Communications du Saint-Siège
Posté le : 27 fév. 2022 à 18:47:59
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Posté le : 27 fév. 2022 à 18:48:13
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9 décembre 2006
Le Saint-Siège se réserve le droit d’engager des poursuites contre les colporteurs de fausses nouvelles, qui utilisent la peine et la douleur des familles pour servir des motivations malveillantes à l’égard de l’Eglise.
Posté le : 16 juin 2023 à 13:49:13
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1 novembre 2010
Un site internet est en cours de création par les cabinets du Secrétariat afin de permettre la consultation des ouvrages sacrés de manière virtuelle facilitant ainsi leur préservation. Des copies pourront être fournies avec l’inscription : « EXEMPLAR LIBER SANCTUS » afin de les différencier des originaux. Nous savons que cette décision est des plus radicales et qu’elle risque de heurter certains croyants, mais il en va de la préservation de la parole divine et des textes inscrits par nos saint-patrons.
Nous nous tenons à votre entière disposition pour toute requête.
Nous vous remercions pour votre compréhension.
Posté le : 17 juin 2023 à 16:44:29
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Au nom de la Sainte-Île de Catholagne et du Saint Père, la Congrégation pour le dialogue interreligieux réaffirme son intention de promouvoir la paix et le dialogue entre les religions. Elle vous adresse cette supplication : pour la paix de ce monde et l'amour de Dieu, nous vous conjurons de ne pas sombrer dans la violence ou dans la haine de l'autre. Ce qui différence l'Homme de l'animal est sa déférence envers son prochain, qui lui permet de vivre en paix et dans une société civilisée.
Ne sombrez pas dans l'obscurantisme de la vengeance, de la jalousie et de l'égoïsme. Malgré toutes nos différences culturelles, religieuses et politiques, respectons-nous et restons courtois.
Nous appelons aux damnés, perdus dans l'hérésie qu'est la violence, à prendre la main que la chrétienté toute entière leur tend pour retrouver la raison et le chemin de la rédemption.
Nous appelons aux malheureux qui, ne sachant plus comment faire de leur désespoir, appellent au schisme par égocentrisme, par ambition ou par inconscience. Le dialogue est la meilleure des armes pour combattre les conflits, et la meilleure défense pour ne pas sombrer dans la violence et la lutte de pouvoir.
Seul Dieu vous permet la paix et la tranquillité, remettez vos problèmes en lui et vivez plus libre et léger.
Oramus ut caritas Christi habitat in cordibus nostris virtute Spiritus Sancti eius qui purificat et remittit. Det nobis super spiritu rixae et discordiae triumphans et nos adiuvet ad nosmetipsos ad pacem immolandum; pacem faciat nobis et cum aliis, ut pacifici simus secundum voluntatem Dei.
Posté le : 01 août 2025 à 04:18:55
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Blason du Pape Augustin
« Veritas per Intellectum »
AUGUSTIN
AUX ÉVÊQUES
AUX PRÊTRES ET AUX DIACRES
À TOUTES LES PERSONNES CONSACRÉES
À TOUS LES FIDÈLES
SUR LA VÉRITÉ ET LE DIALOGUE
2. En partant de ce principe, inviolable et dont il est nécessaire de rappeler la vérité absolue; certains de nos Frères, au travers des âges, des époques et des contextes, se sont perdus dans une lecture et dans une application autoritaire, déconnectée et violente de notre Foi. Reléguant la compréhension, le dialogue et l'ouverture en réalité secondaires et sombrant dans les mêmes écueils et violences que ceux portés par un nombre sidérant d'idéalistes, de révolutionnaires et de chefs, usant de toutes les violences et tombant dans tous les vices, se pensant pourtant portés, eux aussi, par la recherche et la défense du bien-commun.
