27/03/2016
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[Politique] Parlement, partis politiques et gouvernement

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Politique nationale


Le parlement du Royaume de Teyla

Le Parlement du Royaume de Teyla institué par la constitution est un parlement bicaméral. La première chambre est élue par le peuple, c'est l'Assemblée nationale composée de cinq cent soixante membres élus tous les cinq ans au suffrage universel direct. Le mode de scrutin est un scrutin majoritaire uninominal à un tour. La seconde chambre est la chambre des nobles. La Chambre des nobles est composés de cent cinquante-cinq membres, élus tous les dix ans par les pairs du royaume.

Assemblée Nationales :
L'Assemblée nationale est une institution ancienne datant de l'année mille neuf cent une, mais cela ne fait pas d'elle la plus ancienne des chambres du Royaume. Les députés en son sein sont élus par le peuple toutes les cinq années. Les députés de l'Assemblée nationale représentent le peuple. Au départ et pendant une vingtaine d'année, les députés étaient élus au suffrage censitaire. Après cette période est mit en place le suffrage universel masculin. Le vote des femmes est institué en mille neuf cent quarante-deux ce qui fût une révolution pour tout les partis politiques. Le vote des femmes étant favorables pour la Fédération de la Droite Royaliste. Ce qui permit au Premier ministre de l'époque, Laurent Jaune d'être réélu facilement.
Le souverain peut dissoudre l'Assemblée nationale quand il le souhaite ou qu'il trouve cela nécessaire. Après un tel acte, le souverain doit attendre deux ans avant de pouvoir le refaire. L'Assemblée nationale peut déposer un gouvernement via une motion de censure.
Bien entendu l'Assemblée nationale peut déposer des lois et les vote. Le gouvernement peut aussi déposer des lois.

Composition de l'Assemblée nationale avant les élections de 2012 :

Composition de l'Assemblée nationale après les élections de 2012 :

Chambre des Nobles :
La Chambre des Nobles est la plus ancienne chambre du Royaume de Teyla. Elle a été créée en mille six cent cinq à la suite d'un conflit entre le roi et les nobles. À l'origine, son rôle était purement consultatif et non contraignant pour le roi et ses ministres. Cependant, au fil des années, le pouvoir de la Chambre a augmenté. Les dépenses dépassant une certaine somme ont été soumises à un vote devant la Chambre des Nobles, et dans les années mille huit cent soixante-dix, la Chambre a obtenu le pouvoir d'accepter ou de refuser la nomination des ministres et conseillers du roi par un vote. En mille neuf cent dix, la Chambre a obtenu les mêmes pouvoirs que l'Assemblée nationale, bien qu'elle ne soit pas élue par le peuple.

Le mode d'élection de la chambre est indirect et n'est pas décidé par le peuple. Les pairs du Royaume de Teyla élisent les élus de la Chambre des Nobles. Il existe deux catégories de pairs. La première catégorie est composée des pairs élus par le peuple, tels que les maires et les conseillers municipaux. La seconde catégorie, beaucoup moins nombreuse, est composée des comtes, vicomtes, ducs et autres titres royaux.. Ce qui signifie qu'il n'y a pas de groupe parlementaire, mais seulement des individus appartenant à des partis politiques ou non. Bien que la majorité des élus appartiennent à des partis politiques, les médias les représentent souvent en fonction de leurs affiliations à des camps politiques plutôt qu'à des partis spécifiques.

Représentation de la Chambre des Nobles par idéologie politique :

Représentation de la Chambre des Nobles par idéologie de régime politique :
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Politique nationale


Les partis politiques et campagnes électorales au sein du Royaume de Teyla

Les partis politiques et mouvements politiques sont réagis par la loi d'association datant de 1915. Pour créer un parti politique, il faut créer une association à caractère politique. Les partis et mouvements politiques ont pour obligations, selon la loi, de respecter les principes de souveraineté nationale et de la démocratie. Actuellement, il existe six partis politiques représentés au parlement. Le pays dénombre un total de quinze partis représentés au niveau national et/ou local. Le code électoral définit plusieurs cadres concernant les campagnes électorales et en dehors de celle-ci.

Campagne électorale :

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Les campagnes électorales sont soumises à plusieurs règles et lois qu'il faut respecter :

Les sondages sont autorisés à n'importe quel moment de l'année et durant toute la période d'une campagne électorale. Toutefois, tout sondage commandé concernant les intentions de vote par des partis politiques ou des candidats participant à une élection en période électorale doit être rendue public.

Pour les élections législatives la loi fixe deux débats télévisuels obligatoire rassemblant tous les partis politiques participant à l'élection en question. À ce jour, le débat ayant réuni le plus grand nombre de débatteurs fut celui de deux mille onze avec sept participants. Concernant les autres élections, la loi ne fixe aucun débat télévisuel obligatoire.

Concernant la propagande électorale, la loi fixe plusieurs cadres et limites. Les temps de paroles pour chaque élection sont décidés ainsi :

- Un temps de parole avant l'annonce des candidatures officielles. L'équité du temps de parole doit être respectée.

- Un temps de parole après l'annonce des candidats officiels jusqu'à la fin de la campagne électorale. Une stricte égalité des temps de parole et d'antenne doit être respectée.

Le temps de parole correspond aux relevés des temps de parole à la télévision, radio et temps de lecture d'une interview dans la presse écrite. Le temps de parole est mesuré par un organisme indépendant. L'équité est définie par deux principes :

- Le premier étant la représentativité des candidats prenant notamment en considération les résultats des candidats ou de leur formation politique aux dernières élections, mais aussi les indications de sondages d'opinion récents.

- Le second et dernier principe étant la capacité des candidats à manifester leur implication dans la campagne par le biais de l'organisation de réunions publiques, de déplacements et visites de terrain ou encore par la participation à des débats ou à toute initiative permettant de porter à la connaissance du public les éléments des programmes des candidats.

Concernant les clips de campagnes, leur durée ne peut dépasser une minute et quarante secondes. En plus de cela, ils ne doivent pas afficher des drapeaux nationaux ou symboles nationaux ( palais royal, etc ). Un tirage au sort fixe l'ordre de passage des clips pour chaque jour.

Les affiches, durant la période électorale, doivent être placardées aux emplacements faits pour, prévue par les municipalités pour chaque commune.

Les professions de foi et les bulletins sont encadrés par la loi.

Le financement des campagnes électorales est régit par la loi. Tout partis et candidats doivent tenir des comptes de campagnes qui seront étudier par un organisme. Le parti ou le candidat ne peut tenir les comptes pour lui, il doit nommer un mandataire financier pour cela.
Le plafond de dépense pour les élections législatives est de cent cinquante mille pétales par circonscription et par candidat. Ce qui au niveau national donne une limite de soixante-quatre millions de pétales.

Pour les candidats ayant obtenu plus de dix pour cent des voix, le remboursement s'effectue à hauteur de cinquante-cinq pour cent, les candidats ayant obtenue moins de dix pour cent des voix obtiennent un remboursement à hauteur de quinze pour cent. Cela vaut pour toutes les élections au sein du Royaume de Teyla.

