31/12/2020
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Bulles pontificales - décrets-lois

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Blason personnel de Stefano III


Bulle Papale
De l'usage de la langue liturgique et de l'abandon de l'usage de la messe tridentine


DU SOUVERAIN PONTIFE
STEFANO III
AUX ÉVÊQUES
AUX PRÊTRES ET AUX DIACRES
À TOUTES LES PERSONNES CONSACRÉES
À TOUS LES FIDÈLES



Nous, Stefanus troisième du nom, Évêque de Sancte et de Rhème, Vicaire de Jésus-Christ sur Terre, Souverain de l'État de la sainte Catholagne, et Chef suprême de l'Église catholane depuis le 13 aout 2020. Nous qui sommes l'intercesseur du seigneur, est dans notre devoir de faire progresser la vie de la communauté chrétienne, dans le bon confort et la compréhension de notre voix, à ne pas égarer les fidèles, à nous adapter aux nécessités de notre époque et celles des institutions qui sont sujettes à des changements sur le plan temporel. Nous, Stefanus, est en notre devoir de favoriser tout ce qui peut contribuer à l’unité liturgique de tous ceux qui croient au Christ, nous estimons qu’il nous revient à notre charge de veiller à la restauration et au progrès de la compréhension de la liturgie par la communauté chrétienne.

Nous, Stefanus, admettons le fait que la liturgie donne vie au culte, ) travers le divin sacrifice de l’Eucharistie, contribue au plus haut point à ce que les fidèles, en la vivant, expriment et manifestent aux autres la nature authentique de la véritable Église. Nous, Stefanus, admettons toutefois que cette osmose ne peut être atteinte qu'à travers la bonne compréhension des pasteurs, à travers l'écoute attentive des serments de Jesus notre père. Aussi, puisque la liturgie édifie chaque jour ceux qui sont au-dedans pour en faire un temple saint dans le Seigneur, une habitation de Dieu dans l’Esprit, c’est d’une façon admirable qu’elle fortifie leurs énergies pour leur faire proclamer le Christ, et ainsi elle montre l’Église à ceux qui sont dehors, ne comprennent pas la langue du sermon dans lequel pratiquent les pasteurs. Aussi, par ce texte, nous engageons notre responsabilité, en tant que pasteur de l'Eglise universelle, que la liturgie, si il est dans notre devoir qu'elle reste la même, doit adapter ses expressions à ceux qui l'écoutent et en suivent les préceptes.

L’usage de la langue rhêmienne, sauf droit particulier, sera conservé dans les rites latins, dans l'administration de notre Sainte Mère l'Eglise, et dans le fonctionnement ordinaire des institutions figurant comme le reflet de la parole du seigneur. Toutefois, soit dans la messe, soit dans l’administration des sacrements, soit dans les autres parties de la liturgie, l’emploi de la langue du pays est trop utile pour le peuple, et on pourra donc lui accorder toute la place que les pasteurs entendent lui donner à une fin pragmatique, surtout dans les lectures, dans la plupart des prières et des chants, conformément aux normes qui sont établies par notre bulle. Nous fondons notre décision sur l'exemple même de notre sainte mère l'Eglise universelle, et sur notre seigneur Jesus-Christ, car lui même prêchait dans la langue des fidèles. Aussi, si le premier des pasteurs s'exprimait aux brebis en araméen, il nous est cher que les brebis des pasteurs de l'Eglise universelle puissent voir leur cœur touché dans leurs langues respectives.

Par cette bulle, nous, Stefanus, renversons donc la décision du synode des évêques de Sancte du 10 mars 2011, qui établissait le cadre de la messe tridentine et de l'usage du rhémien dans la liturgie. Par notre autorité, sont déclarés nuls et non avenus tous les actes découlant de cette décision prise sous le pontificat de notre aimé Christophe.

Il reviendra donc, en mon pouvoir, de déléguer aux Eglises nationales, de guider leurs peuples de la meilleure des manière, en agissant selon leur guise dans la langue d'usage de la liturgie. Il revient aux synodes locaux de statuer sur son usage. Cependant, la traduction du texte rhémien dans la langue du pays, à employer dans la liturgie, doit être approuvée par l’autorité de notre sainte mère l'Eglise.

