16/07/2020
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N3 - République de Costa Verde

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République de Costa Verde

ou « le deuxième pays du toucan »

Countryball

Généralités :



Nom officiel : République de Costa Verde (en espagnol : República de Costa Verde)
Nom courant : Costa Verde
Gentilé : Costaverdien, costaverdienne (forme commune)

Inspirations culturelles : Amérique latine (Panama, Costa Rica) et communauté indigène d'Amazonie
Situation géographique :

Langue(s) officielle(s) : Espagnol (arobelano ?)
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Quezaltèque, pelegustos, chibura, bauzayes et pelemakas (langues autochtones)

Drapeau et armoiries nationales
Drapeau et pavillon civil et marchand, et armoiries nationales de la République de Costa Verde

Encore plus de drapeau ?Drapeau d'État
Drapeau d'État de la République de Costa Verde

Devise officielle : Dum Spiro Spero (« tant que j’expire, j’espère »)
Hymne officiel : O Costa Verde ( « Ô Costa Verde »)
Monnaie nationale : Corona (« Couronne ») ou Ima (de la « Zone IMA »)

Régime politique : République unitaire à régime présidentiel
Capitale : San Pedro Luis (« Saint Pierre Louis »)
Autres villes majeures :
  • Palonga
  • Tucaray
  • Urapá
  • Santa Teresa de los Verde
Superficie : 268 240 km²
Population : 27 300 000 habitants (sois environ 102 hab./km²)


Aperçu du pays :



Jungle.
¡Pero es una costa verde! « C'est une côte verte ! »
Selon la tradition costaverdienne, les premiers mots des conquistadors arobelanos en découvrant ce qui allait devenir la Costa Verde

Présentation du pays :

La Costa Verde (soit littéralement la « Côte verte »), ou dans sa forme longue la République de Costa Verde (en espagnol : República de Costa Verde), est un État indépendant et souverain situé dans la partie occidentale du Paltoterra du Nord. Elle est frontalière notamment des Communes Unies de Paltoterra Oriental (à sa frontière sud) et du Shogunat de Maronhi (à sa frontière est, en partie). Sa capitale est la ville côtière de San Pedro Luis, qui est également la plus grande municipalité du pays, avec environ 6 millions d’habitants.

Les Costaverdiens représentent environ 27 300 000 habitants, majoritairement définis comme coloured (ou « métis ») : la plupart d’entre eux sont des descendants des populations espagnoles installées à l’époque de la colonisation, qui se sont, au fur et à mesure des générations, métissées avec les communautés autochtones qui ont toujours vécu sur ces terres. Cette mixité donne un caractère particulier à la société costaverdienne, qui est à la fois profondément enracinée dans certaines valeurs catholiques et clairement eurysienne, mais également marquée par un fort exotisme et des traditions locales, héritages des communautés indigènes. Nation multiculturelle, la Costa Verde abrite également encore des sociétés autochtones dites « préservées », qui disposent d’un statut reconnu par la Constitution et de territoires autonomes, les fameuses « CAI » (de l’espagnol : Comunidad Autónoma Indígena, soit « Communauté autonome indigène »).

Les premières traces d’occupation humaine du territoire costaverdien actuel remontent à plus de 12 000 ans, selon les découvertes archéologiques récentes. À partir du IIe millénaire avant notre ère, on assiste à la naissance de plusieurs communautés agricoles qui prendront, à partir des années 800, la forme de villages tribaux. Cette société précoloniale, partiellement isolée de ses voisins par l’épaisse forêt tropicale, [colonisation à définir]. Après son indépendance, la Costa Verde s’organise en une République, d’abord très élitiste avec un suffrage censitaire, avant que la « révolution des fleurs » ne renverse, en 1928, le gouvernement conservateur. Les espoirs de changement nés de cette révolution ne portèrent guère leurs fruits et un régime militaire fut installé en 1931 pour faire face au désordre ambiant, jusqu’à ce que les premières élections libres aient lieu en 1954, avec un transfert pacifique du pouvoir de l’armée au pouvoir civil. Si la Costa Verde a depuis encore connu quelques périodes d’instabilité chronique et de crise politique, la situation a tendu à se stabiliser, notamment à partir des années 1980, avec un fort développement économique, notamment lié à l’accroissement du tourisme de masse.

L’économie nationale est dominée par les secteurs du tourisme, des services et de l’agriculture. Le tourisme, qui s’est imposé à partir des années 1980 et connaît une croissance continue depuis les années 2000, a également favorisé l’émergence du secteur des services, qui est aujourd’hui au cœur des activités costaverdiennes. L’agriculture, qui occupait une place centrale au moment de la colonisation, continue de constituer une part significative de l’économie : qu’elle soit traditionnelle (au sein des communautés indigènes) ou « moderne » (au sein des collectivités agricoles), celle-ci est à la fois nourricière pour la population, mais également une importante source de revenus à l’exportation. La Costa Verde compte également d’autres secteurs d’activité, comme la sylviculture ou l’industrie conventionnelle, qui sont toutefois plus secondaires.

La Constitution de la République de Costa Verde (en espagnol : Constitución de la República de Costa Verde) définit l’État comme un régime présidentiel, où le président de la République exerce le pouvoir exécutif en tant que chef de l’État et chef du gouvernement. L’Assemblée législative (en espagnol : Asamblea Legislativa de la República de Costa Verde) est organisée en une chambre unique qui dispose du pouvoir législatif, tandis que le pouvoir judiciaire est assuré, à sa plus haute échelle, par la Cour suprême de Justice (en espagnol : Corte Suprema de Justicia de la República de Costa Verde).

Mentalité de la population :
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Place de la religion dans l'État et la société :
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Politique et institutions :



Institutions politiques :
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Formations politiques :

Principaux personnages :
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Politique internationale :
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