Parti politique :

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Financement des partis politiques :

La loi actuelle interdit le don de la part des personnes morales, plafonne le don des personnes physiques à vingt mille pétales annuel par personne et par parti. Il faut rajouter pour le financement privé les cotisations des adhérents et élus du parti.

Le financement public dépend de plusieurs critères :

- Le premier critère est le nombre de députés présent à l'Assemblée nationale. Pour chaque député, le parti dont est membre le député reçoit cinquante-cinq mille pétales annuellement.

- Le second critère est le nombre de voix. Si le parti a obtenu un minimum de cinq cent mille voix tout en ayant un candidat dans cent circonscriptions minimum alors le parti reçoit deux virgule cinq pétales par voix obtenue.

Les prêts bancaires qui concernent les partis et mouvements politiques doivent être obligatoirement fait auprès d'une banque nationale. Sous certaines conditions très stricte comme le fait de trouver aucune banque, l'état peut prêter de l'argent aux partis politiques.
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Syndicats !


Les syndicats ouvriers et patronaux au Royaume de Teyla

Liste des syndicats :

Confédération et Union des Ouvriers : Syndicat ouvrier

C.U.O

La Confédération et Union des Ouvriers est actuellement la première organisation syndicale du pays avec trois cent cinquante six mille quatre cent cinquante trois adhérents. Dirigée depuis six ans par Elijah Snow, la centrale syndicale est la plus importante du pays, ses mouvements sont surveillés par tous les observateurs politiques, économiques et sociaux. Ses prises de paroles sont fréquentes dans les médias, prises de parole jugée utile par les partis de gauche pour juger le pouls du pays. L'actuel secrétaire général débute sa carrière professionnelle dans le secteur de l'énergie en tant que technicien d’intervention TST HTA chez le principal fournisseur électrique du pays. La centrale de l'énergie de la Confédération et Union des Ouvriers est considérée comme la plus puissante au sein du syndicat. Après cinq ans d'adhésion au sein du syndicat, il est chargé de négocier de la restructuration de la filière. Il montre une véritable capacité à négocier avec le gouvernement de Rolans Poujade, le révélant aux yeux du grand public. Il fut contacté par le parti Gauche Républicaine afin de devenir candidat au poste de Premier ministre, mais il refuse. Il naît en interne une rivalité à la suite de deux élections d'Elijah Snow, une rivalité avec le syndicat Puissance Ouvrière. Puissance Ouvrière reproche au syndicat de ne pas être assez radical avec le gouvernement d'Antoine Carbasier et en général avec les entreprises.

L'histoire du syndicat est longue et commence en mille huit cent quatre-vingts, alors que les syndicats sont toujours interdits au Royaume de Teyla. Des petits groupes d'ouvriers se réunissent en secret la nuit dans différents endroits dans les villes et les campagnes, les historiens appellent cela "Le mouvement du Crépuscule". Le mouvement du Crépuscule est un mouvement national mais désordonné et avec de fortes rivalités internes, le mouvement est officieuse est créer à la suite de quarante-deux morts dans une mine de charbon. Les ouvriers font des manifestations et des grèves, mais jamais en même temps, de plus beaucoup ne peuvent pas se permettre une grève à cause de leurs faibles revenus. Alors des groupes vont se mettre à détruire les outils de production, boucher les entrées des mines en les dynamitant. Le mouvement est global, les patrons en réponse accentuent le remplacement des hommes par les machines. Une réponse qui fait que grandir la colère des travailleurs du Royaume. En juin mille neuf cent deux, le patron du groupe minier "Bernard & Charles" est tué d'une balle en plein cœur. Les grèves s'accentuant et se font à la même date, créant les grèves nationales modernes. Le Parlement autorise quelques mois plus tard la création de syndicat pour les ouvriers. Les fonctionnaires sont autorisés à rejoindre et créer des syndicats vingt ans plus tard.

Les historiens estiment que le syndicat réunit cinq cent mille à sept cent mille travailleurs entre la date de sa création et les années vingt. Le syndicat se montre vindicatif à l'égard du gouvernement. Le début des années mille neuf cents est la période des "grandes grèves" qui frappe le pays de plein fouet durant cinq années. Plusieurs secteurs importants se mettent en grève à des périodes différentes pour ne laisser aucun répit au gouvernement. Le but est de gagner des droits sociaux à l'intérieur des branches, mais aussi pour tous les travailleurs. Les syndicats emmenés par la Confédération et Union des Ouvriers réclament la réduction du temps de travail et l'interdiction du travail des enfants pour les enfants de quatorze ans et en dessous. Le gouvernement cède très vite sur le travail des enfants, mais une fois cet acquis de la part des syndicats, la répression de l'état envers les grèves et les manifestations est brutale et sans égale dans l'histoire des grèves et manifestation du XIXe siècle. Les autorités de l'époque écrivent, dans un rapport fait un an après les événements, "que l'état estime les pertes humaines dues aux actes hostiles du peuple, de l'ordre de quatre cent cinquante morts sur une période de quatre mois". Les historiens estiment que ce chiffre est sous-estimé par les autorités d'autant plus qu'une épidémie de choléra frappe le Royaume de Teyla à cette même période permettant de cacher des morts à travers le Choléra.

À partir des années quarante, le syndicat perd des adhérents et des militants à une vitesse spectaculaire, avec des pertes de l'ordre de cinquante mille à cent mille adhérents sur une période de cinq ans. Cela s'explique par le fait que le rapport du travail change au sein de la société teylaise. Les idées libérales gagnent du terrain sur le conservatisme et le protectionnisme économique dans les partis politiques. Durant les années vingt et trente les penseurs libéraux sont nombreux au Royaume de Teyla et deux ouvrages libérales importants sont publiés dans les années vingt qui auront une influence cruciale dans les courants de la droite. Au sein des travailleurs, les idées libérales progressent lentement chez les ouvriers, mais le socialisme/communisme se transforment petit à petit vers un courant de social-démocratie. Les ouvriers et travailleurs se modèrent et les syndicats sont les premiers à en pâtir. Les victoires des syndicats durant le début des années mille neuf cents sont la principale cause de cette modération, une bonne partie des travailleurs estiment avoir un niveau de vie convenable dorénavant et ne pense pas pouvoir avoir des semaines de congé payé, salaire minimum. Les syndicats ne sont pas unit sur cette question, laissant la maitrise aux partis politiques.

Le syndicat attire de nouveau des militants durant les gouvernements de Pierre Lacombe de mille neuf cent quatre-vingt à mille neuf cent quatre vingt seize. Contrairement à son prédécesseur, le Premier ministre se tourne principalement vers les syndicats patronaux et dénigre les syndicats ouvriers. Les syndicats ouvriers ne se retrouvent plus consultés sur des sujets pouvant être considérés comme cruciaux. Les réformes de l'assurance-chômage et des retraites sont négociées entre le gouvernement, le Parlement et les syndicats patronaux. La gauche est scandalisée ainsi que les syndicats qui capitalisent sur l'action du gouvernement pour engendrer des gains électoraux ou des militants. Le gain sur la période du gouvernement Lacombe est au total pour les syndicats de l'ordre de deux cent mille adhésions. Malgré toutes les grèves et les manifestations, les syndicats n'arrivent pas à obtenir des gains sociaux et économiques. Au contraire, le consensus à gauche et au centre-droit est de dire qu'l s'agit d'une période où les ouvriers et travailleurs subissent de nombreuses pertes d'acquis sociaux, l'allégement du code du travail y contribuant fortement. Les syndicats donneront le surnom "Corbeau" à Pierre Lacombe, l'homme qui arrive parmi les cadavres et les mangent.

