26/09/2019
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Entreprise Raskenoise

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Apex Energy


Apex Energy

Histoire
Apex Energy est une entreprise publique sur le sol Raskenois, chargée de l’intégralité de l’approvisionnement énergétique du pays. Son objectif est de maintenir, par tous les moyens, un approvisionnement stable et constant afin de ne pas perturber la vie économique de la nation. Pour en arriver là où elle est aujourd'hui, l’entreprise a parcouru un long, très long chemin. Tout commence en 1918 avec la création de l’entreprise privée Apex. Cette petite entreprise s’est spécialisée dès sa création dans l’extraction pétrolière, une source d’énergie en plein essor. Son créateur, Jeremias Breytenbach, y voyait un moyen de s’enrichir facilement. Cependant, les premières années de l’entreprise ne furent pas un long fleuve tranquille. Pendant les quatre premières années de son histoire, aucune découverte ne fut faite. Pire, son dirigeant, Jeremias Breytenbach, pensa même à jeter l’éponge. Cependant, Jeremias s’accrocha, et ce fut une bonne décision, car un an après, en 1923, la première découverte d’Apex fut officialisée avec Eisenbrand, un géant de quasiment 5 milliards de barils de réserve exploitable. La joie liée à la découverte d’un si gros gisement ne fut pas de longue durée, car l’année suivante, en 1924, une deuxième découverte fut officialisée avec Feuerklang, un gisement encore plus grand qu’Eisenbrand, estimé à plus de 5,5 milliards de barils de réserve exploitable. Jeremias se voyait déjà comme un magnat du pétrole, un producteur majeur de la région, et cela aurait dû être le cas, mais la réalité fut toute autre.

En effet, le gouvernement de la République de Brod Flor de l’époque, sous la présidence de Wilhelm Wagner, fit voter une loi en 1925 afin de pérenniser son approvisionnement en énergie. Cette loi stipulait que la production d’Apex devait suivre de près la consommation du pays afin de ne pas épuiser trop rapidement les gisements. Cette loi limita fortement la hausse de la production d’Apex ainsi que les ambitions de richesse de son fondateur.

En parallèle d’Apex, une autre entreprise commença à faire parler d’elle : Energy Kraft. Fondée en 1928 par Fritz Potthast, cette entreprise se spécialisa dans le raffinage du pétrole brut. Sa croissance fut bien moins problématique qu’Apex, car à peine deux ans après sa création, Energy Kraft inaugura sa première raffinerie. En 1932, soit deux ans plus tard, Apex franchit un jalon important : sa production dépassa pour la première fois la barre des 100 000 barils par jour. Durant les années suivantes, rien de marquant ne se produisit, à l’exception de l’inauguration d'une deuxième raffinerie par Energy Kraft en 1938. La prochaine date importante arriva en 1947. Cela faisait déjà un certain temps que le gouvernement y réfléchissait, mais cette année-là, la nationalisation d’Apex fut actée. Un an seulement après cette nationalisation, l’entreprise désormais publique dépassa la barre des 200 000 barils par jour. Cette année fut également marquée par la découverte du troisième gisement Raskenois, baptisé Erdschatten. Comparé à ses deux grands frères, ce gisement était bien plus petit, avec des réserves récupérables de 3,8 milliards de barils, le classant dans la catégorie des grands gisements, et non des gisements géants comme Feuerklang ou Eisenbrand.

À partir de 1951, le pays entra en guerre civile. Les deux camps qui s'affrontèrent étaient, d’un côté, le futur camp impérial dirigé par la générale Kristina Schützenberger, et de l’autre, le camp républicain dirigé par le président Friedrich Weber, alors en plein milieu de son mandat. De 1951 à 1976, il ne se passa presque rien, si ce n’est que la loi sur le pétrole, stipulant que la production devait suivre de près la consommation, fut abrogée par les deux camps. Cette abrogation visait à financer l’effort de guerre, d’abord du côté républicain, puis au fur et à mesure que les troupes de la générale Schützenberger gagnaient du terrain, du côté impérial. À la sortie de la guerre civile en 1976, le camp impérial victorieux rétablit la loi de 1925, réduisant ainsi drastiquement la production.

La même année, Energy Kraft fut à son tour nationalisée, puis fusionnée avec Apex pour former Apex Energy. L’année suivante, en 1977, il fut décidé qu’Apex Energy serait la seule entreprise autorisée sur le territoire Raskenois à s’occuper du secteur énergétique, incluant l’extraction d’hydrocarbures, la production électrique et le transport de l’énergie en général. En 1978, le site de Tremblay fut inauguré avec le premier réacteur de recherche Raskenois, Gretel 1. Plus tard, entre 1996 et 1997, Apex Energy inaugura les deux tranches du barrage d'Osterwald pour une capacité totale de 4000 MW.

À partir de 1998, les dirigeants de l’entreprise commencèrent à émettre des inquiétudes quant au futur de l’approvisionnement énergétique de Rasken. En effet, les gisements actuellement en exploitation avaient tous plus de 50 ans, voire plus de 70 ans pour les plus anciens. Et la loi de 1925, limitant la production, commençait à montrer ses limites. Comme si une entité supérieure les avait entendus, l’année suivante, Apex fit sa dernière découverte de pétrole, bien que modeste comparée à ses trois prédécesseurs. Le gisement baptisé Lagerstätte ne disposait que de 1,1 milliard de barils exploitables. Les dirigeants d’Apex n’attendirent pas longtemps avant de fixer la marche à suivre : Lagerstätte fut développé de manière agressive, sa production passant de zéro en 2000 à 160 000 barils par jour quatre ans plus tard, en 2004. Cette montée rapide permit de réduire la production des trois autres gisements et donc de les économiser encore un peu plus. Cette mise en production rapide repoussa le pic de production, qui aurait normalement dû avoir lieu en 2001. Au lieu de cela, la production pétrolière continua à augmenter pendant la décennie. Cependant, les analystes ne se faisaient pas d’illusions : si le pic n’avait pas eu lieu en 2001, il n’avait été que retardé et devrait survenir durant la décennie 2010.

À partir de 2005, Apex commença à prospecter le plateau de Crystal. Bien que cet environnement soit inhospitalier, certains chercheurs estimaient qu’il pourrait receler des réserves significatives. La même année, un nouveau gouvernement fut élu, moins opposé à l’énergie nucléaire que le précédent. Tout au long de l’année, des discussions eurent lieu au sein de l’Assemblée nationale pour décider si Rasken devait ou non se lancer dans l’atome. Finalement, le besoin croissant de remplacer les centrales à charbon en raison de leur pollution, ainsi que le bon fonctionnement du démonstrateur industriel Katia, suffirent à convaincre l’Assemblée et le gouvernement. À partir de cette date, Apex fut chargée de développer les infrastructures nécessaires au lancement d’un programme nucléaire à grande échelle afin de fermer la totalité des centrales à charbon d’ici 2024.

