lors des commissions bilatérales entre les deux états.



Clause Finale


Par la signature du présent traité, le Royaume d'Alphinox et le IIe Empire Fetrenois déclarent officiellement close la période de confrontation ayant débuté en 1972. Les deux Nations reconnaissent que les événements des années précédentes ne devront pas servir de justification à une nouvelle politique d'hostilité. Elles s'engagent à privilégier désormais le dialogue, le commerce et la négociation pour régler leurs différends.

Fait à Urtekis, le 18 avril 1982.



Pour le IIe Royaume Alphonien,

Sa Majesté le Roi Cocos Ier,


Signature: Signature Cocos Ier



Pour le IIIe Empire Fetrenois,

Son Excellence Impériale l'Emepereur Deronis III,


Signature: Signature Deronis III



"Trahison à mourir, confiance à guérir."

Extrait des paroles de Cocos Ier lors du rassemblement à Urtekis.


Après la signature du Traité d'Urtekis, l'Histoire d'Alphinox bascule dans une nouvelle ère : l'ère de la Réunification.
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