17/09/2020
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Jeux de pouvoir - Organisation de Libération Francophone.

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Jeux de pouvoirs de l'Organisation de Libération Francophone :

VIVE LA CALMUISE, A MORT LES BOCHES.



Notre Honneur s'appelle Fidélité !

Pendant des décennies, la Seconde République nous a demandé de nous taire, de taire notre langue, nos noms de famille, d'effacer nos accents de la même manière que l'on efface une tâche. Elle nous a dit que nous étions des citoyens tout en refusant à l'embauche à celui qui portait fièrement le nom de ses ancêtres tout en taillant en public celui dont la voix trahit la Nouvelle-Calmuise. Elle nous a offert l'égalité des droits sur le papier et le mépris dans la vie. Lorsque, en janvier 2018, la République libérale a montré de ce qu'elle valait, c'est-à-dire rien, quand elle s'est effondrée sous le poids de ses propres bavardages, elle n'a laissé aux Calmüsers qu'un choix : périr avec elle dans les flammes ou se lever. Nous nous sommes levés. L'Organisation de Libération Francophone n'est pas un parti de plus dans le grand carnaval de la guerre civile : c'est la nation calmüser en elle-même, elle ne souhait que l'indépendance de sa terre, sous l'autorité d'un Etat fort, catholique et corporatiste qui protègera la famille, le métier et l'autel contre le poison cosmopolite et contre le communisme, ennemis de Dieu, de la patrie et du foyer. Nous ne croyons pas au marché sans âme des libéraux qui a vendu nos usines à l'étranger et encore moins à la lutte des classes des marxistes qui cherchent à dresser le père contre le fils, l'ouvrier contre le patron, tout ça pour finir par un mur et un peloton. L'OLF croit en une troisième voie avec des corps intermédiaires vivants, des corporatifs où le travail et le capital se réconcilient sous l'oeil de l'Etat, des familles servant de socle à la société toute entière, une Eglise qui éduque les masses perverties par le capitalisme et le matérialisme dialectique et un chef qui tient le cap, au-delà des partis et de la lie parlementariste. Cette vérité, pourtant, n'a pas que des amis dans nos rangs. Autour de l'OLF se pressent d'autres ardeurs : des fanatiques, des mystiques, des révolutionnaires, tous animés d'un même amour de la Patrie mais d'une ardeur que le Maréchal de demain devra discipliner si'l veut bâtir la Nouvelle-Calmuise.


La Main qui tient le Gouvernail :

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Salut à vous, Maréchal !
Emprise des Moristes - 10%.

Un mouvement sans discipline est une foule qui marche au hasard et la Nouvelle-Calmuise n'a pas le luxe d'être une foule. L'OLF est tenue en grande partie par ceux-là mêmes qui l'ont fondées : les moristes du Front National-Calmüser, parti calmüser d'avant-guerre majoritaire au sein de la Nouvelle-Calmuise et tenue par Jean-Baptiste Moreau, officier de l'armée götterlandaise et intellectuel de la Nation. Moreau ne cherche pas le pouvoir par simple goût de celui-ci, il est conscient qu'une Nouvelle-Calmuise libre ne peut avoir plusieurs maîtres ou plusieurs drapeaux. L'objectif des Moristes est donc simple, faire de l'OLF l'instrument de leur seule volonté qui est d'établir un Etat corporatiste, catholique et souverain qu'ils appellent de leurs voeux depuis plus de dix ans et reléguer au rang de souvenirs les querelles de chapelle au sein de l'OLF qui compromettent la victoire calmüser. Le jour où l'emprise des Moristes atteindra la plénitude, Moreau aura les moyens de ce que le salut public exige : purger l'OLF de tout courant qui trouble l'unité de la Nation et s'affirmer seul maître de la Nouvelle-Calmuise libérée. L'emprise des Moristes mesure donc la capacité de ces derniers à maintenir et agrandir leur mainmise idéologique, militaire et économique sur l'ensemble de l'OLF, il augmente ou diminue en fonction des victoires ou défaites de l'OLF ou de l'influence extérieure ; si l'emprise atteint son niveau maximum, les Moristes effectueront une purge massive de l'OLF et éradiqueront tous les autres courants internes.

Les feux de l'Ordre Nouveau :

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Calmüsers, levez-vous, Dieu le veut.
Radicalisme néo-nazie - 10%.

Radicalisme néo-calmusien - 10%.

Radicalisme sorélien - 10%.

Il faut avoir le courage de le dire, l'OLF est un mouvement uni par une cause et déchiré sur tout le reste. Autour du noyau moriste gravitent des courants qui haïssent le communisme que les moristes, qui aiment la Nouvelle-Calmuise autant qu'eux mais qui, sur tout le reste, ne s'entendent pas. Les uns jugent la Nation trop tiède, les autres trop peu pieux, les autres encore pensent que les corporations sont encore infectées par la bourgeoisie. Et l'époque, qui est celle du sang, n'aide pas à la conciliation. Entre ces courants, rares sont les discussions et les couteaux se dégainent vite. La guerre contre ces chiens de Götterlandais nous a appris à nous et à nos frères à se haïr et le même fusil qui défend aujourd'hui le peuple calmüser pourrait bien un jour se retourner contre les Moristes. Le radicalisme de chaque autre courant définit le degré auquel les autres courants s'éloignent de la ligne moriste, deviennent indisciplinés et zélés quant à leur propre idéologie. Chaque courant peut s'enflammer et le jour où l'un d'eux atteindra le point de non-retour, il prendra les armes, plantera son propre drapeau et amorcera une guerre fratricide afin de saisir le pouvoir sur ses anciens compagnons d'armes. Le radicalisme monte ou descend en fonction des évènements ou des actions de l'étranger ; si le radicalisme atteint son pic pour un des courants, celui-ci prendra les armes et lèvera la moitié de l'OLF contre la direction moriste, tentant de saisir ainsi le pouvoir et de purger ses anciens alliés. A noter qu'en cas d'insurrection des néo-nazis calmüsers, ces derniers s'allieront certainement dans l'immédiat à leurs compères götterlandais, plus au nord, de la Division Massenvernichtung.
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