Notre Eglise, a toujours eu dans l'intention de cultiver les particularités et les spécificités de tous ses enfants et de tous ses peuples, de percevoir leurs dons et leurs qualités respectives. Notre Eglise appelle à les mettre en valeur, en dehors, évidemment, de toute superstition qui ressort du domaine de l'erreur ou du paganisme. Elle apprécie avec bienveillance les contributions de chaque peuple et, si elle peut, elle en assure la parfaite conservation et la protection, qui plus est, elle l’admet parfois dans la liturgie elle-même, pourvu que ces traditions ne contreviennent point au principe de la lithurgie universelle. C'est ainsi que nous, Stefanus, agissons avec tolérance à l'égard des Eglises nationales, en leur rappelant toutefois l'universalité de notre sainte mère l'Eglise. C'est par ce fait que nous estimons les Eglises icamiennes et kah tanaises en parfaite osmose avec la parole du christ, tandis que nous condamnons les hérésies du catholancisme dit "impérial" qui ne répond pas à notre autorité et notre parole.

Il reviendra aux Eglises nationales et à leurs diocèses de déterminer ces adaptations locales, et d'en tenir fait et geste à notre sainte mère l'Eglise afin qu'elles fussent approuvées ou rejetées.


Chacun des points qui ont été édictés dans cette bulle ont plu à notre sainteté, Stefanus troisième du nom. Et nous, en vertu du pouvoir apostolique que nous tenons de notre seingueur, en union avec les pères de l'Eglise, nous les approuvons, arrêtons et décrétons avec l'accord du ciel, et nous ordonnons que ce qui a été ainsi établi par ce texte soit promulgué pour la gloire de Dieu.





Donné à Sancte, près de Saint-Pierre, le 15 aout 2020, de la première année de mon pontificat.
Pontifex Maximus Stefanus
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Blason personnel de Stefano III


Décrétale
De la dissolution de l'Ordre de l'Aegidis, de la Garde Polk et de la réorganisation de l'Armée pontificale


DU SOUVERAIN PONTIFE
STEFANO III
AUX ÉVÊQUES
AUX PRÊTRES ET AUX DIACRES
À TOUTES LES PERSONNES CONSACRÉES
À TOUS LES FIDÈLES



Nous, Stefanus troisième du nom, Évêque de Sancte et de Rhème, Vicaire de Jésus-Christ sur Terre, Souverain de l'État de la sainte Catholagne, et Chef suprême de l'Église catholane depuis le 16 aout 2020. Nous qui sommes l'intercesseur du seigneur, sommes tenus au fait de la nécessité de l'organisation de la défense de nos domaines terrestres, et des contraintes imposées par les aléas des pouvoirs temporels vis à vis de notre Sainte Mère l'Eglise.

L'Ordre de l'Aegidis bénéficie de notre protection et de notre bénédiction, à nous, successeurs de Saint Pierre, depuis de nombreuses décennies. Nous avons accordé à ses commandeurs successifs toute notre affection et notre amour, en gardant en notre pensée qu'aucun d'entre eux ne fut jamais mauvais chrétien, et que notre décision n'est pas le résultat de leur insuffisance ou d'un pêché quelconque.

Toutefois, il ne peut être fait abstraction, même de la part de nous, Saint père et intercesseur de Dieu sur Terre, que les nécessités de sécurité de très saint Etat de Catholagne ne peuvent être remplis par une telle organisation, à l'heure de la professionnalisation des armées des pouvoirs temporels. A cela, il est ajouté qu'il n'est pas dans le rôle des ordres militaires d'occuper des fonctions régaliennes liées à notre sécurité, tout en bénéficiant de privilèges exclusifs liés à notre défense.

Il en va de même pour la Garde Polk, dont les services ont été salués et dont tous les membres ont été bénis par nous, Saint Père de l'Eglise universelle, et dont nous annonçons la dissolution.

Il a été convenu que notre sécurité serait dorénavant confiée à des forces professionnelles et laïques, tout en faisant reposer leur autorité sur nos frères cardinaux le Vice chancelier pontifical ainsi que le secrétaire à l'intérieur. Seront ainsi constituées trois gardes distinctes réénumérées par nous mêmes, devant travailler en concorde avec les forces de police locales, ayant été crées à la suite de la dissolution de l'Ordre de l'Aegidis.