3. L'affirmation de la doctrine de la Foi et de sa vérité, ne doit pas se faire dans l'opposition sèche, et encore moins dans la violence, mais dans une approche profondément ouverte au dialogue, à la compréhension mutuelle, et à la rencontre avec l'Homme moderne. Il n'y a que de cette façon que nous pourrons être efficace et prêt à la compréhension et aux soins des questionnements, des douleurs, des blessures et des espoirs de notre époque. Cette encyclique a pour but de rappeler que la compréhension et le dialogue ne relativisent pas la vérité, mais qu’ils en sont des voix d’accès nécessaires dans la fidélité à l’enseignement de Notre Seigneur.
I - Vérité et Compréhension
4. Il convient de rappeler, nous ne le faisons jamais assez, que l’Église doit toujours et irrémédiablement chercher à transmettre les cadres et vérités essentielles de la Foi. La missions d'évangélisation, si elle est également un élément fondamental et on ne peut plus central de notre foi, ne justifie pas le mensonge, la dissimulation ou le travestissement des idées canoniques et des piliers de la religion. Aucunes idées, causes ou considérations laïques, aussi semblables soient-elles avec notre dogme, ne sauraient supplanter ou même modifier la façon dont est exposée au monde les fondements de la Vérité Divine. La Révélation est une vérité franche, qui ne doit pas être maquillée au risque d'en camoufler la nature exacte, et qui doit être réaffirmé dans son unicité, son absolue, et sa grandeur, car elle est, par nature, la seule à amener vers Dieu.
5. Ce constat ne revient pas à dire que notre compréhension de la Révélation ne peut pas évoluer. Il serait une erreur absolue et horrible de considérer la doctrine de l’Église comme des règles externes dont aucunes interprétations autres que celle de nos ancêtres ne sauraient trouver un sens dans le cœur des croyants. Que serait la théologie sans son cortège sublime d'hommes et de femmes qui ont sût brillamment articuler la vérité révélatrice avec des axes de compréhensions, de dialogues et de questionnements propres à leurs époques, et aux réalités différentes de leurs contemporains ? Analyser et interpréter ne signifie pas maquiller et encore moins remettre en question. La vérité christique est immuable, les analyses et clés de compréhensions, elles, comme toutes idées, sont soumises à des externalités contextuelles ou historiques et donc ne doivent être utilisés qu'en tant d'arguments, soumis à la confrontation et qui doivent pouvoir être discuter dans une approche calme et respectueuse, que ce soit collégialement dans notre institution ou au sein de la société civile et médiatique.
6. Désormais, il convient de comprendre comment cette réalité ne signifie pas et ne prescrit aucunement un relativisme général sur les interprétations doctrinales et dogmatiques. Il n'est pas question de permettre la propagation au sein de l’Église, d'opinion illicites, dangereuses et anti-doctrinales, sous prétextes d'interprétations. L'infaillibilité pontificale ex-cathedra doit servir de juge suprême entre les analyses qui sont le fruit du processus naturel d’interprétation et d'évolution de la compréhension biblique, ce qui est donc possible d'être discuté, et celles qui doivent être considérés comme des manquements aux textes, des erreurs d’interprétations graves ou du blasphème, et qui doivent donc être soumises à reproches, rejet doctrinal, jusqu'à la sanction dans les cas les plus graves. De ce fait, le Pape doit comprendre son rôle de juge comme celui d'un berger guidant une masse fabuleuse de croyants, il définit un chemin global en s'aidant des textes fondamentaux, il empêche son troupeau d'emprunter les mauvaises routes, les soutiens en cas d'imprévus et se positionne comme un patriarche dévoué. Son infaillibilité, sa légitimité pastorale, tient au fait qu'il agit en tant que juge d'exception dont la gravité de la prise décision agit elle-même comme rappel de l'importance de la décision prise. La multitude de ses fonctions lui permet de pouvoir donner ses interprétation sans invoquer l'infaillibilité. Cette dernière ne doit pas être conçue comme la décision d'un Pape, mais de tous les Papes, passés, présent et futurs, au nom de la Foi et de la Vérité elles-mêmes. Il va sans dire qu'elle doit être utilisée avec parcimonie, et ne doit pas refléter des opinions mais des faits.