Après la période Lacombe, les adhésions se stabilisent et le nombre d'adhésion change de manière marginale pour la majorité des syndicats. La Confédération et Union des Ouvriers est à l'origine d'une charte commune avec la Fédération Agricole pour une défense commune des droits. La charte est signée par les deux organisations syndicales le deux janviers mille neuf cent quatre-vingt-dix-huit.

Puissance Ouvrière : Syndicat ouvrier

P.O

Puissance ouvrière est la troisième organisation syndicale du Royaume de Teyla en nombre d'adhérents. Puissance Ouvrière est connu auprès du grand public à travers sa radicalité et sa centrale très puissante de l'industrie pétrochimique. En effet, le mouvement représente cinquante-six pour cent des travailleurs du secteur, si l'on prend uniquement les raffineries le pourcentage monte à soixante-deux. Un pourcentage élevé permettant au syndicat d'avoir un rapport de force favorable face au gouvernement et au pouvoir politique. Le syndicat revendique quatre-vingt-cinq mille six cent quatre-vingt-quatre adhérents, ce qui est une moyenne basse dans l'histoire du syndicat. Toutefois, il reste un syndicat majeur dans le Royaume de Teyla. Ses membres ont quasiment le même temps de parole que le syndicat Confédération et Union des Ouvriers. L'organisation syndicale est dirigée actuellement par Ben Portion. Il est originaire de la centrale de l'industrie pétrochimique teylaise, un soutien qui assure l'élection au sein du syndicat. Il fut conseiller municipal affilé Union du peuple, parti républicain, dans le sud pays. Ce qui fait de lui la cible des critiques de la part des royalistes les plus radicaux. Il est inconcevable pour eux d'avoir un républicain à la tête d'un syndicat puissant.

Le syndicat est créé en mille neuf cent cinquante à la suite d'une scission avec la Confédération et Union des Ouvriers. La raison est profondément idéologique. La branche radicale se sépare de la Confédération et Union des Ouvriers reproche à celle-ci sa sociale-démocratisation. Une transformation qui, selon eux, ne correspond pas à la transformation en cours dans le patronat teylais. La menace, pour les ouvriers, est l'idéologique libérale qui gagne la bourgeoisie et les patrons. Un mouvement qui va nuire énormément aux travailleurs et aux ouvriers si le libéralisme progresse encore. Pour la direction actuelle, l'histoire a donné raison au syndicat, bien que chez la Confédération et Union des Ouvriers réfute cette affirmation.

Lors des plans de constructions massifs d'autoroutes et d'aéroports dans le Royaume de Teyla, pour faire face à l'effondrement des entreprises du rail, le syndicat exhorte les travailleurs à faire grève pour améliorer les conditions de travail et mettre la pression sur le gouvernement. La Confédération ne suit pas cet appel à la grève et propose des négociations avec le gouvernement, ce qui est accepté par celui-ci. Les grèves sont réprimées avec une intensité importante, mais seulement trois morts sont à déplorer. La grève est un échec et la confédération obtient des gains dans les négociations avec le gouvernement, laissant Puissance Ouvrière faire face à une chute des adhésions et face à l'ancrage de la social-démocratie au Royaume de Teyla.

Fédération des Agriculteurs : Syndicat ouvrier

F.T.C

La Fédération des Agriculteurs est le principal syndicat qui représente les acteurs du monde agricole, le reste des syndicats agraire sont très minoritaires et pratiquement inaudible dans le débat public. Pourtant, ils s'opposent frontalement à la Fédération des Agriculteurs. La Fédération des agriculteurs est favorable au capitalisme et au libéralisme économique. Le syndicat s'est dit favorable à l'Espace Noordcroen, car celui-ci favorise l'immigration et permet de baisser les salaires. À titre de comparaison, les autres syndicats sont tous hostiles au capitalisme couplé au libéralisme économique. Les syndicats majeurs au sein des petits syndicats ont une vision socialiste ou communiste de l'agriculture tout en prônant un fort protectionnisme. La Secrétaire Générale du syndicat, Nathalie Gamio, est agricultrice céréalière dans la région de Bourssonne. Depuis cinq années, elle cumule son métier d'agricultrice avec la fonction de maire de Saint-Valentin. En deux mille quatorze, elle est nommé présidente du conseil d'administration du groupe Huil-é, groupe industriel et financier de la filière teylaise des huiles et protéines végétales. Elle est visée par une polémique en juin deux mille douze lorsqu'elle déclare qu'il y a aucun souci dans la filière agricole qui est lié à l'Espace Noodrcroen. La gauche dénonce une baisse des salaires et des propos hors des réalités. Parmi les économistes, il est indéniable que l'Espace a provoqué une baisse des salaires dans la filière, mais certains y voient une baisse des prix pour les consommateurs.

Le syndicat est né en deux mille d'une fusion des anciens syndicats "Union agraire" et "Chambre des agriculteurs". Une fusion que a eue lieu alors que les deux secrétaires générales s'entendaient très bien. Ils ont décidé de cette fusion pour avoir plus de poids auprès des politiques et de l'opinion publique. Ce qui semble avoir marché. Une enquête révèle en deux mille huit, que depuis la fusion le temps d'antenne des syndicats agricoles a augmenté de douze pour cent. Dont onze pour cent pour la Fédération des agriculteurs. De plus, la fusion a permis à l'organisation syndicale de dominer idéologiquement, politiquement et économiquement les autres syndicats. Les autres syndicats ne peuvent s'opposer vraiment au principal syndicat qui écrase ses concurrents sur tous les points. Ce qui permet au syndicat d'être le seul syndicat invité lors des négociations ou des discussions avec le gouvernement et les pouvoirs publics.

Lors des législatives de deux mille onze, le syndicat organise sur deux jours un événement politique. Cet événement permet à chaque candidat briguant le poste de Premier ministre de présenter son programme en matière agricole. Après la présentation, vingt minutes sont consacrées pour un jeu de question-réponse. Le parti d'extrême droite Parti Royaliste boycott l'événement, bien qu'il reçut une invitation. La raison du boycott est une déclaration qui appelle à faire barrage au Parti Royaliste durant les élections de la part de plusieurs membres hauts gradés du syndicat. Toutefois, l'invitation fait polémique et elle est dénoncée lors d'une tribune réunissant plus de dix mille signatures. Le syndicat à travers la voix de sa secrétaire générale finira par dire : "Je comprends que l'invitation a pu choquer, je m'en excuse. Mais nous sommes dans une démocratie et nous nous devons d'inviter chaque parti politique pour les entendre. Aux électeurs et aux agriculteurs de juger".

