26/09/2020
06:40:24
Index du forum Règles et inscription Inscriptions Demandes d'inscription

République Pontificale de Grachée-Lannmanac'h

0
Nom officiel :
République Pontificale de Grachée-Lannmanac'h

Nom courant :
La Grachée (la), ou plus rarement la Grachée-Lannmanac'h

Gentilé :
Grachéen, grachéenne.
Lannmanacois, lannmanacoise si on veut spécifiquement désigner la population de Lannmanac’h, bien que le terme grachéen les désigne aussi, puisqu’il enveloppe l’ensemble de la population de la République.

Inspirations culturelles :
La Rome antique et plus généralement la culture gréco-romaine, ainsi que le Vatican.

Situation géographique :


Langue(s) officielle(s) :
La langue courante est le grachéen moderne, qui varie légèrement d'une partie du pays à l'autre. Il est une forme dérivée du latin, qui s'est développée via la locution commune.
l'Ankermor (dérivé du breton), est la langue parlée par les populations du sud de l'Île Celtique. Elle est reconnue depuis 1508, avec le rattachement de Lannmanac’h.
Le Grakus est l'ancien grachéen, proche du latin. C'est par cette langue que sont promulgués l'ensemble des décrets et autres résolutions administratives, qui sont toutefois systématiquement traduites en grachéen moderne et en Ankermor
La langue liturgique est le latin, même si les offices peuvent aussi être célébrés en Grachéen moderne ou en Ankermor, selon les sensibilités locales.

Autre(s) langue(s) reconnue(s) :
Breton, Italien, français
Drapeau :
Drapeau de la République de Grachée-Lannmanac'h

Devise officielle :
Graccheus et Lannmanac'h, ad perpetuam rei gloriam (Pour la gloire éternelle de Grachée-Lannmanac'h)

Hymne officiel :


Monnaie nationale :
La monnaie nationale est la lire Grachéenne. Elle prend la forme de pièces d'argent et de billets.

Capitale :
Anténochos la Grande

Population :
12 millions d'habitants

Présentation du pays :

Voilà une présentation rapide, j’ai une idée beaucoup plus dense du pays mais je ne voulais pas trop me perdre dans de long développement. J’évoquerai tout cela lorsque je pourrai rédiger l’encyclopédie du pays, sauf si c’est demandé pour la fiche évidemment.

