Île de Saint-Martin

Le Gonfalon de Saint Martin,
qui sert de drapeau à l'entité administrativeL'
Île de Saint-Martin, ou dans sa forme longue le
Gonfalon pontifical sur l'île de Saint Martin, est l'un des trois états constitutifs des
États papaux de la Sainte Île de Catholagne. À ce titre, l'Île dépend donc du Saint-Siège.
La capitale du Gonfalon et plus grande ville de l'Île est La Nivelle. Sa seule langue officielle est le latin, tandis que la langue vernaculaire est le français, devant l'italien. L'Île compte environ 200 000 habitants, appelés Saint-Martinois, sur une superficie de 4 535 km².
. ADMINISTRATIONL'Île de Saint Martin est un état constitutif de la Catholagne depuis la
décrétale de 2020 du pape Étienne III, sur la réorganisation de l'administration territoriale de Catholagne. Cette décrétale est à ce jour le seul texte juridique régissant le fonctionnement de Saint-Martin, jusqu'à l'élection d'un premier Gonfalonier. Il stipule que le souverain de l'Île demeure le pape, lequel confie une partie de son pouvoir temporel au Gonfalonier qui doit être élu démocratiquement et appliquer les principes de l'Église. Il doit en outre composer un conseil de trente prieurs reflétant les orientations politique des habitants de l'Île. La définition de la loi fondamentale de Saint-Martin est l'enjeu des élections saint-martinoises de 2020-2021.
. HISTOIREL'île de Saint-Martin est peuplée dès l'antiquité et fait partie de l'Empire rémien, puis de l'Empire francien au début du Moyen-Âge. Ses habitants sont des celtes continentaux, puis des gallo-romains, et enfin des franciens après l'effondrement du monde rémien. Une Seigneurie de Saint-Martin existe autour de l'an 800, rattachée au duché d'Austrasie.
À partir du treizième siècle, son histoire devient étroitement liée à celle de l'Ordre des Hospitaliers de Jérusalem, connus aujourd'hui sous le nom d'Ordre de Saint-Martin. Le duc d'Austrasie fait don de son fief saint-martinois en 1226, suite à l'effondrement de l'Empire francien, à cet ordre de moines infirmiers de Terre Sainte, qui devient dès lors l'Ordre de Saint-Martin de Jérusalem. C'est sur l'île que les Hospitaliers déplacent leur trésor dès 1232. Après la sixième croisade, la Grande Commanderie de l'Ordre s'installe à Saint-Martin, et n'y bougera plus.
L'effondrement d'autres ordres de moines chevaliers à travers l'Eurysie catholique bénéficient à l'Ordre de Saint-Martin, qui s'enrichit, et par là-même enrichit l'île. La ville de La Nivelle est baptisée d'après son fondateur, Martin Marseillot de Nivelle, grand-maître de l'Ordre, connu pour avoir défendu la Commanderie face aux barbaresques, permettant la construction d'une ville.
Saint-Martin vit ensuite dans le giron de la Catholagne, à laquelle elle est finalement intégré après le crise de l'Ordre, en 1756. Il a été depuis l'un des diocèses de la Catholagne, dirigé par un vicaire général de La Nivelle et sous pouvoir temporel et spirituel du pape, Évêque de Rème. Il s'agissait donc d'une théocratie qui a vécu à l'écart du reste de l'Eurysie, servant d'abri lors des grands conflits qui l'ont embrasée, fidèle à sa tradition hospitalière.
Durant son histoire, Saint-Martin s'est aussi et surtout fait connaître comme un endroit prospère grâce à des dispositions fiscales intéressantes.
. ÉCONOMIE ET SOCIÉTÉL'île de Saint-Martin est divisée entre La Nivelle et sa province. La ville offre en effet un écosystème semblable à celui de Sancte, où des institutions théologiques attirent depuis longtemps des prélats du monde entier, et où il est d'usage de parler italien. La ville accueille aussi des instituons financières liées au Saint-Siège, ainsi que quelques banques privées. Des sièges sociaux « fantômes » et des représentations diplomatiques prestigieuses où se sont joués quelques événements historiques complètent le tableau.
La province de l'île, en revanche, se rapproche plus d'un pays de l'ouest de l'Eurysie tout ce qu'il y a de plus classique. Elle vit essentiellement de la pêche et du tourisme. La province de Saint-Martin est assez peu urbanisée ; elle compte deux grands ports, Dorémy et Saint-Christophe, situés de part et d'autre du parc naturel des Monts Martes, qui occupent le centre de l'île.
. RELIGIONDepuis la décrétale du pape Étienne, Saint-Martin n'est plus une théocratie, mais le catholicisme reste à ce jour la seule religion officielle de l'île. Les paroisses constituent le seul échelon administratif du territoire, et, avant la décrétale, les offices politiques étaient réservés aux frères de l'Ordre. Malgré tout, de nombreux exilés fiscaux ou diplomates vivent à Saint-Martin. Environ 80% de la population est baptisée.
Pour ce qui est de la fréquentation des Églises, les chiffres sont différents. Environ 45% des saint-martinois se rendent à la messe tous les dimanches. Les prélats et les membres de l'Ordre qui s'installent sur l'île dans le cadre de leurs fonctions augmentent cette statistique. Les autres habitants temporaires de la Nivelle le baissent au contraire. La population saint-martinoise "historique" présente quand à elle les caractéristique d'une société dont la déchristianisation est plus modérée que dans d'autres pays, mais n'en demeure pas moins réelle.
Les religieux représentent en tout 19% de la population totale de l'Île, sans compter les membres laïcs de l'Ordre ou des institutions papales. Les institutions religieuses ont en outre joué un rôle prépondérant dans l'histoire de l'île, ce qui explique le nombre de sanctuaires présents sur son territoire.
. PAYSAGES Saint-Christophe |
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 Les Monts Martes |
 Dorémy |
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 La « commanderie neuve » de La Nivelle |
 Le donjon de la « vieille commanderie » |
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 La Nivelle |
. SYMBOLESLe sceau de l'Île,
qui figure sous tous les documents officiels
Le blason de Saint-martin,
avec la croix de Saint-Martin.Le Gonfalon de Saint-Martin,
étendard du pape sur l'Île.L'Hymne,
officieux, chant à Saint-Martin de Tourres