En effet, l'Ordre ayant par le passé obtenu le droit de sécurité civile et de police, ces attributions seront désormais sous la juridiction laïque des trois préfectures qu'il aura été crées par nos soins pour servir de relais aux pouvoirs civils, en coordination avec les compétences de défense du territoire catholan qui seront toujours sous notre autorité.



Donné à Sancte, près de Saint-Pierre, le 16 aout 2020, de la première année de mon pontificat.
Pontifex Maximus Stefanus
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Blason personnel de Stefano III


Bulle Papale
De l'excommunication de la prétendue Papauté d'Almarag et de monseigneur Constant Von Sepnärt, évêque de Wassemberg


DU SOUVERAIN PONTIFE
STEFANO III
AUX ÉVÊQUES
AUX PRÊTRES ET AUX DIACRES
À TOUTES LES PERSONNES CONSACRÉES
À TOUS LES FIDÈLES



Nous, Stefanus troisième du nom, Évêque de Sancte et de Rhème, Vicaire de Jésus-Christ sur Terre, Souverain de l'État de la sainte Catholagne, et Chef suprême de l'Église catholane depuis le 13 aout 2020. Nous qui sommes l'intercesseur du seigneur, est dans notre devoir de maintenir l'unité de notre Sainte mère l'Eglise et de sa liturgie universelle auprès de tous nos fils, nos filles et nos enfants les fidèles.

Nous réaffirmons en premier lieu que Le Saint-Siège apostolique rhémien est le premier de tous les sièges, auquel, en tant qu'intercesseur de Dieu sur Terre, appartient plus particulièrement le souci de toutes les Églises, a daigné, pour la paix et l'utilité de l'Église, nous envoyer comme ses légats en la cité de Warenburg, la clameur qui montait de cette ville était fondée, ou sinon, pour qu'il le sache. Sachez donc, avant tout, que les gens de cette ville et de Kaulthie, ou tout du moins que toute la partie sensée de la population, sont pleinement chrétiens et catholans. Mais, quant à ceux que l'on a improprement nommer "Pape", "Episcopus" ou quelconque affabulation de l'esprit, qu'on appelle abusivement patriarche ou diacre, et aux partisans de sa folie, eux sèment chaque jour au milieu d'elle une multitude d'ivraies d'hérésies.

Ainsi, nous faisons le constat de l'erreur impardonnable et innommable de provoquer la division de notre Saint Mère l'Eglise par l'établissement de l'anti-pape, autrefois évêque de Wassemberg Constant Von Sepnärt, et de celui d'une administration ecclesiastique parralèle, sans aucune légitimité ni aucun fondement, car il n'est point de dogme nous séparant que d'une ambition de pouvoir temporel déplacé et pervers, issu des pêchés d'envie, d'avarice et d'orgueil.

C'est pourquoi, ne pouvant tolérer ces injures inouïes et ces outrages faits au Premier Siège Apostolique, constatant que la foi catholane et son universalité est ouvertement attaquée, et par l'autorité de la Sainte et Indivisible Trinité, du Siège Apostolique dont nous remplissons la légation, de tous les Pères de l'Eglise et de tous les conciles tenus par l'Église catholane depuis le temps des martyrs, nous signons contre Constant Von Sepnärt et ses partisans l'anathème que nous prononçons contre s'ils ne se repentent pas. Que Constant Von Sepnärt soit anathème, ainsi que tous ceux qui le suivent dans sa folie.

Ne sera levée notre colère de voir la division dans la maison du christ qu'aux conditions fixées:
  • Que Constant Von Sepnärt soit dépouillé, tant de son faux titre de pontife universel que de son episcopat.
  • Que le clergé de Kaulthie et de tous ceux qui se réclament de cette hérésie quittent leurs paroisses et remettent leurs offices aux diacres approuvés par nous-mêmes.
  • Que ceux ci nous demandent le pardon et la miséricorde sur leurs genoux.
Nous serons disposés à accueillir de nouveau dans l'amour du christ ceux qui se réclament de cette hérésie que lorsque nos demandes seront rencontrées. A l'égard de nos brebis, nous encourageons de ne point chercher le conflit, mais de ne point laisser ces gens faire partie de vos existences de bons chrétiens. Que tout soit entrepris pour contenir ces pensées contraires à la nature de notre Eglise universelle, que nos missionnaires rendent coup pour coup aux leurs, et que leur parole soit maudite et oubliée de tous.


