Création de pays : République de Bellerive
Généralités :
Nom officiel : République de Bellerive
Nom courant : Bellerive
Gentilé : Bellerivois, Bellerivoise
Inspirations culturelles : Louisiane, Etats Unis, Texas, sud des Etats Unis.
Situation géographique :
Langue(s) officielle(s) : Verlan
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Français
Drapeau :
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Devise officielle : Le peuple est roi.
Hymne officiel :
Capitale : Rivedieu
Population : 4 millions habitants
Aperçu du pays :
Présentation du pays :
La République de Bellerive est une république présidentielle dirigée par Gabrielle Doulan, élue en 2019 pour un mandat de cinq ans. Le pays fait environ 126 791 km² et est situé sur la côte ouest du continent aleucien, bordant l’océan d’Espérance. La géographie du pays est assez particulière. Il est composé en grande partie de très vastes marécages sur sa côte, au sud du pays. C’est là que l’on retrouve une large majorité des habitants. Au nord-est, on retrouve quelques reliefs montagneux ainsi que des forêts, tandis qu’à l’ouest du pays se trouvent de vastes plaines. Cette dernière zone est la moins peuplée du pays, avec environ un quart de la population.
Le pays possède une économie assez diversifiée, avec une importante production agricole dans les plaines de l’ouest du pays: coton, maïs, canne à sucre, etc. Il produit également beaucoup de bois et de fourrures. Enfin, son économie dépend également de ressources naturelles, notamment grâce à des gisements de pétrole ainsi qu’à des mines de sel et de soufre.
Administrativement, la République de Bellerive est divisée en cinq États, héritage de son passé colonial. Chaque État possède son propre drapeau et sa propre capitale, mais ils sont administrés comme des régions et ne disposent donc pas de parlements locaux.

Histoire :
L’histoire de la République de Bellerive commence vers l’an -100 et s’étend jusqu’au début des années 1500. À cette époque, son territoire actuel était habité par de nombreuses tribus locales. Les Atempatas vivaient sur l’ensemble de la côte de l’actuelle Bellerive et constituaient la tribu la plus riche et la plus puissante de la région. Dans l’actuel État de Sud-Charlésie vivait la tribu des Moyyakens, principaux rivaux des Atempatas, avec lesquels des guerres presque constantes avaient lieu chaque année jusqu’à la colonisation. Enfin, la tribu des Uabatas, située dans l’actuel État de Nouvelle-Terre, commerçait avec les deux autres tribus tout en restant à l’écart des conflits. Toutes ces tribus vivaient principalement de la pêche, de la chasse et de l’agriculture.
Mais au début des années 1500, l’arrivée de colons eurysiens sur le continent aleucien change profondément la région. C’est en 1557 que des colons s’installent pour la première fois dans l’actuel État de Sud-Charlésie et fondent la ville de Linber. La tribu des Atempatas, inquiétée par l’arrivée de ces étrangers qui pillent leurs ressources, mène plusieurs assauts contre Linber. Malgré une large supériorité numérique, ces attaques échouent à chaque fois. Face à cette situation, les colons décident de s’allier à la tribu des Moyyakens. En 1587, les Atempatas sont vaincus et leur territoire est partagé entre les colons et leur tribu alliée. En 1591, un autre pays eurysien vient s’installer dans l’actuelle Verlane. Contrairement aux colons précédents, ceux-ci n’hésitent pas à s’imposer par la violence et s’installent rapidement dans les actuels États de Bellevène et de Nord-Charlésie afin d’y fonder une colonie de peuplement qu’ils nomment Bellerive, avec pour capitale Rivedieu. Inquiets de la montée en puissance de la colonie de Bellerive, les colons de Linber forcent la tribu des Moyyakens à signer un traité afin d’intégrer de force leur territoire à leur colonie. Cette annexion est réalisée en 1593.
Entre 1600 et 1750, les frontières coloniales ne bougent pas. Cependant, les peuples locaux de la colonie de Bellerive fuient massivement vers la colonie de Linber ou vers le territoire des Uabatas, en raison de l’autorisation de l’esclavage forcé des populations autochtones dans toute la colonie de Bellerive. En 1754, l’esclavage est aboli dans la colonie de Bellerive. Cependant, très appauvris par des récoltes extrêmement faibles depuis six ans, les colons refusent cette décision et se rebellent pour réclamer leur indépendance. Après la capture d’une importante flotte par les indépendantistes, la République de Bellerive est fondée en 1761. Elle possède alors les actuels États de Bellevène, de Verlane et de Nord-Charlésie. Une Constitution est créée, un président est élu et l’esclavage est maintenu. En 1781, une guerre éclate dans la colonie de Linber, qui cherche à obtenir son indépendance. Soutenue par le gouvernement bellerivois, la colonie finit par obtenir son indépendance en 1783 après plusieurs années de guerre. Cependant, à la suite d’un désaccord concernant la frontière, une nouvelle guerre éclate deux ans plus tard. Elle se termine en 1786 par l’annexion de Linber par Bellerive. Cette annexion provoque le déplacement massif de nombreuses tribus autochtones vers le territoire des Uabatas.
