19/12/2020
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🍽 [Culinaire] - Pamtaya Food Contest 2020-2021

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Logo Pamtaya Food Contest
Qui n'a jamais eu envie de goûter de la viande humaine ou des trompe-l'œil en forme d'éponge de vaisselle ? La Pamtaya Food Contest a été crée pour célébrer les nourritures et traditions culinaires des quatre coins du monde ! Donc n'hésitez plus et inscrivez une plat typique de votre nation pour le faire découvrir au monde entier !


Vous avez jusqu'au 31 octobre pour soumettre vos plats avec le formulaire ci-dessous
[center][img=lien](Photo éventuelle)[/img][/center]

[b]Nom du plat :[/b]

[b]Pays d'origine :[/b]

[b]Catégorie :[/b] Plat / Dessert / Boisson / Confiserie / Street-Food

[b]Description du plat :[/b] [comment on le produit ? Le goût ? Où on le mange ? ...]
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(Photo éventuelle)

Nom du plat : Galettes de blé (Krampoues)

Pays d'origine : Capitalia (dans la région entre Vuilldor et Credora)

Catégorie : Dessert (également consommé en plat)

Description du plat :
Recette du XVII e siècle


Pour 15 Krampoues :

  • 250 g de farine
  • 60 g de beurre fondu
  • 2 pincées de sel
  • Sucre (facultatif)
  • 6 œufs
  • 6 dl de lait

Étapes de préparation :

  • Tamisage des ingrédients secs (farine, sel, sucre).
  • Mélanger les œufs et le lait.
  • Incorporer les ingrédients secs aux liquides.
  • Ajouter le beurre fondu pour une pâte onctueuse.
  • Laisser reposer la pâte (30 minutes à 1 heure).
Cuire dans une poêle "a krampoues" ou une krampiere préalablement chauffée.

Krampière standard

Les garnitures classiques et les accompagnements avec une krampoue sucrée.

Quelles sont ces garnitures que l'on peut utiliser en fonction des saveurs et des inspirations culinaires ?
Les classiques incontournables :

Sucre : La simplicité absolue, saupoudrée d'un peu de sucre blanc ou roux
Confitures : Fraise, abricot, framboise ou fruits rouges, pour une touche fruitée
Pâte à tartiner : Au chocolat, aux noisettes, sur des versions véganes ou maison
Beurre-sucre-citron (ou orange) : La Krampoue di Suzette est une combinaison fondante et gourmande qui plaît à tous les âges.

Ce met se mange dans un endroit appelé "Kramperie" ou tout simplement chez-soi. Les Krampoues ont un léger goût de céréales mais cela varie surtout en fonction de ce que l'on met dessus
C'est souvent considéré comme le goûter de base des enfants Capitaliens ; le souvenir d'enfance de beaucoup d'entre nous
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(Photo éventuelle)

Nom du plat : Irabū-jiru (イラブー汁).
Pays d'origine : Empire Éternel du Dūnmanga.
Catégorie : Plat (de luxe).

Description du plat : L'ingrédient principal est le tricot rayé noir (Irabu umi-hibi), un serpent marin extrêmement venimeux qui peuple les récifs coralliens locaux.

Le serpent n'est pas cuisiné frais. Il est d'abord vidé, puis séché et fumé pendant plusieurs jours au-dessus d'un feu de bois, ce qui lui donne un aspect de texture noire, dure et tordue (ressemblant à un morceau de charbon ou à du bois brûlé). Pour préparer la soupe, le serpent séché est réhydraté, coupé en tronçons (avec la peau et les os), puis mijoté pendant de très longues heures. On y ajoute du bouillon de porc (souvent des pieds de porc), du kelp (algue kombu) et parfois du tofu local.

Malgré son aspect visuel intimidant, parfois répuniant — où l'on distingue parfaitement les écailles noires de la peau du serpent flottant dans le bol —, le goût est étonnamment accessible. Le bouillon développe une saveur fumée très riche en umami, proche d'un dashi de bonite séchée très concentré. La chair du serpent, une fois bien mijotée, rappelle la texture d'un poisson blanc ferme ou du poulet, avec un arrière-goût fumé.