Donné à Sancte, près de Saint-Pierre, le 17 aout 2020, de la première année de mon pontificat.
Pontifex Maximus Stefanus
7297
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Blason personnel de Stefano III


Décrétale
De la condamnation de la division de l'Eglise et de la corruption
De la réforme du Collège des cardinaux
Du rappel de l'indépendance de notre Sainte Mère l'Eglise et sa suprême souveraineté


DU SOUVERAIN PONTIFE
STEFANO III
AUX ÉVÊQUES
AUX PRÊTRES ET AUX DIACRES
À TOUTES LES PERSONNES CONSACRÉES
À TOUS LES FIDÈLES



Nous, Stefanus troisième du nom, Évêque de Sancte et de Rhème, Vicaire de Jésus-Christ sur Terre, Souverain de l'État de la sainte Catholagne, et Chef suprême de l'Église catholane depuis le 16 aout 2020. Nous qui sommes l'intercesseur du seigneur, sommes tenus au fait des pratiques tendancieuses observées dans le cœur même de notre Sainte mère l'Eglise, et décidons d'y mettre fin.

Oui, nous, très Saint Père, pour avoir connu le Collège des cardinaux de la Sainte Eglise dans son fonctionnement, avons estimé qu'il était de notre devoir, en notre qualité, et parce que nos frères cardinaux constituent le Collège devant retranscrire le plus fidèlement qui soit le choix de notre Seigneur, et là où sa main se portera sur l'épaule de l'un de nous autres frères, pour prendre place sous lui en qualité de son intercesseur sur Terre. Il est donc de la plus grande des importances que notre Collège soit constitué de frères approchant le comportement idéal, et dont le fonctionnement soit inspiré par nos évangiles.

Nous, Stefanus troisième du nom, sommes dans le constat que notre sacré Collège est perfectible, que ce soit dans son nombre et son fonctionnement.

Nous, Stefanus troisième du nom, avons eu grande peine de voir des manœuvres bien regrettables de frères cardinaux. Notre Sainte Eglise, comme tous les édifices faits de la main de l'Homme, est soumis aux fissures, à l'usure et doit être rebâtie, encore et encore, jusqu'à ce son reflet soit celui de la perfection et de la plénitude de l'âme. Or, nous, très saint Père, nous ne pouvons nous acquitter de notre tâche de pasteur universel sans que se tiennent à nos côtés, des frères dévoués et fidèles à leurs serments. Aussi, nous rapporte t-on des faits de diffamation et de mensonge à l'encontre de notre Saint Mère l'Eglise dans ses propres rangs, de la part de nos propres frères.

Nous, Stefanus troisième du nom, condamnons en premier lieu tous les gestes païens qui provoquent la division de notre Sainte Mère l'Eglise: nous ne tolérons pas l'envie qui provoque le déliement de langues perverses. Nous ne tolérons pas le mensonge qui appelle à nous le diable. Nous ne tolérons pas l'orgueil de quelques uns qui pousse au shiisme. Ainsi, notre devoir en tant que pasteur universel est de mettre fin à toutes ces tendances proprement humaines et pêcheresses, et de les juguler avec tous les moyens qui sont en la possession de notre sainteté.

Nous, Stefanus troisième du nom, condamnons les actes et les tentatives des pouvoirs temporels d'intenter à la souveraineté supérieure de notre Sainte Mère l'Eglise, et dont nous avons cesse de recevoir des pressions directes et indirectes. Nous sommes l'unique détenteur du Droit canonique et son premier magistrat. Aussi, jamais le Saint-Siège ne sera en position de céder à aucune pression que ce soit dans son action à l'égard de notre Seigneur. Notre royaume n'étant pas de ce monde, nous ne reconnaissons la supériorité morale, politique ou de fait d'aucune nation à notre égard, ou d'aucune influence extérieure à notre Sainte Mère l'Eglise. Nous sommes l'unique détenteur de la parole du Christ, et notre pouvoir est supérieur à celui des nations. En vertu du Code de droit canonique, nous détenons dans notre Eglise le pouvoir « ordinaire, suprême, plénier, immédiat et universel ».

