24/08/2020
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Liste des saints reconnus par l'Eglise catholane

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San Stefano/Saint Etienne/Sanctus Stefanus


S


Période d'apparition du culte: Haut Moyen-âge (VIIIème-IXème siècle)

Canonisation officielle: Moyen-âge central (XIème siècle)

Saint Patron des:
  • Voleurs
  • Escrocs
  • Agents d'assurance
  • Employés des ressources humaines
  • "Gars futés" et "parias"
  • Saint Patron de la ville de Velsna

Aire de répartition du culte:
  • Monde fortunéen principalement (Fortuna, Velsna, Dodécapole, Lykaron).
  • Léandre et Manche Silice dans une moindre mesure.


Courte hagiographie



Selon l'hagiographie officielle (il existe peu de sources "historiques" traitant de la véracité du personnage), Stefanus était un moine augustinien vivant à Fortuna vers la fin du VIIIème siècle, très probablement d'origine aristocratique. Plusieurs récits largement postérieurs à son existence supposée permettent de retracer une sérié de "miracles" ayant justifié sa canonisation au XIème siècle.

Une source fortunéenne lui attribue un premier haut fait, vers la fin du VIIIème siècle, ce qui en fait le premier élément chronologiquement situable de sa vie. Celui-ci, assistant au procès d'une dizaine de clercs fortunéens accusés de vol, aurait plaider en personne leur cause auprès du Doge de Fortuna, lequel aurait finalement gracié l'intégralité des suspects. Celui-ci aurait convaincu par la suite ces dix moines de rédiger une nouvelle règle monastique, bien éloignée de celle des augustiniens. On lui attribue ainsi la fondation de l'Ordre monastique des moines chapardeurs de San Stefano (bien que les sources historiques ne trouve pas trace de l'ordre avant le XIIIème siècle).

Un autre récit, velsnien cette fois, attribue au moins Stefanus l'évangélisation des population occitanes vivant dans l'arrière pays de la plaine velsnienne vers le VIIIème-IXème siècle. En effet, bien que la christianisation de la région ait débutée au Vèùme siècle, celle ci reste incomplète jusqu'à la fondation de Velsna à la fin du VIIIème siècle. Dans cette séquence historique, Stefanus aurait voyagé avec ses compagnons chapardeurs vers Velsna depuis Fortuna, afin de devenir missionnaire. Son haut fait aurait été de convaincre Marius Testa, un seigneur occitan retourné au paganisme, de se convertir grâce à un habile jeu de dupes. Il aurait défié le seigneur avec un set de dés truqués, et aurait gagné la partie. Il baptisa par la suite le seigneur occitan lui-même.

Un troisième récit fait état d'une entreprise de conversion moins heureuse, où cette fois, le stratagème de Stefanus est éventé par un groupes d'occitans, qui le poursuivent. Le moine, pour les semer, aurait jeter des pièces d'or sur le chemin, que ses poursuivants se sont arrêtés pour ramasser.

Un dernier récit, plus mineur fait état d'un miracle, celui-ci ayant le pouvoir de faire disparaître l'argent et l'or des personnes qu'il juge orgueilleuses.

On lui attribue de son vivant la fondation des premiers monastères de la région de la plaine velsnienne suivant la Règle de San Stefano. Bien que son culte ait débuté dés son vivant dans cette région, il devient de manière avérée le saint patron de la ville de Velsna au XIème siècle, soit 200 ans après son existence supposée.


Reliques existantes actuellement ou réputées perdues:
  • La bourse d'or de San Stefano (conservée actuellement dans la Basilique de San Stefano di Velsna.). Il s'agit de l'attribut le plus célèbre du saint, avec lequel il est représenté sur la plupart des gravures.
  • Le boulier de comptable de San Stefano (conservé dans la chapelle de San Stefano di Apaméa).
  • Le jeu de dés de San Stefano (réputé perdu depuis le XIIème siècle lors de la périodes des croisades)

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Saint Jérôme // San Jerónimo // Sanctus Hyeronimus


Saint-Jérôme d'Antérinie // Saint Irénée de Lyon.


Période d'apparition du culte: Haut Moyen-âge (VIIIème-IXème siècle)

Canonisation officielle: Moyen-âge central (XIème siècle)

Saint Patron des:
  • Inquisiteurs.
  • Soldats.
  • Monarques et princes.
  • Mercenaires.
  • Théologiens défendant la Foi.
  • Saint Patron d’Antérinie.

Aire de répartition du culte:
  • Monde Antérinien principalement (Antérinie et alentours très proches ainsi que dans les anciennes colonies antériniennes (Hernandie, Îles Célène et Céleste…).
  • Territoires connaissant une forte minorité hispanophone d’origine antérinienne.