La République pontificale de Grachée-Lannmanac'h apparaît géographiquement dans sa forme moderne en 1721, sous le régime du cardinalat royal. Le royaume s'étend alors sur la partie sud-ouest de l'Eurysie, plus précisément au sud du Golfe des Empires, sur une superficie qui avoisine les 120 000 km². En plus de ses territoires continentaux, le royaume possède au sud de l'Île celtique, depuis le XVe siècle.
L'étendue continentale du royaume est le fruit d'un lent développement territorial. Ce processus a connu plusieurs phases et périodes, avant de connaître sa forme moderne. La première forme territoriale de la Grachée trouve son origine en 342, lorsque la cité de Grachée est fondée par un groupe de nobles locaux. Ces nobles, chefs de différents clans, se sont regroupés dans cette cité afin de se défendre des pillages réguliers sur les côtes du Lidos, commis par des groupes de marins plus ou moins organisés. A l'origine, la cité couvre une petite superficie, dans une vallée proche de la mer. Au fur et à mesure des ans, la cité a aggloméré d'autres clans et groupes voisins, avant qu'elle ne soit trop grande pour tous les accueillir. Ainsi, entre 361 et 363, Grachée va être agrandie, pour atteindre une superficie estimée entre 1 et 4 hectares. En 364, une partie des grachéens quitte la cité pour fonder une cité-soeur à quelques kilomètres au nord, qui fût nommée Grachée la grande. C'est cette fondation qui marqua l'avènement d'un projet de développement territorial propre au peuple grachéen, qui s'était fédéré autour de lois et de codes communs, effaçant peu à peu les individualités héritées des différents clans.
Petit à petit, différentes citées voyaient le jour dans les environs, et en 458, la République de Grachée fut proclamée, unifiant les différentes cité de la vallée en une nation politiquement organisée. Dans le même temps, un phénomène d'agglomération comparable s’est produit chez d'autres populations voisines, qui furent généralement incorporées dans la République à la suite d'alliances, d'unions maritales, ou de guerres. La République se développa ainsi sous des rythmes et des dynamiques variés jusqu’au XIIIe siècle, avant de connaître une évolution plus lente et stable.
A partir du XVe siècle, le Royaume de Grachée est doté d’une marine développée, qui permet d’assurer la sécurité côtière, et également d’escorter les navires marchands dans l’ouverture de nouvelles routes maritimes. Ainsi, le Royaume de Grachée établit un commerce régulier avec les Îles Marquises, les marchands de la Baie des Nations du Monde, et l'Île Celtique. En 1483, le Royaume établit un comptoir commercial au sud de l'Île celtique, en achetant des terres aux nobles locaux. La lande qu’ils occupaient alors se nommait Lannmanac'h, nom qui fut gardé par les marchands et administrateurs de ce territoire, qui se transforma au fil des ans en province du Royaume. En effet, le roi souhaitait contrôler les échanges commerciaux qui avaient lieu au comptoir, notamment par des administrateurs du pouvoir central. Ainsi, des générations d’administrateurs et de commerçants grachéens s’installèrent à Lannmanac'h, établissant une population grachéenne hors des provinces continentales.
En 1508, Lannmanac'h est officiellement décrétée province du Royaume de Grachée, sous un statut particulier, qui lui permet une plus grande autonomie que les provinces continentales. C’est à ce moment-là qu'émerge l’expression “Grachée-Lannmanac’h”, pour désigner le royaume nouvellement étendu. La majorité de la population de Lannmanac'h est alors d’origine locale, les grachéens y sont une minorité relative, mais la plupart des Lannmanacois sont favorables au rattachement au Royaume, et ce dès 1508, en opposition avec les organisations plus locales des peuples voisins. Malgré cela, un courant autonomiste, voire indépendantiste, se développe, et persiste jusqu’à aujourd’hui. Il a connu des périodes d’activité plus ou moins prononcées; s' il était relativement calme entre 1508 et la fin du XVIIe siècle, il se ravive ensuite pour connaître des épisodes très actifs, notamment pendant la première moitié du XVIIIe siècle, et plus récemment dans les années 1970 et 1980. Le statut politique de Lannmanac’h demeure encore aujourd’hui une question politique parfois sensible, malgré une intégration relativement étendue et solide à la Grachée.
Si dans ses premiers siècles, la Grachée était un territoire empreint de polythéisme religieux, elle s’est petit à petit christiannisée, notamment grâce à de nombreux missionnaires et évangélisateurs, au départ martyrs, puis rapidement source d’inspiration pour les grachéens. En 1236, le Roi Christophe le bon devient le premier roi de Grachée à être baptisé, alors même que la Grachée était depuis longtemps chrétienne. Ce décalage s’explique notamment en raison de la répartition religieuse dans les classes sociales. En effet, les nobles grachéens sont longtemps restés attachés au polythéisme traditionnel, alors que les classes les plus populaires se sont rapidement converties au christiannisme. Christophe le bon ouvre alors la voie à un catholicisme d’Etat, qui, loin d’être une théocratie, imprègne toutefois les œuvres du souverain, qui fait notamment construire de nombreux édifices religieux. C’est à cette période que la noblesse se convertit largement au catholicisme, certains par foi, mais surtout pour rester dans les bonnes grâces du roi. A ce jour, la religion majoritaire en Grachée est ainsi le catholicisme, malgré que le polythéisme d'autrefois ait subsisté infimement dans des communautés reclues. La seconde religion en Grachée est le christiannisme dit “Thaladééen”, apparu en 1836 lors de l’hérésie du cardinal Thaladée, qui considère que le Saint-Siège ne représente pas le règne du Christ, et que le pape n’est pas son vicaire. Thaladée parvient à accéder au pouvoir en 1838, et fait de la Grachée une république schismatique. Cela ne dura pas longtemps, puisqu’il fut déposé deux ans plus tard. Cette déposition entraîna l’avènement de la deuxième république pontificale, proche de la république actuelle, qui est un régime semi-théocratique, entre pouvoir religieux et laïcs. La troisième République, malgré son aspect théocratique, prend une voie plus séculaire que la deuxième république.


