Création de pays : OCHAROV-OZEROVSK
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Généralités :
Nom officiel : Grand Oblast d'Ocharov-Ozerovsk
Nom courant : Ocharov-Ozerovsk
Gentilé : Ocharozérovite
Inspirations culturelles : Russie, Hamelin
Situation géographique :
Langue(s) officielle(s) : russe
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : géorgien
Drapeau :

Devise officielle : Мы по-прежнему здесь. Nous sommes toujours là.
Hymne officiel :
Monnaie nationale : kalyn
Capitale : Velynsk
Population : 7 000 000 d'habitants
Aperçu du pays :
Présentation du pays :
Au cœur de l’Eurysie slave, les conflits sont nombreux mais bien souvent ignorés du reste du monde. Il y a des régions comme ça, où les morts sont des statistiques.
Le Grand Oblast d'Ocharov-Ozerovsk est une entité fédérale unifiant deux oblasts ayant choisi de s’unir en 2013 face à la poussée des forces anarcho-communistes estalienne en Kartvélie. Divisé entre la Belorovie et la Kartvélie, lors de la dissolution de cette dernière, l’oblast d’Ocharov repousse une tentative d’annexion de la Belorovie et prend son indépendance. Il est rejoint par l’oblast indépendant d’Ozerovsk, allié de la Kartvélie, qui craint lui aussi d’être annexé. Les deux oblasts se jurent alors protection mutuelle et s’unissent au sein d’une même entité politique.
Ocharov
Vastes plaines de champs de blés toujours murs, sauf en hiver, forêt profonde et deux grands lacs tournés vers le ciel comme des yeux. Tel est l’oblast d’Ocharov. Ocharov, c’est cette région très loin sur la carte, dans laquelle on passe, jamais plus de quelques jours. Certains trouvent de la beauté à ces paysages frustres, dans la neige qui recouvre tout un tiers de l’année. Ils vantent le charme rouillé des grandes prétentions communistes, de ses logements sociaux devenus avec le temps une architecture typique à part entière. Tapez « Ocharov » sur un moteur de recherche et ce sont des friches industrielles qui sortent. Des friches, et deux grands lacs.
Placé au milieu du continent, c’est-à-dire nulle part, Ocharov est une terre meurtrie par la guerre. Dans les champs, lorsqu’on retourne la terre, on récolte de vieilles douilles de pistolet. Ocharov est une région pauvre, sans avenir, vouée à rien. C’est ce pays auquel parfois on dédie un documentaire apitoyé, pour condamner les horreurs de la guerre et célébrer la résilience de ses habitants. Des villages beaux à l’écrans, où l’on ne vivrait pour rien au monde. Une fois l’émission terminée, on zappe, on oublie.
Loin des yeux, loin du cœur, Ocharov n’est soudain qu’un lointain souvenir. On oublie jusqu’à son existence.
Région tantôt occidentale, tantôt orientale selon quel côté la conquiert, elle est un point de chute, là où l’on s’affronte car, pour son malheur, ses collines et ses étendues d’eau en font un lieu stratégique à tenir. C’est le passage obligé des armes vagabondes, la frontière entre les causes étrangères. Des dizaines de milliers d’inconnus sont morts ici et nourrissent le sol. Peut-être est-ce pour cela qu’il est si fertile ? On retrouve régulièrement leurs mines et des morceaux de leurs obus.
Contrairement à ces grandes nations, Ocharov n’a qu’un maigre passé à revendiquer. Quelques héros locaux, dont l’importance ne dépasse presque jamais le bled voisin. Elle revendique parfois un inventeur, un scientifique, un artiste parti faire ses études ailleurs, jamais revenu. Ses gloires sont discrètes, faites de petites résistances, de gestes d’humanité qui n’intéressent pas vraiment. Ocharov n’a jamais été beaucoup plus qu’une région administrative, une entité territoriale découpée, redécoupée, sans identité nationale, tiraillée entre les fronts, passée d’une main à l’autre à la fin d’un traité de paix signé sans elle.
Les frontières de l’oblast d’Ocharov sont discutables. Héritages des guerres et conflits du 20ème siècle, elles ont été plus d’une fois modifiées selon le parti vainqueur dans la région. A plusieurs reprises, les populations traditionnelles autochtones ocharovites se sont déplacées pour fuir face à l’avancées des armées, ont été changées de place pour s’adapter aux divisions administratives et s’il existe un folklore et des pratiques culturelles propres à cette région, celle-ci est davantage un melting pot de populations slaves, russophones et caucasiennes, qu’un véritable peuple historique.