À Uningai, lieux duquel provient d'abord le plat, l'isolement géographique a préservé un rapport très fort aux remèdes naturels. L'Irabū-jiru y est consommé comme un médicament traditionnel (nuchigusui, la nourriture-médecine). On lui prête des vertus exceptionnelles pour purifier le sang, combattre la fatigue extrême et donner de l'énergie. Pour accompagner ce repas, les habitants locaux le marient souvent avec le Hanazake, un spiritueux de type Awamuri distillé exclusivement à Dūnmanga, qui titre à 60 % d'alcool et s'avère si fort qu'il peut s'enflammer.
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(Photo éventuelle)

Nom du plat : La pocketasse

Pays d'origine : San Youté

Catégorie : Plat / Dessert / Boisson / Confiserie / Street-Food

Description du plat : Informations sur la pocketasse
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(Photo éventuelle)

Nom du plat : Le Pommo

Pays d'origine : San Youté

Catégorie : Plat / Dessert / Boisson / Confiserie / Street-Food

Description du plat : Informations sur le Pommo
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(Photo éventuelle)

Nom du plat : Le Gyros

Pays d'origine : San Youté

Catégorie : Plat / Dessert / Boisson / Confiserie / Street-Food

Description du plat : Informations sur le Gyros
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(Photo éventuelle)

Nom du plat : Choco

Pays d'origine : San Youté

Catégorie : Plat / Dessert / Boisson / Confiserie / Street-Food

Description du plat : Informations sur le Choco
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Illustration
Photographie représentative d'aliments communs de la cuisine iakume. Au centre un plat de poisson cru et congelé, à la manière syrytan.

Nom du plat : « Poisson cru congelé à la manière syrytan » (en iakume : Сырытан ньууруулаах балык / Syrytan nyuurulaakh balyk ), ou plus simplement « poisson façon syrytan »

Pays d'origine : République iakume

Catégorie : Plat / Dessert / Boisson / Confiserie / Street-Food

Description du plat : Que dire ? Le poisson cru congelé à la manière syrytan est, sans surprise, un filet de poisson fraîchement pêché et découpé en fines lamelles, après ou avant avoir été congelé. Les fines tranches de poisson, qui prennent une forme courbée, sont typiques de la « manière syrytan », également connue dans d'autres langues sous le nom de stroganina.

Il s'agit d'un plat typique de la gastronomie iakume ainsi que des diverses cuisines turciques septentrionales. Le plat, très répandu dans les zones rurales de Iakumie, est notamment servi lors des grandes réunions de famille ou à l'occasion des fêtes populaires.

La simplicité du plat, qui ne compte que peu ou pas d'assaisonnement en fonction des coutumes, a notamment été mise en valeur par le cuisinier iakume Saryal Aiyyta, dans son livre Les « Spécialités de la cuisine iakume » (en iakume : Якуума Ас Үрүөхтэрэ / Yakuuma As Ürüөkhtere), où il fait prévaloir la mise en valeur du goût dans la gastronomie iakume par la consommation brute des ingrédients.

Vous souhaitez en savoir plus ? c'est par ici !

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Tarte velvète.

Nom du plat : Tarte velvète

Pays d'origine : Elsvenwald et plus précisément Velvétie (région à l'est du pays)

Catégorie : Plat

Description du plat :La tarte velvète est une spécialité de la région de Velvetie (est du pays), elle est constituée d'une pâte à base de farine de blé et garnie de pommes de terre, de fromage et de jambon, bien que la garniture puisse être variable. La pâte est pliée de telle manière à ce que le plat ait une forme de pirogue. C'est le plat emblématique de cette région, et il est dégusté de manière régulière et sans occasion particulière, non pas principalement en Velvétie, mais dans tout le pays. C'est le plat le plus consommé du pays, avec plus de soixante millions de tartes par an, soit environ quatre par personne et par an. Le plat est servi dans nombre de restaurants, certains étant spécialisés dans sa préparation. Son mode de consommation peut être comparé à celui de la pizza dans les pays d'Eurysie du sud.
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Photo de Shisu

