26/10/2020
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NJ1 (reboot) ou NJ2 à décider. En cours. Ambiance à la fin.

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Création de pays : NOM DU PAYS


Généralités :



Nom officiel : [à remplir]
Nom courant : [à remplir]
Gentilé : [à remplir]

Inspirations culturelles : [à remplir]
Situation géographique :

Langue(s) officielle(s) : [à remplir]
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : [à remplir]

Drapeau :
Drapeau

Devise officielle : Que la nuit nous donne le jour.

Hymne officiel :

Monnaie nationale : Un civique, dans le langage commun. Officiellement Franc civique.

Capitale : [à remplir]

Population : [à remplir] habitants


Aperçu du pays :



Présentation du pays :
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Mentalité de la population :
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Place de la religion dans l'État et la société :
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Politique et institutions :



Institutions politiques :
[à remplir]

Principaux personnages :
[à remplir]

Politique internationale :
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Mise dans l'ambianceRetrancription de la mort de XXXX XXXX

D’abord un son court, comme un clac, puis un son faible mais à l’empreinte lourde imprégnèrent la pièce à l’ambiance lugubre. Puis accompagnant ce son de fond, d’une bande qui tournait à l’intérieur d’une machine, des pas. Ils étaient lourds, ils n’étaient pas pressés. Ils venaient d’un endroit que l’écran ne daignait montrer. La personne qui regardait la bande nota quelque chose, qu’elle ratura aussitôt, une hésitation était passée. Assez pour ne pas prendre le risque de faire une analyse sans avoir le recul nécessaire. Émile Rossat n’avait pas allumé le plafonnier. Le poste suffisait. Ses lueurs suffisaient à découper la pièce et permettre à Émile de comprendre ce qu’il écrivait sur son carnet de papier jaune.

Il prit alors la télécommande, entendant des pas d’une nature différente, ceux-ci sonnaient réels. Il ne bougea pas, sauf à tourner la tête vers la seule porte de la pièce confirmant ce qu’il entendait. Des pas s’engageant à son étage. La porte d’Émile s’ouvrit sans qu’on prenne la peine d’y frapper. La lumière du couloir s’engouffra sans demander la permission dans la pièce. Émile nota que la lumière avait le même sens du consentement que l’homme qui se trouva dans l’encadrement de sa porte. Manteau long, gris anthracite, boutonné jusqu’au col, une écharpe sans un pli, des cheveux coupés court et grisonnants aux tempes. Il entra, referma derrière lui avec la délicatesse d’un invité qui craint de réveiller les enfants. Sa main gauche restait enfoncée dans la poche du manteau, et le tissu, de ce côté, tombait plus bas que de l’autre.

L’homme regarda l’écran, puis baissa son regard vers le magnétoscope et plissa les yeux. Quelque chose entre la pitié et un certain amusement put se lire dans son visage si l’on savait le regarder.

- "Vous n’avez pas trouvé mieux qu’un magnétoscope ?" avait-il dit à voix basse, comme s’il ne fallait pas déranger la bande, qui était pourtant sur pause.

Émile prit la télécommande et dit en réponse : "Il y a plus important, regardez, monsieur," dit-il en appuyant sur le bouton de la télécommande pour relancer la bande et le bruit d’une bande qui se déroule, s’enroule, reprit dans la pièce lugubre.

Une femme apeurée se montra sur l’écran dans la pièce qui était filmée. Un jeune garçon, de trois mois, selon le dossier sur la table que ne prit pas la peine de lire l’homme toujours la main gauche dans son manteau. Le très jeune nourrisson dormait contre la poitrine de sa mère. La femme ne s’assit pas. Elle allait et venait entre le canapé et la fenêtre aux volets baissés, à pas courts, en berçant l’enfant d’un mouvement d’épaule si régulier qu’il semblait ne plus lui appartenir. Ses lèvres remuaient. Le son de la bande ne rendait pas ses mots, seulement leur rythme.

- "On sait ce qu’elle dit ?" dit l’homme au manteau. Émile, d’un signe de la tête, répondit par la négative. L’homme au manteau souffla, toujours les yeux sur l’écran.

Un homme avec une alliance débarqua paniqué dans la cuisine. Il mit ses mains sur l’îlot de cuisine, expira, inspira. La respiration était rapide et on pouvait ressentir la détresse de l’homme à travers l’écran. Ensuite, il se déplaça, sortit un verre d’eau d’un placard et le proposa à sa femme. Elle accepta le verre sans négociation et le but d’une gorgée prolongée. Un bruit, puis deux en dehors du cadre, d’autres pas.

Émile dit : "Selon les premiers éléments, ça fait cinq secondes que l’heure légale vient de commencer." L’homme derrière Émile ne répondit pas. Puis des bruits sourds, bruyants, accompagnés d’éclat blanc. Les corps tombèrent sans défense, le nourrisson ne fut pas épargné et le sang s’étala sans rien demander dans la cuisine.

"Deux assassinats légaux si l’heure est exacte, un assassinat qui, quelle que soit l’heure, est illégal, c’est ça ?" Émile hocha la tête et dit : "Je recommande que nos moyens se concentrent sur le meurtre illégal, celui du père." Quelque chose passa dans son visage. Il n’avait pas toujours pris l’habitude de dire père à la place de nourrisson dans cette situation.

Émile nota dans son carnet : Déjà présent dans la maison avant l'heure légal ?

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