II - Doctrine et Miséricorde
7. Notre Église s'est perdue trop souvent et à de trop nombreuses époques à entretenir un débat stérile et contre-productif sur la tension, voir même l'opposition, entre la nécessité de propager, et de faire respecter, la vérité doctrinale et le devoir impératif de miséricorde envers autrui. Très souvent cela s'est matérialisé par une sévérité trop appuyée sur cette première partie et un abandon quasi complet de la deuxième frange, et ce malgré l'importance donné à ce thème dans les Évangiles. Pourtant, Jésus prononce clairement à la femme adultère que les Pharisiens voulaient lapider : « Va, et ne pèche plus » (Jean - 8:11). Nous devons évidemment comprendre dans ce passage qu'il est non seulement possible mais surtout nécessaire d'allier des rappels doctrinaux, dépourvus de concessions, destinés à faire corriger les péchés et mauvaises conduites, et le pardon et la compréhension nécessaires à la dite entreprise.
8. Nous ne pouvons corriger sans aimer. Si nous ne disposons pas de l'amour nécessaire pour notre prochain, nous ne saurons jamais être en capacité de devenir des guides efficaces vers notre foi. Notre but dans l'évangélisation n'est pas de juger les individus dans l'erreur, mais de les ramener à la vérité, à la compréhension claire du message de Notre Seigneur. Celui qui se plait dans la méprise et dans la haine de l'individu perdu fait infiniment plus de mal à sa cause et à son Église que le croyant honnête avec les limitations humaines, y compris les siennes, et qui fait preuve d'un amour et d'un respect clair pour son prochain. « Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. » (Jean - 3:17). L’Église doit être un phare, une lumière pour les êtres perdus et ceux qui sont apeurés. Un guide ou un phare qui passerait le plus clair de son temps à juger, détester et défier les personnes qu'il souhaite avoir sous sa charge, non seulement ne remplirait pas sa tâche mais inspirerait aussi un rejet, une défiance voir même une haine envers lui-même. Guidez votre prochain comme vous aimeriez être guidé et accompagné.
9. Aimer son prochain signifie également lui dire la vérité, le guider sans lui mentir sur sa condition de pécheur. Avoir de l'amour, du respect et du pardon pour la personne que l'on souhaite guider au sein de la foi ne doit sous aucun cas mener à déclarer des actes, des positions ou des paroles illicites, licites. Un bon chrétien guide avec la conviction qu'un pécheur qui a connaissance de ses péchés, qui les confesse et qui s'améliore suit indubitablement le chemin de Notre Seigneur. Cependant un pécheur qui revendique ses erreurs comme des actes permis, ou même des fiertés, s'éloigne de la grâce de Son Créateur. Mentir à un pécheur sur la teneur de ses actes est une erreur grave, d'autant plus si cette dernière est assurée et commise par un individu disposant d'une charge ecclésiastique.
III - La pédagogie de la vérité
10. Le meilleur moyen d'être en capacité de combiner recherche de la vérité et compréhension d'autrui est la mise en place d'une véritable pédagogie théorisée de l'écoute, du dialogue et de la vérité. Il ne s'agit pas d'effacer ou d'interdire les particularismes locaux, mais de mettre en place une doctrine commune, un socle objectif sur lequel doit se bâtir toute nos missions de dialogues et d'évangélisation. Il est nécessaire que les moyens mis en place par notre Église correspondent avec les valeurs que nos textes transmettent, car ces derniers représentent un idéal qui doit être transmis à tous ceux qui se rapprochent de notre foi, et ce dès les premières discussions d'évangélisations jusqu'à la confirmation et l'intégration complète et totale au sein de notre Église.