Nous Stefanus troisième du nom, par cette nécessité de donner aux fidèles une image plus pure de la perfection de notre Seigneur, actons donc une réforme structurelle et de la composition de notre Sacré Collège. Le nombre d'offices cardinalices affecte grandement selon nous, le fonctionnement de notre Gouvernement choisi par Dieu. Nous condamnons par ailleurs le phénomène de l'absentéisme observé lors des derniers conclaves. Ainsi, nous relevons qu'à la dernière tenue de notre Sacré Collège, 200 cardinaux manquaient à leurs obligations sur les près de 600 membres que constituait notre Collège. Nous pensons cette situation inacceptable. Nous, Stefanus, regrettons par là même les phénomènes de cooptation et de système d'influence auxquels se livrent les nations, qui font peser de leurs voix pour de mauvaises raisons afin de garantir la préservation d'intérêts égoïstes.

Par cette situation, nous sommes donc dans l'obligation, en premier lieu, de procéder à une refonte du système de nomination de nos frères cardinaux. Plus jamais dans notre Pontificat, nous aurons l'intention d'accepter le contrôle tacite du Sacré Collège par des frères cardinaux corrompus par des pouvoirs temporels qui minent de fait l'indépendance de notre Eglise. Afin de lutter contre ces influences, nous annonçons la mise en place d'un plafond de nomination par pays. Pas plus de quarante cardinaux issus d'une même nation ne pourront être nommés par rapport au poids démographique de la population catholane de leur nation, par la voie traditionnellement prise lors des derniers pontificats. Dans le même temps, nous, Stefanus, tenons à ce que les communautés catholanes minoritaires en leurs nations, coupées de nous et vulnérables, aient accès à une voix plus importante à notre oreille. Notre mesure a donc le but de rendre à nouveau Conclave avec équité et mesure.

Par cette bulle, ainsi, nous remplaçons l'ancien mode de désignation par deux modes parallèles devant donner au Gouvernement de notre Sainte Mère l'Eglise l'apparence que l'Eglise de Pierre devait avoir.


I) Mode de désignation par poids démographique pondéré:

Nous, Stefanus troisième du nom, prenons acte de la conservation de ce mode de désignation des cardinaux, mais en y ajoutant une pondération. En effet, notre précédent système garantissait un frère cardinal par million d'habitants. Afin de faire refléter au mieux la diversité des communautés chrétiennes au travers du monde, nous le remplaçons par un système de pallier qui permettra, selon nous, de faire représenter la parole des communautés de fidèles plus minoritaires:
  • Moins d'un millions de fidèles: 1 frère-cardinal
  • Entre 1 et 5 millions de fidèles: 5 frères cardinaux.
  • Entre 5 et 10 millions de fidèles: 10 frères cardinaux.
  • Entre 10 et 20 millions de fidèles: 15 frères cardinaux
  • Entre 20 et 30 millions de fidèles: 20 frères cardinaux.
  • Plus de 30 millions de fidèles: 30 frères cardinaux.
Demande spécifique peut être formulée vis à vis de nous afin de quérir d'une situation exceptionnelle qui nécessiterait l'ajout de cardinaux supplémentaires.


II) Mode de désignation par implication dans la vie du Saint Siège:

Nous, Stefanus troisième du nom, avons dans notre intérêt de rappeler à nos fidèles que la participation à la vie collective de la foi est une nécessité absolue, non une option à son bon vouloir, et nous avons à cœur de récompenser l'implication des Eglises nationales au fonctionnement de notre Sainte mère l'Eglise. Aussi, nous souhaitons encourager les différentes délégation de notre Sainte Mère l'Eglise à ce que soient récompensées celles dont la contribution à notre gouvernance sera la plus grande. Nous inaugurons ainsi pas cette bulle le système de désignation par implication (hrp: devant récompenser l'activité des Eglises nationales dans les AE de Catholagne).

Selon notre vouloir, une délégation collégiale pourra voir jusqu'à 10 cardinaux de plus désignés de cette manière, additionnés aux cardinaux nommés selon l'ancien système de désignation pondéré. Ce pallier, toutefois, ne pourra être dépassé.


III) Radiation des absentéistes du Sacré Collège:

Nous, Stefanus troisième du nom, sommes devant le fait inacceptable d'un phénomène d'absentéisme de masse dans les rangs de notre Sacré Collège. Ainsi, nous le disons: toute absence de vote prochain conclave de la part d'une délégation entraînera sa radiation de nos rangs pour cinq ans, avant possible réinscription dans notre Sacré Collège. Nous rappelons par cet acte que l'adhésion à notre Sacré Collège n'est en rien garantie, et repose sur la foi et la conviction de chacun.


