07/07/2020
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Le Protestantisme Dans Le Pays

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Vous trouverez ci-dessous divers articles traitant sur le Protestantisme dans ce pays, un religion fortement majoritaire d'ailleurs. Ces articles traiteront à la fois du passé et de la situation actuelle de cette religion au Bachmeyer.
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L’Histoire De l’Émergence Du Protestantisme Au Bachmeyer


Bien que le Protestantisme au Bachmeyer n’émergea qu’au 16ème siècle, il est essentiel de remonter plusieurs siècles plus tôt, au 14ème siècle, pour avoir une bonne compréhension de l’émergence du Protestantisme dans notre pays. En effet, c’est dans ce siècle là que notre pays, alors morcelé en une multitude d’innombrables petits états, fut rapidement conquis par les armées de l’Empire Kaulthe entre 1354 et 1359 sans rencontrer beaucoup de résistance. L’arrivée de l’Empire Kaulthe dans notre pays allait avoir un effet important dans de nombreux domaines, incluant celui de la religion. La conquête Kaulthe allait apporter l’Église Impériale Kauthe avec elle, autour de l’an 1400, lorsque cette dernière fut créée. Sous le règne des Kaulthes, l’Église Impériale s’implanta rapidement dans tout le pays face aux petites Églises d’avant l’invasion, qui étaient incapables de présenter une alternative claire aux Kaulthes. Malgré le caractère étendu de l'influence de l’Église Impériale, son empreinte est la plus visible dans le sud du pays, dans le Baterland.

En quelques décennies, l’Église Impériale Kaulthe dominait la vie religieuse dans notre pays, mais la situation n’allait pas rester stable pour toujours. Car comme toute institution, l’Église Impériale Kaulthe était vivement critiquée pour ses défaillances. Tout d’abord, elle était de plus en plus vue comme étant strictement contrôlée par l’empereur Kaulthe. Cette usurpation graduelle du pouvoir spirituel par le temporel affaiblit la légitimité de l’Église Impériale, qui fut vue de plus en plus comme une institution de contrôle social de l’empereur, et non pas comme une entité propagatrice du message du Christ. Ensuite, les mœurs de l’Église Impériale dans cette période étaient beaucoup trop strictes aux yeux de nombreux Bachmeyerois. Par exemple, le lourd accent que faisait peser l’Église Impériale sur le culte des saints dérangeait les églises Bachmeyeroises qui, n’ayant jamais eu de culte des saints auparavant à cause de la décentralisation pré-conquête, trouvèrent cette pratique bizarre. L’insistance aussi sur l’autorité à la fois du texte religieux et des instructions de l’Église Impériale fut un amplificateur du mécontentement de deux manières. Tout d’abord, dans le contexte du contrôle de plus en plus fort de l’empereur, cette doctrine semble être utile surtout pour renforcer le contrôle Impérial. Ensuite, suivre les ordres dictés par une hiérarchie rigide était contraire à plusieurs siècles de la Chrétienté au Bachmeyer, durant lequel les églises, cathédrales, et abbayes jouissaient d’une bonne dose d’autonomie. La grande distance entre le pouvoir central et le Bachmeyer contribua à garantir que ces critiques gardèrent leur public au fil des décennies, ce qui explique aussi pourquoi le Baterland sera plus tard moins impacté par le Protestantisme.