Frise chronologique des différents régimes politiques, de la fondation de la Grachée à aujourd'hui



Mentalité de la population :

Les Grachéens forment une population communautaire, qui s’articule notamment selon des caractères géographiques. Ainsi, au sein des différents territoires qui composent une province, les populations locales sont particulièrement bien disposées entre elles, dans une hospitalité et une charité caractéristique. Bien que cela soit moins vrai à une plus large échelle, les grachéens sont généralement hospitaliers et généreux entre eux, et envers les étrangers.
Malgré ces bonnes dispositions envers autrui, les grachéens peinent à maintenir cette attitude entre les différentes communautés religieuses. Les polythéistes traditionalistes sont ainsi tout à fait au ban de la société, et sont reclus dans de petites communautés éloignées. De même, les thaladéens, minorité religieuse, sont très mal perçus par la majorité catholique. Il est quasiment impossible pour un thaladéen assumé d’être chargé d’une fonction administrative, politique ou militaire.
Des provinces historiques de la Grachée, issues de l’expansion territoriale, émanent des cultures légèrement différentes (architecture,mœurs, traditions, gastronomie…), qui partagent toutefois des aspects communs. Les grachéens sont ainsi empreints d’une culture locale et nationale. Ces différences locales ne sont pas démesurées, et n’entravent pas l’unité du peuple.
A Lannmanac'h, plutôt que de se diffuser sur le territoire, la culture grachéenne s’est adaptée aux traditions locales, formant un espace culturel unique, qui accentue toutefois les écarts avec le continent.
De par la tradition chrétienne du pays, les mœurs des grachéens s’articulent autour d’un esprit chrétien, orienté sur la charité et la foi. Cette inspiration se présente sous différents degrés, dépendamment des sensibilités personnelles et communautaires.
La majorité de la population aspire à la prospérité de la République pontificale, dans un climat de paix et de stabilité. Toutefois, certains courants d’oppositions parcourent les grachéens. En effet, après près de deux siècles de républiques chrétiennes, certains appellent au changement vers un régime plus proche du laïcisme ou de la sécularisation, non pas par opposition à la foi mais par volonté d’un pouvoir d’Etat plus fort, qui n’est pas soumis à la religion. Également, les communautés polythéistes de Grachée, ainsi que les indépendantistes Lannmanacois sont favorables à la chute du régime actuel. Si ces oppositions sont minoritaires, elles possèdent toutefois des représentations politiques plus ou moins concrètes.

Place de la religion au sein de l'État :