Nom du plat : Le shisu しす

Pays d'origine : Royaumes-Unis d'Alarya

Catégorie : Plat

Description du plat : Le shisu a été inventée dans le nord du pays à un temps où la récolte de riz était abondante et la pêche également. Un cuisinier de Takazaki, ville cotière, décida donc d'associer deux des aliments les plus en quantité que l’on pouvait trouver et créa par mégarde le shisu.
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Choucroute

Nom du plat : Choucroute

Pays d'origine : Elsvenwald

Catégorie : Plat

Description du plat :La choucroute est un plat originaire du sud du pays, dans la région de Chevernbourg, mais qui est consommé dans tout le pays. Les origine de ce plat remontent au VIIIème siècle et aurait été apporté par des missionnaires kaulthes. C'est un plat à base de chou fermenté qui, sous sa forme classique c'est à dire uniquement le choux, est dégusté à n'importe quelle occasion car rapide à préparer : il suffit de faire réchauffer le chou. Mais la choucroute, sous sa forme garnie, est un plat de fête généralement consommé lors des fêtes de fin d'année, de la Saint-Nicolas au 1er janvier, à Elsvenwald. Le chou fermenté est alors accompagné de pommes de terre vapeur, lard, oie, foie gras d'oie, saucisses, poitrine de porc, palette et spätzle. La choucroute est généralement accompagnée d'une bière. C'est sans doute le plat le plus connu d'Elsvenwald à l'international ; de nombreux touristes viennent pour y déguster ce plat.
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Linzer torte

Nom du plat : Linzer torte

Pays d'origine : Elsvenwald

Catégorie : Dessert

Description du plat : La linzer torte est une tarte réalisée à base de pâte brisée parfumée à la cannelle et fourrée de confiture de groseilles ou de framboises. C'est un dessert généralement servi lors des repas de fêtes de fin d'année. La tarte est reconnaissable grâce à ses bandes de pâte qui s'entrecroisent sur le dessus. La linzer torte existe depuis le XVIIIème siècle lors de sa confection par le cuisinier du roi de l'époque Ferdinand II.
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Ca a l'air bon, non ? Moi j'en prendrais bien ... Les yeux fermés !

Nom du plat : Listuga so'o ka'ẽ, généralement traduit de l'icamiaba en "Grillade listonienne".

Pays d'origine : République Fédérative d'Icamie (Cité-Etat d'Akahim)

Catégorie : Plat / Dessert / Boisson / Confiserie / Street-Food

Description du plat : Transmise de génération en génération et de mère en fille depuis les premiers contacts avec les conquistadors listoniens, la Listuga So'o Ka'ẽ constitue l'un des fleurons les plus singuliers du patrimoine gastronomique icamiaba. Ce plat ancestral, dont le nom se traduit généralement par "Grillade listonienne", mais dont le sens plus proche serait approximativement "viande de Listonien grillée", témoigne de la capacité remarquable des peuples natifs icamiabas de l'Icamie intérieure à transformer les traumatismes de l'histoire en expériences culinaires succulentes et porteuses de valeurs sociales engageantes !

La recette traditionnelle de la grillade listonienne repose sur une sélection rigoureuse de pièces de première qualité : traditionnellement, elles sont prélevées sur un listonien fait prisonnier par les guerrières lors d'opérations militaires. Néanmoins, depuis le relatif apaisement des relations entre la Costa de Cobre et les cités-états icamiabas au XIXème ne laissant guère que des escarmouches, et malgré une recrudescence pendant la guerre de 1959-1969, la provenance n'a plus guère d'importance (tant que, dans le cadre de la législation icamienne, elle est livrement consentie par le "donateur"). Ces pièces sont longuement marinées dans un mélange traditionnel de piments icamiens, de plantes aromatiques et de jus de fruits tropicaux. La viande est ensuite lentement rôtie à la broche au-dessus d'un feu de bois (le choix des essences est primordial) selon une technique ancestrale qui lui confère une croûte caramélisée, un cœur tendre et des arômes fumés d'une complexité que l'on ne retrouvera dans aucune autre viande. Elle est accompagnée de manioc rôti, de galettes de maïs et d'une sauce acidulée aux fruits de la jungle icamiaba (dont, entre autres, la fameuse baie de guaraná).