La question de son identité nationale est un enjeu fort pour l’Ocharov qui n’a obtenu son indépendance que quelques années plus tôt.
Au début du 21ème siècle, l’Ocharov actuel est divisé en deux, le sud appartient à la République Socialiste de Kartvélie tandis qu’une partie du nord appartient à la République Populaire de Belorovie, toutes deux héritières d’une précédente Union des Républiques Communistes. Au moment de la fracturation de cette puissance régionale, en 1963, la Kartvélie et la Belorovie se dispute la souveraineté sur l’Ocharov et ses lacs profonds et poissonneux. Une courte guerre éclate entre les deux républiques et se solde par la division de l’oblast. Celle-ci suit « les frontières naturelles » de la région, c’est-à-dire que les berges des deux lacs a été annexées par la Kartvélie, dont l’armée s’est arrêtée à la lisière de la forêt Berezovski (« la forêt de bouleaux »), difficile à pénétrer pour la cavalerie motorisée. La séparation entre les berges des lacs Krougloïe et Tchernoïe au sud et la forêt au nord sert alors de frontière artificielle lors du traité de paix signé en 1965. On se met alors à parler d’Ocharov du nord et d’Ocharov du sud.
Malgré les tensions et la Belorovie et la Kartvélie, la forêt Berezovski protège assez efficacement la frontière entre les deux pays ce qui épargne à l’Ocharov une militarisation excessive. La Berezovski est dense est profonde, propice aux échanges et à la contrebande et devient rapidement une porte dérobée dans entre les deux républiques. Les Ocharovites continuent d’entretenir des liens informels de part et d’autres de la frontière et profitent des différences de législation pour faire du commerce.
En Ocharov du sud, la partie de l’oblast rattachée à la Kartvélie, la population constitue une minorité russophone au sein d’un pays majoritairement géorgianophone. Alors qu’avec la chute des unions communistes l’époque est au retour des nationalismes, cette disparité linguistique passe mal et fragilise la centralité du pouvoir kartvélien. La souveraineté de la Kartvélie reste faible sur cette région et en l’absence de véritable sentiment d’appartenance nationale, le gouvernement fragilisé de Tbilgorod ne parvint jamais à asseoir complètement son autorité sur la région.
De 1965 jusqu’au à la fin du 20ème siècle, le régime socialiste de Kartvélie investit en Ocharov dont elle exploite les lacs pour la pêche et les terres arables pour la culture du blé. L’Ocharov du nord, recouvert de forêt, n’est pas une priorité de la Belorovie qui le délaisse. En conséquence, une partie des populations ocharovites de Belorovie émigrent à cette époque vers le sud de l’oblast où ils sont considérés comme des réfugiés économiques. La Kartvélie instrumentalise ces déplacements de population à des fins de propagande tout en tirant profit du statut de travailleurs détachés et clandestins pour diminuer le coût du travail. Cette politique cynique n’est pas sans créer des tensions entre Ocharovites du sud et du nord, légaux et illégaux.
En 1988, c’est la révolution rose en Kartvélie. L’ocharov reste notoirement éloigné du processus de démocratisation du pays et se contente de suivre cela de loin. La région, toujours à majorité russophone, ne se sent que peu concernée par les politiques centrales du pays qui sont davantage en faveur des populations géorgianophones du sud. L’ocharov conceptualise politiquement à cette époque son besoin d’isolationnisme, se considérant trop comme une proie facile et une variable d’ajustement frontalière entre les différentes puissances de la région, les ocharovites se méfient des déstabilisations de régime et craignent une reprise des conflits.
En conséquence, ce désengagement de la région vis-à-vis du pouvoir central participe également de son ostracisation sur la nouvelle scène politique kartvélienne. En 1994, le gouvernement de Tbilgorod engage une politique de kartvélisation de la région en y important des travailleurs géorgianophones, ce qui est très mal reçu par les locaux. Des troubles s’engagent alors entre ces nouveaux arrivants et les populations russophones qui se rapprochent alors de la Belorovie. La République Populaire se met à financer certains groupuscules révolutionnaires socialistes, officiant depuis la forêt de Berezovski. Prudente, la Kartvélie souhaite éviter d’offrir un prétexte pour une reprise de la guerre, et les ocharovites eux-mêmes sont divisés sur la marche à suivre, craignant de se retrouver une fois de plus entre deux feux.