Mouvement des Policiers : Syndicat Policier

M.P

Le mouvement des policiers est un syndicat au cœur de la Police Royale souvent affilié à la droite dure et l'extrême droite, qui est dirigé par Henri Martini depuis deux années. Le syndicat a une représentativité de trente-trois pour cent au sein de la Police Royale, créant des débats dans l'opinion publique sur la présence de l'extrême droite dans l'institution policière. Henri Martini est un gardien de la paix très connu du grand public. Il fut condamné pour "Propos raciste" en deux mille huit après avoir fait une insinuation sur les origines d'une intervenante sur un plateau de télé. Il fut l'objet d'une enquête pour violence policière, mais qui n'a pas abouti. La victime reproche des coups de matraque, lors d'une manifestation alors que la victime est au sol. L'affaire est passée devant un tribunal, mais le juge estima les preuves insuffisantes pour une accusation. Ces polémiques ne l'ont pas empêché d'être élu avec soixante pour cent des voix.

L'histoire du syndicalisme policier au Royaume de Teyla est une histoire longue et complexe. Les gouvernements successifs de droite comme de gauche ont toujours eu une crainte de la formation d'organisations syndicales au sein de la police. Les lois sur les associations ont interdit pendant de nombreuses années la formation de syndicat pour les forces de sécurité. Avant cela, ils se réunissaient dans des collectifs officieux. Mais en mille neuf cent trente-trois une loi portant sur le droit d'association des forces de sécurité sera mise en place et durera jusqu'en mille neuf cent quatre vingt un.

Loi loi Dupont, interdisait aux forces de sécurité le droit d'association, de rassemblement et de grève. Elle autorise, contrairement à avant, le droit de créer des "Instances de contradiction". Les instances de contradiction sont des syndicats contrôlés lourdement par l'état et pouvant être dissous par le gouvernement en un décret. L'objectif était d'éviter une police trop influente sur les politiques migratoires et de sécurité des gouvernements et de l'Assemblée nationale. Pendant de nombreuses années, le Royaume de Teyla a eu peur de voir la Police Royale prendre le pouvoir par le syndicalisme ou voir l'extrême droite triompher ou augmenter sa crédibilité dans l'opinion publique. C'est sous Pierre Lacombe qu'une réforme est voté pour permettre aux forces de sécurité même pour les armées, de créer des syndicats comme pour toutes les autres branches de la société.

Le syndicat est créé en mille neuf cent quatre-vingt-un soit quelques jours après l'application de la loi. Il réunit principalement des gardiens de la paix à ses débuts, mais le syndicat s'ouvre rapidement aux armées et l'armée de terre est visée particulièrement par le syndicat. La campagne a peu d'effet, on estime que les militaires représentent seulement trois pour cent des adhérents du syndicat. Ce qui n'est pas un handicap selon plusieurs membres de l'époque. Toutefois, le syndicat peine à attirer des membres, la radicalité du mouvement dès ses débuts fait peur. Même les policiers appréciant cette radicalité ne veulent pas entrer au syndicat par peur d'être suivi de très près par leurs supérieurs. Des rumeurs ont vite circulé accusant le gouvernement d'avoir donné des ordres aux hauts gradés de la policer et au service de renseignements de suivre de très près les adhérents du syndicat. Les rumeurs seront confirmées par le ministre de l'Intérieur de l'époque, vingt ans plus tard dans une interview.

La relation du syndicat avec les gouvernements de Pierre Lacombe devient houleuse rapidement. Pierre Lacombe se rend vite compte de la radicalité des membres et il estime qu'ils ne sont pas représentatifs de la majorité des policiers. Les partis d'oppositions de gauche en profitent pour fustiger la réforme du Premier ministre et demandent son annulation, annulation qui ne se fera jamais, même lors de l'arrivée de la gauche au pouvoir. L'apogée des tensions date de l'année mille neuf cent quatre-vingt-douze lorsque le secrétaire général, Jordan Lacompte accuse le Premier ministre de tueur de flic. Cette déclaration prend place dans un contexte particulier. La veille, deux policiers furent tués et écrasés lors d'un contrôle de policer aux premières apparences banales. Les conditions de tir jugées strictes sont la cause de la mort selon le syndicat Mouvement des Policiers. Le Premier ministre ne souhaite pas changer les règles pour qu'un policier puisse tirer sans avoir les résultats de l'enquête sur l'incident. La sortie de Jordan Lacompte fut critiquée par tous les politiques sauf l'extrême droite et a créé une vive polémique à l'époque.

Quand la gauche prend le pouvoir dans les années quatre-vingt-dix, le syndicat se radicalise encore plus selon une note des services de renseignement de l'époque. Les services de renseignements craignaient un soulèvement des policiers venant de ce syndicat. Bien qu'il en fut rien, la gauche prit très vite des mesures à l'égard des policiers pour les satisfaire. Hausse des salaires, primes conséquentes, semaine de congé payé supplémentaire comparé à toutes les autres branches de la fonction publique. Roland Poujade allège les procédures policières et réforme la garde à vue pour avantager les policiers sans dénaturer les droits des gardés à vues. La réforme est très critiquée par son camp politique et au sein de son parti, plus de cinquante députés de la majorité votent contre le projet de loi, qui passera malgré tout grâce aux voix de la droite. Un coup terrible pour le Premier ministre, qui démissionnera deux ans plus tard. Bien qu'en proie toujours aux polémiques l'histoire récente du syndicat affiche une déradicalisation de ses adhérents assez prononcée. Il prend part aux négociations avec le Premier ministre, Angel Rojas, concernant la loi de sécurité et anti-terroriste en deux mille douze.

Union des policiers et des armées : Syndicat Policier

U.P

L'Union des Policiers et des Armées est le premier syndicat des forces de sécurité du pays. Il revendique soixante-cinq mille huit cent quatre-vingt-seize membres. Il représente environ quarante-cinq pour cent des policiers. Concernant les forces armées le chiffre tombe très bas à hauteur de sept pour cent, les militaires n'ayant pas de culture syndicale. De plus, les syndicats sont mal vus au sein de l'armée en interne. La majorité des militaires y voient des appareils politiques qui compliquent leurs missions et empêchent les trois corps de l'armée de protéger le pays. Une vision partagée par les politiques de droite et rejetée par la gauche qui espère voir les militaires entrer dans des mouvements syndicaux. L'Union des Policiers et des Armées est dirigé par Joaquin Massiet. Joaquin Massiet est un gardien de la paix exerçant à Gèvres, la seconde ville du pays. Il est vu comme une personnalité de droite, tout comme le syndicat, bien qu'une branche interne et minoritaire de gauche existe. En deux mille dix, le gardien de la paix fut approché par le parti Les Royalistes pour être candidat pour devenir député dans une circonscription à Gèvres, ce qu'il a refusé. Il préfère son métier à la politique, a-t-il dit.