C’est dans ce contexte qu’en 1521 qu’un jeune prêtre, Otto Stein, surgit sur la scène avec son tract critiquant l’Église Impériale. Il faut se souvenir, que bien qu’aujourd’hui, on se dit que ce premier tract a dû être radical, appelant à la révolution religieuse, ce n’était pas le cas. Bien que le tract avait une certaine force rhétorique que les anciens opposants n’employèrent pas, ce tract avait pour but d’être source de débat au sein du clergé local, et n’était pas destiné à être lu ou entendu par la société en son ensemble. Toutefois, c’est justement cela qui se produisit, grâce au pouvoir de l’imprimante. Car Stein, après avoir vu que l’empereur était de plus en plus intransigeant avec les opposants à la ligne actuelle de l’Église Impériale commença alors à imprimer des tracts critiques envers L’Église Impériale pour le plus grand public, lus par les lettrés, entendus par les autres. Ces tracts, et leurs idées, ont eux un grand succès comparé aux critiques faites auparavant. Qu’est-ce qui a fait la différence ? À ce temps-là, l’Église vendait des indulgences, c'est-à-dire qu’elle pardonnait les péchés en échange d’argent. Au-delà du scandale de voir les riches acheter leur chemin au Paradis, reproduisant ainsi les inégalités terrestres dans les cieux, il y avait aussi la question de l’utilisation de ces fonds. Car les fonds récoltés étaient utilisés pour financer les guerres coloniales de l’empereur Kaulthe ! Cela était scandaleux pour les croyants, de voir l’argent pour racheter les péchés, finir dans les mains de l’empereur. Cette situation aida aussi à radicaliser Otto Stein petit à petit vers une rupture totale avec l’Église Impériale.

Pour l’aider avec ses ambitions de rupture, Stein pouvait compter à la fois sur la population, qui devenait de plus en plus anti-Église Impériale, et sur les aristocrates locaux, qui eux aussi étaient intéressés par la perspective d’une rupture avec l’Église Impériale qui leur permettrait de s’arroger un peu plus d’autonomie. En effet, les seigneurs locaux n’étaient plus infiniment morcelés comme ils le furent avant la conquête Kaulthe, par souci de la part des Kaulthes de mieux pouvoir administrer la région, et les aristocrates étaient donc plus puissants, grâce aussi à la prospérité économique apportée par la domination Kaulthe. Poser un problème au pouvoir central, demander plus de pouvoir, c’était donc une chose possible, et la rupture religieuse, la tyrannie de l’Église Impériale, pourrait donner un excellent prétexte. C’est ainsi que les partisans de Stein, avec le soutien tacite des seigneurs locaux, commencèrent à organiser leurs propres activités religieuses parallèles à et séparés de l’Église Impériale. Et puis ensuite la conversion ouverte et publique des seigneurs à la nouvelle doctrine Steinienne, de taille modeste, puis de plus grande valeur s’est opérée.

Mais ce mouvement de la population Bachmeyeroise vers les idées contestataires n’est pas passé inaperçu par l’Église Impériale et l’empereur, et ils ne sont pas restés les bras croisés non plus. Face à ce mouvement, l’Église Impériale était très hostile, offrant aucune voie vers la réconciliation. Les prêtres au niveau local couvraient d’insultes les meneurs protestants du coin, tandis que les plus haut gradés ciblaient Stein, l’accusant de toutes sortes de calomnies, tel que le vol et l’adultère pour en citer quelques-uns. Le chef de l’Église Impériale, lui, l’empereur Kaulthe Aldaric IV soutenait cette posture sans compromission, bien qu’il ne s’investit pas directement pour discréditer le mouvement protestant naissant. À partir de 1540, des bagarres violentes font leur apparition entre protestants et catholans impériaux, bien que les autorités impériales ne soient nullement en guerre contre les protestants à ce moment-là. Il faut également noter qu’une répression assez peu violente à réussi à garder l’actuelle une large partie de la Krésetchnie (sauf Avène) et le Rasken libres d’influence protestante.