Pendant un peu moins de vingt ans, la crise reste larvée. La République Populaire de Belorovie soutient indirectement les indépendantistes ocharovites et le Parti Communiste Ocharovite, satellite bélorovien, en espérant réussir à fracturer la Kartvélie et lui arracher le sud de l’oblast, tandis que la République de Kartvélie tente de créer un sentiment d’appartenance national autour des valeurs du libéralisme démocratique. Chaque proposition politique est perçue avec méfiance et divise l’Ocharov qui répond en développant par ailleurs son propre début de sentiment régionaliste. C’est le début timide de la revitalisation nationale ocharovite.
En 2013, la Kartvélie s’engage dans une montée en tension avec l’Estalie au sud. Les deux nations multiplient les menaces diplomatiques, puis militaire. Lorsque l’Ocharov est mis à contribution, la mobilisation passe mal et fait l’objet de contestation au sein de la population. Des jeunes préfèrent disparaitre dans la forêt au nord plutôt que de se laisser engager, ce que les forces socialistes beloroviennes interprètent comme un signal positif en leur faveur.
Lorsque le gouvernement de Tbilgorod tombe, l’Ocharov du nord annonce l’indépendance de l’oblast et dans la foulée, son rattachement à la Belorovie. La faction armée du Parti Communiste Ocharovite pénètre vers le sud dans l’idée de réunifier la totalité de l’oblast. Conscient que cela signifierait une annexion, des indépendantistes ocharovites rallient alors les garnisons de l’armée karvélienne stationnées dans la région et les convainquent de repousser le Parti Communiste Ocharovite. Celui-ci, mal préparé, est rapidement mis en déroute par l’officier Nikita Malikin qui prend la tête des forces locales kartvéliennes.
Il est alors rallié par les forces de la région voisine d’Ozerovsk, à l’est, également menacée par la Belorovie. Face à la menace des forces communistes au nord et la crainte d’une poussée estalienne au sud, des deux oblasts choisissent d’unir leurs forces sous la bannière de Nikita Malikin, promu généralissime de l’armée de libération ocharozérovite. Malikin pénètre dans la Berezovski où, dans un étonnant retournement de situation, le Parti Communiste Ocharovite choisit de s'allier à lui contre la Belorovie. Cette dernière, qui comptait sur le PCO pour légitimer l'annexion de l'Ocharov, est mise en infériorité et renonce à ses prétentions sur la Berezovski. L'Ocharov est officiellement réunifié le 9 mars 2013, un mois après la chute de la Kartvélie.
Ozerovsk
Frontalier du grand lac Molchalivoïe, l’oblast d’Ozerovsk est également héritier de l’Union des Républiques Communistes mais contrairement à l’Ocharov, son territoire n’est pas divisé lors de la chute de l’Union. Il obtient une indépendance très relative, étant frontalier de la République Populaire de Belorovie et demeure tant bien que mal autonome de son puissant voisin en lui concédant d’importants avantages économiques. La présence de la Kartvélie au sud joue également en faveur de l’oblast, qui devient de fait une zone tampon entre les deux républiques.
Ocharov-Ozerovsk
Parfois surnommé Змея, "le serpent", en raison de sa forme sur la carte, l'Ocharov-Ozerovsk est surtout connu à l'étranger pour ses lacs. Le gros de son économie est centrée sur le secteur lacustre, la pêche, l'exploitation des ressources gazières mais également le tourisme, l'Ocharov-Ozerovsk accueillant chaque année plusieurs milliers de curistes étrangers venus profiter des berges du Molchalivoïe, du Krougloïe et du Tchernoïe.
Mentalité de la population :
Les Ocharozérovite sont héritiers du brassage entre plusieurs traditions politiques assez incompatibles. La période communiste fédérale s'est terminée avec une fracturation du bloc mais pas la disparition des républiques populaires et socialistes, qui ont simplement opéré un recentrage nationaliste. La sortie du communisme s'est donc faite par étape et non pas brutalement, expliquant la légitimité des partis communistes et socialistes locaux et leur relative popularité. Les idées démocrates et libérales sont assez récentes en Ocharov-Ozerovsk, ne séduisant réellement que depuis quelques décennies avec la monté du sentiment régionaliste local. Elles sont également vues comme un rempart face aux ingérences communistes et socialistes.
