06/01/2021
11:34:54
Index du forum Continents Eurysie Catholagne

Liste des saints reconnus par l'Eglise catholane

Voir fiche pays Voir sur la carte
3092

San Stefano/Saint Etienne/Sanctus Stefanus


S


Période d'apparition du culte: Haut Moyen-âge (VIIIème-IXème siècle)

Canonisation officielle: Moyen-âge central (XIème siècle)

Saint Patron des:
  • Voleurs
  • Escrocs
  • Agents d'assurance
  • Employés des ressources humaines
  • "Gars futés" et "parias"
  • Saint Patron de la ville de Velsna

Aire de répartition du culte:
  • Monde fortunéen principalement (Fortuna, Velsna, Dodécapole, Lykaron).
  • Léandre et Manche Silice dans une moindre mesure.


Courte hagiographie



Selon l'hagiographie officielle (il existe peu de sources "historiques" traitant de la véracité du personnage), Stefanus était un moine augustinien vivant à Fortuna vers la fin du VIIIème siècle, très probablement d'origine aristocratique. Plusieurs récits largement postérieurs à son existence supposée permettent de retracer une sérié de "miracles" ayant justifié sa canonisation au XIème siècle.

Une source fortunéenne lui attribue un premier haut fait, vers la fin du VIIIème siècle, ce qui en fait le premier élément chronologiquement situable de sa vie. Celui-ci, assistant au procès d'une dizaine de clercs fortunéens accusés de vol, aurait plaider en personne leur cause auprès du Doge de Fortuna, lequel aurait finalement gracié l'intégralité des suspects. Celui-ci aurait convaincu par la suite ces dix moines de rédiger une nouvelle règle monastique, bien éloignée de celle des augustiniens. On lui attribue ainsi la fondation de l'Ordre monastique des moines chapardeurs de San Stefano (bien que les sources historiques ne trouve pas trace de l'ordre avant le XIIIème siècle).

Un autre récit, velsnien cette fois, attribue au moins Stefanus l'évangélisation des population occitanes vivant dans l'arrière pays de la plaine velsnienne vers le VIIIème-IXème siècle. En effet, bien que la christianisation de la région ait débutée au Vèùme siècle, celle ci reste incomplète jusqu'à la fondation de Velsna à la fin du VIIIème siècle. Dans cette séquence historique, Stefanus aurait voyagé avec ses compagnons chapardeurs vers Velsna depuis Fortuna, afin de devenir missionnaire. Son haut fait aurait été de convaincre Marius Testa, un seigneur occitan retourné au paganisme, de se convertir grâce à un habile jeu de dupes. Il aurait défié le seigneur avec un set de dés truqués, et aurait gagné la partie. Il baptisa par la suite le seigneur occitan lui-même.

Un troisième récit fait état d'une entreprise de conversion moins heureuse, où cette fois, le stratagème de Stefanus est éventé par un groupes d'occitans, qui le poursuivent. Le moine, pour les semer, aurait jeter des pièces d'or sur le chemin, que ses poursuivants se sont arrêtés pour ramasser.

Un dernier récit, plus mineur fait état d'un miracle, celui-ci ayant le pouvoir de faire disparaître l'argent et l'or des personnes qu'il juge orgueilleuses.

On lui attribue de son vivant la fondation des premiers monastères de la région de la plaine velsnienne suivant la Règle de San Stefano. Bien que son culte ait débuté dés son vivant dans cette région, il devient de manière avérée le saint patron de la ville de Velsna au XIème siècle, soit 200 ans après son existence supposée.


Reliques existantes actuellement ou réputées perdues:
  • La bourse d'or de San Stefano (conservée actuellement dans la Basilique de San Stefano di Velsna.). Il s'agit de l'attribut le plus célèbre du saint, avec lequel il est représenté sur la plupart des gravures.
  • Le boulier de comptable de San Stefano (conservé dans la chapelle de San Stefano di Apaméa).
  • Le jeu de dés de San Stefano (réputé perdu depuis le XIIème siècle lors de la périodes des croisades)

4883

Saint Jérôme // San Jerónimo // Sanctus Hyeronimus


Saint-Jérôme d'Antérinie // Saint Irénée de Lyon.


