28/11/2020
07:48:57
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Oliganthropie et Hilotes.

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Jouez pas à l'hilote avec nous.



Les Néo-Spartiates ont un rapport assez...ambiguë avec la réalité qui les entourent et pour ainsi dire, les origines du Club l'ont étés tout autant puisque le Club découle en soit d'une trahison d'une caste envers une autre. Le colonel Franz Müller, face à la gangrène que la société contemporaine götterlandaise avait elle-même engendrée par sa médiocrité et sa dégénérescence, avait décidé d'abandonner toute la déontologie qui faisait alors le métier des armes dans l'armée républicaine pour prendre le contrôle d'un petit lopin de terre avec ses fidèles et ses partisans, tous aussi d'anciens militaires, animés de la même frustration. Une frustration de ne plus voir dans la société götterlandaise que l'évangélisation des masses à la lâcheté, au déshonneur, à la paresse et à la médiocrité. On plaint les pauvres ici, on plaint les riches ici. Ceci a trop cela, celui-ci a peu assez. Et personne, absolument personne, ne s'est posé la question que cette bande de bouffons matérialistes avait rythmé leur vie sur les objets qu'ils possédaient, qui ont finis à leur tour par les posséder. Personne n'avait fait leur rapprochement avec nos fiers ancêtres germaniques et nos lointains coussins hellènes qui eux, des siècles auparavant, avaient compris que la pauvreté ou la richesse n'avaient jamais été le moteur des civilisations. Le moteur de la civilisation, c'est l'Homme, ses muscles, sa sueur, son intelligence, sa supériorité sur l'ensemble du monde animal et sa volonté et sa capacité à modifier la nature à sa guise. Nous ne sommes pas seulement des singes plus intelligents que les autres : nous sommes, à l'échelle de Mère Nature, de véritables dieux. Des dieux qui, comme les Titans des légendes païennes, se sont laissés aller, ont finis par croire au caractère inné de leur supériorité sans comprendre que leur force découle précisément des efforts qu'ils fournissent. Et comme les Titans, nous avons bouffés nos gosses. On les a parqués dans des salles de classe pour leur expliquer tout un cortège de concepts stupides comme le marché et son fonctionnement, la lutte des classes, les libertés individuelles, les Droits de l'Homme. Nous vivons dans une saucisse de gooners bonobos. Et ça, ça craint putain. Face à une telle décadence, Franz prit les choses en main, il renversa l'administration civile d'hommes-bonobos qui dirigeait Sturmfurt et au lieu de remplir son devoir de "patriote götterlandais" de protéger la population de cette ville des ravages de la guerre civile, il institua une société de castes pour maintenir le pouvoir. Le but de Franz n'était pas seulement de protéger les faibles, ce qu'il faisait de fait malgré son mépris ouvert pour toute forme de faiblesse, mais d'inculquer aux plus faibles les bonnes valeurs et de les enlever de l'état aliénant que la société moderne a eu tant de mal à leur mettre dans le cerveau. Pour briser l'emprise que la société moderne a façonné sur les Götterlandais, rien de mieux que le travail. Le travail dans les champs, dans les usines. Bref, le travail manuel, dont l'accomplissement s'obtient par la sueur et le sang, à travers le mucus des travailleurs malades au travail jusqu'à la peau râpée des ouvriers du bâtiment. Hors de question que cette bande de sous-hommes passent leur vie leur cul vissé sur un bureau pour écrire des "bilans comptables" ou "analyser le marché". Activité de gay. C'est la société que Franz Müller a voulu, en rupture complète avec l'ancienne. Le Götterland est foutu, structurellement, les bases mêmes de son existence, sans monarque, repose entièrement sur un nationalisme contemporain hérité du XIXe siècle à un âge où les hommes commençaient déjà à s'aliéner de concepts de gays comme le matérialisme dialectique, le libéralisme, l'économie politique, la sociologie. Le Götterland ne représente plus ce qu'il était autrefois et si le Club ne rejette pas entièrement son appartenance germanique, elle se fout pas mal des races, dès lors que vous n'êtes pas une immense victime. Et pour rompre avec l'héritage götterlandaise, Franz Müller changea de nom.
Léonidas von Kraft était né et la volonté des Hommes qui l'accompagne sera irrésistible.


Les Vrais Zooooomes.Les hilotes, ces putains de weebs de merde.