En 1803, l’armée bellerivoise envahit le territoire des Uabatas, brûlant et pillant les villages, tuant et réduisant en esclavage une partie de la population, avant d’annexer leur territoire, qui devient l’actuel État de Nouvelle-Terre. Le président de la République à cette époque, Danial de Salleburg, indigné par la situation, décide en 1805 d’interdire définitivement l’esclavage et de reconnaître les populations autochtones comme citoyens de la République. Cette décision provoque la révolte d’une partie de la population, de l’armée et de la classe politique, mais celle-ci est violemment réprimée par le gouvernement. Entre 1810 et 1900, le pays s’industrialise massivement, ce qui provoque un important boom économique. Des chemins de fer sont construits dans tout le pays afin de faciliter le transport des marchandises et des populations.
Au début des années 1910, plusieurs gisements de pétrole sont découverts dans le golfe de Verlane, faisant encore considérablement croître l’économie du pays. Cette nouvelle richesse permet à Bellerive de se doter de l’une des armées et flottes les plus puissantes de la région. Cependant, en 1942, un ouragan frappe la région et provoque d’importants dégâts dans tout le pays. Plusieurs milliers de familles se retrouvent ruinées, principalement dans le secteur agricole. Incapables de rembourser leurs prêts, elles contribuent à l’effondrement de plusieurs banques, ce qui marque le début d’une grave crise économique. Le chômage explose, poussant le gouvernement à réduire ses dépenses militaires. Cette décision provoque une insurrection au sein de la marine. Par mécontentement, une partie des marins sabote et coule une grande partie des bâtiments de la flotte. La crise commence à se calmer vers 1953, mais le pays se retrouve lourdement endetté, avec une armée réduite et une marine largement détruite. Malgré quelques périodes de croissance économique durant la seconde moitié du XXe siècle, le pays ne parvient jamais à retrouver le niveau de puissance qu’il possédait avant la crise. Cette période marque profondément la société bellerivoise.
Au début des années 2000, face à la montée des tensions et des conflits dans le monde, le pays modifie progressivement sa politique. Le gouvernement réinvestit dans l’armée et cherche à renforcer la position de Bellerive à l’échelle du continent.
Mentalité de la population :
La population en République de Bellerive est en majorité conservatrice, mais les radicaux restent très minoritaires. Ils sont ouverts d’esprit, mais ne sont pas connus pour être chaleureux pour autant. Il y a également une légère division ethnique qui se fait ressentir dans le pays pour des raisons historiques. Il y a des tensions entre certains natifs et Bellerivois radicaux qui se font ressentir. Les premiers forment des groupes qui réclament des indemnisations, une autonomie, voire même une indépendance, et mènent donc des actions de sabotage contre le gouvernement. Les seconds créent des groupes suprémacistes qui mènent des actions violentes contre les natifs et leurs soutiens.
Place de la religion dans l'État et la société :
La République de Bellerive ne possède aucune religion officielle, l’État étant laïque. Cependant, le christianisme reste légèrement pratiqué en raison de l’histoire coloniale du pays et de l’immigration d’Eurysiens chrétiens protestants durant les années 1600 à 1700. Il existe également des religions de natifs locaux qui sont encore pratiquées. Toutefois, la population religieuse du pays est globalement peu pratiquante, malgré le millier d’églises présentes partout dans le pays.
Politique et institutions :
Institutions politiques :
La principale institution politique de la République de Bellerive est le Parlement, qui détient le pouvoir législatif. Il est composé de 269 députés, chaque État ayant un nombre de députés spécifique correspondant à sa population. L’État de Verlane possède 80 députés, les États de Bellevène et de Sud-Charlésie possèdent 60 députés, l’État de Nord-Charlésie possède 44 députés et l’État de Nouvelle-Terre possède 25 députés.
Il est actuellement divisé en dix partis: Nouveau Parti Populaire (Extrême gauche communiste), qui possède 11 députés; le Parti des Travailleurs Bellerivois (Gauche socialiste), qui en possède 63; le Mouvement Écologique et Social (Gauche écologiste), avec 8 députés; le Parti Fédéraliste Bellerivois (Centre-gauche fédéraliste), avec 32 députés; le Parti des Bellerivois pour les Bellerivois (Droite), avec 8 députés; l’Essor (Droite), avec 126 députés; l’Union Républicaine vers l’Avenir (Extrême droite), avec 13 députés; le Sceau (Ultra-droite fasciste), avec 2 députés; le Mouvement Uni des Libertés Natives (Non aligné), avec 6 députés.
Principaux personnages :
-Gabrielle Doulan (Président de la République de Bellerive)
-Lousan Merbeau (Premier ministre de la République de Bellerive)
-Bragiel Duvane (Ministère de l'intérieur de la République de Bellerive)
-Tienne Marval (Ministère de la défense de la République de Bellerive)
-Larcha Belmont (Ministère des affaires étrangère de la République de Bellerive)
-Jéphose Doulain (Ministère de l'économie de la République de Bellerive)
Politique internationale :
La politique internationale de la République de Bellerive, centrée sur la volonté du président Gabrielle Doulan et de son parti, l’Essor, vise à trouver une place sur la scène diplomatique internationale. Le pays est neutre, mais cherche à forger des liens politiques et économiques avec les pays du continent aleucien et du Paltoterra afin de trouver sa place régionalement. Le président souhaite aussi exporter les entreprises nationales vers d’autres pays afin de renforcer le soft power de la République et de renforcer encore plus son économie. La République de Bellerive et son président montrent par ailleurs une certaine sympathie envers Carnavale et la Kabalie Rouge, avec qui ils cherchent à renforcer leurs liens.