IV) Radiation pour enfreinte au Droit canon:

En cas de faute grave perçue par le droit canon d'un de nos frères-cardinaux, nous sommes en droit de procéder à sa suspension temporaire ou définitive, si la justice ecclésiastique détermine la faute.



Donné à Sancte, près de Saint-Pierre, le 22 aout 2020, de la première année de mon pontificat.
Pontifex Maximus Stefanus
5340
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Blason personnel de Stefano III


Bulle Papale
Du célibat des prêtres et de la différence entre dogme et discipline


DU SOUVERAIN PONTIFE
STEFANO III
AUX ÉVÊQUES
AUX PRÊTRES ET AUX DIACRES
À TOUTES LES PERSONNES CONSACRÉES
À TOUS LES FIDÈLES



Nous, Stefanus troisième du nom, Évêque de Sancte et de Rhème, Vicaire de Jésus-Christ sur Terre, Souverain de l'État de la sainte Catholagne, et Chef suprême de l'Église catholane depuis le 13 aout 2020. Nous qui sommes l'intercesseur du seigneur, est dans notre devoir de faire progresser la vie de la communauté chrétienne, y compris celle de nos prélats qui organisent et guident l'existence de nos fidèles, nos frères, nos soeurs et nos enfants.

Nous, Stefanus troisième du nom, aimons tous nos prêtres, diacres, évêques et hommes consacrés par l'Eglise comme intercesseurs de la parole de Dieu. Eux, qui ont reçu de notre Seigneur la lourde charge de conduire nos fidèles, d'administrer les sacrements, d'enseigner sa parole et de porter auprès d'eux le réconfort de notre Sainte Mère l'Eglise, leur apporter la plénitude de l'âme et la paix de l'esprit.

Nous, Stefanus troisième du nom, reconnaissons la valeur du célibat consacré, qui jusqu'à présent, comme tous les autres vœux pieux reconnus par notre Eglise dans le cadre de la vie cléricale, est vu par nous comme une marque particulière du don de soi à notre Seigneur. Nous ne condamnons point cette discipline, ni ceux qui, librement et sincèrement, choisissent de renoncer à la vie conjugale afin de consacrer entièrement leur existence au service de Dieu. Au contraire, nous réaffirmons notre attachement au don de soi, en faveur de Marie mère de Dieu, qui est la seule épouse de notre Eglise, et que les voeux du célibat demeurent l'admirable démonstration de la dévotion de nos prélats et de nos diacres.

Toutefois, nous rappelons que ce qui relève de la discipline des hommes sous notre autorité, à nous, de notre Saint Mère l'Eglise, ne saurait être confondu avec ce qui relève de la loi immuable de Dieu, qui est reconnue par les Evangiles. Nous distinguons ainsi ce qui a été reconnu par notre Sainte Eglise comme une règle instaurée par notre institution sacrée afin de répondre aux impératifs et aux besoin d'un contexte historique donné, qui n'est plus désormais à l'ordre du jour selon nous. Nous ne craignons plus désormais l'aliénation des biens de notre Eglise, pas plus que le passage en héritage de paroisses et de domaines ecclésiastiques qui ne sauraient être cessibles à quelque personne privée.

Il est ainsi de notre devoir de distinguer ce qui appartient au canon de notre Eglise universelle de ce que les nécessités des siècles, les coutumes et les décisions successives de nos prédecesseurs ont établi dans le gouvernement de notre Saint mère l'Eglise.

Sur base du droit canonique, nous, Stefanus troisième du nom, rappelons que la discipline du célibat de nos prélats n'a point été fait règle par notre Seigneur Jesus Christ ou ses successeurs. Ainsi, notre Seigneur Jesus n'a pas fait de l'absence d'épouse une condition universelle à l'exercice de notre ministère. Nous estimons ainsi que l'acte conjugal, s'il est vécu dans les règles des commandements de Dieu, ne constitue pas un obstacle à la vie de la prêtrise, pas plus qu'il discrédite la parole de celui qui se fait porteur de la parole du Christ.

Nous, Stefanus troisième du nom, déclarons que le célibat des prêtres demeure une voie honorable dans le cadre de l'exercice de la fonction, mais qu'il cesse, par notre autorité de vicaire du Christ et intercesseur de notre Seigneur, de constituer une obligation imposée à tous les prêtres de notre Sainte Mère l'Eglise.