11. La mise en place de la pédagogie de la vérité repose aussi bien sur les épaules des membres les plus importants de la Curie que sur celles des fidèles laïcs. L'évangélisation n'est pas que le fait des missionnaires ou des évangélisateurs, c'est une mission qui incombe à chaque fidèle. Bien sûr, chacun dispose des moyens qui sont les siens et il ne faut pas imaginer que tout le monde puisse devenir un missionnaire de l’Église à temps plein. Cependant, cette mission a en réalité lieu chaque jour dans la vie d'un croyant. Un fidèle irréprochable, agissant envers son prochain avec respect, amour, compréhension et pédagogie dans son quotidien représente un véritable missionnaire de tous les jours dont l'action sociale ne peut être que bénéfique pour la propagation du message de Notre Seigneur.
12. Lorsqu’un chrétien, un prêtre, un catéchiste ou un théologien présente une doctrine de l’Église, et ce particulièrement à un non-croyant, il est indispensable qu'il fasse preuve de modestie et d'humilité dans son exposition. L'évangélisateur, ou le théoricien, n'est jamais qu'un messager, un transporteur de la Vérité divine, il ne doit jamais prétendre disposer des vérités complètes, d'une compréhension infinie ou d'une perception inaltérable. Le meilleur théologien qu'il soit est celui qui est parfaitement au courant de sa nature de pêcheur, et qui la prend en compte dans ses écrits et ses dialogues. Prétendre que vous disposez, en tant qu'Homme, de la clé de la compréhension complète des Révélation, est, en plus d'être un péché, le meilleur moyen de vous aliéner l'interlocuteur sceptique. Faites preuves d'humilité, ne vous présentez jamais que comme un disciple de la Foi, ne vous placez jamais au dessus de cette dernière.
13. Lorsqu’un chrétien, un prêtre, un catéchiste ou un théologien s'avance dans une mission d'enseignement il doit être en capacité de répondre aux problématiques, aux blessures et aux interrogations de l'époque moderne. Nous ne devons pas être effrayés par les thèmes contemporains, ni manifester quelconques formes de mépris, de détachements ou de rejet de ces derniers. Notre époque regorge de questionnements sur des préoccupations aussi diverses que la sexualité, la justice sociale, les droits individuels ou le pluralisme religieux. Une religion qui a peur d'affronter les réalités de son époque est destinée à l'instabilité, au vieillissement et à la muséification. L’Église n'est pas un musée, elle est une institution vivante capable de prendre à bras le corps ces thèmes, de développer des textes, des outils et des axes de compréhensions qui répondent aux angoisses existentielles de notre époque. Ne fuyez jamais le débat, recherchez le, si vous avez la foi le dialogue ne vous fera jamais peur et ne sera jamais votre ennemi. Derrière la critique la plus franche ou le blasphème le plus blessant se cachera toujours un message auquel vous devrez avoir la réponse. Le développement de votre argumentation religieuse et théologique doit être au centre de votre progression individuelle et de vos efforts spirituels.
14. Lorsqu’un chrétien, un prêtre, un catéchiste ou un théologien cherche à répondre par la doctrine aux questionnements modernes il ne doit jamais tomber dans l’écueil de l’altération de la vérité doctrinale, ni dans celui de la dureté envers son prochain. Répondre aux problématiques modernes ne signifie pas plier devant les considérations de cette dite époque. Nous devons toujours considérer que la vérité des dogmes et des doctrines doit primer face au confort du rangement derrière l'idéologie historique dominante. Mais cela ne signifie aucunement que nous devons rentrer dans une conflictualité ouverte avec les individus se reconnaissant dans ces idées modernes. Rejeter un péché ne signifie jamais rejeter le pécheur. Nous ne devons ni blesser, ni s'enfermer, mais accompagner en vertu des valeurs de miséricorde et de pardon. Nous pourrions résumer l'approche nécessaire par : fermeté dans les fondements, souplesse dans l’approche.