Dans le cadre des deux dernières campagnes législatives, le syndicat a prit position pour le candidat du parti Les Royalistes, affirmant pour la première fois le positionnement à droite du syndicat. Toutefois, ces deux prises de positions n'ont pas cessé de faire réagir en interne. Une partie des adhérents estime que le syndicat se doit d'être apolitique et indépendant de toute idéologie politique et du gouvernement. Cela a créé une ambiance particulière en interne. Une dizaine d'adhérents portent plainte pour harcèlement en deux mille huit et font des interviews dans les médias pour dénoncer des agissements intolérables. Des menaces, des insultes sont envoyés par SMS, une lettre d'un corbeau est envoyé au domicile de cinq adhérents. La lettre leur reproche d'être apolitiques. Des menaces de mort accompagnent la lettre. Mais le syndicat fait le "ménage" dans ses rangs et exclut les personnes qui sont visées par les enquêtes. L'image du syndicat faiblit un peu dans l'opinion publique, mais il reste le premier syndicat des policiers dans l'opinion publique avec une avance conséquente.

L'Union des Policiers et des Armées est créé trois ans après le Mouvement des Policiers. Le syndicat ce distinct immédiatement de son congénère sur la façon de se prononcer sur les faits divers. L'organisation syndicale ne se prononce que très rarement sur les faits divers dont l'enquête est en cours, il cherche à expliquer le fait divers ( délit de fuite ou autre ) à travers la description des procédures policières et dans de très rares cas judiciaires. Le syndicat n'hésite pas à se prononcer sur une affaire ayant été jugée définitivement par la justice. Avec ce comportement, le syndicat gagne en sympathie dans le rang des sympathisants de gauche, ce qui amène les politiques de gauche à intervenir auprès de ce syndicat. En mille neuf cent quatre-vingt-seize, en pleine élection, Roland Poujade, le candidat de la gauche royaliste pour le poste de Premier ministre, intervient devant les adhérents du parti et présente ses mesures sur la sécurité et pour les forces armées. Une première dans l'histoire de la gauche.

Le syndicat se montre beaucoup plus coopératif et conciliant avec les divers gouvernements comparés aux autres syndicats de la profession. Toutefois, lors des périodes de manifestation, le syndicat devient critique très rapidement du pouvoir en place, qu'importe sa couleur politique. Il dénonce des techniques de maintien de l'ordre archaïques et qui doivent évoluer. Sa position sur les violences policières est victime des critiques de la part de la gauche. Le syndicat nie toutes les violences policières. Le secrétaire général actuel estime que ceux qui voient des violences policières sont des personnes qui ne veulent pas de police et d'un monde dirigé par l'anarchie.

Union des libéraux : Syndicat patronal

U.L

L'Union des Libéraux n'est pas un parti politique, bien que son nom peut y faire penser, mais bel est bien un syndicat et plus précisément un syndicat des professions libérales. La liste des professions considérées comme libérales est longue, mais on peut définir ainsi les professions libérales : activité menée de manière individuelle et indépendante de nature civile ou de nature intellectuelles, techniques ou de soins. Ces dernières sont réglementées par la loi. On dit professions libérales réglementées, car elles obéissent à de règles déontologiques strictes et sont soumises au contrôle de la part d'instances. Le secrétaire général du syndicat est présentement Carlos Bonomi, le syndicat revendique soixante-dix-huit mille cent vingt-six membres. Ce chiffre se situe dans la fourchette haute dans l'histoire du syndicat qui atteint son apogée lors des années deux mille. Contrairement aux autres syndicats, le syndicat est récent dans l'histoire du syndicalisme Teylais.

Il se détache des autres syndicats patronaux, car l'Union des Libéraux est le fait de regroupement de trois syndicats qui n'avaient que très d'influence. La fusion des syndicats : Santé libérale, Avocat syndicat, Profession libérale a donné L'Union des Libéraux, elle intervient en mille neuf cent soixante-dix-huit. Les trois anciens syndicats n'arrivaient pas avoir un poids politique et social importante vis à vis des politiques parce qu'ils ne représentaient que très peu de métier et de professions à la fois. Sous Pierre Lacombe, une règle d'or est admise : "Plus vous avez de poids, plus le gouvernement vous écoutera". C'est cette règle qui installe les principaux syndicats actuels dans l'opinion publique et les débats publics avec des invitations répétés dans les médias pour les représentants de ces syndicats. Une pratique qui est dénoncée actuellement par toute une famille de syndicat qui cherche une place et une voix dans le débat public.

Le syndicat est très difficile à catégoriser dans une famille politique. Le Mouvement Royaliste et d'Union a qualifié le syndicat comme étant de centre-droit, ce que l'actuel secrétaire général a immédiatement réfuté en dénonçant des propos mensongés et trompeurs. Il a porté plainte pour diffamation une plainte classée sans suite par la justice. L'affaire n'a pas porté atteinte au syndicat comme au parti politique. L'extrême-droite dénonce de la part du syndicat une volonté de destruction de l'économie de marché et la mise au pas des entreprises du pays par l'état. Cette dénonciation est faite à la suite d'une demande de l'organisation syndicale. Le syndicat demandait des aides de l'état et des collectivités concernant la recherche de local, notamment pour les professions de soin. Une recherche de plus en plus difficile à cause de location abusive touristique de plus en plus nombreux. Le syndicat demande une loi, car il a peur de voir des professionnels découragés. Le syndicat indique dans son rapport de deux mille dix la formation de groupe d'acheteur dans certaines professions afin d'acheter ou de louer les locaux de façon commune entrainants parfois des désaccords judiciaires.

Fédération des Transporteurs : Syndicat patronal

F.T

La Fédération des transporteurs est un syndicat réunissant tous les travailleurs et cadres des secteurs du transport de passager et de fret. Il représente même un tiers des entreprises de l'automobile et ceux depuis vingt ans, une fierté pour le syndicat qui affiche sa représentative à chaque instant. Il se félicite de représenter à lui seul quatre-vingts pour cent des professions du transports de passager et de fret. Des chiffres remis en cause par les médias en deux mille huit à la suite d'une enquête du consortium Sphinx. Après la publication de l'enquête, le syndicat reconnaît avoir gonflé ses chiffres et s'excuse. Il admet représenter "seulement" cinquante-trois pour cent des professions des transports. Vu l'abandon du rail au Royaume de Teyla, l'aviation et les routiers sont les deux professions les plus présentes au sein du syndicat, lui attirant des critiques très dures de la part des commentateurs politiques et des syndicalistes ouvriers. Le syndicat a pour secrétaire général Robert Pinot, patron d'une entreprise de transport routier spécialisée dans les congelés et les surgelés. Qui n'a pas vu de camion comportant l'appellation "G&M" ? Robert Pinot est reconnu par ses pairs et a le soutien de bon nombre de collègues et d'entreprises du secteur. Il est élu en deux mille neuf avec soixante-deux pour cent des voix, un record dans l'histoire du syndicat.