Courte hagiographie



Saint-Jérôme est l’un des saints les plus vénérés du Monde antérinien, le saint patron de l’Antérinie est en effet une figure majeure dans le culte des saints et son influence a été décisive. Du fait du manque de sources historiques concrètes et fiables, son existence même fait débat dans les milieux historiographiques. En effet le saint peut être en réalité plusieurs personnes ayant réellement existé et exercé des fonctions différentes au sein de l’administration barbare qui s’impose peu après l’affaissement de l’autorité impériale.

Ce que le Livre des Saints du moine Clément (principale source biographique, même si elle est tardive d’environ deux siècles) raconte à son sujet se résume en quelques phrases ; c’est un fils de bonne famille s’étant converti très jeune à la religion chrétienne. Ce dernier, bon élève, sera même envoyé dans les grandes facultés impériales, à Théodosine par exemple, où il approfondit sa maîtrise des Évangiles tout en se liant d’amitié avec l’évêque Ignace de Lykaron, fondateur de l’ordre des parabalanis un ordre monastique étant à la fois au chevet des malades tout en étant une milice armée au service des chrétiens. C’est durant ses études à Théodosine qu’il en vint à mêler combattivité et théorie ; deux traits qui le caractérisèrent toute sa vie durant et qui contribuèrent à lui forger cette réputation de guerrier savant.

Fort de ces enseignements et d’un nouveau carnet d’adresse lui permettant de s’imposer rapidement dans une communauté chrétienne en formation, le jeune homme rentra à Saint-Jean de Luz où il contribua à l’émergence d’un ordre de parabalanis à l’échelle régionale, lui permettant de prendre virtuellement le contrôle de la cité lorsque le clergé le nommera évêque et que le gouverneur romain, perdant petit à petit de son influence politique, lui reconnut le droit de rendre justice et lui délégua une partie de l’administration de la ville. C’est dans ce contexte qu’il fut amené à s’opposer aux manichéens, une religion apparue au IIIe siècle en Azur et qui se répandit dans toute l’Eurysie latine. Cette opposition devint un affrontement théologique permanent entre Jérôme et Flavien de Luz (prestebutor d’Antérinie) amenant le premier à publier un ouvrage de théologie majeur : Contram Hereticos, « Contre les hérétiques » ou il présenta une définition claire des grands dogmes de l’Église à cette période.

Mais tout bascula avec la prise de la ville par les Alarics, une peuplade d’origine germanique qui peupla l’Antérinie et qui s’installa à la place des autorités rhêmiennes, loin d’être un frein pour l’expansion du christianisme, Saint-Jérôme y vit plutot une opportunité pour chasser les manichéens et pour accroître l’influence de la communauté chrétienne auprès des Barbares. C’est pour cette raison que les chrétiens contribuèrent très vite à la nouvelle organisation de la cité et constituèrent une administration civile fidèle aux barbares. Parallèlement Saint-Jérôme orchestra des troubles dans les quartiers manichéens et aggrava les heurts entre ces derniers et les barbares… Une révolte éclata et Saint-Jérôme encouragea les Chrétiens à mater cette dernière avec les barbares, la répression fut si brutale qu’il ne resta plus grand-chose des Manichéens en Antérinie.

Par ailleurs, son histoire continue, et il contribua à la christianisation des territoires païens du nord de l’Antérinie, notamment dans les Marches. Pour former son armée il s’appuya sur l’ancien gouverneur rhêmien qu’il sauva de l’exécution en usant de son influence pour pouvoir ainsi compter sur des légionnaires baptisés et lourdement armés ainsi que sur une compagnie de soldats Alarics recrutés à grand frais par les Chrétiens. La campagne fut là encore extrêmement brutale, conversions forcées, pillage des lieux de culte, massacres des familles récalcitrantes… Le paroxysme de cette guerre fut atteint lorsque les Chrétiens coupèrent l’Irminsul, arbre prétendument sacré qui devait relier la terre au ciel.

Cette victoire militaire contribua à l’élimination des religions concurrentes dans le sud et le centre de l’Antérinie, faisant ainsi du christianisme la confession prédominante dans la région. Saint-Jérôme devint ainsi l’une des personnalités les plus influentes du pays en étant l’évêque de la plus grande cité. Les princes barbares, en ayant conscience de cela et de la nécessité pour eux de se convertir pour administrer sereinement un territoire de plus en plus christianisé et de plus en plus hostile aux païens se firent donc baptiser par Saint-Jérôme. Ce dernier devint ainsi le Saint Patron de la Monarchie antérinienne et des détenteurs de la Couronne.

Plusieurs siècles après sa mort, durant les guerres de religions qui opposèrent les catholiques aux protestants, on assure que son ombre permit aux forces catholiques de remporter le siège de la ville de Saint Jean de Luz.


Reliques existantes actuellement ou réputées perdues:
  • Le doigt de Saint Jérôme, actuellement conservé dans le cœur de la cathédrale de Saint-Jérôme d’Antérinie.

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