En 2011, comme l’avaient prédit les analystes, les quatre gisements Raskenois dépassèrent leur pic de production. Dès lors, le pays dut apprendre à vivre avec de moins en moins de pétrole produit sur son sol. Cependant, cette triste nouvelle fut éclipsée quelques mois plus tard par une autre annonce d’Apex Energy. En effet, les prospections du plateau de Crystal avaient été menées à terme et les résultats étaient très positifs : pas moins de six gisements furent découverts, et tous étaient classés dans la catégorie des super géants, c’est-à-dire possédant chacun plus de 10 milliards de barils exploitables. Le plus grand, Smaragdglut, atteignait presque les 60 milliards. La même année, l’entreprise inaugura ses deux premiers réacteurs nucléaires à la centrale d’Osterwald. Ces réacteurs, appelés RPR (Réacteur Pressurisé Raskenois), appartiennent à la génération 3+ et ont une puissance de 1200 MW. L’inauguration des deux premières tranches n'était que le début, car la centrale d’Osterwald accueillera à terme six réacteurs de 1200 MW. Viennent ensuite la centrale d’Ortmann, avec les mêmes caractéristiques, et enfin la centrale de Brandis, qui possédera le même nombre de réacteurs, mais avec une puissance de 1600 MW.



Secteur d’activité de l’entreprise

Pétrole
Gaz
Charbon
Barrage
Centrale biomasse
Centrale à gaz
Centrale au charbon
Nucléaire
Le secteur de l’énergie nucléaire est à la fois l’un des plus récents tout en étant relativement ancien. En effet, la production électrique d’origine nucléaire n’a vu le jour qu’en 2011 avec le démarrage des deux premiers réacteurs de production du pays au sein de la centrale d’Osterwald, qui devrait à terme accueillir 6 réacteurs nucléaires de 1200 MW. Cependant, l’histoire nucléaire d’Apex n’a pas commencé en 2011, mais dans les années 70 avec la construction de réacteurs expérimentaux et de démonstrateurs. Malheureusement, la faible volonté politique de l’époque ne permit pas de passer du démonstrateur industriel à l’échelle commerciale.


Pôle de production

Centrale nucléaire d’Osterwald (Rasken)
• Osterwald 1 : Puissance : 1200 MW, date de début des travaux : 2006, date du démarrage du réacteur : 2011 / Consommation en uranium naturel : 240 tonnes par an
• Osterwald 2 : Puissance : 1200 MW, date de début des travaux : 2006, date du démarrage du réacteur : 2011 / Consommation en uranium naturel : 240 tonnes par an
• Osterwald 3 : Puissance : 1200 MW, date de début des travaux : 2007, date du démarrage du réacteur : 2012 / Consommation en uranium naturel : 240 tonnes par an
• Osterwald 4 : Puissance : 1200 MW, date de début des travaux : 2007, date du démarrage du réacteur : 2012 / Consommation en uranium naturel : 240 tonnes par an
• Osterwald 5 : Puissance : 1200 MW, date de début des travaux : 2008, date du démarrage du réacteur : 2013 / Consommation en uranium naturel : 240 tonnes par an
• Osterwald 6 : Puissance : 1200 MW, date de début des travaux : 2009, date du démarrage du réacteur : 2014 / Consommation en uranium naturel : 240 tonnes par an

Centrale nucléaire d’Ortmann (Rasken)
• Ortmann 1 : Puissance : 1200 MW, date de début des travaux : 2010, date de démarrage du réacteur : 2015 / Consommation en uranium naturel : 240 tonnes par an
• Ortmann 2 : Puissance : 1200 MW, date de début des travaux : 2011, date de démarrage du réacteur : 2016 / Consommation en uranium naturel : 240 tonnes par an
• Ortmann 3 : Puissance : 1200 MW, date de début des travaux : 2012, date de démarrage du réacteur : 2017 / Consommation en uranium naturel : 240 tonnes par an
• Ortmann 4 : Puissance : 1200 MW, date de début des travaux : 2013, date de démarrage du réacteur : 2018 / Consommation en uranium naturel : 240 tonnes par an
• Ortmann 5 : Puissance : 1200 MW, date de début des travaux : 2014, date de démarrage du réacteur : 2019 / Consommation en uranium naturel : 240 tonnes par an
• Ortmann 6 : Puissance : 1200 MW, date de début des travaux : 2015, date de démarrage du réacteur : 2020 / Consommation en uranium naturel : 240 tonnes par an

Centrale nucléaire de Brandis (Rasken)
• Brandis 1 : Puissance : 1600 MW, date de début des travaux : 2016, date de démarrage du réacteur : 2021 / Consommation en uranium naturel : 320 tonnes par an
• Brandis 2 : Puissance : 1600 MW, date de début des travaux : 2017, date de démarrage du réacteur : 2022 / Consommation en uranium naturel : 320 tonnes par an
• Brandis 3 : Puissance : 1600 MW, date de début des travaux : 2018, date de démarrage du réacteur : 2023 / Consommation en uranium naturel : 320 tonnes par an
• Brandis 4 : Puissance : 1600 MW, date de début des travaux : 2020, date de démarrage du réacteur : 2025 / Consommation en uranium naturel : 320 tonnes par an
• Brandis 5 : Puissance : 1600 MW, date de début des travaux : 2025, date de démarrage du réacteur : 2030 / Consommation en uranium naturel : 320 tonnes par an
• Brandis 6 : Puissance : 1600 MW, date de début des travaux : 2029, date de démarrage du réacteur : 2034 / Consommation en uranium naturel : 320 tonnes par an

Centrale nucléaire de Thalberg (Rasken)

En projet

Centrale nucléaire de Schoff (Rasken)

En projet

Centrale nucléaire de Teschner (Rasken)

En projet

Centrale nucléaire de (Sylva)

• Sylva 1 : Puissance : 1600 MW, date de début des travaux : 2012, date de démarrage du réacteur : 2017 / Consommation en uranium naturel : 320 tonnes par an
• Sylva 2 : Puissance : 1600 MW, date de début des travaux : 2012, date de démarrage du réacteur : 2017 / Consommation en uranium naturel : 320 tonnes par an
• Sylva 3 : Puissance : 1600 MW, date de début des travaux : 2013, date de démarrage du réacteur : 2018 / Consommation en uranium naturel : 320 tonnes par an
• Sylva 4 : Puissance : 1600 MW, date de début des travaux : 2013, date de démarrage du réacteur : 2018 / Consommation en uranium naturel : 320 tonnes par an


Pôle de Raffinage/Retraitement

Centre d’enrichissement de Balmer (Rasken)
• Balmer 1 : Capacité de raffinage d’uranium naturel : 1000 tonnes / Nombre de réacteurs pouvant être alimentés : 6,25 de 1200 MW ou 4,7 de 1600 MW / Date de début des travaux : 2006 / Date de démarrage du réacteur : 2010
• Balmer 2 : Capacité de raffinage d’uranium naturel : 1000 tonnes / Nombre de réacteurs pouvant être alimentés : 6,25 de 1200 MW ou 4,7 de 1600 MW / Date de début des travaux : 2006 / Date de démarrage du réacteur : 2010
• Balmer 3 : Capacité de raffinage d’uranium naturel : 1000 tonnes / Nombre de réacteurs pouvant être alimentés : 6,25 de 1200 MW ou 4,7 de 1600 MW / Date de début des travaux : 2006 / Date de démarrage du réacteur : 2010
• Balmer 4 : Capacité de raffinage d’uranium naturel : 1000 tonnes / Nombre de réacteurs pouvant être alimentés : 6,25 de 1200 MW ou 4,7 de 1600 MW / Date de début des travaux : 2006 / Date de démarrage du réacteur : 2010
• Balmer 5 : Capacité de raffinage d’uranium naturel : 1000 tonnes / Nombre de réacteurs pouvant être alimentés : 6,25 de 1200 MW ou 4,7 de 1600 MW / Date de début des travaux : 2006 / Date de démarrage du réacteur : 2010
• Balmer 6 : Capacité de raffinage d’uranium naturel : 1000 tonnes / Nombre de réacteurs pouvant être alimentés : 6,25 de 1200 MW ou 4,7 de 1600 MW / Date de début des travaux : 2006 / Date de démarrage du réacteur : 2010

