26/03/2016
23:00:42
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GONDO | Guerre civile de 2011 à ...

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ATTAQUE ÉCLAIR SUR LES POSITIONS DU G.A.L.K


Cachés dans la jungle depuis des années, les combattants du G.A.L.K constituaient l'un des groupes qui terrorisait le plus la population gondolaise dans le cadre de la guerre civile. Leur présence à proximité de la capitale inquiétait à juste titre le gouvernement républicain, qui s'efforçait d'assurer sa souveraineté sur les territoires qui lui restaient. Jusqu'à l'arrivée de l'Armée Impériale, les moyens manquaient pour s'aventurer dans cette forêt et pour débusquer cette dangereuse milice terroriste : ç'aurait signifié s'exposer aux attaques des autres groupes rebelles. Aussi, la République toisait depuis des années, à quelques kilomètres du siège de sa souveraineté, un groupe terroriste raciste et aux revendications pour le moins effrayantes, sans grand espoir de le faire tomber. Le G.A.L.K avait pour objectif d'asseoir la domination totale de l'ethnie Kwandaoui sur l'ensemble du territoire gondolais. Pour les autres, cela signifiait l'exil, l'esclavage, ou l'oppression.

Ainsi, par sa proximité immédiate avec Sainte-Loublance ainsi que son idéologie haineuse et suprémaciste, le G.A.L.K incarnait le premier danger dans la situation gondolaise, si l'on voulait voir triompher la démocratie. De surcroît, les membres de cette organisation, s'ils étaient peu nombreux, disposaient d'un équipement et de combattants qualitativement supérieurs aux autres groupes rebelles. Campés dans la jungle et difficiles à débusquer, ils pouvaient aussi compter sur leur position pour leur assurer un avantage sur leurs potentiels assaillants. De cette manière, l'Opération Chrysope avait fait de sa seconde priorité, après la pacification des côtes gondolaises, la dissolution de toute force armée émanant du légitimisme Kwandaoui.

L'attaque devait être effectuée vite, et la date du 9 avril avait été choisie. Trois mille soldats clovaniens et gondolais allaient partir pour ratisser la jungle où étaient censés se situer les positions du G.A.L.K.. Le plan était simple : passer la jungle au peigne fin en s'aidant des renseignements topographiques des soldats de l'armée gondolaise, et lancer l'offensive sur tout groupe armé hostile. Le maréchal Tolstitch avait ordonné de capturer les chefs présumés du mouvement.

Plan 1

Les 3000 soldats, partant de Sainte-Loublance, avaient été divisés en trois groupes : deux de 875 et un de 1250. Ce dernier était plus gros car la zone qui lui était attribué s'avérait plus large que les autres.

Plan 2

Après le premier ratissage (zones en marron attribuées à chaque groupe), tous les soldats devaient se retrouver en un point défini géographiquement (étoile orange), afin de se diviser à nouveau par trois, cette fois-ci équitablement, en fonction des éventuelles pertes occasionnées lors de la première étape. Ces trois groupes devaient enfin traverser tout le territoire restant (flèches bleues).

Détails logistiques de l'opération :

  • Motricité des soldats :

Les soldats se rendent de Sainte-Loublance vers la jungle à pieds (un jour ou deux de marche).
Le premier ratissage devrait durer une journée ou deux, selon les difficultés rencontrées, idem pour la seconde étape.

  • Équipement emporté :

- Une arme légère d'infanterie de niveau 5 par soldat.
- 15 mortiers tractés de niveau 1, proportionnellement répartis entre les 3 groupes.
- 15 canons tractés de niveau 1, proportionnellement répartis entre les 3 groupes.
- 60 mitrailleuses lourdes de niveau 2, proportionnellement réparties entre les 3 groupes.

Les divisions ont lieu avant chaque étape de l'opération, prenant en compte les pertes subies lors de l'étape précédente.

  • Composition des forces armées :

- 300 soldats de l'Armée Républicaine Libre (Gondo)
- 2700 soldats de l'Armée Impériale (Clovanie)
- matériel entièrement fourni par l'Armée Impériale (Clovanie)

2700
DÉBUT DE L’OPÉRATION CAPITAL



Jusqu’à récemment maintenue enclavée dans les montagnes du nord-ouest du pays, l’Armée Démocratique sort enfin de sa phase de consolidation, initiée lors de la rupture entre les élites politiques du pays et les soldats militants ayant permis la restauration de la république – sous une forme il est vrai très éloignée des inspirations initiales des vainqueurs. Après avoir passé presque vingt ans à essayer de réorganiser ses effectifs en vue d’opérations de reconquête du pays, c’est finalement par l’évolution de son corpus idéologique que vint le salut du mouvement, et c’est grâce à un important soutien international que l’Armée Démocratique a été en mesure d’envisager sérieusement de nouvelles opérations hors de sa forteresse. Si les experts ne sont pas tous d’accords quant aux raisons ayant permis aux démocrates de soudain trouver d’importants sponsors étrangers, il se dit qu’il s’agirait d’une pure réponse à l’intervention massive de la Clovanie, ayant réveillé de nombreux instincts anti-coloniaux au sein des mouvements de la gauche internationale.

En tout cas, force est de constater que la Clovanie est l’animal dominant au Gondo, et que toute stratégie visant à contrôler le pays doit s’organiser autour de son action. C’est ce qu’a fait l’Armée Démocratique en profitant des opérations contre-insurectionnelles menées dans les jungles du centre du pays pour se déployer massivement dans les territoires globalement délaissés du nord. Baptisée opération Capitale, le déploiement de forces mécanisées suivant le fleuve et la côte nord du pays est censé augmenter le champ d’action de l’Armée démocratique et porter un coup important à la crédibilité du gouvernement. Si les forces démocratiques ont reçu pour consigne de ne pas pénétrer le territoire du Mouvement Indépendantiste Pitsi – Libertés, Port-en-Truite, elle, a clairement été désigné comme une cible stratégique par le haut commandement. Faute de marine ou de moyens sol-mer, il est capital pour l’armée démocratie empêcher toute prise en tenailles de son dispositif militaire par un gouvernement qui posséderait encore des installations portuaires au nord du pays. Il s’agit aussi de démontrer à la population que les ambitions libertaires du mouvement ne se limitent pas à l’édification de villes modèles et d’organes de lutte contre la corruption dans ses territoires : la capture de la grande ville du nord assurerait une assise politique importante aux démocrates.

