Création de pays : République Populaire de Jubalandia
Généralités :
Nom officiel : République Populaire de Jubalandia
Nom courant : Jubalandia
Gentilé : Jubalandien, jubalendienne
Inspirations culturelles : Néerlandias dans l’extrémité nord du pays, arabe
Situation géographique :
Langue(s) officielle(s) : Arabe
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Tehak
Drapeau :

Devise officielle : l’unité nous mènes plus loin.
Hymne officiel :L’hymne officiel est un ancien champ populaire chanté lors des manifestations mené par les communistes. C’est un hymne qui évolue constamment (par exemple, les passages qui prônaient la gloire du mouvement communiste ont été supprimés.). L’hymne s’appelle « nadi al-madhlumin » (L’Appel des Opprimés). Elle se chante seule ou accompagné de trompette et de tambour.
Monnaie nationale : Jubale (0,2 Jubale = 1$)
Capitale : Aswadie
Population : 87 millions habitants
Aperçu du pays :
Présentation du pays :
Début de l’histoire du pays :
Au cours du XIe siècle, on observe la formation de grandes sociétés. En un ou deux siècles, les différentes petites tribus éparpillées sur l'ensemble du territoire, se métamorphosent peu à peu en de véritables sociétés organisées de plusieurs milliers d'habitants, voire de plusieurs dizaines de milliers d'habitants.
Pendant plus de 400 ans, diverses sociétés ayant des système politiques et des cultures différentes sont créées, se renforce, et se meurt dans des guerres sans fin.
Malgré les alliances et les trahisons, personne n’arrive à prendre réellement l’avantage. Les instants de paix entre les différentes sociétés organisés sont rares et n’existent plus dès que les périodes de sécheresse et de famine font leurs apparitions.
Vers le XVII ème siècles, deux pays parviennent à surpasser les autres nations et finissent par se partager l'ensemble du territoire.
- Les états Jubands : Ce pays est en réalité un regroupement de tribus qui obéissent à un même roi. Les tribus gardent une certaine liberté d'action sur leurs territoires, mais elles restent soumises à la volonté du roi.
- Le Royaume Tsukih : C’est une société oligarchique très hiérarchisée selon l'ethnie et le nom de famille. L’élite du Royaume Tsukih est les hommes d’ethnie zetsu, de plus de 16 ans.
Ces deux territoires connaissent une guerre constante qui dure plus d’un demi-siècle (même sil il y a des périodes plus ou moins actifs dans cette guerre).
La bataille qui a eu le plus de conséquences sur l’histoire du pays est la bataille d'Amoul en 1751.
Comme son nom l’indique, cette bataille a lieu dans la ville d'Amoul. Jamais autant de soldats des deux nations, on été réuni au même endroit au même moment. La bataille a duré à elle seule plusieurs mois et s’est radicalement fini un soir d’octobre à l’issue d’un combat entre deux légendaires combattants :
- Daghan, soldat d’élite de la nation Jubands, il n’aurait jamais perdu un seul duel.
- Kael soldat d’élite de la nation Tsukih, connu pour être l’homme le plus puissant du pays. Selon les rumeurs, il aurait vaincu à lui seul une escouade d’hommes armés à la seule force de ses poings.
Selon la légende, Kael et Dhagan se livrent un duel féroce, de puissants coups sont donnés, les deux combattants sont à capacités équivalentes. Mais après une dizaine de minutes, Kael prend réellement l’ascendent du combat, il finit par planter un pic de bois dans l'œil de Dhagan. Dhagan tombe à terre sous le coup et ne se relève pas. Kael, fier d’avoir battu le légendaire combattant de Jubands, le prend mort sans réellement vérifier, persuader que Daghan ne se relèvera jamais. Il transporte le corps de Dhagan jusqu’au camp Tsukih pour exposer le corps inerte comme trophée et se vanter de sa force. Kael appelle son roi, prêt à recevoir une récompense. Le roi s’approche de la masse immobile de Dhagan, le roi s’approche de lui et Dhagan étrangle le roi qui meurt sur le coup, puis il tue Kael avec un couteau enfoncé dans son crâne.
Daghan met le feu campement de l’armé Tsukih. il profite de l’agitation créée par lui pour s’enfuir.
L’armée Tsukih est affaiblie et, en plus, elle n’a plus de roi pour commander la guerre. Elle finit donc par battre en retraite. Le royaume de Tsukih a perdu la bataille.
Malgré tout, Jubands est sortis affaiblis de cette bataille, une bonne partie de ses soldats ont péri et le reste est épuisé par cette bataille.
Le roi Jubands ne veut pas s’arrêter sur cette victoire et continue sa percée du front Tsukih, la faible armée Jubanne, affronte la faible et désorganisé armé Tsukih. À l’intérieur même des Etats de Jubands certaines tribus de la coalition vont commencer à se plaindre de la politique militaire mené par le roi.
La colonisation :
Les Tsukih pour reprendre l’avantage de la guerre vont aider les compagnies marchandes overijeldaises à s’installer durablement dans la région.
À partir de 1754, compagnies marchandes overijeldaises (Lien de la fiche pays du Pays-Unis de l'Overijeld ) revendique le territoire de Jubalandia entre autres pour ses gisements de charbon.