Centre d’enrichissement de Schulz (Rasken)
• Schulz 1 : Capacité de raffinage d’uranium naturel : 1000 tonnes / Nombre de réacteurs pouvant être alimentés : 6,25 de 1200 MW ou 4,7 de 1600 MW / Date de début des travaux : 2012 / Date de démarrage du réacteur : 2016
• Schulz 2 : Capacité de raffinage d’uranium naturel : 1000 tonnes / Nombre de réacteurs pouvant être alimentés : 6,25 de 1200 MW ou 4,7 de 1600 MW / Date de début des travaux : 2013 / Date de démarrage du réacteur : 2017
• Schulz 3 : Capacité de raffinage d’uranium naturel : 1000 tonnes / Nombre de réacteurs pouvant être alimentés : 6,25 de 1200 MW ou 4,7 de 1600 MW / Date de début des travaux : 2014 / Date de démarrage du réacteur : 2018
• Schulz 4 : Capacité de raffinage d’uranium naturel : 1000 tonnes / Nombre de réacteurs pouvant être alimentés : 6,25 de 1200 MW ou 4,7 de 1600 MW / Date de début des travaux : 2015 / Date de démarrage du réacteur : 2019
• Schulz 5 : Capacité de raffinage d’uranium naturel : 1000 tonnes / Nombre de réacteurs pouvant être alimentés : 6,25 de 1200 MW ou 4,7 de 1600 MW / Date de début des travaux : 2016 / Date de démarrage du réacteur : 2020
• Schulz 6 : Capacité de raffinage d’uranium naturel : 1000 tonnes / Nombre de réacteurs pouvant être alimentés : 6,25 de 1200 MW ou 4,7 de 1600 MW / Date de début des travaux : 2017 / Date de démarrage du réacteur : 2021

Centre de retraitement du combustible nucléaire Karina (Rasken)
• Karina 1 : Capacité de traitement du combustible nucléaire : 10 réacteurs par an / Date de début des travaux : 2006 / Date de démarrage du centre : 2010
• Karina 2 : Capacité de traitement du combustible nucléaire : 10 réacteurs par an / Date de début des travaux : 2010 / Date de démarrage du centre : 2015
• Karina 3 : Capacité de traitement du combustible nucléaire : 10 réacteurs par an / Date de début des travaux : ???? / Date de démarrage du centre : ????

Le centre de retraitement du combustible nucléaire Karina a pour spécificité de séparer le plutonium du reste du combustible usagé afin d’en faire du MOX. Ce MOX sera utilisé dans les réacteurs de la centrale de Brandis.


Pôle de stockage des déchets nucléaires

Site de stockage de Vasylivna
• Date de début des travaux : 2002 / Date de démarrage du centre : 2010

Le site de stockage de Vasylivna, situé dans la région d’Adéon, est conçu pour stocker les déchets radioactifs de haute activité (HA) et de moyenne activité à vie longue (MA-VL), qui ne peuvent pas être stockés en surface ou en faible profondeur pour des raisons de sûreté nucléaire ou de radioprotection. Celui-ci a actuellement la capacité de stocker l’équivalent des 60 prochaines années de déchets produits par nos centrales existantes et en construction. Cependant, cette capacité pourra être grandement agrandie dans les décennies à venir. Particularité de cette installation, une grande partie des installations souterraines de Vasylivna se trouve sous la mer. En effet, les puits d’accès qui seront utilisés pour descendre dans Vasylivna se trouvent bel et bien à terre, mais le prolongement de la couche géologique se situe en grande majorité sous la mer aux alentours de 540 mètres de profondeur.


Pole de recherche

Site de Tremblay

date de début des travaux : 1974 / date de fin des travaux : en perpétuelle agrandissement

D’une superficie totale de 24km2, le site de Tremblay est le seul centre de recherche sur l’Atome de Rasken. C’est sur ce site qu’Apex construit tous ses démonstrateurs industriels et ses projets pilotes. L’aventure du site de Tremblay commença en 1974 avec la construction du tout premier réacteur expérimental d’Apex nommé : Gretel 1 qui sera suivi 2 ans plus tard par Gretel 2.

Gretel 1:

Type : Réacteur à eau lourde refroidi au gaz
Caloporteur : eau lourde plus convection de l’air autour de la cuve
Combustible : Oxyde d’uranium
Début des travaux : 1975
Fin des travaux : 1976
Raccordement au réseau : 1977
Arrêt définitif du réacteur : 1985
Puissance thermique : 600 kw
Puissance électrique : 120 kw
Rendement : 20 %


Gretel 2:

Type : Réacteur à eau lourde refroidi au gaz
Caloporteur : eau lourde plus convection de l’air autour de la cuve
Combustible : Oxyde d’uranium
Début des travaux : 1977
Fin des travaux : 1978
Raccordement au réseau : 1979
Arrêt définitif du réacteur : 1986
Puissance thermique : 1136 kw
Puissance électrique : 250 kw
Rendement : 22%


Jeckeln 1

Type : réacteur nucléaire de recherche type argonaute
Caloporteur : Eau légère
Combustible : Uranium enrichie à 24 %
Début des travaux : 1979
Fin des travaux : 1980
Arrêt définitif du réacteur : 2004
Puissance thermique : 140kw


Theodor 1:

Type : Réacteur nucléaire de type UNGG (Urnaium Naturelle Graphite Gaz)
Caloporteur : Air
Modérateur : Graphite
Combustible : Uranium naturelle
Début des travaux : 1984
Fin des travaux : 1987
Raccordement au réseau : 1988
Arrêt définitif du réacteur : 2000
Puissance thermique : 153 Mw
Puissance électrique : 40 Mw
Rendement : 26%


Theodor 2:

Type : Réacteur nucléaire de type UNGG (Urnaium Naturelle Graphite Gaz)
Caloporteur : Air
Modérateur : Graphite
Combustible : Uranium naturelle
Début des travaux : 1987
Fin des travaux : 1990
Raccordement au réseau : 1991
Arrêt définitif du réacteur : 2001
Puissance thermique : 192 Mw
Puissance électrique : 50 Mw
Rendement : 26%


Theodor 3:

Type : Réacteur nucléaire de type UNGG (Urnaium Naturelle Graphite Gaz)
Caloporteur : Dioxyde de carbone
Modérateur : Graphite
Combustible : Uranium naturelle
Début des travaux : 1988
Fin des travaux : 1991
Raccordement au réseau : 1992
Arrêt définitif du réacteur : 2004
Puissance thermique : 535 Mw
Puissance électrique : 150 Mw
Rendement : 28%


Theodor 4:

Type : Réacteur nucléaire de type UNGG (Urnaium Naturelle Graphite Gaz)
Caloporteur : Air
Modérateur : Graphite
Combustible : Uranium naturelle
Début des travaux : 1989
Fin des travaux : 1993
Raccordement au réseau : 1994
Arrêt définitif du réacteur : 2017
Puissance thermique : 655 Mw
Puissance électrique : 190 Mw
Rendement : 29%