C’est donc une opération lourdement mécanisée qui se déploie au Gondo. Peut-être la première de son histoire. Et si le matériel des démocrates a clairement quelques générations de retard par rapport à ce qui équipe les grandes armées de ce monde, il souffle comme un vent de modernité sur cette opération rapide.

En prévision d'une réaction gouvernementale, la ligne capturée le long du fleuve sera rapidement consolidée à l'aide de fortifications de fortune et de mines.

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ATTAQUE ÉCLAIR SUR LES POSITIONS DU G.A.L.K
forces rebelles


À l'occasion de Noël 2010, le Groupement Armé Légitimiste Kwandaoui avait dû se replier de la côte vers les terres, sans essuyer de pertes. Mais maintenant que la Clovanie venait à leur rencontre, ils ne pouvaient plus fuir. Ils allaient donc tenter de défendre leurs position, à la gloire de leurs ancêtres qui avaient fait de ces terres les plus grandes du Monde. Toutefois, la prudence était de mise. 350 soldats, le gros des troupes, allait rester au camp (zone en bleu), loin des clovaniens, reculés dans la jungle, et fuir face à l'avancée ennemie. 200 soldats seraient donc mobilisés. Parmi eux, notamment, d'anciens soldats des forces spéciales du Gondo, ayant pris les armes contre leur gouvernement.

Leur tactique sera la suivante : guérilla. Conscient de leur large infériorité numérique, les hommes du GALK sont préparés à la guerre asymétrique. Ainsi, les 200 hommes seront répartis sur la zone indirectement contrôlée par le GALK (hachurée en bleu). Ils seront répartis en petites sections de combat de 10 soldats, chacun commandé par un sous-officier des forces d'élites. Les soldats ainsi dispersés tenterons de ralentir et de décourager les envahisseurs par des escarmouches, mais resterons cachés le plus longtemps possible, laissant les groupes clovaniens venir à eux en se divisant. Ceux-ci devront en effet sortir des sentiers s'il veulent trouver du gondolais à abattre. Une fois les clovaniens divisés, pris à revers et coupés de leur retraites, les kwandaoui pourront passer à l'action, dans des positions camouflée et abritées tant que faire ce peut. Ils essayerons de ne pa se dévoiler devant des groupes de plus d'une centaine de soldats.

La carte résumant les positions de chaque camp le 25 décembre 2010
les positions rebelles sur une carte de la RDLG, 27 juin 2011. (Le GALK est en bleu)

Les sections de combats sont commandés par d'anciens soldas d'élite (toutes proportions gardées) et leurs hommes ont une formation de fantassins à l'armée, puis ont été encadrés par ces sous-officiers rebelles. Ils ont l'experience de ce genre de conflits qu'ils mènent depuis plusieurs années dans cette même région. Ils connaissent très bien le terrain et ont préparés leur embuscades.
Néanmoins, des divisions au sein des commandants du GALK jouent en leur défaveur, certains désirant se rendre ou négocier leur fuite. Ces divisions concernent plutôt les 350 hommes restés au camp.

Détails logistiques :

  • Équipement emporté :

- 200 armes légères d'infanterie niveau 1.

  • Composition des forces armées :

200 soldats professionnels du GALK (c'est-à-dire compris dans l'atlas avec le Gondo)


NB : la topographie du Gondo

carte topographique de la République Démocratique Libre du Gondo
Les terres occidentales du pays sont composées de régions montagneuses d'une altitude moyenne (marron), tandis que les côtes s'étendent en plaines peu boisées et quelquefois marécageuses (vert clair). La vaste majorité du territoire consiste en une épaisse forêt vierge, très peu habitée comparativement au reste du pays (vert foncé). Enfin les côtes du Sud-Est sont plus vallonée et boisées que dans le reste du pays vert moyen).
1715
GONDO - de début avril à fin août 2011
Lutte contre la guérilla en forêt tropicale

Affrontement entre le GALK et les forces gouvernementales
Les forces gouvernementales gondolaises et leurs alliés clovaniens contraignent les forces du G.A.L.K à se dissoudre.

  • L'envoi d'un important contingent de soldats d'infanterie dans une zone boisée et tropicale réputée hostile, ne permet pas la conduite d'une attaque surprise.
  • Les pertes du GALK sont essentiellement des rebelles abandonnant les armes pour retourner à la vie civile et des combattants se constituant prisonniers auprès des forces gouvernementales/clovaniennes, considérant l'inégal rapport de force entre les deux camps.

MJ conflit a écrit : Forces gouvernementales gondolaises et alliés clovaniens malus -30%, justificatif RP possible : Effet de surprise impossible, les forces gondolaises et clovaniennes attaquent des positions ennemies insuffisamment localisées et installées dans une forêt tropicale dense. Les forces en attaque sont nécessairement piétonnes et à progression lente.

rebelles du GALK Bonus 50%, justificatif RP possible : Positions défensives (pièges + points d'observation + dissimulation de campements, présence d'une forêt tropicale propice aux actions de guérillas, pour ne pas subir l'effet du nombre d'ennemis. Contingent mobile face à l'ennemi (nombre + posture défensive + terrain propice).


Contingents mobilisés :

Gouvernement Gondolais
300 soldats professionnels
300 armes légères d'infanterie lvl5

Clovanie
2 700 soldats professionnels (-5)
2 700 armes légères d'infanterie lvl5 (-5)
15 mortiers tractés de niveau 1
15 canons tractés de niveau 1
60 mitrailleuses lourdes de niveau 2,

Rebelles du GALK
200 soldats professionnels (-200)
200 armes légères d'infanterie lvl1 (-200)



* les pertes de soldats annoncées sont assimilables à des combattants tués, blessés/mutilés, démissionnaires/déserteurs, capturés. Les ratios entre chaque cas sont à l'appréciation des parties concernées.

PERTES DECOMPTEES

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SUITE DE L’OPÉRATION CAPITAL
L'Armée Démocratique laisse 24h aux autorités de Port-en-Truite pour se rendre.

L’opération Capitale, lancée il y a maintenant 129 jours, semble en voie d’accomplir l’ensemble de ses objectifs selon un communiqué publié dernièrement par les services de presse de l’Armée Démocratique. Initialement pensé comme une attaque éclaire visant à conquérir les abords du fleuve Gondo afin d’y établir des lignes fortifiées capables de tenir face à la pression des forces gouvernementales, l’embourbement de ces dernières dans les jungles centrales du pays ont permis la transformation de l’opération en une véritable mission de conquête ciblant tout le nord du pays.