Edmund 1er était le jeune seigneur d’Altarie très anti-protestant arrivé fraichement sur son trône. Il était probablement l’aristocrate le plus intransigeant de tous sur la question des hérétiques du nord. Voyant l’hérésie faire toujours plus d’avancées, en décembre 1541, il prit avec lui une forte petite troupe et se rendit au Baterland à la rencontre de Ludwig III du Baterland, le seul seigneur d’une principauté fortement catholane dans l’actuel Bachmeyer. Après avoir passé plusieurs jours dans la compagnie de Ludwig III, Edmund 1er prit sa petite troupe et marcha sur un rare village protestant au Baterland, et massacra sans pitié les hommes, femmes, et enfants hérétiques. Il fit rapidement répandre ensuite sa Déclaration Aux Hérétiques du Nord, qui déclara trois choses. D’abord, il somma tous les hérétiques de l’Empire Kaulthe à renier leurs errements erronés et à rejoindre l’Église Impériale, s’ils ne le faisaient pas, Edmund 1er ravagerait toutes les terres hérétiques de la même manière que le village protestant baterlandais. Ensuite, il déclara son intention de ramener la tête de Otto Stein à la cour impériale pour haute trahison théologique. Puis, il appela aux seigneurs de l’Empire Kaulthe de le rejoindre dans sa sainte croisade contre les hérétiques. Les seigneurs protestants du Bachmeyer actuel se réunirent rapidement dans la ville de Malchin pour donner leur réponse. Edmund 1er quant à lui, gagna des ralliements de divers aristocrates à sa cause, tels que: Peter Pascalson Von Fjerda, Duc du Fjerdaneland; Duc Boglárke I; Heinrich von Bonnberg; Ludwig von Sachenbrück; et Ernst Graf Von Siebenthal. Toutefois, il faut se souvenir que le vieil empereur Aldaric IV ne s’exprima pas tout de suite sur cette affaire, étant au bord de la mort.

Alors la guerre éclata le 13 Janvier 1542, avec les seigneurs protestants du Bachmeyer qui déclarèrent qu’ils lutteront pour la liberté religieuse et contre la coalition de Edmund 1er. Dans les provinces protestantes, les seigneurs rebelles passèrent les premiers mois à lever des troupes, tandis que les Catholans Impériaux concentrèrent leurs forces au Baterland et dans le nord de Rasken. Autre fait important de ces premiers mois fut l’ascension du nouvel empereur Kaulthe Karl II, qui publiquement n’engagea pas ses troupes contre les protestants, mais soutint discrètement malgré tout Edmund 1er. Dans les ports du Bachmeyer, les seigneurs rebelles levèrent rapidement une flotte de guerre qui réussit à protéger les côtes de tout débarquement Catholan Impérial. Les deux côtés croyaient en une issue rapide au conflit. Les protestants pensaient qu’il suffirait de prendre contrôle du Baterland et ainsi rejeter Edmund 1er dans les montagnes de Krésetchnie, tandis que les Catholans Impériaux voyaient une bataille décisive comme étant suffisante pour défaire la coalition hérétique et les ramener à la raison. Le 3 Septembre 1542, l’aristocrate protestant Essüch marcha sur vers le Baterland depuis le nord avec 20,000 hommes. Au Pont de Heuss, des unités de cavalerie des deux belligérants se battèrent dans une petite bataille, donnant une victoire mineure à la coalition Catholagnique. À ce temps-là, l’armée Catholagnique avait 15,000 hommes en son sein. Bien que les deux armées ennemies avaient à peu près la même qualité d'équipement, les forces rebelles étaient en grande partie mal entraînés, peu disciplinés, et mal ravitaillés. Lorsque Edmund 1er marcha hors du Baterland sur Rostock, l’armée de Essüch tenta de lui barrer la route, provoquant ainsi une bataille sanglante et inconclusive entre les deux armées le 23 Octobre à la Colline Noire. Les rebelles se replièrent ensuite sur Rostock, avec Edmund 1er qui s’installa non loin de ladite ville. Ernst Graf Von Siebenthal prit la tête des renforts Catholans et réussit à se saisir des territoires hérétiques de l’est, capturant Ribnitz tout en violentant la population lors de son passage. Von Siebenthal dit à propos de son passage sanglant dans un des villages protestants, “Je les ai tués. Je les ai tous tués. Ils sont morts, chacun d’entre eux, jusqu’au dernier. Et pas seulement les hommes, mais aussi les femmes et les enfants. Ils sont comme des hérétiques, et je les ai brûlés au bûcher. Comme des hérétiques. JE LES HAIT.” Les rebelles prirent ce temps pour renforcer leurs positions dans leurs territoires de l’ouest.