Katia 1 :

Type : Réacteur à eau pressurisée
Caloporteur : eau
Modérateur : eau
Combustible : Uranium enrichie à 5 %
Début des travaux : 1990
Fin des travaux : 1997
Raccordement au réseau : 1998
Arrêt définitif du réacteur : 2028
Puissance thermique : 1452 Mw
Puissance électrique : 450 Mw
Rendement : 31%


Griebel

Type : Réacteur à eau pressurisée SMR
Caloporteur : eau
Modérateur : eau
Combustible : Uranium enrichie à 5% (rechargement tout les 5ans)
Début des travaux : 2013
Fin des travaux : 2013
Raccordement au réseau : 2014
Arrêt définitif du réacteur : ????
Puissance thermique : 300MW
Puissance électrique : 100MW
Rendement : 33%
(Possibilité de raccorder le circuit tertiaire à une rivière ou a un aquifère pour les régions arctique)


Irisdina 1 :

Type : Réacteur à neutron rapide
Caloporteur: Sodium
Combustible : MOX
Début des travaux : 2012
Fin des travaux (estimé): 2017
Raccordement au réseau (estimé): 2018
Arrêt définitif du réacteur : ????
Puissance thermique (estimé): 526 Mw
Puissance électrique (estimé): 200 Mw
Rendement (estimé): 38%


Bernhard 1:

Type : Réacteur à sels fondu
Caloporteur: Sodium
Combustible : fluorure d'uranium (UF4)
Début des travaux (estimé): 2014
Fin des travaux (estimé): 2019
Raccordement au réseau (estimé): 2020
Arrêt définitif du réacteur : ????
Puissance thermique (estimé): 612 Mw
Puissance électrique (estimé): 300 Mw
Rendement (estimé): 49%


Liste des projets/contrats menée par l’entreprise

-Contrat portant sur la livraison de 1,6 millions de barils par jour à la Shihai Keiretsu établie en Mährenie
-Gestion du pipeline reliant Rasken à la Mährenie
-Contrat portant sur la livraison de 200 000 barils par jour à la Energià distribución établie au Péronas
-Expédition en la foret de Padure portant sur l’exploration du sous sol de la foret en vue d’une future exploitation


Liste des projets/contrats en négociation par l’entreprise
-Contrat portant sur la livraison de 1millions de barils par jour à la Pharois Öljy-Yhtiö établie dans la Péninsule albienne (Finnevalta & Pharois Merirosvo)
-Financement du projet d’exploration de la foret de padure de la CRENWA (Wanmiri)
-Demande de licence d’exploration à la République de Mokhaï
-Demande de licence d’exploration au Valkoïnenland




Liste des projets/contrats en réflexion par l’entreprise
-Contrat portant sur la livraison de pétrole vers la Tcharnovie voisine
-Construction d’un réseau de pipeline en Tcharnovie afin d’alimenter plus facilement le pays
-Demande de licence d’exploration a la Wanmiri
8

Technica

17

Kruger Engineering

8

Schibane

7

Spinake

15

Aether Industrie

4432

Sterwagen


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[img=]Carte[/img]

Sterwagen est la plus récente marque automobile de Rasken encore en activité. Le constructeur automobile voit le jour en 1966 grâce a ses deux fondateurs Markus Stereg et Rolf Wagenerg. A ses début, la marque n’attire pas grand monde, elle passe plusieurs fois très proche de la liquidation judiciaire. Les cause de cette situation sont nombreuse, premièrement il y avait la guerre civiles, même si la vie loin de la ligne de front était quasiment normale, un autre raison et que les modèles que la marque proposé était moins demandé que le reste. En effet, Sterwagen est une marque spécialisé dans la production de véhicules tout-terrain/franchissement. Bien que les véhicules de ce type était peux demander les deux créateur avait la volonté de crée une production nationale de véhicules tout-terrain pour ne pas dépendre de l’étrange, le problème étant que quitte à acheter un 4X4, les particuliers allait plutôt acheter le véhicules chez un marque reconnue à l’internationale plutôt que d’acheter une voiture à une marque nationale inconnue au bataille encore quelque année plutôt.

Le sauvetage de la marque arrivera sous la forme de deux acteurs totalement différents, le premier fut les agriculteur Raskenois qui du fait de leur activité roulé plus souvent sur de la terre que sur du bitume. Vient alors en 1972 la formation d’un collectif d’aide au agriculteur dans l’est du pays qui visait à aider les agriculteurs à se remettre au niveau technologique (certain possédant et utilisant encore des tracteur de 1910 ou des voiture vieille de plus de 40 ans plus du tout adapté). Cette aide viens sous la forme d’un appelle d’offre, celui ci eu un nombre conséquent de réponse de la part des constructeur internationaux ainsi que du petit constructeur nationale Sterwagen. C’est finalement ce dernier qui gagna l’appelle d’offre, réussissant à proposer un tout terrain peux cher mais très efficace.

Le deuxième fut l’entreprise nationale Apex Energy qui en 1977 qui avait besoin de renouveler sa flotte de véhicules vieillissant. Ses demandes était simple, l’entreprise avait besoin d’un véhicule passe partout. Étant donné ses activités pétrolière, gazière et charbonnière, l’entreprise avait besoins de véhicules qui pouvait atteindre les différent point de production. De plus, des gisements de gaz récemment découvert comme Caelum en 1970 et plus tard Cosmodôme en 1999 se situe en montagne dans des zones peut desservie par le réseau routier, les chemin en terre étant la norme. Ajouté à cela, la guerre civile qui avait ravagé de nombreuse route les rendant difficilement utilisable par des véhicules classique. Depuis cette date, Apex est resté un client régulier de la marque automobile, se tournant vers elle des que le besoin de nouveau véhicules se fait sentir.

Depuis son sauvetage miraculeux dans les années 1970, Sterwagen s’est développé au point de devenir la deuxième marque automobile de tout Rasken, que ce soit parmi les marques étrangères ou nationales.
Voici maintenant la liste des modèles proposés par Sterwagen :


Sterwagen Blücher

Drapeau

Fiche technique Sterwagen Blücher

    Nom : Sterwagen Blücher
    Type : SUV
    Modèle commercial : Blücher Vizegraf/Herzog/Fürst
    Prix : 36 000 / 42 000 / 57 000 Sleck (72 000 / 84 000 / 114 000 euros)
    Carburant : Essence
    Motorisation : V6 / V8 / V8 (tous atmosphérique)
    Puissance (ch) : 280 / 360 / 420
    Couple (Nm) : 386 / 480 / 560
    Cylindré (litres) : 2,6 / 2,8 / 3,2
    Consommation (litre pour 100km) : 7 / 7,4 / 7,9
    Transmission : 4 roues motrices
    Poids à vide : 2 800 kg
    Boîte de vitesse Automatique et Manuelle
    Vitesse max : 270km/h
    Accélération 0 à 100 Km/h (secondes) : 5,3 / 5 / 4,5