L’opération est dors-et-déjà considéré un succès : alimentés par le commerce transfrontalier avec Fortuna, les forces mécaniques de l’Armée Démocratiques ont pu mener une incursion éclaire traversant l’ensemble du territoire jusqu’à la frontière avec le Kumasi, esquivent cependant les territoires tenus par les autonomistes pitsi. L’infanterie démocratique s’est pour sa part positionnée sur la rive nord du fleuve Gondo, et a lourdement fortifié et miné son territoire pour l’occasion : si les forces impériales clovaniennes se trouvent encore dans les jungles du nord, on craint la tentation pour l’état-major ennemi de continuer à traverser le pays en direction du nord. Dans le même ordre d’idée, des forces ont été infiltrées plus au sud, jusqu’aux contreforts des massifs traditionnellement occupés par les insurgés communalistes, pour y établir des guérites et autres postes de garde en mesure de ralentir une incursion ennemie par l’Ouest ou par la frontière Est.

Concernant le fer de lance de l’opération, après avoir pris le contrôle de la frontière gondolais, il a été décidé de mener le siège de Port-en-Truite. Le chef lieu du nord est aussi la principale garnison dans la région, et si le rapport de force semble largement favorable aux insurgés, ceux-là préfèrent cultiver leur image magnanime en informant les forces de police, les officiers de l’armée nationale et le gouvernement civile de la cité de leur intention d’y pénétrer sous 24 heures pour en prendre le contrôle. 24 heures qui sont par ailleurs laissées aux forces du gouvernement pour reconnaître leur défaite et rendre les armes. On promet à celles-là un traitement équitable et humain. Des rumeurs pressantes parmi les médias et la population civile font aussi état de missiles balistiques et sol-mer qui auraient été acquis par l’Armée Démocratique en vue d’éliminer tout réfractaire ou toute tentative de débarquement de renforts. La situation, bien que très tendue, ne semble pas en mesure de changer le sort du nord du pays.
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Action de repérage sur les positions du GALK


Un des drones de reconnaissance DR2 envoyés pour un repérage sur la zone sous contrôle du Groupe Armé Légitimiste Kwandaoui.

Fraîchement débarqués au Gondo par bateau, les tout nouveaux drones de reconnaissance de type DR2 fabriqués par l'Armée Impériale ont été immédiatement utilisés pour une opération de repérage dans la jungle où les membres du GALK tenaient leurs positions. La dernière offensive sur les lieux s'était soldée par un bilan positif des forces gondolaises et clovaniennes, mais le camp de base du groupe n'avait pas été débusqué. Il a donc été décidé d'envoyer deux drones DR2 patrouiller sur la zone afin d'obtenir de plus vastes renseignements.

L'objectif principal de l'opération est d'obtenir la position du camp de base du GALK. Secondairement, les drones sont chargés de déterminer les potentielles positions ennemies dans la jungle, afin d'en dresser une carte destinée à l'usage des militaires pour les prochaines opérations. Cette patrouille s'appuie sur les renseignements déjà acquis lors de la précédente opération, au cours de laquelle les militaires gondolais et clovaniens s'étaient engagées profondément dans la forêt. L'attaque avait duré plus longtemps que prévu, ce qui avait permis aux soldats de mieux connaître les lieux.

Les deux drones envoyés se séparent en deux périmètres distincts :

Plan du Gondo avec répartition des périmètres de patrouille des deux drones clovaniens.

Ces deux zones larges d'environ cinquante kilomètres de diamètre devraient être parcourues en l'espace de quatre heures.

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Nouvelle offensive sur le GALK

Quelques mois après la première attaque des forces de la civilisation sur les barbares du Groupe Armé Légitimiste Kwandaoui, lors de laquelle ces derniers avaient été affaiblis mais ne se résolvaient toujours pas à se rendre aux bras de la Raison, les officiers à la tête de l'Opération Chrysope décidèrent d'une nouvelle offensive.

Cette fois-ci, les forces clovano-gondolaises partaient mieux armées qu'en août 2011. Quasiment tout le terrain occupé par les terroristes avait été ratissé lors de la guérilla, et les soldats clovaniens avaient pu cartographier les environs pendant les opérations. Ainsi, les difficultés du terrain étaient connues des soldats envoyés. Par ailleurs, si le camp de base des Kwandaouis n'avait pas été localisé, les émissaires de la paix savaient en revanche où il ne se trouvait pas, ce qui constituait une très large partie du territoire occupé par le GALK, puisque les trois milliers de soldats clovano-gondolais avaient ratissé le théâtre des opérations de manière à en acquérir une connaissance globale. Le terrain occupé par les séparatistes avaient de plus été considérablement restreint en conséquence de la dernière attaque gondolaise.

Le 2e régiment Joffrin, commandé par le Général du Champ et stationné à Sainte-Loublance, avait été choisi par l'état-major clovanien pour participer à cette offensive. Nombre de ses membres avaient participé à l'attaque précédente et disposaient alors d'une connaissance du terrain beaucoup plus fine, du fait de leurs longs mois passés dans la jungle gondolaise. Deux mille soldats avaient préalablement été acheminés à Ceriera, pour pouvoir être déployés sur le flanc sud-est des positions kwandaouis, séparés en deux formations de mille soldats. De l'autre côté, mille soldats prévoyaient de pénétrer sur le terrain par le nord. Au nord et au sud, un drone de reconnaissance de l'Armée Impériale de type DR2 accompagnerait les soldats. Ces engins étaient prévus pour mieux aborder le théâtre des opérations, pour étudier le terrain ainsi que ses difficultés naturelles ou humaines avant de s'y engager. Les soldats clovaniens pourront aussi mieux se repérer dans la jungle grâce aux drones.

L'objectif de cette opération était simple : le ratissage minutieux de la jungle en vue de la mise hors d'état de nuire des forces du GALK. La priorité était donnée au débusquement du camp de base du groupe séparatiste, qui devait être facilité par l'usage des nouveaux drones de l'armée clovanienne.

Carte confidentielle des opérations :

Carte militaire confidentielle de l'offensive du 19 janvier 2011 sur les positions du Groupe Armé Légitimiste Kwandaoui.

Détails logistiques de l'opération :

  • Motricité des soldats :

Les soldats se rendent de Sainte-Loublance et de Ceriera vers la jungle à pieds.