Nous rappelons en revanche que les biens de l'Eglise demeurent incessibles, qu'aucun bien ecclésiastique sous la garde de l'un de nos prélats ne saurait faire l'objet d'une spoliation, d'un héritage ou d'une succession de nos prélats. Nos diacres, évêques et cardinaux ne possèdent et ne disposent à notre autorité que de leurs soutanes et de leur dévotion à notre Seigneur, pas plus que le mariage constitue une forme de permissivité à l'égard des devoirs de nos diacres dans le cadre de leurs fonctions. A ceux de nos frères diacres et évêques qui ne peuvent point concilier leurs existences avec celle de la prêtrise, nous les encouragerons à quitter leurs fonctions respectives. Les épouses et compagnes de nos prêtres ne seront en rien reconnues comme clercs de l'Eglise, pas plus qu'elles n'y exerceront de forme d'autorité spirituelle à nos fidèles. Elles ne seront reconnues que par leurs vœux du mariage, et seront dispensées et interdites de l'administration des paroisses de leurs époux.

Nous, Stefanus troisième du nom, mettons un point particulier à décréter que la présente bulle ne s'applique qu'au clergé séculier. Membres d'ordres monastiques ou tout autre membre de clergé régulier seront toujours tenus par les voeux et les règles de leurs ordres respectives. Ainsi, nous ne l'appliquons qu'aux diacres, prêtres, évêques, cardinaux ou tout autre pasteur de notre Eglise universelle qui agit "dans le monde".

Nous, Stefanus, portons aux Eglises nationales reconnues par le Saint-Siège toute notre confiance afin de faire reconnaître la présente bulle à nos frères, soeurs et enfants. Nous reconnaissons à toutes nos églises la nécessité d'adapter les enseignements du Seigneur et la liturgie de notre Eglise universelle aux particularismes locaux, dans la limite de la reconnaissance du canon de l'Eglise. Il en va ainsi de même pour notre présente bulle. Nous serons tenus au faits et gestes de chacune d'entre elles, et de leur progression dans l'application de nos règles.

Chacun des points qui ont été édictés dans cette bulle ont plu à notre sainteté, Stefanus troisième du nom. Et nous, en vertu du pouvoir apostolique que nous tenons de notre seigneur, en union avec les pères de l'Eglise, nous les approuvons, arrêtons et décrétons avec l'accord du ciel, et nous ordonnons que ce qui a été ainsi établi par ce texte soit promulgué pour la gloire de Dieu.





Donné à Sancte, près de Saint-Pierre, le 22 septembre 2020, de la première année de mon pontificat.
Pontifex Maximus Stefanus
4878
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Blason personnel de Stefano III


Décrétale
De la réorganisation de l'administration territoriale de Catholagne


DU SOUVERAIN PONTIFE
STEFANO III
AUX ÉVÊQUES
AUX PRÊTRES ET AUX DIACRES
À TOUTES LES PERSONNES CONSACRÉES
À TOUS LES FIDÈLES



Nous, Stefanus troisième du nom, Évêque de Sancte et de Rhème, Vicaire de Jésus-Christ sur Terre, Souverain de l'État de la sainte Catholagne, et Chef suprême de l'Église catholane depuis le 16 aout 2020. Nous qui sommes l'intercesseur du seigneur, sommes tenus au fait de la nécessité de l'organisation de la défense de nos domaines terrestres, et des contraintes imposées par les aléas des pouvoirs temporels vis à vis de notre Sainte Mère l'Eglise.

Bien que nous reconnaissons que le premier de nos devoirs est de remplir les fonctions de pasteur universel de notre Eglise de Catholagne, nous sommes également au fait que nous avons sous notre juridiction un domaine temporel qui doit répondre aux nécessités et aux impératifs de ceux qui vivent sous sa juridiction. Nous n'oublions ainsi pas nos enfants, nos frères et nos sœurs qui comptent sur un gouvernement avisé et éclairé de notre Eglise sur les domaines de l'Etat de Catholagne. Dans le même temps, nous rappelons à l'importance primordiale de la conservation du dit domaine, car cette assise territoriale contribue grandement à l'indépendance et à la prime souveraineté de notre Eglise, qui ne saurait exister sous le joug d'aucune autorité temporelle, quel que soit son inclination à notre égard. La présente décrétale est donc d'ordre de salubrité de notre Eglise et de nos administrés.