Période d'apparition du culte: Haut Moyen-âge (VIIIème-IXème siècle)

Canonisation officielle: Moyen-âge central (XIème siècle)

Saint Patron des:
  • Inquisiteurs.
  • Soldats.
  • Monarques et princes.
  • Mercenaires.
  • Théologiens défendant la Foi.
  • Saint Patron d’Antérinie.

Aire de répartition du culte:
  • Monde Antérinien principalement (Antérinie et alentours très proches ainsi que dans les anciennes colonies antériniennes (Hernandie, Îles Célène et Céleste…).
  • Territoires connaissant une forte minorité hispanophone d’origine antérinienne.


Courte hagiographie



Saint-Jérôme est l’un des saints les plus vénérés du Monde antérinien, le saint patron de l’Antérinie est en effet une figure majeure dans le culte des saints et son influence a été décisive. Du fait du manque de sources historiques concrètes et fiables, son existence même fait débat dans les milieux historiographiques. En effet le saint peut être en réalité plusieurs personnes ayant réellement existé et exercé des fonctions différentes au sein de l’administration barbare qui s’impose peu après l’affaissement de l’autorité impériale.

Ce que le Livre des Saints du moine Clément (principale source biographique, même si elle est tardive d’environ deux siècles) raconte à son sujet se résume en quelques phrases ; c’est un fils de bonne famille s’étant converti très jeune à la religion chrétienne. Ce dernier, bon élève, sera même envoyé dans les grandes facultés impériales, à Théodosine par exemple, où il approfondit sa maîtrise des Évangiles tout en se liant d’amitié avec l’évêque Ignace de Lykaron, fondateur de l’ordre des parabalanis un ordre monastique étant à la fois au chevet des malades tout en étant une milice armée au service des chrétiens. C’est durant ses études à Théodosine qu’il en vint à mêler combattivité et théorie ; deux traits qui le caractérisèrent toute sa vie durant et qui contribuèrent à lui forger cette réputation de guerrier savant.

Fort de ces enseignements et d’un nouveau carnet d’adresse lui permettant de s’imposer rapidement dans une communauté chrétienne en formation, le jeune homme rentra à Saint-Jean de Luz où il contribua à l’émergence d’un ordre de parabalanis à l’échelle régionale, lui permettant de prendre virtuellement le contrôle de la cité lorsque le clergé le nommera évêque et que le gouverneur romain, perdant petit à petit de son influence politique, lui reconnut le droit de rendre justice et lui délégua une partie de l’administration de la ville. C’est dans ce contexte qu’il fut amené à s’opposer aux manichéens, une religion apparue au IIIe siècle en Azur et qui se répandit dans toute l’Eurysie latine. Cette opposition devint un affrontement théologique permanent entre Jérôme et Flavien de Luz (prestebutor d’Antérinie) amenant le premier à publier un ouvrage de théologie majeur : Contram Hereticos, « Contre les hérétiques » ou il présenta une définition claire des grands dogmes de l’Église à cette période.

Mais tout bascula avec la prise de la ville par les Alarics, une peuplade d’origine germanique qui peupla l’Antérinie et qui s’installa à la place des autorités rhêmiennes, loin d’être un frein pour l’expansion du christianisme, Saint-Jérôme y vit plutot une opportunité pour chasser les manichéens et pour accroître l’influence de la communauté chrétienne auprès des Barbares. C’est pour cette raison que les chrétiens contribuèrent très vite à la nouvelle organisation de la cité et constituèrent une administration civile fidèle aux barbares. Parallèlement Saint-Jérôme orchestra des troubles dans les quartiers manichéens et aggrava les heurts entre ces derniers et les barbares… Une révolte éclata et Saint-Jérôme encouragea les Chrétiens à mater cette dernière avec les barbares, la répression fut si brutale qu’il ne resta plus grand-chose des Manichéens en Antérinie.

