27/03/2016
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Déplacement officiel de la Rep. de Tchérie à Meulière (M.Silice)

MeulièreTcherie&MSilice

Avec le passage d'un régime monarchique au modèle républicain, la Tchérie souhaite rassurer sa population et cherche des alliés au plan international pour l'aider à se développer. Le Triumvirat de Manche Silice a décidé de saisir cette main tendue par ce voisin de la région des Pojas situé à 1600 kilomètres de distance, de l'autre côté de la Lendavie et des montagnes.

Le président Frédéric Gustafen ainsi que les membres de son cabinet sont attendus à l'aéroport par l'un des triumvirs, le staroste Arkadi Ksiaz, qui est un peu chez lui dans le nord du pays. Les deux autres chefs d'Etat siliquéens patientent à Meulière où ils recevront la délégation étrangère dans les locaux de l'Opéra.

Coopération économique, culturelle, diplomatie, de nombreux sujets doivent être évoqués.
Frédéric Gustafen patientait. Ce voyage diplomatique était long mais utile. Il savait qu'un allié Eurysien ne serait pas de trop.
L'avion survolait les nuages quand le président demanda au ministre des rencontres diplomatiques


Frédéric Gustafen
Que vont ils nous proposez selon vous ?

Albert de Bennesbourg
Je l'ignore, monsieur le président. Ce que je sais, c'est que ce dont nous allons parlé va être capital pour l'avenir de notre nation

Frédéric Gustafen
Vous y croyez ?

C'est à ce moment que le conducteur dit au président et au ministre

Conducteur
Nous arrivons à Meulière
Frédéric Gustafen et Albert de Bennesbourg venaient d'arriver à Meulière. Ils se présentèrent au triumvir Arkadi Ksiaz qui les invita à prendre place dans un véhicule aux vitres teintées conduit par un chauffeur.

La berline prenait la direction de l'Opéra de la semi-capitale. Dans la voiture, Ksiaz, son homologue tchère et son chef de la diplomatie échangeaient des banalités. Trajet, météo, famille,... ils avaient fait plus ample connaissance durant la demi-heure de trajet.

Le petit groupe entra par la porte principale de l'Opéra de Meulière et vient retrouver sur scène autour d'une table massive les deux autres triumvirs : Carmenita Azafran er Vittorio IV. Les présentations furent faites et les participants prirent place sur de confortables fauteuils. Le rideau tomba, isolant le Triumvirat et les deux représentants de la République de Tchérie.

"Nous vous souhaitons une fois de plus la bienvenue. Pour ne rien vous cacher, nous nous sommes un peu renseigné sur votre pays à l'histoire complexe. Nous agissons au plan régional et international pour la paix entre les peuples. Aussi, la situation avec la Chercherie nous interpelle. Il est important pour nous de savoir si vous risquez d'entrer en conflit ouvert avec cet État qui, si nous avons bien compris, s'est détaché de l'ancien royaume de Tchérie", entama Azafran.

Vittorio IV voulait poursuivre. "Quelles sont aujourd'hui vos capacités d'armement et de quels moyens disposent vos voisins ?"
La question avait interpellé le président Tchére. Finalement, des états étaient intéressé par la situation Tchére ?

Frédéric Gustafen
Nous disposons de 10 000 professionnels, nous sommes actuellement en train de recruter 3000 professionnels et 1000 réservistes.
Nous possédons 2000 mitrailleuses lourdes non-utilisé, 8 545 exemplaires d'armes d'infanteries de niveau 2 et 23 000 exemplaires d'armes d'infanteries de Niveau 1.
Nous disposons de quelque 100 véhicules blindés légers.

Pour ce qui est de nos ennemis, je l'ignore complètement, mais il me semble avoir cru comprendre qu'ils préparait 10 000 professionnels et avait déjà des véhicules de combat d'infanterie.

Cette réponse allait certainement pas impressionné grandement le triumvirs, chaque pays disposant de plus de moyen militaire, se disait Frédéric Gustafen.
L'évocation des données militaire n'avait pas répondu à toutes les questions des triumvirs cependant, ils étaient prêts à évacuer la question très rapidement pour pouvoir se consacrer à l'autre issue pressante, l'économie.

"Si votre doctrine militaire consiste uniquement à vous défendre, alors, nous pouvons vous proposer le déploiement autour de vos frontières partagées avec la Chercherie des unités de maintien de la paix. Elles ont déjà fait leur preuve lors d'un autre conflit régional. Nous pouvons nous charger de prendre contact avec vos voisins pour tâter le terrain et proposer à d'autres États de la région de participer à cette opération gourmandes en hommes", expliquait Vittorio IV Podestat.

Carmenita Azafran voulait passer au commerce. "Nous sommes prêts à réaliser des investissements directs dans votre économie pour vous aider à rattraper votre retard. Cela dit, nous souhaiterions en contrepartie des synergies avec l'économie siliquéenne et la constitution d'une alliance commerciale en Eurysie centrale. Qu'en dites vous ?"
Frédéric Gustafen
Pour répondre à votre question, monsieur Vittorio IV Podestat, j'accepte volontiers cette aide inespéré pour nous. J'espère que les Chérchéres vont se calmer après ça. Ce la pourrait permettre de faire régner la paix dans la région si tourmenter en ce moment !

Pour ce qui est du commerce, nous aidez économiquement nous aiderais beaucoup à nous développer effectivement. C'est pourquoi j'accepte votre proposition d'alliance commerciale pour le bien de l'Eurysie centrale.

Frédéric Gustafen savait que ce jour serait historique pour la Tchérie et ce jour l'aiderais beaucoup à l'avenir pour le maintient de la paix dans la région.
Frédéric Gustafen et Albert de Bennesbourg devaient précipitamment quitter Meulière pour traiter des affaires urgentes en Tchérie. Il était convenu que d'autres discussions, par ambassadeurs interposés allaient avoir lieu pour entrer plus en détail sur la coopération économique.

La République de Tchérie avait obtenu ce qu'elle était venue chercher dans l'Ostremont à savoir, un peu de soutien militaire face à un voisin belliqueux mais le Triumvirat ne voulait pas se retrouver embarqué contre son gré dans un conflit. Ils avaient donc choisi d'opter pour la force de maintien de la paix, un dispositif qui a déjà fait ses preuves lors du conflit krono-youslève.

"Nous vous envoyons au plus vite le colonel Ernesto Huevos avec un corps de 3 000 hommes. Ils se positionneront non-loin de la frontière avec la Chercherie. Nous disposons d'informations sur la présence chez votre voisin d'instructeurs kroniens. Nous disposons de relations cordiales avec le dictateur Baldassarre Calabraise et pensons pouvoir jouer un rôle d'apaisement dans la région. Merci de nous avoir fait confiance".

Les troupes allaient être déplacées par voie aérienne jusqu'à Juxent puis être détachées en deux bataillons, l'un serait localisé autour de la ville de Kenesbourg (un peu moins d'un million d'habitants) et l'autre à Stabourg (une ville d'environ 120 000 habitants). Il aurait été plus simple, d'un point de vue logistique, de traverser la Lendavie par voie terrestre, mais la Manche Silice n'osait pas demander pareille faveur à un voisin avec lequel les relations s'étaient étiolées ses derniers mois.
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