Sterwagen Reitz

Drapeau

Fiche technique Sterwagen Reitz

    Nom : Sterwagen Reitz
    Type : Véhicule tout terrain fait pour le franchissement
    Modèle commercial : Reitz Vizegraf/Herzog
    Prix : 28 000 / 34 000 Sleck (56 000 / 68 000 euros)
    Carburant : Essence
    Motorisation : V8 atmosphérique / V8 turbo
    Puissance (ch) : 300 / 420
    Couple (Nm) : 470 / 520
    Cylindré (litres) : 3 / 3
    Consommation (litre pour 100km) : 8 / 8,7
    Transmission : 4 roues motrices
    Poids à vide : 2 400 kg
    Boîte de vitesse : Automatique et Manuelle
    Vitesse max : 270km/h
    Accélération 0 à 100 Km/h (secondes) : 5,3 / 5


Sterwagen Falck

Drapeau

Fiche technique Sterwagen Falck

    Nom : Sterwagen Falck
    Type : Pick-up utilitaire avec des capacités de franchissement
    Modèle commercial : Falck Vizegraf/Herzog
    Prix : 28 000 / 34 000 Sleck (56 000 / 68 000 euros)
    Carburant : Essence
    Motorisation : V6 / V8 (tous atmosphérique)
    Puissance (ch) : 280 / 340
    Couple (Nm) : 470 / 520
    Cylindré (litres) : 2,6 / 3
    Consommation (litre pour 100km) : 6,7 / 7
    Transmission : 4 roues motrices
    Poids à vide : 2 400 kg
    Boîte de vitesse : Automatique et Manuelle
    Vitesse max : 270km/h
    Accélération 0 à 100 Km/h (secondes) : 6,4 / 6

Sterwagen Falck Kaiser

Drapeau

Fiche technique Sterwagen Falck Kaiser

    Nom : Sterwagen Falck Kaiser
    Type : Pick-up utilitaire avec des capacités de franchissement
    Modèle commercial : Falck Kaiser
    Prix : 60 000 (120 000 euros)
    Carburant : Diesel
    Motorisation : V10 (Compresseur volumétrique)
    Puissance (ch) : 640
    Couple (Nm) : 1012
    Cylindré (litres) : 5,4
    Consommation (litre pour 100km) : 15
    Transmission : 6 roues motrices
    Poids à vide : 2 800 kg
    Boîte de vitesse : Automatique et Manuelle
    Vitesse max : 320km/h
    Accélération 0 à 100 Km/h (secondes) : 5
26880

Steiner


Steiner

HistoireSteiner est, à l’inverse de Sterwagen, le plus ancien constructeur automobile Raskenois, celui-ci voyant le jour à l’aube du 20ème siècles en 1899 grâce à son créateur Félix Steiner.


Santé financière



Modèle de la marque

Vino

Vino
La citadine au style affirmé et à la technologie futuriste


Modèle le plus ancien encore proposé à la vente, la Vino en est maintenant à sa septième génération, mais ne vous laissez pas tromper par son grand âge, car la Vino rend le futur abordable. Avec sa motorisation 6 temps Crower unique au monde et sa possibilité d’hybridation légère, la Vino s’impose comme la citadine à la pointe de la technologie, offrant confort et polyvalence, mais surtout une consommation inégalée. Au travers de la Vino, Steiner souhaite proposer une voiture compacte mais plaisante à conduire, même pour les familles, le tout à un prix abordable.


Chiffres clés

  • Prix : 7 000 à 12 500 Sleck (≈ 14 000 à 25 000 €)
  • Motorisations : 3 versions essence turbo et une hybride auto rechargeable
  • Rendement thermique : 50 %
  • Émissions CO₂ : 73,6 g/km
  • Version Hybrid : jusqu’à 20% de conduite électrique annuelle
  • 0–100 km/h : dès 10,0 s

caractéristiques
Dimension

  • Longueur : 4,10 mètres
  • Largeur : 1,80 mètres
  • Hauteur : 1,40 mètres
  • Empâtement : 2,50 mètres
  • Poids : 1200 à 1300kg

MotorisationLa Vino est le fer de lance de Steiner pour promouvoir sa technologie. Le véhicule est équipé d’un moteur essence de quatre cylindres turbo se basant sur un cycle à haut rendement 6 temps Crower.



Version

  • Vino 1.0 Turbo
  • Vino 1.2 Turbo
  • Vino 1.5 Turbo
  • Vino 1.2 Turbo hybrideXXXXXXXX
Cylindrée

  • 1L
  • 1.2L
  • 1.5L
  • 1.2LXXXXXXXX
Puissance

  • 100 ch
  • 120 ch
  • 180 ch
  • 160 ch XXXXXXXX
Couple

  • 170 Nm
  • 210 Nm
  • 260 Nm
  • 230 NmXXXXXXXX

L’hybridation est la grande nouveauté de la gamme Steiner, combinant un moteur thermique à haut rendement et un moteur électrique secondaire alimenté par des systèmes de récupération d’énergie. La Vino peut proposer jusqu’à 20 % de roulage en électrique. Cette distance étant parcourue majoritairement en ville ou dans les bouchons, l’hybridation évite au moteur thermique de fonctionner dans les endroits où il serait peu efficace, permettant alors d’exprimer tout son potentiel le reste du temps.

Consommation et émissions

  • Consommation en cycle normale : 4,1L / 100km
  • Consommation à vitesse stabilité à 150km/h : 5L / 100km
  • CO2 : 94 / km
  • Réservoir : 40L

Version Hybrid (moyenne annuelle corrigée)
Grâce à l’hybride, c’est près de 20 % de vos trajets qui sont effectués sans consommer une goutte de carburant, ce qui ramène votre consommation réelle à 3,3 L / 100 km. De la même manière, cela impacte vos émissions de CO2 à la baisse, s’établissant à 75 g / km.

Performance
Malgré son statut de citadine, la Vino entend bien porter l’héritage sportif de la marque, à son modeste niveau, c’est pourquoi elle entend proposer des performances somme toute correctes pour sa catégorie.


Version

  • Vino 1.0 Turbo
  • Vino 1.2 Turbo
  • Vino 1.5 Turbo
  • Vino 1.2 Turbo hybrideXXXXXXXX
0-100km/h

  • 9,9s
  • 9,6
  • 9s
  • 9sXXXXXXXX
Vitesse maximale

  • 200km/h
  • 200km/h
  • 220km/h
  • 200km/hXXXXXXXX

Transmission et conduite

  • Carburant : Essence/hybride
  • Transmission : Traction avant
  • Boite (thermique) : manuelle 6 rapports ou automatique
  • Boite (hybride) : automatique 6 rapport

ConclusionLa Vino n’est pas juste une simple citadine, c’est un concentré du savoir-faire de Steiner, combinant à la fois un prix attractif pour l’entrée de gamme et l’innovation dont nous sommes capables. Alliant polyvalence, faible consommation, concentré de technologie et hybridation pour la ville, la Vino entend s’imposer comme le nouveau standard sur le secteur des citadines.




Véga

Véga
Une berline compact peut être, des performance et une élégance, certainement.


La nouvelle Véga n’est pas juste une berline compacte, elle incarne un nouveau chapitre, pensée dès le début pour allier conduite dynamique, confort et efficacité au-delà de toute espérance. Équipée de son moteur V6 turbo historique, son groupe motopropulseur est cependant mis au goût du jour en passant du 4 temps traditionnel au 6 temps Crower, exclusivité de Steiner. Légèrement plus grande et puissante que le segment des citadines occupé par la Vino, la Véga incarne une polyvalence aussi bien à l’aise en ville que sur l’autoroute.