Par ailleurs, son histoire continue, et il contribua à la christianisation des territoires païens du nord de l’Antérinie, notamment dans les Marches. Pour former son armée il s’appuya sur l’ancien gouverneur rhêmien qu’il sauva de l’exécution en usant de son influence pour pouvoir ainsi compter sur des légionnaires baptisés et lourdement armés ainsi que sur une compagnie de soldats Alarics recrutés à grand frais par les Chrétiens. La campagne fut là encore extrêmement brutale, conversions forcées, pillage des lieux de culte, massacres des familles récalcitrantes… Le paroxysme de cette guerre fut atteint lorsque les Chrétiens coupèrent l’Irminsul, arbre prétendument sacré qui devait relier la terre au ciel.

Cette victoire militaire contribua à l’élimination des religions concurrentes dans le sud et le centre de l’Antérinie, faisant ainsi du christianisme la confession prédominante dans la région. Saint-Jérôme devint ainsi l’une des personnalités les plus influentes du pays en étant l’évêque de la plus grande cité. Les princes barbares, en ayant conscience de cela et de la nécessité pour eux de se convertir pour administrer sereinement un territoire de plus en plus christianisé et de plus en plus hostile aux païens se firent donc baptiser par Saint-Jérôme. Ce dernier devint ainsi le Saint Patron de la Monarchie antérinienne et des détenteurs de la Couronne.

Plusieurs siècles après sa mort, durant les guerres de religions qui opposèrent les catholiques aux protestants, on assure que son ombre permit aux forces catholiques de remporter le siège de la ville de Saint Jean de Luz.


Reliques existantes actuellement ou réputées perdues:
  • Le doigt de Saint Jérôme, actuellement conservé dans le cœur de la cathédrale de Saint-Jérôme d’Antérinie.

1938

Don Patxi / Saint Patxi / Sanctus Franciscus


S


Période d'apparition du culte: Haut Moyen-âge (VIIIème-IXème siècle)

Canonisation officielle: Début du XXIe siècle suite à une demande officielle des autorités religieuses Vasques conjoitement au gouvernement d'Heran Romeretegui
Saint Patron des:
  • Vasques
  • Brûlés

Aire de répartition du culte:
  • Youslévie, dans la communauté Vasque.
  • Un peu partout dans le monde, suivant la répartition de la diaspora vasque. Il n'est pas rare de retrouver des villes nommées en son honneur en Aleucie ou au Paltoterra comme la petite municipalité néo-lykanienne Donapattia.


Courte hagiographie



Patxi est considéré comme l'une des grandes sommités Vasques au même titre que le grand explorateur Aramburu, le Roi Aitor ou l'ancien chef de l’État Romeretegui. Figure de la rébellion des Vasques face à l'ordre Youslèves et de la persécution de leur catholagnisme.
Malgré l'interdiction du culte en public pour les Vasques, Patxi continuait à prêcher devant ses fidèles dans les monts Erraldoia. Face à cet agitateur, les autorités locales se mirent à sa recherche mais il réussi à se cacher pendant près de deux ans. C'est finalement l'homme qui venait lui donner de quoi se sustenter qui le trahit en le livrant aux autorités youslèves.

Il fut ensuite torturé par ses geôliers sur place publique pendant 3 semaines quasiment sans aucune pause. Mais le vieux septuagénaire résista pendant tout ce temps survivant même à un écartèlement. Finalement ce véritable miracle prit fin quand ses bourreaux n’eurent comme solution que de l’immoler par le feu. Alors que son bourreau lui demanda quelles étaient ses dernières paroles le prêtre répondit :

« Je pardonne à celui qui m’a trahi, je pardonne à ceux qui m’ont oppressé et qui vont me tuer. Je rejoins mon Maître en paix et je suis impatient de me retrouver devant les portes du paradis car mon labeur est terminé. »


Ces paroles devinrent alors l'une des prières les plus fréquentes des Vasques et un monument fut même construit là où Patxi se cachait, devenant un haut lieu de pèlerinage des Vasques et de tout les catholiques du Sud Ouest de l’Eurysie.


Aujourd'hui encore, Saint Patxi occupe un rôle prépondérant chez les Vasques et il n'est pas rare de retrouver son portrait dans les logis Vasques ou dans les portefeuilles, tel un porte-bonheur. La grande basilique de Sedjan, communément appelée Ikklesia Vasca, s'appelle en fait de son nom complet Don Patxi eta martiri guztien katedrala soit la Cathédrale Saint Patxi et de tous les martyrs.