15. Lorsqu’un chrétien, un prêtre, un catéchiste ou un théologien se trouve au contacte de l'autre il ne doit jamais oublier qu'il fait face à des individus marqués par des réalités, des événements, des contextes et des blessures réelles et concrètes. Comprenez et acceptez qu'évangéliser signifie souvent converser avec des individus issus de groupes sociaux souvent défavorisés, opprimés et souffrant de maux systémiques. Gardez en tête que ce que vous pouvez considérer comme réalité nécessaire de l'idéal chrétien est dans une bonne partie du monde un privilège. Des valeurs centrales comme la famille n'ont pas le même sens dans un pays stable disposant des conditions sociales au développement de structures sociales cohérentes et sûres, que dans un pays subissant l'horreur de la guerre ou de l'oppression et où l'orphelinage est rependu. Nous devons aussi comprendre que nombres d'actions de nos prédécesseurs historiques ont pu avoir des conséquences négatives, voir souvent catastrophiques, sur des groupes sociaux ou communautés. Nous devons être capable d'aborder ces réalités difficiles et faire amende honorable.
Donné à Sancte, près de Saint-Pierre, le 18 mars 2017, de la première année de mon pontificat.
Pontifex Maximus Augustinus
Posté le : 20 sep. 2026 à 09:50:40
Modifié le : 20 sep. 2026 à 10:00:42
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Blason personnel de Stefano III
De l'usage de la langue liturgique et de l'abandon de l'usage de la messe tridentine
STEFANO III
AUX ÉVÊQUES
AUX PRÊTRES ET AUX DIACRES
À TOUTES LES PERSONNES CONSACRÉES
À TOUS LES FIDÈLES
Nous, Stefanus, admettons le fait que la liturgie donne vie au culte, ) travers le divin sacrifice de l’Eucharistie, contribue au plus haut point à ce que les fidèles, en la vivant, expriment et manifestent aux autres la nature authentique de la véritable Église. Nous, Stefanus, admettons toutefois que cette osmose ne peut être atteinte qu'à travers la bonne compréhension des pasteurs, à travers l'écoute attentive des serments de Jesus notre père. Aussi, puisque la liturgie édifie chaque jour ceux qui sont au-dedans pour en faire un temple saint dans le Seigneur, une habitation de Dieu dans l’Esprit, c’est d’une façon admirable qu’elle fortifie leurs énergies pour leur faire proclamer le Christ, et ainsi elle montre l’Église à ceux qui sont dehors, ne comprennent pas la langue du sermon dans lequel pratiquent les pasteurs. Aussi, par ce texte, nous engageons notre responsabilité, en tant que pasteur de l'Eglise universelle, que la liturgie, si il est dans notre devoir qu'elle reste la même, doit adapter ses expressions à ceux qui l'écoutent et en suivent les préceptes.
L’usage de la langue rhêmienne, sauf droit particulier, sera conservé dans les rites latins, dans l'administration de notre Sainte Mère l'Eglise, et dans le fonctionnement ordinaire des institutions figurant comme le reflet de la parole du seigneur. Toutefois, soit dans la messe, soit dans l’administration des sacrements, soit dans les autres parties de la liturgie, l’emploi de la langue du pays est trop utile pour le peuple, et on pourra donc lui accorder toute la place que les pasteurs entendent lui donner à une fin pragmatique, surtout dans les lectures, dans la plupart des prières et des chants, conformément aux normes qui sont établies par notre bulle. Nous fondons notre décision sur l'exemple même de notre sainte mère l'Eglise universelle, et sur notre seigneur Jesus-Christ, car lui même prêchait dans la langue des fidèles. Aussi, si le premier des pasteurs s'exprimait aux brebis en araméen, il nous est cher que les brebis des pasteurs de l'Eglise universelle puissent voir leur cœur touché dans leurs langues respectives.
Par cette bulle, nous, Stefanus, renversons donc la décision du synode des évêques de Sancte du 10 mars 2011, qui établissait le cadre de la messe tridentine et de l'usage du rhémien dans la liturgie. Par notre autorité, sont déclarés nuls et non avenus tous les actes découlant de cette décision prise sous le pontificat de notre aimé Christophe.
Il reviendra donc, en mon pouvoir, de déléguer aux Eglises nationales, de guider leurs peuples de la meilleure des manière, en agissant selon leur guise dans la langue d'usage de la liturgie. Il revient aux synodes locaux de statuer sur son usage. Cependant, la traduction du texte rhémien dans la langue du pays, à employer dans la liturgie, doit être approuvée par l’autorité de notre sainte mère l'Eglise.