Chiffres clés

  • Prix : 14 000 à 22 500 Sleck (≈ 28 000 à 45 000 €)
  • Motorisations : 2 versions essence turbo et une hybride auto rechargeable
  • Rendement thermique : 50 %
  • Puissance : 220 à 315 ch
  • Version Hybrid : 20% de conduite électrique annuelle
  • 0–100 km/h : dès 7 s

caractéristiques
Dimension

  • Longueur : 4,30 mètres
  • Largeur : 1,80 mètres
  • Hauteur : 1,46 mètres
  • Empâtement : 2,70 mètres
  • Poids : 1450 à 1600kg

MotorisationLa où la Vino représente l’entrée de gamme, la Véga, elle, commence à rentrer dans la sportivité ; elle représente en réalité le début du segment sportif de Steiner. À cet effet, elle se doit d’être dignement motorisée. Ainsi, la Véga est disponible en deux motorisations.



Version

  • Véga 2.0 Turbo
  • Véga 2.0 Turbo hybride
  • Véga 2.5 Turbo
  • Véga 2.5 Turbo hybrideXXXXXXXX
Cylindrée

  • 2L
  • 2L
  • 2.5L
  • 2.5LXXXXXXXX
Puissance

  • 220 ch
  • 300 ch
  • 275 ch
  • 355 ch XXXXXXXX
Couple

  • 290 Nm
  • 410 Nm
  • 370 Nm
  • 490 NmXXXXXXXX

Sur la Vino, l’hybride était là avant tout pour faire gagner en consommation ; si cette réalité n’a pas changé pour la Véga, celle-ci proposant toujours 20 % de vos trajets en tout électrique, l’hybride de la Véga a un autre objectif. Grâce à son pack E-Dynamik-80, la Véga hybride gagne non seulement 40 chevaux, mais surtout 120 Nm de couple, permettant à la petite berline compacte des décollages canon.

Consommation et émissions

  • Consommation en cycle normale : 5L / 100km
  • Consommation à vitesse stabilité à 150km/h : 5,1L / 100km
  • Consommation à vitesse stabilité à 250km/h : 12,9L / 100km
  • CO2 : 115g / km
  • Réservoir : 50L

Version Hybrid (moyenne annuelle corrigée)
Grâce à l’hybride, c’est près de 20 % de vos trajets qui sont effectués sans consommer une goutte de carburant, ce qui ramène votre consommation réelle à 4 L / 100 km. De la même manière, cela impacte vos émissions de CO2 à la baisse, s’établissant à 92 g / km.

Performance
Malgré son statut de berline compacte, la Véga a l’âme d’une sportive, marquée par ses accélérations franches et sa vitesse de pointe digne des plus grandes qu’elle ; la Véga s’impose comme la sportive accessible.


Version

  • Véga 2.0 Turbo
  • Véga 2.0 Turbo hybride
  • Véga 2.5 Turbo
  • Véga 2.5 Turbo hybrideXXXXXXXX
0-100km/h

  • 7s
  • 6.6s
  • 6.5s
  • 6.3sXXXXXXXX
Vitesse maximale

  • 240km/h
  • 260km/h
  • 260km/h
  • 260km/hXXXXXXXX

Transmission et conduite

  • Carburant : Essence/hybride
  • Transmission : Traction avant
  • Boite (thermique) : manuelle 6 rapports ou à double embrayage 6 rapports
  • Boite (hybride) : automatique 6 rapport ou à double embrayage 6 rapports

ConclusionLa Véga n’est pas une simple berline compacte, c’est l’aboutissement d’années de travail et d’histoire condensées en une seule voiture, élégante, puissante et innovante ; elle se place comme un excellent compromis entre performance et consommation, entre prix et praticité. Son cycle 6 temps et sa possibilité d’hybridation lui permettent de rivaliser avec des références plus haut de gamme, le tout en affichant une sobriété remarquable tant en consommation qu’en prix.




Kiros

Véga
Une berline premium alliant à la perfection luxe et performance


La Kiros incarne dans la gamme Steiner le parfait équilibre entre performance, luxe et innovation technologique ayant toujours fait notre ADN. La Kiros a été pensée dès le départ comme une berline premium ayant la capacité de rivaliser avec les références du segment automobile supérieur en associant une motorisation puissante, une transmission intégrale ou manuelle et l’architecture moteur à haut rendement 6 temps.

Chiffres clés

  • Prix : 22 500 à 35 500 Sleck (≈ 45 000 à 70 000 €)
  • Motorisations : V6 et V8 turbo + hybridation auto-rechargeable
  • Puissance : 280 à 540 ch
  • Version Hybrid : jusqu’à 20% de conduite électrique annuelle
  • 0–100 km/h : dès 6 s

caractéristiques
Dimension

  • Longueur : 4,80 mètres
  • Largeur : 1,80 mètres
  • Hauteur : 1,45 mètres
  • Empâtement : 2,80 mètres
  • Poids : 1600 à 1750kg

Motorisation La Kiros se voulant comme l’entrée dans la gamme premium de Steiner se devait d’être dignement motorisée, c’est pour cela qu’elle dispose d’une motorisation puissante à haut rendement alliant performance et sobriété.



Version

  • Kiros 2.0 Turbo V6
  • Kiros 2.0 Turbo hybride V6
  • Kiros 2.5 Turbo V6
  • Kiros 2.5 Turbo hybride V6
  • Kiros 3.0 Turbo V8
  • Kiros 3.0 Turbo hybride V8XXXXXXXX
Cylindrée

  • 2L
  • 2L
  • 2.5L
  • 2.5L
  • 3L
  • 3LXXXXXXXX
Puissance

  • 280 ch
  • 360 ch
  • 340 ch
  • 420 ch
  • 540 ch
  • 620 chXXXXXXXX
Couple

  • 380 Nm
  • 500 Nm
  • 435 Nm
  • 555 Nm
  • 510 Nm
  • 630 NmXXXXXXXX

Comme pour ses pairs, la Kiros est également proposée en version hybride auto-rechargeable et cela pour chaque motorisation thermique présente dans la gamme, combinant puissance thermique et module électrique de récupération d’énergie. Ce système permettant des phases de roulage en électrique notamment dans les villes se traduisant par une réduction de la consommation de carburant au global.

Consommation et émissions

  • Consommation en cycle normale : 4,9L / 100km
  • Consommation à vitesse stabilité à 150km/h : 7L / 100km
  • Consommation à vitesse stabilité à 250km/h : 17L / 100km
  • CO2 : 127g / km
  • Réservoir : 55L

Version Hybrid (moyenne annuelle corrigée)
Grâce à l’hybride, c’est près de 20 % de vos trajets qui sont effectués sans consommer une goutte de carburant, ce qui ramène votre consommation réelle à 3,9 L / 100 km. De la même manière, cela impacte vos émissions de CO2 à la baisse, s’établissant à 101 g / km.

Performance


Version

  • Kiros 2.0 Turbo V6
  • Kiros 2.0 Turbo hybride V6
  • Kiros 2.5 Turbo V6
  • Kiros 2.5 Turbo hybride V6
  • Kiros 3.0 Turbo V8
  • Kiros 3.0 Turbo hybride V8XXXXXXXX
0-100km/h

  • 6s
  • 5,6s
  • 5,7s
  • 5,5s
  • 4,5s
  • 4,3sXXXXXXXX
Vitesse maximale

  • 250km/h
  • 250km/h
  • 270km/h
  • 270km/h
  • 300km/h
  • 300km/hXXXXXXXX

Transmission et conduite

  • Carburant : diesel/hybride
  • Transmission : Traction avant et quatre roues motrice
  • Boite (thermique) : manuelle 6 rapports ou à double embrayage 6 rapports
  • Boite (hybride) : automatique 6 rapport ou à double embrayage 6 rapports

ConclusionPuissante et efficiente, la Steiner Kiros incarne l’entrée dans la nouvelle génération premium de Steiner. La Kiros se positionne comme une voiture capable d’offrir des performances élevées et un grand luxe tout en proposant une autonomie remarquable grâce à son architecture moteur de nouvelle génération et sa possibilité d’hybridation.