  • Équipement emporté :

- Une arme légère d'infanterie de niveau 5 par soldat.
- 15 mortiers tractés de niveau 1, proportionnellement répartis entre les 3 groupes.
- 15 canons tractés de niveau 1, proportionnellement répartis entre les 3 groupes.
- 60 mitrailleuses lourdes de niveau 2, proportionnellement réparties entre les 3 groupes.
- 2 drones de reconnaissance de niveau 2, attribués comme indiqué sur la carte.

  • Composition des forces armées :

- 3000 soldats de l'Armée Impériale (Clovanie)
- matériel entièrement fourni par l'Armée Impériale (Clovanie)

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Opération en Stand-by
DÉBUT DE L’OPÉRATION MÉTHODE


« Bien sûr ce n'est pas l'expression la plus appropriée au contexte culturel local, mais ce que nous apprêtons à faire, camarades, revient en fait à traverser le Rubicond. »


Sur le plan de la pure capacité d’un camp à mobiliser des forces e des moyens, le gouvernement national et ses alliés ont clairement démontré leur supériorité. Restait donc à l’armée démocratique une seule chance, celle de la supériorité tactique. Les échanges avaient été tendus, si les forces de la révolution étaient encore pleines de l’ardeur de la victoire, leurs stratèges connaissaient les limites de leurs moyens. Pouvait-on réellement confronter les forces ennemies ? Il le faudrait, il n’existait pas de paix. Si les deux camps s’étaient ignorés jusqu’ici, ils finiraient par se confronter. Inévitablement.

Autant prendre les devants. D’autant plus qu’une opportunité s’était présentée. Les clovaniens étaient loin de chez eux. Leurs forces, loin de leurs bases logistiques. On pouvait les prendre à partir en quelque-sorte. Les réduire sans avoir à chasser sur leurs terres. On établit un plan. Un ordre de marche. On se prépare à une victoire. On allait, enfin, ouvrir un front.

Les forces de l’Armée Démocratique, renforcée par le recrutement de nouvelles milices, partirent vers le sud. Les jungles où s’étaient retranché les derniers éléments du GALK présentaient un défi logistique certain mais loin d’être insurmontable. Secondés par un corps logistique et un régiment du génie, précédé par un groupe de reconnaissance équipe de drones et d’hélicoptères légers, le corps d’action rapide, largement blindé, avait pour mission de localiser les routes empruntées par les forces gouvernementales pour s’enfoncer dans les jungles et de les saisir afin de briser les lignes d’approvisionnement ennemies. Les villages et villes rencontrées à cette occasion devaient être occupés. Trente kilomètres plus loin, l’artillerie auto-portée pourrait commencer bombarder les positions ennemies. On voulait prendre l’adversaire pas surprise, le briser sous un assaut combiné, le laisser pour mort dans la jungle. Puis repartir Laisser la jungle, les reste du Galk, la débâcle briser l’ennemi.

L’assaut serait coordonné à ce qui, on l’espérait, provoquerait une situation particulièrement inconfortable pour les forces ennemies : le renvoi des militaires vaincus de Port-en-Truite vers le territoire gouvernemental, avec leurs familles, leurs proches et toutes celles et tout ceux souhaitant fuir le péril rouge. Une caravane de réfugiés qu’on envoyait certes pas dans le but de mourir en route, loin s’en faut, mais dont la prise en charge par le gouvernement national pourrait rapidement devenir une affaire de propagande et d’efforts considérables sous peine de devenir terriblement embarrassante.

Message secretInformation secrète réservée aux personnes autorisées
2946
NOUVELLE OFFENSIVE SUR LES POSITIONS DU G.A.L.K.
forces rebelles


Alors que les forces clovaniennes de l'opération crysope préparaient leur nouvelle offensive contre le Groupement Armé Légitimiste Kwandaoui, avec pour but d'annihiler une fois pour toutes la menace latente d'un coup de force de ces soldats dissidents de l'armée gondolaise ; alors, dis-je, que l'assaut se montait, dans la jungle l'atmosphère était au doute. Depuis l'arrivée des clovaniens, des officiers doutaient. Et depuis la première attaque, depuis le passage des drones également, des soldats du rang doutaient à leur tour. Est-il encore possible de gagner ? Y'a-t-il encore un espoir ? Une infime chance de victoire ? Les dissidents n'y croyaient guère plus depuis que, dans une habile manœuvre, le Président Flavier-Bolwou avait fait parachuter des journaux dans la jungle. Les anciens chefs de la junte, ainsi que les enfants de ceux qui étaient mort sur le terrain et avaient légué leur grade à leur descendance comme c'est la coutume dans le Gondo Kwandaoui, avaient réuni 200 partisans en secret. Ils avaient voté. Les 200 se rendaient. Un courrier secret avait été envoyé, avec des conditions de reddition très précise : le soutient des clovaniens pour l'amnistie. La République Impériale avait accepté. Le caporal Alkwera se réveilla un matin et constata avec horreur qu'il n'avait plus qu'une centaine d'hommes sous la main. Le Général Mwepu, ancien premier-ministre (alors âgé de 32 ans) de la Junte gondolaise, avait emmené le reste du GALK dans le village voisin, en attendant pour certains leur extradition, pour d'autres de se réfugier dans les camps clovaniens.

Alkwera cependant ne se laissa pas abattre. "Éternel optimiste", ou plutôt irrécupérable forcené, le sous-off décida d'abattre d'un seul coup son avant dernière carte et sa dernière carte : respectivement le coup d'État et l'attentat spectaculaire. Il constitua un commando de 18 soldats tous issus des forces spéciales gondolaises, dont il faisait parti, pour une action surprise à Sainte-Loublance, avec l'appui de leurs "amis" de la Djéroua, la chambre très-haute du Parlement. Tous les autres 182 soldats du GALK restent sur place et se battent jusqu'au bout. Alkwera leur a dit que son commando partait à la rencontre de l'ARL, mais il n'en est rien. Ils ont ordre d'élaborer leur propre stratégie pour défendre le camp de base. Cela risque fort d'être un massacre même si une fois encore ils ont le terrain avec eux.

La carte résumant les positions de chaque camp le 19 novembre 2011
les positions rebelles sur une carte de la RDLG, 19 novembre 2011.