Au-delà de ses qualités gustatives inoubliables et introuvables ailleurs, la Listuga So'o Ka'ẽ porte une dimension historique et symbolique profonde pour la cité-état d'Akahim, où elle reste trouvable. Là où les historiens listoniens de l'époque ont longtemps prétendu apporter la civilisation à des sauvages et barbares de la jungle et des montagnes, la tradition culinaire Akahime leur oppose une réponse pragmatique, savoureuse et sociale : tout homme qui se présente en territoire icamiaba et qui oublie sa place, se la fera rappeler par les guerrières d'Akahim !

Addendum du Ministère du Tourisme Icamien : Le gouvernement fédéral soutient les démarches des différents peuples et entités constitutives de la République Fédérative d'Icamie à faire valoir leur patrimoine culturel et culinaire, mais il tient également à rappeler que si l'acte de cannibalisme est encore légal et fait partie des traditions mortuaires icamiaba, il n'est plus pratiqué à grande échelle. Pas même dans la cité-état d'Akahim où la "grillade listonienne" ne se trouve que dans certaines adresses bien précises.

Merci de votre compréhension sur ce sujet d'importance pour l'image de l'Icamie à l'international.
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Foufou na Poulet

Nom du plat : Foufou na Poulet

Pays d'origine : Zafongo

Catégorie : Plat / Street-Food

Description du plat : Foufou na Poulet, voilà comment les familles du centre appellent ce plat sans jamais s'attarder sur le nom, tant il fait partie du quotidien. Cette boule pâle, lisse, presque timide au bord de l'assiette, contraste avec le poulet qui déborde de sa sauce rouge juste à côté. Rien de sophistiqué dans cette composition. C'est peut-être justement pour ça qu'on le retrouve sur presque toutes les tables du centre du pays, du Sira au Mbochi, en passant par le Kota et le Yomba, chaque région y glissant sa propre touche sans jamais trahir l'essentiel. Travailler le manioc jusqu'à cette texture élastique demande de la patience plus qu'un vrai savoir-faire technique. On pétrit dans une eau qui brûle les doigts si l'on n'y prend garde, jusqu'à obtenir cette boule compacte qu'on dépose fièrement au centre du plat familial. Chaque mère transmet son propre tour de poignet à sa fille, un geste qu'on n'écrit jamais nulle part, seulement observé puis reproduit des dizaines de fois avant de vraiment le maîtriser. Le poulet mijote de son côté dans une sauce tomate épaisse où les oignons finissent par fondre presque entièrement, laissant une texture soyeuse qui enrobe chaque morceau de viande jusqu'à l'os. Le piment, ajouté selon l'humeur ou la tradition de chaque foyer, donne à ce plat une identité propre à celle qui cuisine ce jour-là. Le Yomba y ajoute parfois quelques légumes du jardin, rien ne se perdant jamais de ce que la terre a offert cette semaine-là. Le Kota préfère souvent une sauce plus relevée, héritage probable de cette proximité constante avec le Bakongo. Le Sira, plus modeste en moyens, garde toujours la même générosité de sauce malgré une viande parfois plus rare. Le Mbochi, malgré sa petite taille, revendique une recette transmise depuis des générations, restée, dit-on, inchangée. On mange ce plat assis en famille, parfois à même une natte posée au sol, la pâte se partageant d'un même plat commun où chacun prélève sa portion avec les doigts avant de la tremper dans la sauce. Un repas qui rassemble plus qu'il n'impressionne, ancré dans le quotidien de millions de foyers zafongolais du centre du pays.

Ingrédients :

  • Manioc pilé et travaillé jusqu'à texture élastique
  • Poulet découpé en morceaux
  • Tomates fraîches ou concentré
  • Oignons
  • Piment frais
  • Ail
  • Huile végétale
  • Sel, poivre
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