L'organisation syndicale porte ce nom dès sa création en mille neuf cent trente trois. Le syndicat lors de sa création est surveillé par le gouvernement, mais le gouvernement cherche pas interféré. On s'inquiète de la position et de la radicalité de la Fédération des Transporteurs face à la privatisation du chemin de fer au Royaume de Teyla. Le Syndicat se montre virulent dans ses critiques envers le gouvernement, il juge le gouvernement incompétent en matière de transport. Le syndicat propose un juste-milieu entre le privé et le public. Il propose un financement et public et privée selon les lignes. Le gouvernement pourrait donc financer les lignes estimées importantes pour l'intérêt général mais déficitaire et le privée financerait les lignes qui permettent un bénéfice. Or, ce système est rejeté, le gouvernement ne souhaitant pas investir le rail continuellement si celui-ci ne rapporte pas à l'état. Avec la faillite des entreprises du rail quelques années plus tard la privatisation, laissant des milliers de personnes sans emploi et des millions de personnes sans moyen de transport de masse à grande distance, notamment l'armée, le syndicat gagne une notoriété auprès de la société civile.

À la suite de la faillite, le syndicat se retrouve écouté par les gouvernements durant une période de vingt à trente ans, sauf concernant la relance du rail. Les politiques estiment le dossier trop compliqué et trop risqué politiquement. Le pays est alors frappé d'immense manifestation assez violente et brutale face à la perte des emplois de la chaîne industrielle du chemin de fer. L'armée augmente la pression sur le gouvernement pour agir afin de trouver des solutions pour le déplacement de troupe en masse face à la perte du réseau de chemin de fer, tout cela dans une crise économique intense. L'association syndicat et gouvernement met l'accent sur deux points centraux. La construction d'un réseau autoroutier important dans tout le pays, sur les axes amenant à Manticore, on estime nécessaire d'avoir des voies réservées pour l'armée, c'est comme cela que les autoroutes autour de Manticore et partant de Manticore ont cinq ou six voies selon la configuration, alors que la majorité des autoroutes du pays a trois voies. Le second point est le développement de l'aviation qu'on estime qu'elle peut devenir civile avec une recherche centrée sur cette volonté. Huit ans plus tard, deux chantiers pour faire naître des aéroports commencent dans le Royaume.

Dans les années soixante-dix avec le développement de la voiture individuelle le syndicat perd de son influence auprès des pouvoirs publics et du pouvoir politique. Il n'est plus admit dans les discussions sur les politiques urbaines et d'aménagement du territoire, ce qui est selon les historiens une erreur. Le syndicat obtient des avancées importantes comme un statut spécial pour les retraites pour les routiers et les contrôleurs aériens. Accentuant les critique sur la représentation du syndicat vis à vis des autres secteurs qu'il doit représenter. Durant la période Pierre Lacombe, le syndicat ne perd pas d'influence, mais n'en gagne pas pour autant. Il est à l'origine d'une grève massive en mille neuf cent quatre six pour réclamer une réduction des taxes sur le carburant et le kérosène. Le syndicat n'obtient pas gain de cause et après cinq semaines qui ont paralysé une partie du pays, le syndicat annonce la grève en coopération avec les syndicats ouvriers. C'est le seul syndicat patronal ayant coopéré avec les syndicats ouvriers pour faire une grève à ce jour.


Conseil des Moyennes et Petites Entreprises : Syndicat patronal

C.M.P.E

Le Conseil des Moyennes et Petites Entreprises est dirigé par Grégoire Leclerc, il est actuellement le syndicat patronal ayant le plus d'adhérents à son active avec cent vingt mille deux cent soixante-huit adhérents. Un chiffre considéré comme dans la moyenne haute du syndicat. L'actuel dirigeant est lui-même patron d'une Petite ou moyenne entreprise - PME, SOC Leclerc, une entreprise dans le secteur de la construction et qui selon son patron est très compétitive. Grégoire Leclerc a dédié sa vie à son entreprise et au militantisme syndicat. Dès ses vingt-cinq ans, il adhère au syndicat, vingt ans plus tard, il est élu à sa tête. Son entreprise comporte présentement cent cinquante employés et réalise un chiffre d'affaires de cinquante millions par année.

Le syndicat est créé en mille neuf cent quatre-vingt-deux pour représenter les petites et moyennes entreprises. Les entrepreneurs et patrons de l'époque trouvaient que le Conseil National du Patronat ne défendait pas les petites et moyennes entreprises. Alors Jean-Bernard Marie réunit plusieurs patrons et ils négocient la charte pour créer un syndicat. Chacun active leurs réseaux et démarche des patrons pour y adhérer, au bout de trois ans le syndicat se félicite d'avoir 85 650 adhérents. Toutefois, durant les années quatre-vingt jusqu'à l'année mille neuf cent quatre seize le nombre d'adhérents ne va pas au-delà de ce chiffre. En effet, les années du gouvernement dirigé par Pierre Lacombe sont très favorables aux entreprises, accentuant année par année les aides aux entreprises qu'importent leurs tailles et la régularisation du marché du travail. De plus, le gouvernement a facilité des démarches pour exporter et importer des marchandises et des biens. Le mouvement se montre très favorable à partir des années quatre-vingt-dix à la libre-circulation des biens, des services et des personnes. C'est tout naturellement que le syndicat a félicité le gouvernement d'avoir fait adhérer le Royaume à l'Espace Noordcroen.

Lorsque la gauche arrive au pouvoir en mille neuf cent quatre-vingt-seize, le syndicat est divisé pour élire son secrétaire général. En effet, quelle position adoptée face à la gauche ? Qui est le mieux placé pour négocier avec un gouvernement de gauche ? Deux questions primordiales qui seront posées tout du long de la "campagne électorale". Deux candidats se font face. Lucas Ochard et Lucas Perrier, les médias ont nommé cette séquence comme "La guerre des Lucas". Lucas Perrier est le créateur des éditions Franc-Tireur, les premières éditions du Royaume de Teyla et ancien vice-président de la Commission des affaires économiques du Conseil National du Patronat. Quant à Lucas Ochard, il est le fils de Laurent Jaune, ex-premier ministre du Royaume de Teyla. Fondateur du Thinktank "A.N.R" en référence au nom d'un rapport de l'Assemblée nationale sur l'économie et l'industrie.

Lucas Perrier est favorable à une radicalisation du syndicat face à l'arrivée d'un gouvernement de gauche qui a la majorité absolue à l'Assemblée nationale. Il prône la non-négociation si le gouvernement souhaite réformer et toucher au marché pour une régularisation plus forte. Concernant les autres domaines politiques et économiques, il est prêt à la négociation avec l'administration de gauche, mais il revendique qu'il ne cédera pas de terrain en cas de négociation et qu'il fera la fierté des petites et moyennes entreprises. Tout le contraire de son opposant Lucas Ochard qui lui se revendique d'une modérée et est prêt à négocier de tous les sujets politiques, économiques et sociaux avec le nouveau gouvernement se disant "Sans Tabou." Il a des attaques virulentes en public sur son opposant qui est contraire à la tradition des élections dans les syndicats patronaux. Il ouvre une nouvelle ère dans les syndicats qui verront dans les années à venir la montée de la virulence dans les "campagnes électorales".

C'est Lucas Ochard qui obtient le mandat avec cinquante-trois pour-cent des voix. Il ancre la culture de la négociation au sein du syndicat en interne et externe avec tous les acteurs politiques. Lucas Ochard, fait énormément de rencontre avec les élus locaux, en majorité des maires pour la facilitation d'accès aux terrains pour les entreprises, la création d'un réseau d'infrastructure. Au niveau national, le syndicat s'allie à la Fédération des Transporteurs et milite pour la refonte du réseau de chemin de fer. Véritable atout économique essentiel selon Lucas Ochard.