Reliques existantes actuellement ou réputées perdues:
  • Les dents de Patxi. Ayant résisté au feu, sa dentition a été récupérée par ses fidèles, chacun récupérant une dent. Aujourd'hui, environ de la moitié de la dentition a été récupérée par l’Église Youslève et est entreposée dans la Grande Église Vasque de Sedjan. Des rumeurs font toujours état de recherches concernant le reste de la dentition, la légende racontant qu'une fois qu'elle sera complètement reconstituée, les Vasques obtiendront définitivement leur liberté vis-à-vis des Youslèves et pourront retourner à leur Terre Promise, Baskonia.

1884

Saint Thomatthieu


Saint Thomatthieu


Période d'apparition du culte: IVème siècle - Vème siècle

Canonisation officielle:
Saint Patron des :
  • Carnavalais
  • Musclés

Aire de répartition du culte:
  • Péninsule carnavalaise, région du Minuit, Eurysie occidentale


Courte hagiographie


Saint Thomatthieu est le saint évangélisateur de Carnavale. Il s'installe dans la Péninsule dans les pas des princes de Vale, dans la foulée de leur conversion au catholancisme. Saint Thomatthieu parcoure les terres de Carnavale en prêchant contre les pratiques païennes locales. Saint Thomatthieu est notamment célèbre pour avoir vaincu sept druidres à la fois en combat singulier. Les oeuvres qui le représentent l'affublent ainsi toujours d'une musculature saillante et d'un magnifique six pack, devenu au fil du temps son signe distinctif. Symbole de force et d'endurence, il devient le Saint attitré de la dynastie de Vale qui lui consacre un culte et érige pour lui plusieurs monuments, dont la célèbre basilique Saint Thomatthieu, chef d’œuvre d'architecture souterraine carnavalaise.

Saint évangélisateur, il est canonisé par le Pape à la demande de la dynastie de Vale qui documente ses prouesses et plaide sa cause. On lui connait au moins trois miracles : mis à l'épreuve par des païens qui l'avaient pris en embuscade, Saint Thomatthieu déracine deux arbres à mains nues qu'il utilise pour former une croix, mettant en fuite ses agresseurs. Arrivé dans un hameau, Saint Thomatthieu éteint un incendie en éternuant dessus très fort. Enfin, Saint Thomatthieu aurait rencontré le diable à un faubourg. Défié à pierre-papier-ciseau, Saint Thomatthieu utilise le signe de croix, qui bat les trois autres signes, et remporte le défi. Pour ce haut fait, il est parfois qualifié de patron des tricheurs, bien que l'Eglise n'ait jamais reconnu ce titre et que les princes de Vale aient tenté d'étouffer l'affaire.

Sa légende est également populaire dans le Minuit, où il est possible de retracer son itinéraire jusqu'à Carnavale en faisant pèlerinage dans ses traces.

Reliques existantes actuellement ou réputées perdues:
  • Le muscle abdominal de Saint Thomatthieu, spectaculairement développé, est entreposé dans la basilique éponyme.

2059

Szent Erzsébet/Sainte Élisabeth/Sancta Elisabeth


S


Période d'apparition du culte:
Vers le treizième siècle.

Canonisation officielle:
En 1221.

Sainte Patronne des:
  • Branns
  • Cathédrale
  • Pain

Aire de répartition du culte:
  • Petite Brann
  • Territoire avec une présence de la diaspora brann
  • Brann occupé en Morakhan et Polkême

  • Courte hagiographie


    Élisabeth de Brann est une duchesse brann qui a régné de 1180 à 1198.
    Son règne est marqué par la grande place qu'elle a intégré à la religion catholane.
    Le fait qu'Élisabeth soit duchesse nous offre de nombreuses sources historiques sur sa vie.

    C'est sous son règne que la Cathédrale Eugène XII de Syltrua est inaugurée.

    Elle est mariée à 14 ans (avec qui elle aura 2 enfants) et perd son mari à 20 en 1180 lui permettant de prendre la couronne du Duché sous le nom de Mària Ier.
    Durant sa vie, sa piété s'exprime et se fait d'abord dans sa dévotion vis-à-vis de l'Église.
    Durant son règne, elle apporte personnellement et régulièrement soutien au plus démunis.
    Elle fait aussi bâtir plusieurs églises et lieux saints qui sont renommés pour porter son nom par la suite.

