Posté le : 26 sep. 2026 à 10:14:47
Modifié le : 26 sep. 2026 à 10:14:58
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Sûreté nationale uyarakoise (SNU) La SNU dépend directement de l'État, avec un rattachement administratif au gouvernement, mais ses opérations sont placées sous une autorité très restreinte. Tout membre de l’État ou du gouvernement peut solliciter la Sûreté, mais nul n’a accès aux informations les plus sensibles afin d’éviter toute corruption intérieure et extérieure. Par confidentialité, le siège officiel se trouve dans la capitale mais n'abrite pas toutes les activités de la SNU et ne possède aucune information sensible. Le véritable centre opérationnel est situé sous une infrastructure gouvernementale hautement sécurisée, dans une zone dont l'existence générale est connue mais dont les installations internes ne le sont pas. Plus communément appelé « Complexe 7 », il est cependant divisé en plusieurs autres complexes situés un peu partout dans le pays, afin que si quelqu'un pénètre dans un bâtiment, il ne découvre donc jamais toute l'organisation. Divisé en trois branches principales, la Sûreté nationale uyarakoise agit tant à l’intérieur qu’à l’extérieur d’Uyarak et sur le sol tooteg. La cellule tooteg, quant à elle, est basée directement à Tootega, dans un complexe gouvernemental sécurisé proche des principales infrastructures de l'île. Le centre fonctionnerait presque comme une forteresse civile de crise : communication sécurisée, surveillance aérienne, gestion des crises, coordination des secours, renseignement, centre de commandement autonome. Et lorsque Tootega est coupée du continent, la Cellule Tooteg peut fonctionner sans liaison avec Pikatti pendant plusieurs jours ou semaines tout en assurant convenable la sécurité de l’île. Les agents, tous plus qualifier les uns que les autres, sont dans un premier temps recruté de manière lambda : offres publiées volontairement vague, le candidat sait qu'il postule à un organisme gouvernemental de sécurité mais ne connaît pas nécessairement son futur service. Après les examens, il passe plusieurs niveaux d'habilitation. En parallèle, la Sûreté bénéficie de partenariats discrets avec certaines universités. Certains étudiants particulièrement brillants peuvent être approchés directement, on leur propose d'abord un programme de recherche ou une bourse gouvernementale, et certains découvrent ensuite qu'ils peuvent intégrer la SNU. Tous ont signé une clause permanente de confidentialité nationale, valable de leur entrée à la fin de leur vie. Malgré tout, et pour assurer une confidentialité maximum, un agent ne reçoit jamais toutes les informations concernant une opération, il reçoit uniquement celles nécessaires à son travail. Les agents de terrain reçoivent tous un nom de code et, dès lors, ont une interdiction formelle de communiqué leur vraie identité. Il s’agit d’une protection supplémentaire pour la Sûreté, mais également pour eux et leur famille. Les meilleurs agents, affecté sur l’un des programmes le plus sensible, voient même leur identité originelle totalement effacé. Un temps "sans identité", cette pratique est utilisé afin de pouvoir créer et modeler à la convenance du programme une identité nouvelle et crédible, sans trace de leur passé. Véritable programme secret du renseignement extérieur, il n’existe officiellement pas et n’est connu que des agents affectés et du directeur général de la SNU. Son objectif est de former des agents capables de vivre longtemps sous une identité civile normale dans un pays étranger.