Les hommes du GALK engagés sont donc au nombre de 182, vaguement commandés par des sous-officiers. Le matériel reste présent, et l'expérience des combats aussi. Le terrain est avec eux. Ils retenterons la guérilla, dans un périmètre de quelques kilomètres autour du camp. Mais cette fois-ci, ils ont un peu le moral dans les rangers.

Détails logistiques :

  • Équipement emporté :

- 182 armes légères d'infanterie niveau 1.

  • Composition des forces armées :

182 soldats professionnels du GALK (c'est-à-dire compris dans l'atlas avec le Gondo)


Quand aux 18 hommes du "commando", je risque de faire de ce teasing une base de rp à venir. On verra quand. Ils sont considérés comme évaporés dans la nature, même si je les laisse pour le moment sur le fichier d'informations. Ainsi, les 200 autres étant des déserteurs, "si" le GALK perd la bataille, il disparaît.
2474
DÉBUT DE L’OPÉRATION RECTITUDE


« Nous avons le droit de rester au nord du fleuve. En tout cas c'est ce que nous disent les huiles du mouvement. Eh bien soit : le nord sera notre, intégralement. »


Suite au succès retentissant de l'Opération Capital, les forces de l'Armée Démocratique ont été en mesure de consolider une importante zone de contrôle les faisant passer de mouvement milicien retranché à véritable force d'opposition au gouvernement central. Un succès militaire auquel s'est rapidement succédé un succès politique, incarné en de nombreuses manifestations d'inspiration socialiste, communaliste ou reprenant la rhétorique du mouvement au sein des territoires encore contrôlés par le gouvernement central;

C'est officiellement pour répondre aux demandes de ces manifestants, et pour pallier à l'incapacité "crasse" d'un gouvernement central désormais décrit très ouvertement comme un ennemi à abattre que la force blindée qui avait conquis le nord du pays s'apprêtait désormais à en prendre le sud.

En pratique c’est une zone d’environs 3 414 km² que les troupes blindées de l’Armée Démocratique doivent traverser. Si on espère encore pouvoir prendre Cap-Franc sans combattre, pour reproduire l’exploit de la "victoire propre" réalisée au nord, les officieux du mouvement demeurent réalistes : cette guerre civile augmente progressivement d’intensité à mesure que l’armée révolutionnaire s’équipe et que son ennemi gouvernemental prend conscience de la situation. Il serait stratégiquement absurde pour le gouvernement et les clovaniens de laisser la révolution prendre de l’ampleur en saisissant une seconde ville majeure.

Absurde, mais pas impensable. Si les estimations concernant les effectifs réellement à disposition des ennemis sont flous, on estime que le gouvernement pourrait dors-et-déjà avoir abandonné le nord du fleuve Gondo. Après tout c’est la limite symbolique que les forces socialistes ont acceptées de respecter lors de leurs négociations secrètes avec le gouvernement. Une information inconnue du grand public et sur lequel compte bien capitaliser le mouvement en s’affichant clairement comme une force inarrêtable, faisant face à un gouvernement ayant abandonné l’idée même de lutter et reculant sans cesse, incapable de gérer et la guérilla du G.A.L.K, et l’Armée Démocratique.

C’est suivant les procédures établies lors de l’Opération Capitale que le corps blindé descendra donc, devancé de peu par des éclaireurs et suivit d’un solide corps du génie et de fantassins devant prendre possession de la rive nord du Gonda pour y établir des postes d’artillerie et des fortifications. Si on veut éviter le triomphalisme, on estime tout de même que sauf mauvaise surprise, la capture de Cap-Franc et de la région attenante tient maintenant de la pure formalité.

Message secretInformation secrète réservée aux personnes autorisées
2151
GONDO - Opération Chrysope
Le GALK jusqu'auboutiste

Soldats du GALK dans leur dernier retranchement dans la jungle Gondolaise
Soldats du GALK dans leur dernier retranchement dans la jungle Gondolaise

  • Les forces armées Clovaniennes ont mené une opération de repérage des positions du GALK et se sont déployées en conséquence afin d'obtenir une victoire décisive.
  • Les dernières forces du GALK sont largement en sous-effectif. Il n'y aura pas ou peu de possibilité de fuir.
  • Le GALK subit une défaite majeure et ne dispose plus des moyens de ses ambitions ni d'un quelconque contrôle de ses territoires précédemment sous sa coupe.

MJ conflit a écrit : Forces Armées Clovaniennes malus -2%, justificatif RP possible : Repérage méticuleux malgré la jungle dense et hostile. Le déploiement de 3 000 soldats Clovaniens ne nécessite pas un ratissage complet d'un vaste champ de bataille et il n'est pas nécessaire de progresser rapidement du fait d'équipements ennemis peu à même de rompre une avancée en nombre. L'expérience gagnée au cours des opérations précédentes minimise jour après jour les difficultés rencontrées au sein d'un environnement difficile. Les troupes Clovaniennes utiliseront l'artillerie et des mortiers tractés à outrance afin de minimiser les pertes après une installation fastidieuse dans la jungle, toutefois une précision efficace.

Rebelles du GALK malus -15%, justificatif RP possible : Le GALK doit se repositionner des suites des replis consécutifs des opérations de la RDLG et Clovanie sur leurs territoires. Les lignes défensives ne peuvent être renforcées en temps et en heure, les dernières sections de combat misant sur leur mobilité et l'évasion. Toutefois les voilà encerclés et largement en sous-nombre. Les soldats savent que ceci est le dernier combat mené par le GALK face à l'ennemi suréquipé et malgré une volonté forte de briller, le moral des troupes est affecté par la fatalité de la sitution.


Contingents mobilisés :


Clovanie
3000 soldats professionnels (-4)
3000 armes légères d'infanterie lvl5 (-4)
15 mortiers tractés de niveau 1
15 canons tractés de niveau 1
60 mitrailleuses lourdes de niveau 2
2 drones de reconnaissance de niveau 2


Rebelles du GALK
182 soldats professionnels (-182)
182 armes légères d'infanterie lvl1 (-182)



*Les pertes de soldats annoncées sont assimilables à des combattants tués, blessés/mutilés, démissionnaires/déserteurs, capturés. Les ratios entre chaque cas sont à l'appréciation des parties concernées.

PERTES DECOMPTEES

1868
Abordage d'un convoi clovanien !


Navire
La corvette rejoignant le cargo une fois abordé

Arbitrage de l'abordage de ce convoi par des pirates.

