Mission : "cela rôde déjà" a écrit :Vous avez choisi d'envoyer un petit commité explorer la forêt et c'est tout à votre honneur. Néanmoins nous voulons en savoir un peu plus. Si l'installation de votre camp est assurément facilitée par les faibles besoins de votre expédition, celle-ci pourrait rapidement se transformer en huis-clos.
Présentez nous, de la façon qui vous convient le mieux, les membres de votre expédition. Mettez leur nom en gras pour aider à la lecture.
Également, placez votre ville sur la carte du jeu en la désignant comme capitale.
Rappel : votre réponse peut se diviser en plusieurs RP, vous n'avez pas de limite de temps mais devrez toujours effectuer les réponses dans l'ordre. Les éléments RP de votre texte sont susceptibles d'être pris en compte pour la suite des évènements. Merci de poster vos textes dans la partie Missions en Pădure de votre sous-forum.
Merci également de spécifier dans votre réponse le nom de la mission à laquelle vous répondez et de mettre un lien vers ce poste, ça me facilite l'organisation.Huit islamistes, un espion et une forêt maudite... qu'est-ce qui peut mal tourner ?

Nouveau-Khodaraku était déjà un solide campement fonctionnel et mobile, profitant du nombre restreint d'explorateurs. Les tours de gardes étaient bien rodés et la forêt mystérieuse de Padure ne semblait pas si hostile que ça.
Padure, immense masse inhospitalière bien mal connue du monde et fantasmée dans le monde arabe et perse. Les premiers hommes venant de la corne d'Afarée qui furent confrontés à cette sylve gigantesque étaient des émissaires, chargés par le dirigeant de l'époque de noué des relations avec les Empires et peuples nazumi.
Certains d'entre eux relatent d'ailleurs cette rencontre en qualifiant Padure par des mots encore utilisés aujourd'hui pour définir la forêt mortelle. Sombre, effrayante et sournoise sont les qualificatifs les plus répandus. On chercha alors un moyen de la traverser afin de faciliter le voyage si long entre la côte farisi et celles des mers Indigo ou d'Azur. Très vite on comprit qu'à moins de vouloir se débarrasser d'un importun il ne valait mieux pas continuer ces expéditions car personne ne revenait.
C'est accompagné de ces légendes sur la "forêt maudite", comme on l'appelle au Farisistan, que les neufs explorateurs farisi menés par Ahmad Modiri se sont installés à la lisière de cette dernière.
Mais...obnubilé par le récit de ce début d'aventure des aventuriers farisi je n'ai même pensé à faire la présentation de ceux qui devront cohabiter dans cette enfer vert. N'attendons plus :
Ahmad ModiriChef de l'expédition, Modiri est bien connu dans la sphère de l'Assemblée de préservation du Culte, parfois considéré comme un "huitième ayatollah", le chiite est l'un des membres les plus importants de l’État Farsisi. Très expérimenté dans les sports de combats et dans le maniement des armes, aussi bien mécaniques que blanches ou traditionnelles, Ahmad Modiri est un des instructeurs des Messagers du Prophète, l'armée privée de l'Assemblée de Préservation du Culte. Ayant participé à de nombreux conflits et raids, notamment au Varanya, l'imam est donc rompu au combat dans n'importe quelle situation.
En plus de ces qualités physiques et mentales, Modiri est ce qu'on appelle un fanatique. Il n'est pas rare de le voir réciter ses prières comme pris d'une transe soudaine. Cette extatisme est autant une force qu'une faiblesse car cette imprévisibilité peut sans doute le rendre plus dangereux que ces qualités intrinsèques de combattants. En effet, dans ces périodes d'extase, Modiri n'est plus lui-même, ce qui lui confère une force aussi bien physique que mentale impressionnante mais personne ne sait vraiment quelles sont ses limites et jusqu'où il est prêt à aller pour atteindre les objectifs que son dieu lui a donné.
Mansour, Vahid, Nader, Arash, Saeed, Zakaria, Ali et Adel : Eux, ce sont les bras de cette expédition. Tous ont été recrutés par Ahmad Modiri en personne. Formés depuis le début de leur adolescence dans la milice des Messagers du Prophète, les huit hommes de mains sont des personnes de confiance, prêtes à mourir pour la cause qu'ils défendent et pour celui qui les mène.
Peu bavards et préférant le bruit des armes, qu'ils savent manier avec excellence, à celui des bavardages ils ne sont pas là pour prendre des initiatives ou faire dans le dépassement de fonctions. Ils n'écouteront que Modiri et ceux même dans ses crises et n'hésiteront pas à faire preuve d'une cruauté sans nom si nécessaire.
Toutefois, un horrible traître se cache dans ce petit monde. Un espion qui a su se faufiler et se construire une légende parfaite au point de tromper même la vigilance de Modiri qui lui a donné sa confiance, jusqu'à lui donner une place dans cette aventure. La taupe est bien évidemment au service du dictateur farisi Abdul-Bashit Hadad.
Suspicieux de tout et de tout le monde, mais surtout de l'Assemblée de Préservation du Culte, le despote a donc des yeux et des oreilles dans cette expédition afin de ne pas être mis à l'écart des potentiels découvertes des ayatollahs et si possible d'en apprendre un peu plus sur leurs plans.
Bien que Modiri et ses huit (vrais) fidèles soient sinistrement meurtriers, le plus dangereux de ce petit groupe est bel et bien l'intrus. N'ayant aucun intérêt que cette mission réussisse, il n'hésitera pas à emmener le reste de la troupe dans sa chute si il l'estime inéluctable.
De plus, rien n'est plus redoutable qu'un animal traqué, surtout s'il est armé d'une AK47, il sera donc plus sur ses gardes que les autres.
Néanmoins, cette méfiance accrue peut finir par jouer sur les nerfs et la moindre erreur dans sa couverture pourra être fatale.
Voilà qui est fait, la prochaine mission pour les Farisi sera sans doute de retrouver les Mandrarikans. Installés non loin de là, les Mandrars sont des grands amis des Farisi et il avait été prévu que cette expédition se déroule, toute proportion gardée, main dans la main entre les représentants des deux Etats afaréens faillis.