Notre Eglise, a toujours eu dans l'intention de cultiver les particularités et les spécificités de tous ses enfants et de tous ses peuples, de percevoir leurs dons et leurs qualités respectives. Notre Eglise appelle à les mettre en valeur, en dehors, évidemment, de toute superstition qui ressort du domaine de l'erreur ou du paganisme. Elle apprécie avec bienveillance les contributions de chaque peuple et, si elle peut, elle en assure la parfaite conservation et la protection, qui plus est, elle l’admet parfois dans la liturgie elle-même, pourvu que ces traditions ne contreviennent point au principe de la lithurgie universelle. C'est ainsi que nous, Stefanus, agissons avec tolérance à l'égard des Eglises nationales, en leur rappelant toutefois l'universalité de notre sainte mère l'Eglise. C'est par ce fait que nous estimons les Eglises icamiennes et kah tanaises en parfaite osmose avec la parole du christ, tandis que nous condamnons les hérésies du catholancisme dit "impérial" qui ne répond pas à notre autorité et notre parole.
Il reviendra aux Eglises nationales et à leurs diocèses de déterminer ces adaptations locales, et d'en tenir fait et geste à notre sainte mère l'Eglise afin qu'elles fussent approuvées ou rejetées.
Chacun des points qui ont été édictés dans cette bulle ont plu à notre sainteté, Stefanus troisième du nom. Et nous, en vertu du pouvoir apostolique que nous tenons de notre seingueur, en union avec les pères de l'Eglise, nous les approuvons, arrêtons et décrétons avec l'accord du ciel, et nous ordonnons que ce qui a été ainsi établi par ce texte soit promulgué pour la gloire de Dieu.
Donné à Sancte, près de Saint-Pierre, le 15 aout 2020, de la première année de mon pontificat.
Pontifex Maximus Stefanus
Posté le : 26 sep. 2026 à 20:31:13
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Blason personnel de Stefano III
Contre le catholagnisme impérial et autres expressions des nationalismes
Stefano III
AUX ÉVÊQUES
AUX PRÊTRES ET AUX DIACRES
À TOUTES LES PERSONNES CONSACRÉES
À TOUS LES FIDÈLES
SUR LA VÉRITÉ ET LE DIALOGUE
Par ailleurs, la plupart, assurément, des controverses qui touchent à la tranquillité et à la prospérité des peuples ne peuvent d'aucune manière recevoir de solution sans l'action concertée et les efforts des chefs des Etats et de ceux qui en gèrent et poursuivent les intérêts, en association avec note Sainte Mère l'Eglise. Nous comprenons aisément, dans ce monde pétri par les fardeaux des nationalistes, que plus personne ne refuse d'admettre l'unité du genre humain. Mais nous, Stefanus, sommes persuadés que la la plupart des hommes désirent voir, au nom de cette fraternité universelle, les divers peuples s'unir entre eux par des liens chaque jour plus étroits. C'est en cela que notre Sainte Mère l'Eglise assume le rôle qui est le sien depuis l'époque des martyrs, d'unir tous les peuples sous l'amour de notre Seigneur.
Nous, Stefanus troisième du nom, qui avons entrepris le grand chantier de la réforme de notre Eglise, avons été dans le triste constat que l'horreur des nationalismes s'était emparée de notre institution sacrée et d'une part de nos fidèles. Nous, en tant que pasteur universel, qui pleurions déjà le fait de voir des Etats puissants tenter d'influencer notre jugement et l'indépendance de notre autorité spirituelle suprême, avons à faire le constat du mal que causent les idées nationalistes au travers du monde, et de la manière dont au delà de retourner les peuples les uns contre les autres, nous voyons des catholans s'en prendre à d'autres catholans. Le pouvoir des nations est une entreprise funeste contre lequel notre Sainte Mère l'Aglise s'est construite depuis le XIème siècle, et nous, Stefanus, entendons reprendre le flambeau de cette lutte contre ses instigateurs les plus bruyants, et ceux qui commettent le plus grand mal envers les Hommes et notre Sainte mère l'Eglise. De telles entreprises, qui mènent le plus souvent au bellicisme et à la mort, ne peuvent, en aucune manière, être approuvées par nous, puisqu'elles s'appuient sur la théorie erronée que le pouvoir de la nation est supérieur à celui de notre Seigneur.