    Elle est aussi connue pour deux miracles, les miracles de Brann : le premier en 1181 où 1184 selon les sources, Élisabeth aurait fait acheminer un convoi de pain dans un village frappé par la famine.
    Malheureusement, les soldats chargés d'acheminer les denrées n'auraient pas hésiter à ce servir dans la cargaison.
    Miraculeusement, lorsque Élisabeth vérifie la cargaison, le pain réapparaît et permet de nourrir la population.

    Élisabeth est aussi à l'origine de la partie du Duché de Petite Brann à la troisième croisade.

    Le second intervient en 1198 en pleine invasion kaulthe, Élisabeth se réfugie dans une église lors d'un raid, ces assaillants tentes de l'incendie mais le feu ne prend pas en pleine été, pour certains c'est le second miracle d'Élisabeth.
    Cette dernière fait évacuer les occupants avant de se faire brutalement poignarder par ces assaillants, elle meurt en martyre lors de cette épisode.

    Le culte d'Élisabeth apparaît peu après sa mort lorsque ces différents miracles et épisodes religieux se diffusent auprès de la population brann.

    Reliques existantes actuellement ou réputées perdues:
  • Le Foulard d'Élisabeth : actuellement conservé dans la Cathédrale Eugène XII : C'est celui qu'elle a portée toutes sa vie et y compris à sa mort
2029
Sankt Mikkel von Elsenstadt/Saint Michel d'Elsenstadt/Sanctus Michael Elsenstadtensis

Tableau du couronnement de Sankt Mikkel.
Tableau du couronnement de Sankt Mikkel.


Période d'apparition du culte : XIIIème siècle
Canonisation officielle : 1285

Saint Patron des:
  • Elsvenwaldiens
  • Elsenstadtois
  • Dirigeants
  • Juges

Aire de répartition du culte : Elsvenwald

Courte hagiographie


D'après les textes hagiographiques, il serait né en 1236 dans le palais royal de Chevernbourg, alors capitale du royaume. Il est le fils aîné du roi d'Elsvenwald, Otton VII, à qui il succède en 1259 sous le nom de Mikkel IV. Son règne est en plein cœur des guerres de Velvetie, qui dureront du XIème siècle au XVème siècle entrecoupées par des périodes de paix, et qui voient s'affronter le royaume d'Elsvenwald au royaume de Velvetie jusqu'à l'annexion de ce dernier en 1494. Lors de son accession au pouvoir, les guerres sont en période de paix, mais le roi velvète Limitrov V y voit donc une occasion de battre un jeune roi novice et rompt la trêve. Le nouveau roi prend donc les armes pour se défendre et, lors de la bataille de Lichtenberg, il lève la main et prononce cette phrase : "Ô mon Dieu, ne vois-tu pas ton peuple se diviser plutôt que de te servir ? Fais-les s'en retourner dans leur pays pour te prier, toi et ton fils unique Jésus-Christ", et immédiatement après avoir prononcé ces paroles, l'armée velvète bat en retraite. À la suite de cette bataille, il signa un traité de paix qui sera prolongé de dix ans après sa mort. Durant son règne, il montre une attention particulière pour la justice, avait une grande admiration pour les moines et encourageait le monachisme. Il a par ailleurs fait vœu de chasteté. En 1281, il prend part à la sixième et dernière croisade aux côtés de l'empereur kaulthe Aldaric II pour libérer la Terre sainte. Il mourut de la peste lors du siège d'Irushlim et gagna par la même occasion une grande popularité, étant le roi qui s'est battu et qui est mort pour la Terre sainte. Il est canonisé peu de temps après sa mort en 1285 par le pape. Encore aujourd'hui, son influence est grande à Elsvenwald ; sa bannière est par exemple devenue le drapeau national.

Reliques existantes actuellement ou réputées perdues : Son corps est conservé dans la cathédrale qui porte son nom à Elsenstadt et de nombreux objet lui ayants appartenus circulent partout dans le monde.
Haut de page