Taren

Véga
Taren : l’espace, la puissance et l’endurance en une seul voiture

La nouvelle génération du Taren est pour Steiner l’occasion de redéfinir l’image du break moderne en associant habitabilité, performances élevées et efficience longue distance. Ce véhicule a été conçu pour les conducteurs exigeants parcourant de longues distances, ainsi, il combine un moteur diesel à cycle Crower 6 temps, une transmission intégrale ou traction et des performances dignes de véhicules sportifs, le tout, en conservant l’habitabilité et le confort d’un break routier. Routier pur jus ou fan de conduite dynamique, le Taren est fait pour vous car se positionnant comme une véritable routière haute performance.

Chiffres clés

  • Prix : 20 000 à 40 000 Sleck (≈ 40 000 à 80 000 €)
  • Motorisations : V6 et V8 turbo + hybridation auto-rechargeable
  • Puissance : 260 à 510 ch
  • Version Hybrid : jusqu’à 20% de conduite électrique annuelle
  • 0–100 km/h : dès 6 s

caractéristiques
Dimension

  • Longueur : 4,80 mètres
  • Largeur : 1,80 mètres
  • Hauteur : 1,48 mètres
  • Empâtement : 2,80 mètres
  • Poids : 1600 kg

Motorisation Le Taren, en tant que break haut de gamme, adopte une motorisation diesel haute efficacité développée avec l’objectif d’offrir un couple important dès les premiers tours tout en maintenant une consommation contenue avec son rendement de 55 %. En une phrase, le Taren adopte une mécanique conçue pour proposer l’endurance conjuguée à la performance.





Version

  • Taren 2.0 Turbo V6
  • Taren 2.0 Turbo hybride V6
  • Taren 2.5 Turbo V6
  • Taren 2.5 Turbo hybride V6
  • Taren 2.5 eTurbo V6
  • Taren 2.5 eTurbo hybride V6XXXXXXXX
Cylindrée

  • 2L
  • 2L
  • 2.5L
  • 2.5L
  • 2.5L
  • 2.5LXXXXXXXX
Puissance

  • 260 ch
  • 340 ch
  • 300 ch
  • 380 ch
  • 430 ch
  • 510 chXXXXXXXX
Couple

  • 380 Nm
  • 500 Nm
  • 435 Nm
  • 555 Nm
  • 500 Nm
  • 620 NmXXXXXXXX

Chaque motorisation thermique du Taren peut être associée à la demande du client au système hybride auto-rechargeable E-Dynamik-80 intégrant une récupération d’énergie au freinage, une assistance électrique haute puissance, un roulage électrique en ville et un gain immédiat en couple et en réactivité. Ce système étant auto-rechargeable, il ne nécessite aucune recharge externe, permettant l’économie de l’installation d’une borne de recharge, l’hybridation quant à elle permettant un ajout de 80 ch et 120 Nm de couple.

Consommation et émissions

  • Consommation en cycle normale : 4,5L / 100km
  • Consommation à vitesse stabilité à 150km/h : 7L / 100km
  • Consommation à vitesse stabilité à 250km/h : 17L / 100km
  • CO2 : 117g / km
  • Réservoir : 55L

Version Hybrid (moyenne annuelle corrigée)
Grâce à l’hybride, c’est près de 20 % de vos trajets qui sont effectués sans consommer une goutte de carburant, ce qui ramène votre consommation réelle à 3,6 L / 100 km. De la même manière, cela impacte vos émissions de CO2 à la baisse, s’établissant à 94 g / km.

Performance
Le Taren associe une accélération franche à une très bonne stabilité à haute vitesse grâce à notre grande expérience dans les châssis.


Version

  • Taren 2.0 Turbo V6
  • Taren 2.0 Turbo hybride V6
  • Taren 2.5 Turbo V6
  • Taren 2.5 Turbo hybride V6
  • Taren 2.5 eTurbo V6
  • Taren 2.5 eTurbo hybride V6XXXXXXXX
0-100km/h

  • 6s
  • 5,6s
  • 5,7s
  • 5,5s
  • 4,8s
  • 4,5sXXXXXXXX
Vitesse maximale

  • 250km/h
  • 250km/h
  • 270km/h
  • 270km/h
  • 300km/h
  • 300km/hXXXXXXXX

Transmission et conduite

  • Carburant : diesel/hybride
  • Transmission : Traction avant et quatre roues motrice
  • Boite (thermique) : manuelle 6 rapports ou à double embrayage 6 rapports
  • Boite (hybride) : automatique 6 rapport ou à double embrayage 6 rapports

ConclusionCombinant à la perfection polyvalence, puissance et efficience, le Taren s’impose comme un break premium ayant reçu les performances d’une sportive moderne. De par sa motorisation diesel à haut rendement et ses variantes hybrides, le Taren offre une expérience de conduite pensée pour les longs trajets à haute vitesse et le confort quotidien.




Barken

Barken
Taren : pas encore de slogan

Le Steiner Barken a été pensé dès le début pour répondre aux exigences des clients recherchant un SUV spacieux alliant performance et technologie avancée. En association à son architecture moteur diesel 6 temps, le Barken intègre une transmission intégrale, et plusieurs variantes de motorisation fortement coupleuses. Le Barken est conçu pour offrir un parfait équilibre entre confort haut de gamme, capacités routières, performances longue distance et franchissement. Capable de grands trajets mais aussi d’évoluer dans des conditions difficiles, le Barken combine les atouts d’un SUV premium et les performances d’une routière moderne.

Chiffres clés

  • Prix : 32 000 à 50 000 Sleck (≈ 64 000 à 100 000 €)
  • Motorisations : V6 et V8 turbo + hybridation auto-rechargeable
  • Puissance : 280 à 480 ch
  • Version Hybrid : jusqu’à 20% de conduite électrique annuelle
  • 0–100 km/h : dès 6,8 s

caractéristiques
Dimension

  • Longueur : 5 mètres
  • Largeur : 20 mètres
  • Hauteur : 1,8 mètres
  • Empâtement : 2,90 mètres
  • Poids : 2200 à 2400kg

MotorisationLe Barken, en tant que digne successeur de la lignée de SUV premium Steiner, adopte une motorisation diesel haute performance offrant un couple élevé idéal pour un SUV de son gabarit. Malgré son poids et sa taille, sa motorisation Crower lui permet une consommation contenue sans sacrifice de puissance.




