Activités étrangères en Empire Ambarois
Posté le : 10 avr. 2023 à 15:29:20
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Posté le : 13 avr. 2023 à 09:08:30
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Posté le : 30 avr. 2023 à 19:45:45
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dans notre capitale.
Notre ambassade sera situé dans la capitale du Saint Empire Ambbarois : Verdar.
Elle offrira un point de contact essentiel aux citoyens et aux entreprises de nos deux nations. La création de cette ambassade est un symbole des engagements de nos deux nations à œuvrer pour la paix, la prospérité et la sécurité sur le continent. Moi Karl VI J'espére que cette relation et la paix perdure pour longtemps. L'ouverture de cette ambassade est une étape importante pour Le Valkoïnenland et Le Saint Empire Ambarrois et elle symbolisera nos engagements à promouvoir la paix, la prospérité et la sécurité sur le continent.
Posté le : 25 mai 2023 à 08:13:11
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Forte heureusement, l'oiselle frivole ne vient pas seule, elle est accompagnée d'un personnel d'ambassade compétent et éprouvé (ainsi que de quelques dames de parage). Elle présente ses lettres de créance à l'Empereur dès son arrivée, mélange étiquette, grâce, et, avouons-le, séduction. Puis elle s'installe enfin dans une vaste et luxueuse hôtel particulier de la capitale ambarroise. Gageons qu'elle ne tardera pas à se faire connaître par ses frasques... Mais dans la culture primaine la frontière entre diplomate et courtisane est fort mince....Une réception présentée comme somptueuse doit avoir lieu à l'ambassade dans un avenir proche, reste à savoir si il restera du budget d'ici là et si tout ne sera pas parti en toilettes...
Posté le : 27 mai 2023 à 08:14:52
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La discipline est au centre de la pédagogie, avec, notamment, le port de l'uniforme et les punitions, si possible agrémentées de châtiment corporel si la législation nationale à le bon sens de ne pas l'interdire.... Mais aussi la pratique des bonnes mœurs, de la religion, de l'obéissance... Les arts ménagers ne sont pas non plus négligés, pas plus que l'instruction culturelle et, bien entendu, les disciplines proprement scolaire.
Posté le : 30 mai 2023 à 23:31:40
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Nous prenons acte de votre désapprobation et de votre mise en garde. Cependant la puissance balistique et chimique de Carnavale reste largement capable de pulvériser votre nation le temps d'un Ave Maria.
Oh noooon... Volignon et le Saint Empire Ambbarois pourraient être rayés de la carte ! Ce serait la fin du Vieux Catholagnisme Rémien ! Il faut empêcher cela, il faut protéger votre foi !
Heureusement, à tous problèmes, Carnavale a la solution : avez vous pensé à acheter des missiles Obéron pour votre défense militaire ? 70 missiles balistiques sont d'ores et déjà disponibles à la commande pour la modique somme de 5 000 CC unité. A ce prix là, même Jésus hésiterait à chasser les marchands du Temple : l'équilibre par la terreur, seul garant de la paix mondiale ! Offrez vous les moyens de vos condamnations en vous dotant de missiles balistiques Obéron !
Saviez vous que l'Archange Saint-Michel, s'il avait vécu jusqu'en 2010, se serait fourni chez Carnavale ? Les évêques de la Principauté sont formels : toutes nos armes respectent strictement le message des Saintes Écritures. Carnavale, toujours à l'avant-garde de la lutte contre le diable ! Sauvez votre âme : achetez un missile !

Existent aussi en forme de croix. Attention, l'aérodynamisme peut s'en trouver altéré.
Posté le : 16 juin 2023 à 06:18:04
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Il faut dire que le chantier qui les attend est considérable. L'Empereur a accordé l'Ordre l'instruction des filles de l'Ambar et, bien que les sœurs étaient déjà bien implantées avec pas loin des 700 religieuses dans le pays, leur nouvelle mission exigent quelles soient beaucoup plus nombreuse. Outre qu'elles exerceront le contrôle académique des écoles de jeunes jeunes filles, c'est pas loin trois cent établissements scolaires qui vont être ouverts ou investis par ces dames dont les effectifs passeront à 4 100 et les établissements à 341, faisant d'Amabar la deuxième implantation en terme d'importance après Prima, talonnée par Xin.
Les sœurs ont bien conscience de la considération que l'Empereur leur a manifestée et souhaitent ne pas le décevoir, aussi s'investissent t-elles à leur maximum pour honorer au plus vite leur nouvelle mission dans l'empire, c'est ce qui explique ce désordre actuel et cette effervescence inhabituelle qui devraient se poursuivre encore quelques mois.
En attendant de pouvoir, à terme, exercer une autorité directe sur l'enseignement des jeunes filles, ce qui demande encore pas loin d'un millier d'établissements et une bonne dizaine de milliers de moniales supplémentaires, les sœurs se sont résolue à se contenter de contrôler l'inspection académique de quelques établissements dans chaque province.