𝙾𝚕𝚒𝚐𝚊𝚗𝚝𝚑𝚛𝚘𝚙𝚒𝚎 - 𝟸0%.
𝟹00 𝙸𝚍𝚎𝚗𝚝𝚒𝚜𝚌𝚑.
𝚂𝚝𝚊𝚝𝚞𝚝 𝚍𝚎𝚜 𝚌𝚘𝚖𝚋𝚊𝚝𝚝𝚊𝚗𝚝𝚜 𝚎́𝚝𝚛𝚊𝚗𝚐𝚎𝚛𝚜 (𝟽000 𝚖𝚎𝚖𝚋𝚛𝚎𝚜) : 𝚅𝚘𝚕𝚘𝚗𝚝𝚊𝚒𝚛𝚎𝚜 𝚋𝚒𝚎𝚗𝚟𝚎𝚗𝚞𝚜


Journal d'intégration.Paliers des statuts pour les combattants étrangers.
  • Indésirables (Palier 1) : les Néo-Spartiates considèrent que l'ouverture du Club à l'étranger était une erreur depuis le début, il faut absolument expulser tous ces chiens de la casse sur le champ.

  • Volontaires bienvenus (Palier 2) : Les étrangers nous sont utiles, ils remplissent nos rangs, ils suivent assidument nos principes et apportent avec eux quantité d'armes et de matériel venus de l'étranger. Néanmoins, s'ils nous sont utiles, ils ne sont que outils et non sujets d'eux-mêmes, ils n'ont pas voix au chapitre au sein du commandement et restent des auxiliaires.

  • Identisch de seconde zone (Palier 3) : Ces gens sont dans notre camp, incontestablement. Ils s'acquittent des mêmes tâches que nous, ils meurent comme nous, ils se battent comme nous et parlent comme nous. Ce sont les nôtres. Cela dit, le commandement doit rester sous contrôle götterlandais, ces Identisch étrangers ne doivent avoir droit qu'aux postes de sous-officiers et d'officiers de terrain. La stratégie, c'est pour les vétérans du Club et à priori, on était là avant eux.

  • Frères d'armes (Palier 4) : Ce sont nos frères, peu importe d'où ils viennent. Qu'ils ne parlent pas absolument la langue germanique ne change rien, ils ont combattu fièrement à nos côtés. Et en tant que frères d'armes, ils ont droit aux mêmes privilèges que nous, en tous points. Bienvenue dans la famille, mes frères.

(Note HRP : chaque palier mesure l'intégration des volontaires étrangers au sein du Club. Plus les étrangers s'investiront dans le Club que ce soit en interne (posts RP/AE) ou en externe (lors des batailles de la guerre civile), plus ce palier augmentera ; à l'inverse, des défaites du Club où des effectifs étrangers sont investis ou des conflits entre Götterlandais et étrangers (involontaires ou volontaires, des joueurs ennemis peuvent tenter de mettre la zizanie dans le Club) feront baisser ce palier. Plus le palier sera élevé, plus les étrangers pourront influencer voire contrôler totalement le Club ; de même, plus leur intégration est importante, plus le poids de leurs effectifs comptera dans la statistique de l'oliganthropie, ce qui mènera à sa réduction drastique.

Si le palier 1 est atteint, les volontaires étrangers seront expulsés, alors faites attention !)

On raconte qu'autrefois, un immense tremblement de terre sur le sol hellène rasa le Basic Fit de la cité lacédémonienne, tuant tous les jeunes Egaux se situant à l'intérieur de celui-ci. Un siècle plus tard, cette masse d'Egaux se firent massacrés par l'ordre oblique d'un général particulièrement lâche. Depuis, tout héritier de la tradition spartiate détient un trauma inter-civilisationnel transmissible seulement entre des groupes d'hommes, et non c'est pas le SIDA. Une bande, c'est petit et dans un monde de médiocrité, l'excellence fait preuve de rareté. Or, toute la société du Club repose précisément sur le fait que cette excellence doit se faire de moins en moins rare. Si le capitalisme a mis en place la société de l'abondance matérielle, les Néo-Spartiates veulent une société de l'abondance musculaire. Sauf que le corps humain est capricieux, il ne se modèle pas en fonction des lignes de front et il existe certaines limites biologiques au renforcement musculaire et intellectuel de l'Homme, même quand l'exploitation de ces limites sont optimisées par tout un processus d'entraînement rigoureux. Former des Identisch est donc une tâche des plus difficiles car il s'agit pas seulement de pousser de la fonte, il s'agit de faire renaître un individu de zéro et de le pousser à faire l'inverse de ce qu'il faisait alors naturellement : qu'il arrête d'être une merde, qu'il soit discipliné, qu'il soit stoïque en toutes circonstances, qu'il s'alimente seulement de ce qui est bon et qu'il arrête de se masturber. Du pain, du blanc de poulet et de la Whey au peuple. C'est un processus long. Mais ce n'est pas pour rien que les Néo-Spartiates sont les meilleurs guerriers du Götterland, peut-être même de toute l'Eurysie au vu de la faiblesse quasi-homosexuelle des Eurysiens de l'Ouest et de la dose de soja trop élevée de ces anarchistes enfantins de l'Est.