La religion prend une grande place au sein de la République, notamment par le fait que le chef du pouvoir exécutif soit obligatoirement un prêtre. De ce fait, ses décisions s’inspirent, en principe, du catholicisme. Le Pontifex Maximus, chef de l'exécutif, est obligatoirement cardinal. De ce fait, il est soumis aux mêmes obligations que le reste du clergé. Il est également tenu de visiter régulièrement le souverain pontife, pour s’assurer de la communion de l'Église de Grachée-Lannmanac’h avec le Saint–Siège.
Si la religion a en effet une place prépondérante au sein de l’Etat, la troisième République pontificale est plus séculaire que les autres. En effet, certains postes sont réservés à des laïcs (qui sont toutefois le plus souvent croyants), et la nouvelle constitution a pris la voie de la sécularisation, même si cette dernière reste limitée. Cette direction n’est pas du goût de tous, à commencer par les catholiques les plus traditionalistes, attachés à la relation forte entre l’Etat et la religion. C’est ainsi que plusieurs courants s’opposent sur cette question centrale de l’avenir de la république.
Naturellement, la religion officielle est le catholicisme. Les polythéismes mentionnés précédemment sont de jure interdits, mais de facto tolérés, puisque ses pratiquants sont reclus dans des communautés éloignées. Cette tolérance fait également débat au sein des sensibilités politiques et religieuses.
Le Thaladéisme, longtemps interdit, est aujourd’hui plus ou moins toléré. Ses pratiquants doivent toutefois se montrer très discrets, notamment s' ils espèrent occuper une fonction gouvernementale. Il est également important de préciser qu’il n’existe pas d'Église Thaladéenne à proprement parler, mais des communautés plus locales, qui ont des sensibilités différentes, bien qu’elles s’articulent autour d’éléments fondateurs communs.

Institutions politiques :

Pouvoir exécutif :

Sous la troisième République pontificale, le pouvoir exécutif est incarné par le Pontifex Maximus, traditionnellement désigné comme “le plus grand de tous les pontifes de la Grachée”. Le Pontifex Maximus est le représentant de l’Etat. Il est chef de la police, de l’armée, et de l’administration. Il gère également la diplomatie et a le pouvoir de nommer les fonctionnaires. Le Pontifex Maximus est élu à vie par le collège pontifical, duquel il est initialement membre, lors d’une élection cérémoniale qui dure plusieurs jours, durant laquelle le collège se réunit à la chapelle de Notre-Dame de Grachée. Il a le pouvoir de créer des cardinaux (limite fixée à 10 cardinaux par la bulle pontificale du 22 août 2020 sur la réforme du Collège des cardinaux), de nommer les évêques, et d’ordonner les prêtres et les diacres. Ces nominations sont systématiquement réalisées en accord avec le Saint Siège.
Le Pontifex Maximus est suppléé par le collège pontifical. Le collège pontifical est une assemblée composée de 60 Pontifex. Pour être élus, ils doivent être prêtres depuis au moins 5 ans. Si le plus souvent, les Pontifex sont des cardinaux ou des évêques, il arrive plus rarement que des vicaires, curés ou moines soient élus. La plupart du temps, l’action du collège pontifical est organisée géographiquement, en étant calquée sur les circonscriptions consulaires. Le collège pontifical est composé d’une variété de sensibilités, qui s’articulent sur le spectre du traditionalisme vers le modernisme (pas au sens hérétique du terme).
Les pontifex sont élus tous les 6 ans par l’ensemble du clergé, sauf les diacres et les séminaristes. Le pouvoir de vote dépend alors du statut dans la hiérarchie cléricale :

Pouvoir de vote en fonciton du statut

Le rôle du collège pontifical est d’assister le Pontifex Maximus dans l’exercice de son pouvoir exécutif. Ils sont comparables à des administrateurs. Il n’y a pas de limite de mandat pour les pontifes. Le Pontifex Maximus a le pouvoir de renverser le conseil pontifical, et de convoquer de nouvelles élections. Le collège pontifical possède lui aussi le droit de renverser le Pontifex Maximus, mais ce pouvoir est très restreint, et n’est applicable que dans des cas particuliers (hérésie, grande inaptitude…). Le collège doit alors voter un mandat de renversement, soit un dossier qui justifie le renversement du Grand Pontife. Pour que le vote soit validé, ¾ du collège doit le voter. Si la raison du renversement est religieuse, le mandat est ensuite envoyé au Saint-Siège pour être validé avant d’entrer en application.
Lorsque le Pontifex Maximus est déposé ou meurt, de nouvelles élections ont lieu pour en élire un nouveau. Cette élection n'entraîne pas le renouvellement du pouvoir législatif, ni du collège pontifical.
Enfin, le Pontifex Maximus est secondé par la grande intendance. Cette institution est composée de 40 intendants, élus pour 10 ans par l’assemblée consulaire. Ils sont obligatoirement laïcs, et aident le Grand Pontife dans l’administration de la République. Ils élisent eux même un Grand Intendant, pour la durée de leur mandat, qui, après avoir été approuvé par le Grand Pontife, est son principal conseiller et administrateur. L’assemblée consulaire peut élire la grande intendance parmi une liste étendue d’administrateurs locaux, d’homme de lettres ou de science, et de hauts dignitaires. Le Pontifex Maximus peut renvoyer ou nommer des intendants s’il juge qu’ils sont inaptes, cette décision doit alors être approuvée à la majorité absolue par le consulat, qui élit ensuite un intendant remplaçant, pour la durée restante du mandat.