Nous, Stefanus troisième du nom, nous rendons à l'évidence du caractère archaïque et dépassé de la gouvernance des territoires placés sous la protection de notre Sainte Mère l'Eglise. Nous estimons que les nécessités de notre temps exigent que le bon gouvernement des îles de Saint Martin et Saint Sébastien, ainsi que de leurs centaines de milliers d'âmes, exigent la mise en pace d'un corps d'administration professionnel, laïc, car nous devons affirmer qu'il n'est pas de la possibilité matérielle de notre Eglise de procurer des hauts fonctionnaires compétents et de qualité dédiés à l'administration territoriale de nos domaines. En effet, nous pointons l'obligation de nous entourer d'individus compétents et formés dans des domaines spécifiques pour lesquels nous demeurons actuellement impuissants. Nous pointons la nécessité absolue de nous entourer de spécialistes à même de procéder d'une meilleure manière, de veiller aux exigences de nos monnaies, de nos écoles, de nos hôpitaux et de la représentation du peuple de Catholagne.

En effet, outre notre élection approuvée par le Seigneur, nous sommes dans l'absolue nécessité de donner aux gens du pays catholan, bénit au regard de Dieu, de leur obtenir le droit à un gouvernement laïc et élu par eux mêmes, à des temps où ce peuple s'intéresse aux choses de la politique, il est de notre devoir de ne pas les y empêcher, et de les intégrer à la gouvernance de l'Etat sacré de Catholagne.


Nous, Stefanus troisième du nom, actons ainsi la création de trois subdivisions territoriales laïques afin de conformer nos plus grands égard à nos gens:
  • Le Gouvernement laïc de la ville de Rème, qui aura à sa charge l'administration de l'île de Catholagne, sous l'égide d'un Mair démocratiquement élu, de son conseil municipal, et de sa propre administration.
  • Le Gouvernement de la Seigneurie de Saint Martin, qui sera sous l'autorité d'un Gonfalon de justice démocratiquement élu, faisant autorité sur l'île éponyme.
  • Le Gouvernement de la Seigneurie de Saint Sébastien, qui sera sous l'autorité d'un Gonfalon de justice démocratiquement élu, faisant autorité sur l'île éponyme.

Nous, Stefanus, confions à ces gouverneurs locaux les compétences suivantes:
  • Sécurité intérieure et défense locale.
  • Commerce.
  • Santé.
  • Fiscalité locale.
  • Justice laique.
  • Culture et sports
  • Education publique.
  • Voiries, transport et salubrité publique.
  • Sécurité intérieure et armée locale.

Nous, Stefanus troisième du nom, rappelons que notre Sainte Mère l'Eglise et son gouvernement nommé par Dieu, conservera les domaines de compétences spécifiques à la garantie de l'intégrité des domaines de l'Etat de Catholagne:
  • Représentation internationale.
  • Défense du territoire de l'Etat de Catholagne dans son ensemble.
  • L'ensemble des affaires du domaine de la foi et de la justice ecclésiastique.
  • La gestion du patrimoine mobilier et immobilier de l'Eglise catholane.

Nous, Stefanus troisième du nom, rappelons aux gonfaloniers qui seront élus par leur peuple que leur action doit se faire dans l'intérêt de ce peuple et de l'intégrité des domaines de l'Etat de Catholagne. Aussi, leur fonction, autant que dure leur mandat, est incessible, inaliénable à aucune autre forme de pouvoir temporel ou entité politique qui n'est pas notre émanation directe. Il est intimé à nos gonfaloniers de traiter le peuple qui les aura nommé en bons chrétiens, et d'agir selon notre morale pieuse et sans malice. Pour permettre à nos gonfaloniers le bon gouvernement de leurs seigneuries respectives, ceux ci devront s'entourer d'un conseil de trente prieurs, représentant toutes les tendances politiques de leurs citoyens, et que cette représentation soit le reflet des orientations exprimées par ceux ci dans le cadre de leurs élections locales. Qu'ils gouvernent ainsi en princes éclairés avec notre bénédiction, et notre amour.



Donné à Sancte, près de Saint-Pierre, le 28 septembre 2020, de la première année de mon pontificat.
Pontifex Maximus Stefanus
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