L'oliganthropie n'est pas malheureusement un grand secret bien gardé des seuls leaders du Club et de la Cryptie. C'est une faiblesse identifiée par tout le monde, que ce soit les ennemis du Club mais aussi et surtout par ceux qui sont à ce jour esclaves du joug des néo-spartiates. Les Hiloten, plus précisément, sont cette race bâtarde semi-humaine, semi-bonobo qui regarde avec envie le Götterland d'avant, l'époque du capitalisme heureux, de la modération et de la raison. Les Hiloten travaillent pour nous mais nous n'avons pas encore les moyens de les instruire et de leur expliquer que ce que nous faisons est juste et nécessaire. Ils nous voient comme des maîtres esclavagistes misogynes (alors que c'est faux, ma mère est une femme) qui passent leur temps à la salle et à fantasmer sur l'Antiquité. Tant que nous n'avons pas encore les moyens de les instruire et de leur faire rejoindre nos rangs, ils resteront dans cette situation ambiguë et toute contestation de leur part devra être réprimée dans le sang et leur servilité doit être maximisée pour éviter que ces bêtes sauvages qui n'ont que l'apparence caricaturale d'humains puisse enfin renier ce qu'ils étaient avant et embrasser peut-être un jour leur destin glorieux en tant qu'Identisch. Mais on en est pas encore là : ces Hiloten se croient encore commerçants, artisans, cadres, ouvriers. Quand on les interroge, ils disent qu'ils étaient experts comptables, boutiquiers, caissiers, artistes, historiens, psychologues, managers. C'est la preuve implacable qu'ils ne sont pas prêts. Un Identisch n'est rien d'autre qu'un Identisch, un frère parmi des frères, un homme parmi les hommes, peu importe son rôle, sa profession, sa passion, ses sentiments car ces concepts ne le déterminent pas, ils ne le définissent pas. C'est le combat aux côtés de ses frères d'armes qui déterminent son utilité, son existence et son histoire. Il n'était que fœtus avant sa formation, sa vie d'homme a débuté le jour où il a ôté celle d'un autre, telle une monnaie d'échange universelle. La mort, voilà ce qui rythme la vie de l'Identisch, surtout quand c'est la mort d'un autre. Mais les Hiloten, encore épris de cette mouvance sectaire qu'est l'humanisme, ne peuvent pas le comprendre. Ils nous savent peu nombreux et ils en jouent. Si l'oliganthropie atteint son maximum, Dieu sait ce que ces sous-hommes pourraient manigancer pour éradiquer le Club.

Enfin, il y a la question des étrangers à traiter. Notre lutte n'est pas isolée et beaucoup d'hommes à travers le monde se sont reconnus à travers nos valeurs et notre combat. C'est une situation que le Club n'avait pas envisagée initialement mais l'apport massif d'étrangers nous force à créer une distinction entre eux et nous, afin de préserver la souveraineté du Club et éviter à celle-ci de devenir la marionnette de tapettes venues de l'étranger. Ils combattent pour nous et avec nous et si les étrangers qui passent les tests sont nominalement des Identisch, ils n'ont pas accès aux mêmes prérogatives et aux mêmes statuts que les Götterlandais de naissance que nous connaissons bien. Une discrimination et une distinction évidente s'est construite au sein du Club, le temps que ses dirigeants déterminent si tous ces étrangers venus d'ailleurs sont dignes de leur confiance. Les muscles ne sont pas la seule valeur du Club, l'esprit d'acier l'est aussi et si les Götterlandais sont plus au courant que quiconque que l'esprit doit se renforcer d'une main de fer en ces temps troublés, quitte à établir un système de castes des plus impitoyables, nous ne savons ce qui traverse l'esprit de ces étrangers, aussi nous devons donc être précautionneux...et observer.
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