Durant la colonisation, les overijeldais, vont établir un système hiérarchique pyramidal entre les différents groupes ethniques et religieux présents sur le territoire.
Le groupe ethnique zetsu est placé au sommet de cette pyramide et constitue donc les élites du pays.
Durant cette période, les Jubalandiens ont connu de nombreux abus de la part de leurs colons et de l'élite zetsu.
Vers 1950 le mouvement communiste de Jubalandia (MCJ) qui est un mouvement anti-zetsu mener par Labib Hana Aswad, prend de plus en plus d’ampleur dans le pays. En 1955 Le MCJ, prends le contrôle de la capital. La République Communiste de Jubalandia est déclaré indépendante.
Le gouvernement communiste va massacrer la communauté zetsu et vont forcer à quitter les grandes villes ou de rester dans des quartiers délimités.
Labib Hana Aswad meurt en 1961 dans un assassinat mené par les Zetsus.
Suite à la mort de Labib Hana Aswad, une guerre civile frappe le pays, une multitude de groupes armés.
En 1966, la guerre civile s’essouffle, c’est le groupe armé de libération de Jubalandia (GALJ) qui parvient à s’installer durablement sur le trône du pouvoir.
Jubalandia devient la République Populaire de Jubalandia. C’est Munir Abdul-Haqq Isa, chef de la GALJ qui sera le premier chef de l’état et qui instaure les fondements de l’État moderne de Jubalandia.
Actuellement, le dirigeant est Walid Raja Moghadam, il est au pouvoir depuis le 13 avril 2020 suite à la démission de son prédécesseur. C’est actuellement le 3ème dirigeant de Jubalandia.
Le nord du pays est très peuplé et est contrôlé par le gouvernement. Contrairement au sud du pays beaucoup plus pauvre et rural. Certaines zones sont sous le contrôle de groupes terroristes.
La communauté zetzu est toujours mis au banc de la société.
Mentalité de la population :
La population subit la pauvreté (le salaire moyen vaut 60 dollars par mois.). Les habitants portent beaucoup d’espoir sur le tout nouveau dirigeants qui est très populaire auprès de la population. Également, les Jubalandiens aime faire la fête, il y a régulièrement des événements qui sont organisés dans les villes. De nombreux Jubalandiens sont accros aux stupéfiants, à l’alcool, à la nicotine. Par exemple 56% de la population sont des fumeur quotidien, de plus la population boit evniron 14 litres d’alcool pur / personne / an. Par conséquent, l’espérance de vie est d'environ 46 ans.
La population est également très inquiète parce que, depuis 2010, il y a une véritable montée en puissance des différents groupes armés ; cela s'accompagne d'une hausse du sentiment d'insécurité, même dans le nord du pays.
Ces divers groupes parviennent à recruter de plus en plus, notamment car il y a de plus en plus de Jubaladais endettés à cause de diverses addictions et qui s'extrémisent via ces réseaux armés.
Place de la religion dans l'État et la société :
L’état et laïque et n’interfèrent pas dans les débats religieux.
Il y a de forte tension entre les chrétiens et les musulmans. (surtout dans le sud ou on assiste à de véritables guerres de religions entre les différents armées terroriste.)
Politique et institutions :
Institutions politiques :
Chaque commune de plus de 8 000 habitants doit élire un gardien. Les Gardiens ont un pouvoir exécutif local, décide des aménagement urbain. Ils sont élus tous les 6 ans par les habitants de leur commune. Excepté pour le gardien de la capital, qui est choisi par le chef de l’état (Car je cite, "la capital d’un pays doit être le reflet de son dirigeant. ")
Le Conseil des sages est composé de 60 membres, ils disposent du pouvoir législatif.
Tous les 6 ans, les gardiens communaux de chaque province élisent leur sage.
Excepté pour les provinces en proie à « de fortes tensions », dans ce cas précis, c’est le chef de l’état qui sélectionne le sage jusqu’à ce que la situation revienne à la normale.
Le chef de l’État a un pouvoir législatif, exécutif et militaire. Il a également un droit de veto sur les lois votées par le conseil des sages.
Le chef de l’État est élu à vie par le conseil des sages ; seul le conseil des sages peut le destituer. Pour la destitution, le Conseil doit réunir 80 % de suffrages positifs à la destitution pour que celle-ci ait lieu.
Les Conseillers de l’état entourent et conseillent le chef de l’état, ils disposent un pouvoir exécutif.
Les conseillers de l’état sont choisis par le dirigeant du pays.
La table des maréchaux est un conseil de l’ensemble des maréchaux du pays (au nombre de 8 actuellement) avec à sa tête le grand maréchal. Ce sont eux qui détiennent le pouvoir militaire. Ce sont des militaires aguerris qui ont été promu par les autres maréchaux avec l’aval du chef de l’état.
*Principaux personnages :
Chef de l’état : Bilal Fawzan Hadad
Le conseillé principal de l’état : Mu'izz Mu'ayyad Touma
La conseillères de l’état au affaire étrangère : Shafiqah Safaa Kattan
Le grand Maréchal :Habib Abdul-Nur Basara
Politique internationale :
Contrairement à ses prédécesseurs Bilal Fawzan Hadad à volonté de s’ouvrir au commerce international et de s'allier avec de grandes puissances internationales afin de sortir de l’isolation que connaît le pays depuis la guerre civile.