- Inspection académique : 1
- Orphelinats 1
- Écoles : 330
- Centres d'Action Sociale (CAS) : 4
Posté le : 16 juin 2023 à 19:39:39
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À l'intérieur, sur un papier épais portant le drapeau de la Serkanie en filigrane, la réponse à la demande d’ambassade de la ministre Sonia Custos:
À l’attention de son Altesse, Madame Sonia Custos, Ministre des affaires étrangères, du Saint Empire Ambarrois,
Je vous prie de bien vouloir pardonner la réponse tardive à votre précédent courrier, d’urgentes affaires ayant occupé mon emploi du temps de ces dernières semaines.
Nous prenons bonne note de l'intérêt que vous portez à notre pays, chose somme toute naturelle. Cependant, je ne puis dire que ce sentiment soit réciproque. En effet, vous êtes des étrangers, des étrangers éloignés de surcroît et nous avons déjà suffisamment fort à faire avec nos voisins immédiats, qui eux sont des étrangers à proximité.
De plus, nous ne voyons pas ce que des échanges entre nos nations pourraient apporter. Votre culture nous est étrangère et il n’y a que peu d’attrait pour tout ce qui n’est pas serkane en dehors de quelques cercles restreints d’universitaires vieillissants. Votre économie ne semble pas fondamentalement différente de la nôtre et nous ne désirons pas d’un énième compétiteur à l’industrie locale. Le reste n’est qu’une combinaison de l’un et l’autre des points précédents.
Malgré tout, nous ne sommes pas des rustres et nous écouterons toute délégation se présentant avec une opportunité crédible. Cela étant dit, nous ne prévoyons pas d’établir d’ambassades au-delà de nos voisins immédiats ou d’accueillir quelque contingent étranger à demeure.
En espérant que ce courrier sera une réponse acceptable à vos interrogations.
Posté le : 26 juin 2023 à 08:21:08
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Fiche du film ici
La projection achevée, et la lumière revenue dans la salle, des salves d'applaudissements enthousiastes se firent entendre et l'on acclama longuement le film. Une fois que toutes ces manifestations de contentement se furent arrêtées, on se rendit dans la salle des pas perdus où l'ambassade avait organisé un buffet et un bal. Une somptueuse fête à la manière de Prima eut alors lieu, et le parquet chauffa sous les pas des danseurs, et l'ont bu beaucoup, le vin coulant sans économie, et l'on mangea de même : saumon fumé en canapé, foie gras, rôtis divers, ainsi que des pièces fameuses de sucrerie pour les enfants et de nombreuses femmes. La soirée se termina fort tard dans la nuit après que tout le monde ai dansé et mangé comme il convient. Tout ce passa dans la bonne humeur, bien que la fête perdit en solennité à mesure que le vin coulait et que les convives perdaient une partie des convenances du monde.

Posté le : 03 jui. 2023 à 09:12:08
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La voiture arrive dans le bourg, devant le logis du baron, logis de bois entouré de murailles symboliques de troncs liés de lourdes cordes et froissartés de quelques grossiers tenons et mi-bois. Tandis que les chevaux soufflent, que Caroline s'occupe des enfants, Charles se présente à l'entrée du fortin du seigneur du lieu. Il le voit sur une chaise, taillant un bâton avec un couteau, une pipe au bec, le calibre .500 en holster à la ceinture, en regardant la télévision dans laquelle une dame en superbe toilette tiens un salon culturel et débat face à d'autres habillées pareillement, le tout dans une ambiance de salon de thé mais filmé avec tout les moyens télévisuels. Il y a un débat quelconque, dont, entre ces dames dans le poste de télévision et manifestement le baron n'est pas d'accord avec ladite maîtresse de maison sur le sujet artistique dont il est question.
Charles tape à la porte ouverte du baron, lequel éteint la télévision (cathodique) en appuyant sur le ressort du bouton d'alimentation. Les deux hommes échanges des mots virils mais courtois. Charles demande à s’installer, le baron le teste et le question pour voir si il est apte à être de ses gens. Au final, il veut bien lui laisser une chance et lui dit qu'il y a des terres inexploitées dans les collines, dans ce lieu que l'on nomme le Val de la Plume, il a récupéré les terres parce que les anciens propriétaires paysans ont fait fin de race, il veut bien les vendre à Charles mais il le prévient qu'il y a tout à faire et qu'il n'est pas le premier à vouloir s'installer, cependant la terre n'est pas ingrate, elle donnera du fruit à qui se donnera de la peine. Charles achète et la famille monte dans le val de Plume.
Pendant ce temps, les enfants rencontrent les enfants Filshuile, leurs parents sont des bourgeois qui tiennent la supérette du bourg. Aurélie est une vilaine fille bien qu'elle soit habillée avec ravissement et coiffée comme une dame du monde, son frère Henry est lui aussi bien habillé, il semble bête. Enfin les deux sont déplaisant vis à vis des trois filles du paysan Charles qu'ils rencontrent tandis que Caroline fait les courses. On s’aperçoit, du reste, que le père Filshuile est un brave bourgeois mais un mari soumis et un père bien faible. Quand à la dame Filshuile, c'est une grasse et risible bourgeoise aux manières caricaturant celles de l’aristocratie. Pour une affaire de pesée d'aliments les dames Filshuile et Inglants en viennent à s'échanger des propos peu convenables et dont la clarté n’apparaît que peu à peu. Il faut que la baronne passe par là avec ses enfants et sa domestique pour que les choses se calment par la vertu de quelques mots biens placés.