Ainsi, les enjeux idéologiques de l'Ocharov-Ozerovsk répondent à des besoins fonctionnels et incarnent davantage un rapport de force local entre différentes visions géopolitique que de véritables divergences de valeur. L'adhésion à telle ou telle idéologie témoigne ainsi de la volonté de se rapprocher de tel ou tel bloc ou alliance. Le pays n'est de toute façon pas assez riche ou influent pour se permettre de mener des politiques économiques et sociales radicalement différentes et tous les partis proposent en fait la même chose, seuls les moyens d'y parvenir divergent.
Héritiers des révolutions démocratiques et libérales de la Kartvélie, la sensibilité politique majoritaire est globalement démocrate en Ocharov-Ozerovsk. Le Parti Communiste Ocharozérovite, fusion des partis communistes ocharovite et ozeroviste, est néanmoins puissant dans le pays. Les forces du PCO ayant rejoint le général Malikin pour protéger et déclarer l'indépendance de l'oblast, ils jouissent d'une bonne réputation et nombreux sont les citoyens à déclarer leur nostalgie pour l'époque de l'Union des Républiques Communistes, la balkanisation de celle-ci ayant été perçue comme une humiliation et une perte de pouvoir politique. S'il existe une frange autoritaire au sein du PCO, celle-ci est minoritaire et le parti est tendanciellement réformiste.
Les républicains et démocrates orthodoxes plaident pour leur part pour un État stratège aux pouvoirs limités, quand les libéraux souhaitent davantage de désengagement de la puissance publique au profit du marché. Tous les partis insistent toutefois sur la nécessité de protéger les jeunes institutions et de sanctuariser les droits civiques. Quelques voix s'élèvent enfin pour davantage de fédéralisme, notamment dans la partie est du pays, mais celles-ci sont encore marginalisée par la figure populaire de Nikita Malikin et le besoin de rester uni face aux menaces extérieures.
Place de la religion dans l'État et la société :
Après la fin de l'athéisme d’État imposé par le régime communiste, Ocharov revient à l'orthodoxie d’État. Cette décision est toutefois très contestée en interne. Si les démocrates orthodoxes la défende au nom de la revitalisation nationale et des valeurs sociales et traditionnelles du Patriarcat, les libéraux la conteste et souhaiterait un État laïc. La gauche communiste, influente dans l'oblast, défend pour sa part l'athéisme d’État au nom des valeurs de rationalité et du matérialisme dialectique. Si la moitié du pays est croyante, un tiers de la population se déclare également sans religion.
Le territoire historique de l’Ozerovsk s’étendait autrefois jusqu’au Wielźmin. L’ordre monastique s’est emparé au Moyen-Âge de l’est du lac, entraînant une perte progressive d’influence de l’Ozerovsk jusqu’à sa satellisation complète par les puissances régionales locales et son annexion par l’Union des Républiques Communistes.
Politique et institutions :
Institutions politiques :
L'Ozerada, littéralement l'Assemblée des lacs, désigne le parlement de l'Ocharov-Ozerovsk. Chaque Oblast y élit cents députés, ce qui garantit, en théorie, la possibilité pour chaque région de bloquer les réformes de l'autre qui lui seraient défavorable.
Le Militburo est le haut commandement militaire de l'oblast. Il est la contraction du terme russe Militarnoïe byuro, ou bureau militaire, et est chargé de la sécurité intérieure et extérieure. Placé sous l'autorité du général Nikita Malikin, héros de la libération, il possède toujours des pouvoirs d'exception depuis l'indépendance de l'Ocharov-Ozerovsk.
L'Ozerada et le Militburo travaillent ensemble la plupart du temps. La situation militaire et économique précaire de l'oblast et le prestige de Nikita Malikin perpétuent encore aujourd'hui l'union sacrée autour de sa personne. Tout en prenant régulièrement parti dans la vie politique du pays pour partager sa vision de l'Ocharov-Ozerovsk Nikita Malikin a plusieurs fois réitéré son respect pour les institutions démocratiquees et représentatives.
