23/09/2020
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Jeux de pouvoir - Front de Restauration Monarchique.

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Jeux de pouvoirs du Front de Restauration Monarchique :

Gott Mit Uns !



Götterlandais, il y a cent ans que ce pays n'a plus de monarque à sa tête. En 1908, notre regretté empereur Walter III fut assassiné par la vermine communiste, ne laissant aucun fils et l'armée en profita de manière sournoise pour saisir le pouvoir et proclamer une république qu'aucun brave götterlandais n'avait demandée. L'héritier légitime, le prince Friedrich, neveu de l'empereur, avait cinq ans au moment des faits, aucune régence n'était capable de le protéger des griffes des militaristes. Sa famille dut quitter le pays pour sauver sa vie et passa le siècle suivant dans les cours des monarchies amicales de l'Ouest où elle tint son rang et garda la mémoire monarchique du pays qu'elle avait perdu. Pendant tout ce temps, que vous a donné la République ? Une junte militaire qui a oppressé l'ensemble du peuple au profit d'une caste d'officiers empêtrés dans des guerres coloniales perdues d'avance puis une seconde république qui a cédé son économie aux marchés étrangers, a fait fermer nos usines, nos fermes et nos ateliers. Les petits exploitants ont disparu par dizaines de milliers, les villes sont tombées dans la pauvreté, la violence et la couardise des voyous. Voilà le bilan d'un régime qui prétendait protéger le peuple götterlandais de l'arbitraire du trône.

Le Front de Restauration Monarchique soutient une thèse simple, le pouvoir qui tient un pays ne vient ni du scrutin, ni du fusil. Il vient de la continuité. Depuis Gottfried le Fondateur, converti au IXe siècle, la Couronne repose sur un mandat divin : le souverain règne parce qu'il tient l'ordre voulu par Dieu et celui qui conteste sans que Dieu l'ait déchu commet une faute grave. Aucun président ni général n'a pu invoquer cette source alors que la famille impériale est restée la même et aujourd'hui, Maximilian, petit-fils de Friedrich IV, est le chef incontesté de ce trône, revenant clandestinement sur le sol götterlandais pour fédérer les groupes monarchistes du pays. Il a laissé ses habitudes de l'exil derrière lui pour partager la peine et le sort de ses sujets. Il est le seul et unique souverain incontestable du Götterland. Notre programme est simple : restaurer la Couronne, rendre aux anciens domaines leur administration afin que la campagne retrouve des responsables qui connaissent les terres et leurs gens et reconstituer une armée impériale forte fidèle à Sa Majesté.


Le Prince et ses conseillers :

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Une marionnette pour un trône.


Un souverain règne par ses décisions et celles-ci dépendent de ce qu'il entend. Le prince Maximilian n'a pas grandi au Götterland, il en a une connaissance livresque grâce à ses précepteurs et ses lectures mais il ne découvre que tardivement la réalité rude du terrain. Il lui faut donc des conseillers et il en a, mais ces derniers se sont rapidement rangés dans deux familles de pensée que le Front tend à désigner sous les noms de constitutionnalistes et d'absolutistes. Les premiers voient dans le monarque un symbole d'unité et le garant de la continuité des institutions. A leurs yeux, un parlement élu et un premier ministre gouverneraient au quotidien et le souverain règnerait sans administrer, s'appuyant très fortement sur le modèle teylais. Les seconds ne voient pas comment un pays en guerre peut être sauvé par les débats interminables du parlementarisme. Les absolutistes, branche la plus réactionnaire du FRM, considère que le monarque tient son autorité de Dieu, lui seul doit donc détenir l'exécutif, le législatif et le judiciaire et les assemblées éventuelles ne sont que consultatives, permettant d'éclairer les décisions du monarque mais certainement pas de les décider à sa place. Ils trouvent leur base chez l'ancienne noblesse exilée et toute la frange réactionnaire réunie sous la bannière monarchique issue de l'échec de la République qui a condamné à leurs yeux toute possibilité d'un gouvernement populaire au Götterland. Ces deux familles de pensées vont chercher à influencer le monarque d'une manière ou d'une autre afin qu'il adopte son point de vue, cette balance des pouvoirs entre constitutionnalistes et absolutistes dépendra strictement des mouvements des deux courants et de leurs soutiens alliés. Si le monarque penche à l'extrême vers l'un ou l'autre de ces camps, il en adoptera définitivement le point de vue et l'imposera au reste du Front de manière indiscutable.

Légitimité de la Couronne :

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Dieu le Veut.
Moyenne - 50%.

Il existe au sein de la monarchie götterlandaise une tradition plus ancienne que le Götterland lui-même : l'autorité monarchique n'est pas un bien possédé mais un office exercé, le roi est juste donc il est sacré mais il ne règne qu'à la condition de maintenir l'ordre et la stabilité, il cesse de régner par la volonté de Dieu s'il échoue à son rôle. Indirectement, le Front est l'héritier de cette tradition archaïque et c'est pourquoi il reconnaît aussi que la fidélité due à la Couronne ne dispense pas le prince de mériter l'estime de ses sujets. La légitimité de la Couronne définit purement et simplement la popularité du prince Maximilian, la vision positive ou négative qu'en a ses sujets, etc. Si la légitimité de la Couronne est haute, le moral des troupes monarchistes augmentera également. Cependant, si cette légitimité s'effondre, le prince Maximilian pourrait bien être évincé et remplacé par son fils, le prince héritier Friedrich. La légitimité de la Couronne augmente ou diminue symétriquement en même temps que celle de la réputation du prince héritier ; si la légitimité de la Couronne faiblit, la réputation du prince héritier ne fera que monter en proportion, la noblesse se retranchant autour de sa personne si la figure du prince Maximilian est compromise. A l'inverse, si la légitimité de Maximilian est élevée, la noblesse et les sujets de Sa Majesté ne verront aucun intérêt à mettre en avant le prince héritier.

Réputation du Prince Héritier :

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Il est beau, il est beau le damoiseau.
Moyenne - 50%.

La dynastie götterlandaise ne se limite heureusement pas à un seul homme. Le prince Maximilian a un fils, le prince Friedrich, un jeune homme de 17 ans (2020). Il a été élevé à Manticore où il a suivi les cours au lycée militaire avant de rejoindre son père au Götterland. Ceux qui l'ont rencontré parlent d'un jeune homme grand, instruit, qui monte bien à cheval, est un excellent tireur et s'exprime avec charisme et aisance dans les trois langues de sa famille et connaît par coeur l'histoire de sa patrie et de sa famille. Il a cette fougue des jeunes gens de son âge qui se manifeste parfois par trop d'impatience et un goût prononcé pour l'action. La princesse Adelheid, sa mère, a une place importante dans sa vie. C'est elle qui l'a élevé pendant les années de l'exil, qui lui a transmis la foi, la mémoire et l'histoire de la dynastie et du Götterland durant ses études. Le prince lui écrit chaque semaine et ne prend aucune décision importante sans consulter sa mère. Et ça, tout le monde le sait, y compris au sein du Front. Quiconque veut approcher le prince héritier et lui insuffler des idées devra d'abord se faire connaître de la matriarche de la famille car c'est elle dont le prince héritier écoute le mieux l'avis. Elle a ses idées sur l'étendue de l'autorité royale et sur les limites que la Couronne doit se donner et elles ne sont pas toujours celles de son époux.
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