
Pendant des décennies, la Seconde République nous a demandé de nous taire, de taire notre langue, nos noms de famille, d'effacer nos accents de la même manière que l'on efface une tâche. Elle nous a dit que nous étions des citoyens tout en refusant à l'embauche à celui qui portait fièrement le nom de ses ancêtres tout en taillant en public celui dont la voix trahit la Nouvelle-Calmuise. Elle nous a offert l'égalité des droits sur le papier et le mépris dans la vie. Lorsque, en janvier 2018, la République libérale a montré de ce qu'elle valait, c'est-à-dire rien, quand elle s'est effondrée sous le poids de ses propres bavardages, elle n'a laissé aux Calmüsers qu'un choix : périr avec elle dans les flammes ou se lever. Nous nous sommes levés. L'Organisation de Libération Francophone n'est pas un parti de plus dans le grand carnaval de la guerre civile : c'est la nation calmüser en elle-même, elle ne souhait que l'indépendance de sa terre, sous l'autorité d'un Etat fort, catholique et corporatiste qui protègera la famille, le métier et l'autel contre le poison cosmopolite et contre le communisme, ennemis de Dieu, de la patrie et du foyer. Nous ne croyons pas au marché sans âme des libéraux qui a vendu nos usines à l'étranger et encore moins à la lutte des classes des marxistes qui cherchent à dresser le père contre le fils, l'ouvrier contre le patron, tout ça pour finir par un mur et un peloton. L'OLF croit en une troisième voie avec des corps intermédiaires vivants, des corporatifs où le travail et le capital se réconcilient sous l'oeil de l'Etat, des familles servant de socle à la société toute entière, une Eglise qui éduque les masses perverties par le capitalisme et le matérialisme dialectique et un chef qui tient le cap, au-delà des partis et de la lie parlementariste. Cette vérité, pourtant, n'a pas que des amis dans nos rangs. Autour de l'OLF se pressent d'autres ardeurs : des fanatiques, des mystiques, des révolutionnaires, tous animés d'un même amour de la Patrie mais d'une ardeur que le Maréchal de demain devra discipliner si'l veut bâtir la Nouvelle-Calmuise.


Emprise des Moristes - 10%.


Radicalisme néo-nazie - 10%.
Radicalisme néo-calmusien - 10%.
Radicalisme sorélien - 10%.