
Blason personnel de Stefano III
De l'usage de la langue liturgique et de l'abandon de l'usage de la messe tridentine
STEFANO III
AUX ÉVÊQUES
AUX PRÊTRES ET AUX DIACRES
À TOUTES LES PERSONNES CONSACRÉES
À TOUS LES FIDÈLES
Nous, Stefanus, admettons le fait que la liturgie donne vie au culte, ) travers le divin sacrifice de l’Eucharistie, contribue au plus haut point à ce que les fidèles, en la vivant, expriment et manifestent aux autres la nature authentique de la véritable Église. Nous, Stefanus, admettons toutefois que cette osmose ne peut être atteinte qu'à travers la bonne compréhension des pasteurs, à travers l'écoute attentive des serments de Jesus notre père. Aussi, puisque la liturgie édifie chaque jour ceux qui sont au-dedans pour en faire un temple saint dans le Seigneur, une habitation de Dieu dans l’Esprit, c’est d’une façon admirable qu’elle fortifie leurs énergies pour leur faire proclamer le Christ, et ainsi elle montre l’Église à ceux qui sont dehors, ne comprennent pas la langue du sermon dans lequel pratiquent les pasteurs. Aussi, par ce texte, nous engageons notre responsabilité, en tant que pasteur de l'Eglise universelle, que la liturgie, si il est dans notre devoir qu'elle reste la même, doit adapter ses expressions à ceux qui l'écoutent et en suivent les préceptes.
L’usage de la langue rhêmienne, sauf droit particulier, sera conservé dans les rites latins, dans l'administration de notre Sainte Mère l'Eglise, et dans le fonctionnement ordinaire des institutions figurant comme le reflet de la parole du seigneur. Toutefois, soit dans la messe, soit dans l’administration des sacrements, soit dans les autres parties de la liturgie, l’emploi de la langue du pays est trop utile pour le peuple, et on pourra donc lui accorder toute la place que les pasteurs entendent lui donner à une fin pragmatique, surtout dans les lectures, dans la plupart des prières et des chants, conformément aux normes qui sont établies par notre bulle. Nous fondons notre décision sur l'exemple même de notre sainte mère l'Eglise universelle, et sur notre seigneur Jesus-Christ, car lui même prêchait dans la langue des fidèles. Aussi, si le premier des pasteurs s'exprimait aux brebis en araméen, il nous est cher que les brebis des pasteurs de l'Eglise universelle puissent voir leur cœur touché dans leurs langues respectives.
Par cette bulle, nous, Stefanus, renversons donc la décision du synode des évêques de Sancte du 10 mars 2011, qui établissait le cadre de la messe tridentine et de l'usage du rhémien dans la liturgie. Par notre autorité, sont déclarés nuls et non avenus tous les actes découlant de cette décision prise sous le pontificat de notre aimé Christophe.
Il reviendra donc, en mon pouvoir, de déléguer aux Eglises nationales, de guider leurs peuples de la meilleure des manière, en agissant selon leur guise dans la langue d'usage de la liturgie. Il revient aux synodes locaux de statuer sur son usage. Cependant, la traduction du texte rhémien dans la langue du pays, à employer dans la liturgie, doit être approuvée par l’autorité de notre sainte mère l'Eglise.
Notre Eglise, a toujours eu dans l'intention de cultiver les particularités et les spécificités de tous ses enfants et de tous ses peuples, de percevoir leurs dons et leurs qualités respectives. Notre Eglise appelle à les mettre en valeur, en dehors, évidemment, de toute superstition qui ressort du domaine de l'erreur ou du paganisme. Elle apprécie avec bienveillance les contributions de chaque peuple et, si elle peut, elle en assure la parfaite conservation et la protection, qui plus est, elle l’admet parfois dans la liturgie elle-même, pourvu que ces traditions ne contreviennent point au principe de la lithurgie universelle. C'est ainsi que nous, Stefanus, agissons avec tolérance à l'égard des Eglises nationales, en leur rappelant toutefois l'universalité de notre sainte mère l'Eglise. C'est par ce fait que nous estimons les Eglises icamiennes et kah tanaises en parfaite osmose avec la parole du christ, tandis que nous condamnons les hérésies du catholancisme dit "impérial" qui ne répond pas à notre autorité et notre parole.
Il reviendra aux Eglises nationales et à leurs diocèses de déterminer ces adaptations locales, et d'en tenir fait et geste à notre sainte mère l'Eglise afin qu'elles fussent approuvées ou rejetées.
Chacun des points qui ont été édictés dans cette bulle ont plu à notre sainteté, Stefanus troisième du nom. Et nous, en vertu du pouvoir apostolique que nous tenons de notre seingueur, en union avec les pères de l'Eglise, nous les approuvons, arrêtons et décrétons avec l'accord du ciel, et nous ordonnons que ce qui a été ainsi établi par ce texte soit promulgué pour la gloire de Dieu.
Donné à Sancte, près de Saint-Pierre, le 15 aout 2020, de la première année de mon pontificat.
Pontifex Maximus Stefanus