Pouvoir législatif :

Le pouvoir législatif est incarné par deux chambres : l’assemblée consulaire et le cabinet des magistrats.
Le consulat, ou assemblée consulaire, est composé de consules. Ils sont des laïcs, qui représentent la population. Ils sont élus au suffrage universel, tous les 6 ans, sur la même période que les Pontifex. Le cumul des mandats et des charges leur est autorisé, mais il est courant qu’un consul nouvellement élu abandonne sa charge précédente pour se concentrer sur son nouveau rôle. A l’instar des pontifex, ils n’ont pas de limite de mandats. Il est possible pour chaque citoyen majeur (à partir de 21 ans), de se présenter aux élections consulaires. Dans le cadre de ces élections, chacun a le même pouvoir de vote. Les consuls sont élus par circonscriptions consulaires. Il y a au total 170 circonscriptions, pour le même nombre de consuls. Le consulat peut solliciter un renouvellement du collège pontifical, par le vote de ¾ de l’assemblée, dans le cas où les consuls estiment que le collège pontifical est incompétent. En effet, si ce collège a des fonctions religieuses, il a avant tout des prérogatives administratives. Le consulat n’est pas construit autour de partis politiques, mais les candidats au poste sont généralement membres de coalitions, sociétés, comités, ou autres formes d’associations, qui unifient les membres d’une même sensibilité politique.
(ajout d’un graphique sur la représentation des sensibilités au consulat plus tard)
Le cabinet des magistrats est quant à lui composé de 60 magistrats, nommés pour 10 ans par un vote du collège pontifical. Il peut s’agir de clercs ou de laïcs. Ils sont chargés de contrôler les promulgations et les actions du consulat, par rapport à la constitution. Ils peuvent s’opposer à la promulgation d’une loi, d’un acte ou de toute autre résolution administrative par le vote à la majorité. Si l’opposition est adoptée, alors l’action de l’assemblée consulaire est entravée, et les deux institutions doivent trouver un compromis. Les magistrats contrôlent également les actes pris par le collège des pontifes, pour garantir leur viabilité administrative.

Pouvoir judiciaire :

Depuis la troisième République pontificale, une seule instance principale représente le pouvoir judiciaire, il s’agit du Grand Tribunal, présidé par le Tribun Général, élu à vie par le collège pontifical, mais nécessairement laïc.
Le Grand Tribunal est séparé en deux, entre le tribunal commun, c’est-à-dire le tribunal des jugements courants, et le tribunal pontifical, qui s’occupe des jugements religieux. Le premier est présidé par le maximus ludex, le juge suprême, élu à vie par le consulat, et le second est présidé par le ludex pontificius, le juge pontifical, nommé à vie par le Grand Pontife. Ces tribunaux sont représentés aux différentes échelles du territoire. Les affaires les plus communes sont ainsi jugées localement, et les plus extraordinaires sont traitées par les plus grandes instances.

Principaux personnages :

En rédaction

Politique internationale :

Naturellement, la République pontificale cherche une communion durable avec le Saint-Siège, notamment par des visites régulières.

(Je n’ai pas encore bien cerné les nations environnantes, donc je n’ai pas encore bien développé cette partie)
Haut de page