En 1543, il devint clair que l’année 1542 avait montré que la guerre ne serait pas de courte durée. Le Duc Boglárke I, avec ses troupes au nord de Rasken, décida de marcher sur la ville de Waren pour l’assieger en mars. Bien qu’après un voyage assez violent, il atteint la ville et commença son siège, l’arrivé des renforts protestants dirigés par Furfüch venus depuis l’ouest après un mois l’obligea de lever le siège et de se replier vers le sud après qu’il eut perdu une bataille contre Furfüch au village de Brandtstadt. Ernst Graf Von Siebenthal, quant à lui, quitta Ribnitz et monta vers la ville de Malchin, refoulant une armée rebelle dirigée par Essüch et violentant la population tout au long de son passage. Toutefois, dans les marais autour du village de Schleicher, Von Siebenthal fut battu par les forces protestantes. Dans cette bataille, Heinrich von Bonnberg perdit la vie lorsqu’un boulet de canon ennemi lui arracha la tête. Cette défaite militaire, en combinaison avec l’épuisement de ses vivres, contraint le Duc Siebenthal à rester là où il était, au lieu de marcher directement sur sa ville cible. Dans l’ouest, Boglárke I assiègea la ville de Parchim, et le prend d’assaut en juillet. De là, il avança sur Ludwigslust, y imposant un siège en mi-Août. À ce point, la cause protestante rebelle était en très mauvaise posture. Une des grandes faiblesses de deux belligérants était l’approvisionnement des armées en campagne. Les seigneurs rebelles prirent alors ensemble des mesures afin de faire face au problème plus efficacement. Du côté Catholagnique, Edmund Ier rédigea un plan de guerre pour en finir avec les rebelles protestants une bonne fois pour toutes. Von Siebenthal prendra son armée pour capturer Malchin, puis continuera son avancée vers le nord. Boglárke I, quant à lui, finira son siège actuel puis marchera vers le grand Lac Blanc. Edmund Ier lui, marchera sur Rostock pour capturer la ville et ensuite rejoindre soit Von Siebenthal, soit Boglárke, en fonction de qui aurait le plus besoin de son soutien. Le plan est accepté et mis en œuvre. Boglárke I réussit a prendre la ville de Parchim, puis avança vers le Lac Blanc, tout en violentant la population sur son passage. Mais à mi-chemin, son armée fut prise en embuscade par une armée rebelle dirigée par Furfüch, l’obligeant à se replier précipitamment en direction de Parchim. Von Siebenthal, quant à lui, avança de nouveau sur l’armée de Essüch afin de capturer Malchin. Ils se battent pendant deux jours et réussissent seulement à détruire leurs armées. Essüch resta juste en dehors de Malchin, tandis que Von Siebenthal retourna piller un peu plus loin hors de portée. Edmund Ier décida alors d'assiéger Rostock, bien que ce siège n’avançait guère lorsque l’année devint 1544.

L’année commença calmement pour les deux belligérants, avec des petites escarmouches qui furent le gros de l’action militaire ces premiers mois-là. Les Catholans Impériaux pillèrent les terres protestantes, construisent leurs forces, et assiégeait Rostock. C’est Essüch qui avança le premier au mois de Mai. Il marcha vers Von Siebenthal, et s’engagea dans la bataille du village de Zieten. La bataille fut une victoire décisive pour les rebelles, obligeant Von Siebenthal a se replier en direction de Ribnitz. Toutefois, Essüch n’osa pas utiliser sa victoire afin de marcher sur Rostock et lever le siège, considérant que ses troupes n’étaient pas en assez bon état pour marcher et livrer une autre bataille. La guerre retourna alors aux petites escarmouches, sauf lorsque Rostock fut enfin contraint de capituler le 27 Octobre. Un phénomène intéressant durant ces années de guerre fut l’émergence d’associations de défense au niveau local. Ces associations étaient organisées par les paysans, souvent avec l’aide des aristocrates locaux, afin de protéger la population locale des prédations des armées, (surtout Catholanes). Bien que ces associations étaient présentes des deux côtés, elles étaient un problème bien plus grand pour les forces Catholagniques Impériales, car le comportement de ces armées étaient beaucoup plus hostile envers les civils. L’impossibilité de mieux utiliser la victoire à Zieten convainca alors une nouvelle refonte, cette fois de l’armée rebelle elle-même, afin d’améliorer son organisation et sa discipline.