Conseil National du Patronat : Syndicat patronal

C.N.P

Le Conseil National du Patronat est un syndicat dirigé par Christophe Ménard, il est le syndicat patronal le plus important et le plus influent du pays sans conteste possible. Le poids du syndicat dans le débat politique, social et économique est important alors qu'on estime qu'il représente que dix pour cent des entreprises totales que le Conseil Nationale du Patronat est censées représenter. Son représentant Christophe Ménard est un habitué des entreprises et des grands groupes du pays. Avant de se présenter pour être élu, il était le dirigeant du deuxième groupe automobile du pays. Il est passé par le poste de directeur général à Crédit-é une banque Teylaise qui joue une importance notable dans l'économie du Royaume de Teyla. Il est décrit comme un libéral et il est vu comme un défenseur ardent des entreprises et de la liberté d'entreprendre.

Le présent syndicat est l'ancêtre du "Mouvement National entrepreneuriat du Royaume" un syndicat qui fut créé en mille neuf cent vingt-deux mais lié au gouvernement. Les gouvernements d'époque pouvaient facilement faire élire un membre du parti au pouvoir afin d'avoir un contrôle sur le syndicat. Toutefois, en mille neuf cent vingt-neuf, le syndicat obtient la privatisation du secteur train, ce qui sera un désastre économique parce que la réforme fut très mal menée par le gouvernement. Les entreprises du secteur firent faillite en cinq ans, et le train fut abandonné jusqu'à nos jours. À partir de ce moment-là, le gouvernement renforce son contrôle son syndicat en plaçant des amis du parti au pouvoir dans les différentes instances du syndicat. C'est en mille neuf cent quarante-deux que le syndicat obtient son indépendance. Il obtient son indépendance non pas à travers une loi, mais parce que le gouvernement mit en place est décrit comme la "gauche radicale" pour l'époque.

Le syndicat est gagné par un mouvement libéral économique dès les années cinquante. La franche étant pour un contrôle plus stricte de l'économie fait une scission et créer le "Syndicats des Entreprises". La scission est un échec, le nombre d'adhérant est estimé à mille au bout de deux ans, le syndicat est dissout et les membres reviennent au "Mouvement National entrepreneuriat du Royaume". En mille neuf cent cinquante-huit, Clément Martin qui obtient le mandat pour présider le syndicat, change le nom du parti pour tourner la page de la soumission du syndicat aux gouvernements précédant.

À partir des années mille neuf cent soixante-dix, le partie entame une grande offensive pour libéraliser l'économie du Royaume et dénonce un État omnipotent. Lors de ces mêmes années, les accords de Bollard, nom du ministre du Travail et de l'économie de l'époque, sont signés entre l'État et le syndicat. Le syndicat ne remet pas en cause et ne s'opposera pas à l'augmentation du salaire minimum ni de l'augmentation des droits pour les chômeurs. En échange, le syndicat obtient dix milliards de pétales en aide pour les entreprises sur deux années, un accord qui sera répété deux fois de suite. L'arrivée de Pierre Lacombe au poste de Premier ministre, change la donne. Très favorable aux entreprises, il entend libéraliser le marché du travail et estime que le syndicat sera acquis à sa cause et n'entend pas renouveler l'accord par conséquent.

Durant les mandats consécutifs de Pierre Lacombe, c'est l'Idylle entre le syndicat et le gouvernement. Un ancien président du syndicat entre même au gouvernement au titre de ministre du Travail en l'an mille neuf cent quatre-vingt-dix. Le syndicat obtient son record d'adhérents durant la même période et on accuse le syndicat d'être un "micro-partie politique libéral". Des liens entre certains ministres de Pierre Lacombe et le syndicat seront révélés en mille neuf cent quatre-vingt-seize, obligeant le gouvernement à démissionner. L'ex-Premier ministre nie avoir été au courant des liens. Une enquête fut ouverte, mais elle fut classée sans suite en l'an deux mille. L'arrivée de la gauche en mille neuf cent quatre-vingt-seize revoit le gouvernement s'opposer à la politique gouvernementale et reprend l'argument d'antan de l'État omnipotent. Mais le Premier ministre de l'époque Roland Poujade ne fléchit pas et négocie ardemment avec le syndicat et obtient des avancées sociales pour les travailleurs.
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Liste des souverains et chefs d'états, des régimes du Royaume de Teyla.


Dynastie Hardouin :

  • Merlin Constantin Hardouin, Antoine XII
  • ( 1099-1139 , 40 ans de règne )

  • Merlin Hardouin, Maximilien IV
  • ( 1139-1186 , 47 ans de règne )

  • Constantin Hardouin, Maximilien V
  • ( 1186-1221 , 35 ans de règne )

  • Louis De Gèvres, Antoine XIII
  • ( 1221-1268 , 47 ans de règne )

  • Antoine Louis Hardouin, Antoine XIV
  • ( 1268-1299 , 33 ans de règne )

  • Maximilien Manticus, Maximilien VI
  • ( 1299-1322 , 23 ans de règne )

  • Antoine Jules Hardouin, Antoine XV
  • ( 1322-1347, 25 ans de règne )

  • Jules Hardouin, Jules XVI
  • ( 1848-1866 , 18 ans de règne )


Dynastie Bragrance :


  • Louis Victor Bragrance, Louis VIII
  • ( 1552-1558, 4 ans de règne )

  • Louis Bragrance, Louis IX
  • ( 1558-1564, 6 ans de règne )

  • Lancelot Balzac, Basil I
  • ( 1564-1579, 15 ans de règne )

  • Balzac Honoré Bragrance, Basil II
  • ( 1579-1599, 20 ans de règne )

  • Honoré Bragrance, Alexandre I
  • ( 1599-1634, 35 ans de règne )

  • Isaac Bragrance, Alexandre II
  • ( 1634-1641, 7 ans de règne )

  • Gustave Bragrance, Alexandre III
  • ( 1641-1652, 11 ans de règne )

  • Louis-Philippe Bragrance, Basil III
  • ( 1652-1665, 13 ans de règne )

  • Hugues Bragrance, Basil IV
  • ( 1665-1666⁴, deux jours de règne )

  • Hugues Victor Bragrance, Basil V
  • ( 1666-1700, 34 ans de règne )

  • Catherine Delys, Délia I
  • ( 1700-1702, 20 ans de règne )

  • Basil Théodore, Basil VI
  • ( 1847-1848², 1 an de règne )

  • Délia Irène Brégance, Délia II
  • ( 1848-1850, 2 ans de règne )

  • Alexandre Basil, Alexandre IV
  • ( 1850-1850³, moins d'un an de règne )

  • Valentinos De Montre, Valentinos I
  • ( 1850-1853, 3 ans de règne )

  • Charles Pourru, Valentinos II
  • ( 1853-1862, 9 ans de règne )

  • Délia de Manticore, Délia III
  • ( 1862-1866, 4 ans de règne )



Dynastie Courvoisier :