Les Inglants montent ensuite au Val de la Plume, qui est leur maintenant. Après une scène de diner dans le campement qu'ils ont installé dans le val, une fois explicité par Charles la taille considérable du domaine et sa ruine presque totale et une fois passée la nuit par une transition au noir assez longue, tandis qu'une aurore optimiste se lèvent, l'épisode passe en phase de construction avec musique extradiégétique et plans interposés entre plusieurs personnages en action : Tandis que les choses ménagères sont faites par Caroline et que Charles bâti énergiquement, adroitement et méthodiquement la maison et pour se faire opéré régulièrement des aller-retour en chariots pour chercher des planches et d'autres matériaux au bourg, de leur coté, les filles sont en liberté et se lance dans une exploration du domaine dans laquelle se mêlent la peur et l'émerveillement : serpents, traces de loup, de Lynx, et même d'Ours, la rivière du Val et ses poissons. Au final, l'épisode s’achève sur des plans de fin de construction de la maison par Charles : Ils sont enfin chez eux.
(les acteurs déjà crédités dans un précédent épisode sont ici)





Posté le : 24 mars 2024 à 16:02:14
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Epidémie de Chat GPT en Ambarois

L'extermination systématique des félins et le confinement de la population permet en général de résorber l'épidémie au bout de quelques temps, mais pas sans de lourds dommages à l'économie. Drame tragique dépassant à ce jour nos connaissances scientifiques, l'épidémie de ChatGPT pèse plus que jamais comme une épée de Damoclès sur nos sociétés amoureuses des chats.
Posté le : 22 sep. 2024 à 18:54:07
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Tandiono avait réussi son coup : lui et son équipage avaient reçus une lettre de marque de la part du gouvernement diambéen. Ils étaient, de ce fait, protégés en cas de capture, puisqu’ils seraient considérés comme des prisonniers de guerre et non de vulgaires pirates bons à pendre. Ils n’avaient donc rien à perdre, et tout à gagner, maintenant leurs arrières assurés.
On y était. Les cargos arrivaient. Ils naviguaient avec leurs lumières allumées, réglementation marine oblige, afin d’être vus et de ne pas risquer de percuter quiconque. Les corsaires, quand à eux, avaient tout éteint. Lumières, radio, moteur. Ils ne le rallumèrent que tardivement, pour se rapprocher le plus silencieusement possible des cargos. Ils avaient, de plus, déguisés leurs navires en bateaux de pêche, afin que les hommes transportant la cargaison ne se méfient de rien.
Jusqu’à ce qu’ils pointent leurs armes sur eux. Jusqu’à ce qu’ils grimpent à bord des navires, et capturent les matelots. Jusqu’au moment où il serait trop tard.
Ils s’emparèrent bien vite des navires, puis réitérèrent leurs petites actions. Faire dire aux matelots à la radio qu’ils avaient une avarie légère, et auraient un peu de retard. Qu’ils « avaient besoin de s’arrêter pour faire des réparations mais reprendraient la route sous peu ». Ensuite, ils avaient trafiqué la localisation GPS pour qu’elle indique Chesterboro en Alguarena. Et après, ils étaient partis au plus vite. Ils avaient viré vers le sud, puis s’étaient séparés en deux groupes. Durant tout ce temps, ils avaient continué d’émettre qu’ils étaient à Chesterboro, afin de gagner du temps. Lorsqu’ils s’estimèrent hors de portée de toute poursuite, et qu’ils surent qu’il y avait de l’orage dans le golfe, ils annoncèrent que les navires reprenaient le large, et coupèrent la communication à mi-chemin, après avoir dit qu’ils s’étaient percutés à cause du roulis, et que les cargos coulaient. Voilà qui était fait : maintenant, tous penseraient que les cargos avaient sombré, et personne ne viendrait les chercher.
Les groupes poursuivirent leur route, l’un reprenant le chemin inverse à celui qu’ils avaient emprunté pour venir au Taqui-Quichu, c’est-à-dire traversant l’Océan d’Espérance et l’Océan des Perles pour arriver au Diambée. L’autre descendit vers le sud, prenant le détroit de Charlésie, traversant l’Océan du Deltacruzando et la Manche Dorée, puis remontant vers le nord dans l’Océan des Perles. Les deux chemins étaient censé garantir la sécurité des corsaires, leur garantissant qu’au moins la moitié d’entre eux parviendrait à bon port dans tous les cas.
Effectifs :
- 30 soldats réservistes ;
- 30 armes légères d'infanterie de onzième génération ;
- 6 lance-roquettes de neuvième génération (destinés à couler les cargos en cas d'échec de la prise de contrôle ou de capture inévitable) ;
- 3 mitrailleuses lourdes de dixième génération ;
- 3 vedettes de dixième génération.