Si nous, Stefanus troisième du nom, condamnons d'ores et déjà ces égos guerriers, il est à notre inquiétude de voir que ces luttes temporelles ont encore et toujours piétiner les prérogatives de notre Eglise qui est d'assurer la plénitude des vivants, et le salut des morts. Nous constatons que les pouvoirs politiques ont tout fait, depuis des décennies et sans intention de s'arrêter, de s'immiscer dans les affaires de notre Sainte Mère l'Eglise. Cette volonté de bafouer notre qualité de première des patriarchies, et de briser l'unité de tous les chrétiens, a trouvé plusieurs émanations que nous condamnons ici publiquement.
C'est ainsi que nous, Stefanus, tenons à aborder la question du soi disant "Catholagnisme impérial", pour peu qu'il s'agisse d'une véritable dénomination religieuse. Puisque de lithurgie, il n'y a aucune différence entre non frères kaulthes et le reste de nos enfants. Pas plus que les rîtes et les gestes de nos frères et enfants de Kaulthie démontrent une quelconque différence avec ceux du reste de notre communauté des croyants. Ainsi, le catholagnisme impérial n'est ni une confession réformée, ni une Eglise autocéphale dont les habitus culturels et cultuels se sont écartés de notre Sainte Mère l'Eglise sans retour possible à notre sens.
Nous, Stefanus, définissons le Catholagnisme iméprial comme une ineptie émanant des volontés d'indépendance politique et de nationalisme des anciens dirigeants de la Kaumthie impériale, qui se sont substitués à notre autorité, se sont emparés de nos églises et ont détourné nos frères et nos sœurs de la communauté universelle. Nous, Stefanus, qualifions le catholagnisme impérial, et de la nomination de la continuité d'une subversion de notre autorité universelle au profit d'une part de ce clergé impérial, qui a vendu ses mitres aux empereurs successifs de Kaulthie afin de satisfaire leurs appétits despotiques, car non contents de régner sur Terre, ceux ci ont construit cette fraude impériale comme d'un moyen d'assurer leur autorité spirituelle, et leur règne sur nos fidèles. Notre parole ne faiblira point, tant que nos évêques et nos diacres, choisis par nous, retrouveront leur place dans leurs évêchés et paroisses.
Il n'est point de haine entre nous, Stefanus, et le peuple kaulthien, car nous savons plus qui quiconque à quel point nos rites et notre liturgie sont identiques, tout comme le peuple kaukthe est le frère de tous les autres peuples, et que la soi disant Eglise impériale n'est qu'une excroissance n'appartenant pas à ce corps, qui n'existe que pour contenter le désir d'exceptionnalisme des nostalgiques du régime impérial kaulthe. Nous tendons la main, ainsi, à tous nos frères, sœurs et enfants catholans de Kaulthie, et nous n'avons guère besoin de l'intermédiaire d'un reliquat spirituel d'un régime politique disparu pour le faire. Nous appelons nos frères, soeurs et enfants, qu'ils soient de Petite Brann ou de Kaulthie, à rentrer dans la communion de notre Sainte Mère l'Eglise, sans qu'il n'y ait pour cela l'influence néfaste de la haine et des missionnaires armés pour porter nos paroles, car nous pensons que c'est grâce à la discussion et le débat théologique que l'hérésie impériale s'éteindra d'elle même.
Donné à Sancte, près de Saint-Pierre, le 4 septembre 2020, de la première année de mon pontificat.
Pontifex Maximus Stefanus