Principaux personnages :
Le général Nikita Malikin est le président du Militburo, chef des armées, héros de guerre et protecteur de la nation. Officier kartvélien d''origine ocharovite, il repousse les armées belorovites et rallie à lui les forces du PCO, unifiant de fait la nation. Bien qu'il n'ait remporté que quelques petites batailles, la pertinence de ses manœuvres est unanimement saluée et aurait permis, en plus de son charisme et de son sens de la diplomatie, de rallier à lui les populations locales tout en empêchant la progression des forces étrangères dans l'oblast.
Personne très populaire en Ocharov-Ozerovsk, il est perçu comme un acteur capable de dépasser les clivages politiques et de tenir le pays uni derrière sa personne. Il est également salué pour son respect des institutions. Tout le monde a bien conscience que Nikita Malikin était en position idéale pour s'emparer du pouvoir et imposer une dictature, ce qu'il a toujours refusé de faire, purgeant même certains de ses officiers qui suggéraient que l'armée garde pour elle le pouvoir.
Âgé d'une quarantaine d'année en 2013, il progresse aujourd'hui sur sa cinquantaine, ce qui fait de lui un homme relativement jeune et appelé à durer encore dans le temps. Féru de sciences occultes et d'astrologie, il est réputé accorder beaucoup d'importance à l'opinion du clergé orthodoxe et de certains mystiques à la réputation controversée.

Timofey Lapin est le président de l'Ozerada et chef de la coalition majoritaire, ce qui fait de lui le chef de l’État. Libéral et réformateur, il a été élu sur la promesse de renforcer les institutions politiques, séparer les pouvoirs et offrir à la nation de la stabilité. Il est le produit d'un consensus mou mais volontaire déterminé à faire de l'Ocharov-Ozerovsk un pays sûr malgré les menaces qui pèsent sur lui.
Son parti cherche à attirer en Ocharov-Ozerovsk des capitaux étrangers pour développer l'économie, tout en essayant de ne pas bousculer trop profondément l'équilibre des puissances régional en ménageant l'Estalie voisine. Diplomate et conciliateur, il alterne volontiers de discours selon son auditoire et se montrera ferme face aux risques d'ingérences étrangères et aux revendications territoriales de l'Ocharov-Ozerovsk, tout en rassurant par ailleurs les électeurs inquiets et en donnant des gages aux puissances voisines.
Timofey Lapin est le visage amical d'une jeune élite libérale et démocrate, désireuse de moderniser le pays et apparue en Kartvélie suite à la révolution rose. Bien que plus discrète en Ocharov-Ozerovsk, elle revient sur le devant de la scène à l'occasion de l'indépendance des oblasts qui réveillent le débat politique et la fierté nationale.

Politique internationale :
L'Ocharov-Ozerovsk travaille encore, depuis son indépendance il y a sept ans, à stabiliser son pays et sécuriser ses frontières. Isolé sur la scène internationale, il se méfie de son voisin estalien rendu responsable du coup d’État en Kartvélie et que l'Ocharov-Ozerovsk soupçonne de chercher à étendre le périmètre de la révolution au nord. D'autres voisins, plus discrets, comme la Belorovie sont également perçus comme une menace directe. Tout en cherchant à préserver sa souveraineté et l'intégrité de ses frontières, l'Ocharov-Ozerovsk essaye également de nouer de bonnes relations avec ses voisins afin de sanctuariser son indépendance.
Certaines voix poussent cependant pour une extansion au nord et à l'est de l'oblast. Des partis politiques ozerovites souhaitent en effet réaffirmer la souveraineté sur le lac Molchalivoïe en poussant jusqu'au Wielźmin. L'appartenance historique de la région à de plus grands ensembles autrefois unifiés donne également de la force aux mouvements panslaves, désireux de se rapprocher de leurs alliés naturels en Eurysie de l'est.
Enfin, le PCO justifie d'une position privilégiée pour négocier avec les puissances anarcho-communistes et socialistes du sud, en Estalie et Kartvélie. Il tente de valoriser son accointance idéologique avec le voisin estalien pour peser dans le champ politique et justifie que la présence d'un parti communiste puissance protège l'Ocharov-Ozerovsk des ingérences étrangères. Il assure être un rempart et une alternative à des propositions politiques plus autoritaires. Le PCO est cependant régulièrement accusé d'être une cinquième colonne de l'étranger.