En Janvier 1545, les deux belligérants ont envoyé des représentants à la petite ville de Wimer pour ouvrir des négociations de paix. Ces pourparlers se sont terminés sans satisfaction un mois plus tard. En Juin, Boglárke I, ainsi que Edmund Ier de son côté, pourchassèrent Furfüch pour le confronter ensemble en une grande bataille. Toutefois, lorsque Boglárke I rattrapa Furfüch à l’ouest du Lac Blanc, Edmund Ier n’était pas présent, à cause d’un manque de ravitaillement qui l’obligea a piller la campagne et a se confronter aux associations de défense des paysans, le ralentissant. Boglárke I fut ainsi battu dans la bataille qui s’ensuit. Puis lorsque Edmund Ier arriva à son tour pour engager le combat, il sous estima la force de l’ennemi qui venait de repousser un assaut, et qui en plus avait son moral au plus haut grâce à sa victoire, et Edmund fut lui aussi battu. Les rebelles ne perdirent pas de temps à répandre la nouvelle de ce “miracle” partout dans le pays afin de faire remonter le moral des protestants. Bien que Furfüch atteignit Parchim avec son armée, et assiégea la ville, il ne put pas pourchasser les armées ennemies. Plus à l'est, Von Siebenthal s’attaqua a Essüch, le forçant à se replier plus vers le nord, mais il perdit son lieutenant fidèle, Ludwig von Sachenbrück, abattu par un arquebusier protestant. Le Catholan Impérial ne put cependant pas exploiter sa victoire militaire pour assiéger la ville de Grevesmühlen, car il dut retourner en arrière pour s’attaquer aux associations de défense locale qui commençaient à sérieusement embêter la conduite de la guerre en s’opposant par tous les moyens au pillage par les troupes occupantes. C’est alors qu’en début Novembre que Parchim tombe aux troupes de Furfüch, clôturant ainsi la guerre pour l’année 1545.

En 1546, l’armée de Furfüch avança vers le sud, refoulant Boglárke I pour commencer le siège de Parchim. Essüch quant à lui, confronta Von Siebenthal et puis Edmund Ier pour isoler Malchin de Rostock et Ribnitz, pour mieux assiéger cette première ville. C’est à ce moment-là que Karl II fit pression sur Edmund Ier de faire conclure la guerre en ouvrant les pourparlers avec les rebelles. Bien que Edmund Ier résista d’abord à cette pression, il dut ensuite céder.

Après un mois de discussions, un traité de paix fut conclu entre les rebelles protestants et les seigneurs Catholans Impériaux. Le traité decreta l’abandon du territoire conquis par les aristocrates Catholagniques, la fin des hostilités dans le nord de l’empire, la dissolution des armées levées pour la guerre afin d'empêcher toute reprise dans un avenir proche, et surtout, la liberté de religion pour les sujets de l’Empire Kaulthe. La population bachmeyeroise a choisi le protestantisme de Stein, sauf pour le Baterland, qui retint une majorité fidèle au Catholagnisme Impérial. Et il est important de noter que dans les autres territoires du nord, il y avait des minorités Catholanes Impériales plus ou moins importantes. À la suite de la signature du traité, Karl II prit beaucoup de soins pour mettre en avant le fait que c’est lui qui avait orchestré la fin de la guerre dans le nord de l’empire. Cette posture lui permit d’être plutôt populaire parmi son peuple, malgré la perte de pouvoir spirituel que l’Église Catholagnique Impériale, et par extension, il a eu a cause de cette guerre.
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