Originellement escorté par deux patrouilleurs, le cargo avait été séparé de ses escorteurs après le passage dans une tempête. Le convoi avait déjà trop de retard et essayer de l'éviter n'aurait fait que décaler encore plus les plannings, contraignant à la braver. Si la chose se fit sans dommage, la coordination des navires était mise en péril et le cargo se retrouva isolé de ses escorteurs, occasion en or pour un groupe de pirates qui ne prit pas le temps d'hésiter.

L'abordage fut pénible, l'équipage du cargo résistant et refusant de se laisser faire. Utilisant les dispositifs défensifs du bâtiment, il parvint même à projeter à la mer plusieurs forbans et à percuter l'une des vedettes. Mais après une brave résistance, suffisamment de pirates avaient réussi à monter à border via des grappins et échelles pour neutraliser l'équipage et mettre fin à la lutte avec que les patrouilleurs ne rejoignent l'affrontement.

Les pirates avaient maintenant à battre en retraite avant de se faire rattraper...

MJ Conflit a écrit :Cargo clovanien : navire isolé et désarmé (-10%)
Pirates : Combat en haute mer pénible pour les corvettes (-10%) et attaque surprise profitant de la confusion (+10%)

Le nombre de patrouilleurs s'est joué sur un d3 lancé par Kami avec : 1 => un patrouilleur, 2 => deux patrouilleurs et 3 => aucun patrouilleur, en utilisant le prétexte de la tempête pour concilier les deux joueurs avec le hasard sur le nombre d'escorteurs à avoir.

Pertes :

Clovaniens :
-1 Navire cargo niveau 1, (-1)

Pirates :
-6 Vedette niveau 9, (-1)
-1 Corvette niveau 1
-140 Armes légères d'infanterie niveau 9, (-30)
-4 Lance-roquettes niveau 8, (-4)
-4 Mitrailleuse lourde niveau 9, (-4)

* les pertes de soldats annoncées sont assimilables à des combattants tués, blessés/mutilés, démissionnaires/déserteurs, capturés. Les ratios entre chaque cas sont à l'appréciation des parties concernées.
Le matériel clovanien est récupéré par les pirates. Les dommages subis par le cargo ne lui permettront pas d'être réemployé à l'avenir.

PERTES DÉCOMPTÉES ET MATÉRIEL TRANSFÉRÉ
4781
Activation de l'Opération Rectitude

LANCEMENT DE L’OPÉRATION RECTITUDE APRÈS UN CESSER-LE-FEU DE PLUSIEURS MOIS

Depuis le démantèlement définitif du Groupe Armé Légitimiste Kwandaoui (GALK) et l’instauration d’un cessez-le-feu fragile entre l’Armée Démocratique et le gouvernement gondolais, la guerre civile du Gondo avait laissé place à une période de tension latente, marquée par une consolidation territoriale des deux camps. Ces quelques mois d’accalmie avaient permis aux deux parties de se réorganiser en vue de la reprise des hostilités. La dissolution du GALK, bien que saluée comme une victoire par les gouvernements clovanien et gondolais, n’avait pas suffi à stabiliser la région. Au contraire, elle avait laissé un vide dans le centre du pays, immédiatement exploité par l’Armée Démocratique pour renforcer son contrôle sur les zones frontalières et étendre son influence auprès des communautés locales.

Le cessez-le-feu, imposé sous la pression internationale, avait en réalité servi d’écran à des préparatifs militaires intensifs. Alors que le gouvernement gondolais consolidait ses alliances avec la Clovanie en lançant des projets comme la base Sarcopte, l’Armée Démocratique mobilisait ses ressources pour achever l’éducation idéologique de ses troupes et préparer une offensive déterminante.

Durant cette période de calme relatif, l’équilibre des forces s’était nettement modifié. D’un côté, la Clovanie avait renforcé sa présence militaire, transformant Sainte-Loublance en véritable centre névralgique et préparant les travaux de construction de la base Sarcopte. Cette infrastructure qui devait combiner logistique, production d’armement et capacités défensives renforcerait considérablement le potentiel du gouvernement gondolais. Des patrouilles navales clovaniennes, coordonnées dans le cadre de l’Opération Chélonioïde, avaient également resserré l’étau maritime autour d'une région déjà sous influence.

De l’autre côté, l’Armée Démocratique avait mis à profit le temps de paix pour restructurer son organisation. Les cadres du mouvement avaient profité du soutien financier de leurs mécènes internationaux, en particulier du Grand Kah, pour développer des infrastructures civiles dans les territoires sous leur contrôle. Les routes, les manufactures et les coopératives agricoles avaient permis de cimenter le soutien populaire, tout en offrant un cadre économique qui continuait de financer l’effort de guerre. La formation idéologique des troupes avait été poursuivie avec acharnement, transformant de simples mercenaires en soldats révolutionnaires. Les phalanstères de Port-en-Truite s'érigeaient désormais en modèles de propagande, vantant la supériorité morale et organisationnelle du nord face au sud jugé aux mains des colons.

Finalement, le délitement du cessez-le-feu amena le haut commandement de l’Armée Démocratique a approuver le lancement de l’Opération Rectitude, visant à s’emparer de Cap-Franc et à sécuriser le sud de la rive nord du fleuve Gondo. Cette offensive stratégique devait non seulement servir à consolider les gains territoriaux du mouvement, mais également prouver la capacité des révolutionnaires à gouverner et à défendre les zones conquises.

L'opération se composait comme suit :

Phase de reconnaissance
Des éclaireurs et drones de reconnaissance sont déployés pour cartographier les routes d’approvisionnement ennemies et localiser les concentrations de troupes gouvernementales. Des infiltrations dans les zones rurales sont menées pour évaluer le moral des populations locales et identifier d’éventuels relais révolutionnaires.

Phase de diversion et de harcèlement
Des groupes mobiles utilisent des embuscades et des sabotages pour désorganiser les troupes clovaniennes et gondolaises. Ces actions visent également à couper les communications entre Cap-Franc et Sainte-Loublance, empêchant théoriquement l’arrivée de renforts rapides. Des champs de mines sont déployés dans des zones stratégiques pour ralentir les mouvements adverses.

Phase d’offensive principale
Les unités blindées et mécanisées pénètrent simultanément par plusieurs axes pour encercler Cap-Franc. L’objectif est de prendre la ville avant que les forces ennemies ne puissent se regrouper. L’artillerie mobile est déployée pour pilonner les défenses ennemies et appuyer l’infanterie dans les zones urbaines.

