La Cité rouge
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Le génie architectural carnavalais rencontre l'Afarée, la percute et la sublime. La teinte rouge de la brique et de l'argile dont sont bâtis les murs des maisons donne à la capitale de la Kabalie des airs de rêve ou de cauchemar. Les fontaines et les plantes y sont abondantes, autant pour taper dans l’œil du curieux malsain que pour rendre au collectif des services que la cité ne peut fournir individuellement. Faute d'un accès complet à l'eau courante, on boira aux fontaines. L'idéal humaniste luciférien promet la technologie mais aussi la fraternité, le lavoir devient un lieu de rencontre, la mer un palliatif au manque de cinémas. Tout cela viendra, la colonisation est une geste, un grand élan en avant. Tout cela viendra.