  • Maximilien De Courvoisier, Raymond III
  • ( 1347-1374, 27 ans de règne )

  • Maximilien Courvoisier, Raymond IV
  • ( 1374-1412, 38 ans de règne )

  • Louis-Philippe de Nouit, Louis IV
  • ( 1412-1441, 29 ans de règne )

  • Charles, François De Nouit, Louis V
  • ( 1441-1489, 48 ans de règne )

  • Charles De Nouit, Louis VI
  • ( 1489-1523, 34 ans de règne )

  • François Courvoisier, Louis VII
  • ( 1523-1552, 29 ans de règne )

  • Jeanne De Nouit, Catherine I
  • ( 1592-1593⁵, 2 ans de règne )

  • Catherine Justine Courvoisier, Catherine II
  • ( 1702-1715, 13 ans de règne )

  • Maximilien De Teyla, Benoit IV
  • ( 1715-1756, 41 ans de règne )

  • Benoit Courvoisier, Raymond V
  • ( 1756-1815, 59 ans de règne )

  • Benoit Louis, Louis X
  • ( 1815-1823, 8 ans de règne )

  • Philippe de Gèvres, Philippe XV
  • ( 1823-1850, 27 ans de règne )

  • Victor de Manticore, Philippe XVI
  • ( 1850-1858, 8 ans de règne )

  • Victor Charles Couvoisier, Raymond VI
  • ( 1858-1876¹, 20 ans de règne )

  • Thierry Courvoisier, Philippe XVII
  • ( 1876-1929, 53 ans de règne )

  • Bérénice Courvoisier, Catherine II
  • ( 1929-1953, 24 ans de règne )

  • François Courvoisier, François VI
  • ( 1953-1966, 13 ans de règne )

  • Louis Corentin Courvoisier, Louis II
  • ( 1966-1984, 18 ans de règne )

  • Charles Louis Courvoisier, Charles V
  • ( 1984-1999, 15 ans de règne )

  • Catherine Courvoisier, Catherine III
  • ( 1999- X, 20 ans de règne )


Type de régime du Royaume de Teyla :


  • Monarchie Féodale
  • ( 426-1326, en place durant 900 ans )

  • Monarchie constitutionnelle
  • ( 1326-1347, en place durant 21 ans )

  • Monarchie absolue et de droit divin
  • ( 1347-1866, en place durant 509 ans )

  • Monarchie constitutionnelle
  • ( 1866-X, en place durant 147 ans )



Liste des Premiers ministres et des partis politiques* :


Premiers ministres au XIXème siècle :

  • Honoré Pulsain
  • ( 1866-1866, Royaliste Conservateur )

  • Saint-Juste Oura
  • ( 1866-1867, Royaliste Conservateur )

  • Lorenzo Hébert
  • ( 1867-1869, Royaliste modéré mais n'ayant pas le soutien de la chambre )

  • Opinion De Tour⁶
  • ( 1869-1873, Républicain modéré )

  • Charles Lacouret
  • ( 1873-1876, Royaliste Conservateur et radical qui a donné vie à un mouvement d'extrême droite )

  • Opinion De Tour
  • ( 1876-1884, Royaliste de gauche, accepte la monarchie dorénavant tout en voulant réduire de plus en plus le pouvoir du souverain.)

  • Lorenzo Hébert
  • ( 1884-1892 , Royaliste modéré )

  • Lucien Hubert
  • ( 1892-1902, Royaliste libéral )


Premiers ministres au XXème siècle :

  • Bernard Lavoile
  • ( 1902-1912 , Union Libérale et Laïque Royaliste - ULLR )

  • Pierre Lacombe
  • ( 1912-1924 , Union Libérale et Laïque Royaliste - ULLR )

  • Roland Poujade
  • ( 1924-1929 , Union Libérale et Laïque Royaliste - ULLR )

  • Laurent Jaune
  • ( 1929-1948, Fédération Conservatrice – FC )

  • François Durand
  • ( 1948-1958, Fédération Conservatrice -FC )

  • Rose Mivèrgne
  • ( 1958-1970, Rassemblement de la gauche - RG )

  • Bernard Lavoile
  • ( 1970-1980, Mouvement Libéral - ML )

  • Pierre Lacombe
  • ( 1980-1996, Rassemblement Pour la Royauté - RPR )

  • Roland Poujade
  • ( 1996-2004, Mouvement Royaliste et d’Union - MRU )


Premiers ministres au XXIème siècle :

  • Florence Gaillard
  • ( 2004-2011, Mouvement Royaliste et d’Union - MRU )

  • Antoine Carbasier
  • ( 2011-2012, Les Royaliste - LR )

  • Angel Rojas
  • ( 2012-X, Mouvement Royaliste et d’Union - MRU )



Date de la guerre civile : 1848-1866

¹ Le règne débute en réalité, officiellement en 1866 à la fin de la guerre civile au Royaume de Teyla. La date de 1858 est la date à laquelle celui-ci se revendique descendant de la branche des courvoisier ( ce qui est véridique ) mais aussi se fait couronner roi de manière plus ou moins reconnu selon les affinités de chacun à l'époque.

² Mort au combat dès les débuts de la guerre civile, lors d'un déplacement avec ses troupes. Tombé dans une embuscade de la famille royale Courvoisier

³ Mort assassiné, balancé dans un lac alors qu'il ne savait pas nager. La vie ne tient à rien parfois !

⁴ L'enfant âgé de douze ans est resté sur le trône pendant deux jours seulement. Les pairs du Royaume l'ont destitué estimant que les capacités cognitives n'étaient pas réunis. Son frère qui avait cinq ans monta sur le trône après lui. En réalité, après études des sources, la mère de l'enfant et régente n'aimait pas son premier enfant et avait un amour presque incestueux avec son second enfant.

⁵ Prétendante au trône durant une guerre qui a durée un an. Elle n'a jamais atteint la capitale Manticore.

⁶ Lors de ces élections les républicains obtiennent pour la première fois, lors d'élection dans l'histoire contemporaine, la majorité au parlement. Mais la droite républicaine et la gauche républicaine était réticent à l'idée de donner le poste de Premier ministre au champ politique opposé, donc soit la gauche ou la droite. Le Premier ministre élu signe d'un consensus entre les deux camps est un indépendant favorable à l'instauration d'une république. Pour diverses raisons et intrigues il ne parvint jamais à ce but, mais il est à l'origine de très nombreuses institutions jugées démocratiques qui sont toujours en place ( Cours Constitutionnelle Royale, Chambre des Nobles, etc... ). Ironique, mais il reçu le soutien de la souveraine de l'époque. Une façon pour la souveraine de s'assurer que la démocratisation n'allait pas être amener à l'abolition de la monarchie. Le scrutin universel est instauré sous son mandat.

Avant les années 1902 il n'y a pas de parti politique ou d'association politique dans le sens moderne du terne. Il s'agit de groupe politique plus ou moins unit, mais ne bénéficiant pas du statut de la loi actuelle. Ainsi avant on parle d'idéologie et de "camp" politique. Cela arrive en même temps que l'application de la nouvelle constitution qui durera jusqu'en 1948.

*Les partis politiques viendront quand j'aurai le temps
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