Phase de consolidation (dépendant entièrement de la capture de la ville)
Une fois Cap-Franc capturée, des fortifications sont établies autour de la ville et sur les principaux axes de transport. Les institutions locales sont réorganisées pour intégrer le modèle communaliste, avec l’établissement graduel de coopératives et d’organes de gouvernance populaire.

Des experts militaires soulignent que l’issue de l’opération pourrait marquer un tournant décisif dans la guerre civile : une victoire révolutionnaire à Cap-Franc pourrait galvaniser les soutiens étrangers du nord et provoquer un effondrement progressif du gouvernement gondolais. Cependant, certains analystes craignent une intensification du conflit, avec le risque que la Clovanie réponde par une intervention militaire directe à grande échelle. Si le sud du Gondo venait à perdre Cap-Franc, la guerre pourrait basculer dans une phase encore plus brutale et prolongée.

La guerre, qui semblait s’être figée, semble maintenant connaître un regain d’intensité.

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Peste rouge ou lueur du Nord ?

Depuis quelques temps, les communistes gagnaient du terrain du nord du Gondo, à mesure que les troupes clovaniennes renforçaient leur contrôle sur le sud du pays. Le pays s'était ainsi nettement divisé en deux zones, trois en comptant les campements forestiers du MLL. Dans cette partition qui s'était organisée de part et d'autre du fleuve, une note sonnait faux : Cap Franc. Cette ville côtière, essentielle dans le commerce du petit pays afaréen, se trouvait beaucoup trop proche de la zone occupée par les communistes, du moins au goût de sa municipalité. On compte deux types de communistes dans le monde : les patriotes, ceux qui veulent appliquer leur doctrine dans un seul pays, et puis les autres, les communistes impériaux et conquérants, les évangélisateurs de l'idéologie rouge. Cap Franc n'avait pas de chance, car peu importait de quelle race communiste étaient les révolutionnaires du nord, la ville se trouvait sur leur liste noire. La menace se faisait de plus en plus pressante sur les citoyens à mesure que l'Armée Démocratique grignotait des parcelles de jungle. Bientôt, ces hordes allaient fondre sur la ville.

Mais les habitants de Cap Franc pouvaient compter sur l'Armée Impériale pour leur défense, elle qui occupait une base militaire au sein même de la ville. Les soldats clovaniens patrouillaient souvent dans les rues, offrant sécurité et ressources à la population. On ne comptait pas une seule âme gondolaise qui n'ait déjà croisé le regard souvent bienveillant d'un soldat clovanien. Oui, les soldats réunis à Cap Franc avaient de quoi défendre la ville sans craindre une trahison de ses habitants. Ils connaissaient bien les lieux - depuis cinq ans qu'ils y patrouillaient en long et en large.

Il faut aussi préciser les nombreux bienfaits qui avaient découlé de la présence clovanienne au Gondo, et dont bénéficiaient directement les hommes et les femmes gondolaises. Même les enfants avaient goûté à la prospérité grâce à l'instruction gratuite déployée dans le pays. Leurs parents avaient très certainement travaillé dans les chantiers hôteliers déployés par la Clovanie, ou dans les différents dispositifs qu'avaient occasionnés l'arrivée de ces milliers de soldats sur leurs terres (logements, service, nourriture, transport, etc.). Dans le quotidien des gondolais, l'arrivée de l'Armée Impériale avait constitué une opportunité de rêve. Même si la guerre avait redoublé, elle n'avait que peu affecté la ville de Cap Franc (voire pas du tout) et s'était soldée par le succès contre le GALK. La population avait tout à perdre dans une prise de pouvoir communiste, dans un contexte où la présence clovanienne encadrait physiquement et moralement la vie des habitants de Cap Franc.

Dans les mentalités, le communisme n'était donc pas une lueur du Nord, il était sans doute possible une redoutable peste rouge.

Par ailleurs, les troupes clovaniennes effectuaient de nombreuses patrouilles sur l'autoroute logeant la côte du pays. La sûreté de cette voie terrestre avait été la première fierté de l'Opération Chrysope, permettant de retrouver une stabilité commerciale locale et rassurant par ce nouveau moyen la population. Les habitants de Cap Franc pouvaient donc régulièrement échanger avec leurs compatriotes de Sainte-Loublance sans craindre le banditisme et le terrorisme. De cette manière, si cette voie n'était pas interceptée par l'attaque communiste, on pouvait compter sur de prompts renforts de la base de Sainte-Loublance, bien plus garnie en hommes et en armes.

Pour se défendre de l'Opération Rectitude, l'Armée Impériale peut donc compter sur :

  • Le soutien moral de la population, et sa résistance idéologique à la doctrine révolutionnaire.
  • Les 1000 soldats professionnels stationnés dans la base militaire de Cap Franc
  • 750 armes légères d'infanterie de niveau 5
  • 250 armes légères d'infanterie de niveau 9
  • 30 mitrailleuses lourdes de niveau 2
  • 10 mortiers légers de niveau 1
  • 3 canons anti-aériens mobiles de niveau 4
  • 10 véhicules blindés légers de niveau 2
  • 10 transports de troupes blindés de niveau 2
  • 40 véhicules légers tout-terrain de niveau 2
  • 40 véhicules utilitaires de niveau 2
  • 4 camions de transport de niveau 1
  • 25 mines antipersonnel de niveau 1
  • Les potentiels renforts depuis la base de Sainte-Loublance (environ 5000 soldats professionnels, détails à la fin de ce message). Nombre de soldats déployés en renforts à jauger en fonction de la gravité de l'attaque.
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Vous seriez partant pour une nouvelle guerre ?
Bah non.
Mais ce n'est pas toi qui décides !

Image d'illustration
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Musique d'ambiance


Explications a écrit :Bonus/Malus armée Démocratique :
+ 2 % dû à un RP militaire, en dehors de cette opération, sur des véhicules terrestres ayant une facilité de manœuvre dans le contexte de cette opération militaire.

- 7 % dû à une partie des combats ayant lieu dans un milieu urbain défavorisant grandement l'attaquant au profitant du/des défenseur(s).

Les tentatives de sabotage visant à couper les communications entre les différentes forces de la région sont un échec de la part de l'armée démocratique. Roll 77 avec un bonus de 15, soit 62, système de dé Warhammer.

Malgré les communications non coupées des forces adverses, les armées démocratiques arrivent, après plusieurs jours d'opération, à faire tomber la ville. Roll 34, système de dé Warhammer.

Pertes civiles autour des 1 700 civils, Roll 17.

Bonus/Malus armée Impériale :
+ 5 % dû au soutien de la population locale qui, dû à l'échec de l'opération clandestine de Vast, s'évertue à compliquer la tâche de l'armée démocratique et de ses alliés.

Le cessez-le-feu avait permis à la population de revivre sous une certaine tranquillité, bien que le spectre de la guerre, de la reprise des hostilités, soit toujours présent dans l'esprit de la population. Chaque camp avait tenté, durant cette pause dont on ne savait pas si elle allait être temporaire ou durable, de renforcer ses capacités militaires et de se renforcer auprès de la population, cherchant de plus en plus de partisans. L'échec du camp de l'Armée Démocratique dans cette stratégie avait sans doute précipité l'opération Rectitude, sans qu'on puisse être affirmatif.

Toutefois, chaque faction militaire avait passé en revue ses effectifs, son matériel militaire et avait refait ses plans de guerre. Parfois, lorsqu'elles le pouvaient, elles avaient renforcé leur capacité militaire, se préparant à tout instant à la reprise des hostilités. C'est donc rafraîchi et sans un sentiment de fatigue que les forces de l'Armée Démocratique et de ses alliés lancent l'opération Rectitude dans le but de faire tomber le sud du Gondo, mais avant tout la ville de Cap-Franc.

Le début de l'opération, la traversée des plaines, se passe bien pour les forces démocratiques, alors que les forces impériales se replient, voyant qu'elles ne peuvent résister à l'ennemi. Bien que le commandement impérial n'ait donné aucun ordre, quelques officiers de terrain tentent des escarmouches afin de ralentir les forces ennemies, mais le manque de coordination rend la tactique militaire caduque. Cependant, les forces impériales réussissent à tenir la route permettant des échanges entre Cap-Franc et le reste de la nation du Gondo, les tentatives de sabotages du camp "démocratique" échouant lamentablement. Bien que des combats aient lieu pendant plusieurs jours dans les banlieues de Cap-Franc, afin que l'état-major impérial puisse coordonner une retraite, la ville de Cap-Franc tomba dans les mains des forces démocratiques au bout d'une vingtaine de jours d'opération. En outre, le pragmatisme de l'armée impériale et de ses alliés, permis un retrait stratégique au regard de la différence de force. Cette retraite, concluant une défaite militaire, réduit fortement les pertes de l'armée impériale et chaque homme le sait très bien, amoindrissant le coût moral de la perte de Cap-Franc, dont la population est a minima neutre envers les forces démocratiques.


Pertes

Armée démocratique :

Généraux/commandement :
- Yahnik Sangaré, Général et chef de l'armée démocratique.
- Marc Moke, Caporal.

Armée Démocratique :
-1300 Armes légères d'infanterie niveau 11, (-11) ( Pro )
-1300 Armes légères d'infanterie niveau 11, (-212) ( Réserviste )
-15000 Armes légères d'infanterie niveau 11, (-256) (Conscrit )
-40 Transport de troupes blindé niveau 1, (-4)
-80 Camion de transport niveau 6, (-26)
-6 Camion citerne niveau 3, (-5)
-1 Bulldozer niveau 1
-1 Pont mobile niveau 4
-1 Char de dépannage niveau 4
-10 Canon automoteur niveau 1

Brigades Internationales :
-1960 Armes légères d'infanterie niveau 11
-42 Mitrailleuse lourde niveau 10
-87 Lance-roquettes niveau 9
-96 Lance-missiles antichar niveau 10
-6 Lance-roquettes multiple niveau 3
-100 Véhicule blindé léger niveau 5
-56 Transport de troupes blindé niveau 2
-17 Véhicule de combat d'infanterie niveau 5
-20 Char léger niveau 2
-2 Véhicule de déminage niveau 5
-3 Véhicule de transmission radio niveau 7
-4 Véhicule radar niveau 5
-8 Hélicoptère léger polyvalent niveau 1
-5 Hélicoptère d'attaque niveau 4
-10 Hélicoptère de transport moyen niveau 1
-4 Avion de chasse niveau 1
-8 Chasseur-bombardier niveau 1
-15 Avion d'attaque au sol niveau 1
-8 Drone de reconnaissance niveau 1

Autre :
-Toutes les mines étant utilisées sont considérées comme perdues
-2 Missile balistique de niveau 6, -2

478 morts et blessés

Armée impériale :

Généraux/commandement :
- Descombes, Général.
- Joukov, Commandant.
- Marsant, Commandant.

Armée étant déjà sur zone
-750 Armes légères d'infanterie niveau 5, (-356)
-250 Armes légères d'infanterie niveau 9, (-222)
-30 Mitrailleuse lourde niveau 2, (-3)
-10 Mortier léger niveau 1, (-1)
-3 Canon antiaérien mobile niveau 4, (-2)
-10 Véhicule blindé léger niveau 2, (-5)
-10 Transport de troupes blindé niveau 2, (-4)
-40 Véhicule léger tout-terrain niveau 2, (-6)
-40 Véhicule utilitaire niveau 2, (-5)
-4 Camion de transport niveau 1

Renforts de la base militaire :
-4246 Armes légères d'infanterie niveau 5, (-456)
-750 Armes légères d'infanterie niveau 9, (-151)
-170 Mitrailleuse lourde niveau 2, (-15)
-40 Mortier léger niveau 1, (-6)
-10 Lance-roquettes niveau 5, (-4)
-20 Mortier tracté niveau 1, (-6)
-20 Canon tracté niveau 3, (-12)
-5 Lance-roquettes multiple niveau 1, (-5)
-7 Canon antiaérien niveau 4, (-1)
-40 Véhicule blindé léger niveau 2
-40 Transport de troupes blindé niveau 2, (-15)
-160 Véhicule léger tout-terrain niveau 2, (-22)
-160 Véhicule utilitaire niveau 2, (-11)
-16 Camion de transport niveau 1, (-2)
-3 Hélicoptère léger polyvalent niveau 2
-3 Hélicoptère de transport moyen niveau 1, (-2)
-2 Avion de ligne niveau 1, (-1)
-3 Avion de transport tactique niveau 2, (-2)

Autre :
-Toutes les mines étant utilisées sont considérées comme perdues

1 185 morts et blessés




* Ces pertes correspondent à une estimation des morts, disparus et déserteurs.
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