Version

  • Barken 2.0 Turbo V6
  • Barken 2.0 Turbo hybride V6
  • Barken 2.5 Turbo V6
  • Barken 2.5 Turbo hybride V6
  • Barken 3.0 eTurbo V8
  • Barken 3.0 eTurbo hybride V8XXXXXXXX
Cylindrée

  • 2L
  • 2L
  • 2.5L
  • 2.5L
  • 2.5L
  • 2.5LXXXXXXXX
Puissance

  • 280 ch
  • 360 ch
  • 320 ch
  • 400 ch
  • 400 ch
  • 480 chXXXXXXXX
Couple

  • 400 Nm
  • 520 Nm
  • 460 Nm
  • 580 Nm
  • 600 Nm
  • 720 NmXXXXXXXX

Chaque motorisation thermique du Barken peut être associée à la demande du client au système hybride auto-rechargeable E-Dynamik-80 intégrant une récupération d’énergie au freinage, une assistance électrique haute puissance, un roulage électrique en ville et un gain immédiat en couple et en réactivité. Ce système étant auto-rechargeable, il ne nécessite aucune recharge externe, permettant l’économie de l’installation d’une borne de recharge, l’hybridation quant à elle permettant un ajout de 80 ch et 120 Nm de couple.

Consommation et émissions

  • Consommation en cycle normale : 6,8L / 100km
  • Consommation à vitesse stabilité à 150km/h : 9L / 100km
  • Consommation à vitesse stabilité à 250km/h : 25L / 100km
  • CO2 : 177g / km
  • Réservoir : 70L

Version Hybrid (moyenne annuelle corrigée)
Grâce à l’hybride, c’est près de 20 % de vos trajets qui sont effectués sans consommer une goutte de carburant, ce qui ramène votre consommation réelle à 5,5 L / 100 km. De la même manière, cela impacte vos émissions de CO2 à la baisse, s’établissant à 143 g / km.

Performance
Le Barken associe une accélération franche à une très bonne stabilité à haute vitesse grâce à notre grande expérience dans les châssis.


Version

  • Barken 2.0 Turbo V6
  • Barken 2.0 Turbo hybride V6
  • Barken 2.5 Turbo V6
  • Barken 2.5 Turbo hybride V6
  • Barken 3.0 eTurbo V8
  • Barken 3.0 eTurbo hybride V8XXXXXXXX
0-100km/h

  • 6,8s
  • 6,2s
  • 6s
  • 5,7s
  • 5,5s
  • 5,2sXXXXXXXX
Vitesse maximale

  • 210km/h
  • 210km/h
  • 230km/h
  • 230km/h
  • 250km/h
  • 250km/hXXXXXXXX

Transmission et conduite

  • Carburant : diesel/hybride
  • Transmission : quatre roues motrice
  • Boite (thermique) : manuelle ou automatique 7 rapports
  • Boite (hybride) : automatique 7 rapport

ConclusionMassif, puissant et technologique, le Barken ne joue pas dans la même catégorie, car combinant les qualités d’un grand SUV premium avec l’efficience d’une berline grâce à son architecture moteur unique.




Rhéon

Rhéon
Rhéon : Un coupé alliant élégance, précision et performance

La Steiner Rhéon représente pour Steiner l’incarnation du coupé moderne : une voiture capable d’offrir toute une palette d’émotions lors de sa conduite, de proposer un design élégant et marquant, ainsi que des performances élevées, le tout sans sacrifier le confort. De par son architecture à propulsion, sa motorisation essence à cycle 6 temps et un parfait équilibre entre sportivité et raffinement, la Rhéon se veut l’incarnation du coupé premium pensé tant pour la conduite rapide que pour le plaisir de conduite du quotidien.
Chiffres clés

  • Prix : 37 500 à 70 000 Sleck (≈ 75 000 à 140 000 €)
  • Motorisations : V6 eTurbo V8 atmo et V8 eTurbo + hybridation auto-rechargeable
  • Puissance : 320 à 480 ch
  • Rendement thermique : 50%
  • Version Hybrid : jusqu’à 20% de conduite électrique annuelle
  • 0–100 km/h : dès 5,9 s

caractéristiques
Dimension

  • Longueur : 4,6 mètres
  • Largeur : 1,8 mètres
  • Hauteur : 1,4 mètres
  • Empâtement : 2,80 mètres
  • Poids : 1600kg

MotorisationLa Rhéon repose sur une variété de motorisations essence développées dans l’optique d’offrir une montée fluide en régime ainsi qu’une réponse immédiate à l’accélération. La Rhéon, en tant que coupé, se doit d’incarner l’entrée dans la sportivité, mais également dans le plaisir de conduire, c’est pour cela que contrairement à beaucoup de véhicules Steiner, la Rhéon est proposée en version atmosphérique.




Version

  • Rhéon 2.0 eTurbo V6
  • Rhéon 2.0 Turbo hybride V6
  • Rhéon 3.5 Atmo V8
  • Rhéon 3.5 Atmo hybride V8
  • Rhéon 3.5 eTurbo V8
  • Rhéon 3.5 eTurbo hybride V8XXXXXXXX
Cylindrée

  • 2L
  • 2L
  • 3.5L
  • 3.5L
  • 3.5L
  • 3.5LXXXXXXXX
Puissance

  • 260 ch
  • 340 ch
  • 390 ch
  • 470 ch
  • 630 ch
  • 710 chXXXXXXXX
Couple

  • 380 Nm
  • 500 Nm
  • 430 Nm
  • 550 Nm
  • 680 Nm
  • 800 NmXXXXXXXX

Chaque motorisation thermique du Barken peut être associée à la demande du client au système hybride auto-rechargeable E-Dynamik-80 intégrant une récupération d’énergie au freinage, une assistance électrique haute puissance, un roulage électrique en ville et un gain immédiat en couple et en réactivité. Ce système étant auto-rechargeable, il ne nécessite aucune recharge externe, permettant l’économie de l’installation d’une borne de recharge, l’hybridation quant à elle permettant un ajout de 80 ch et 120 Nm de couple.
Consommation et émissions

  • Consommation en cycle normale : 5,6L / 100km
  • Consommation à vitesse stabilité à 150km/h : 7L / 100km
  • Consommation à vitesse stabilité à 250km/h : 16L / 100km
  • CO2 : 128g / km
  • Réservoir : 55L

Version Hybrid (moyenne annuelle corrigée)
Grâce à l’hybride, c’est près de 20 % de vos trajets qui sont effectués sans consommer une goutte de carburant, ce qui ramène votre consommation réelle à 4,5 L / 100 km. De la même manière, cela impacte vos émissions de CO2 à la baisse, s’établissant à 103 g / km.

Performance
La Rhéon, en tant que coupé sportif, privilégie la précision de conduite et l’accélération progressive, c’est une voiture pensée pour les routes rapides et la conduite dynamique.


Version

  • Rhéon 2.0 eTurbo V6
  • Rhéon 2.0 Turbo hybride V6
  • Rhéon 3.5 Atmo V8
  • Rhéon 3.5 Atmo hybride V8
  • Rhéon 3.5 eTurbo V8
  • Rhéon 3.5 eTurbo hybride V8XXXXXXXX
0-100km/h

  • 5,9s
  • 5,2s
  • 4,8s
  • 4,2s
  • 3,3s
  • 2,9sXXXXXXXX
Vitesse maximale

  • 260km/h
  • 260km/h
  • 290km/h
  • 290km/h
  • 340km/h
  • 340km/hXXXXXXXX

Transmission et conduite

  • Carburant : essence/hybride
  • Transmission : propulsion roues motrice
  • Boite (thermique) : manuelle ou automatique 7 rapports
  • Boite (hybride) : automatique 7 rapport

ConclusionBelle, puissante et technologique, la Rhéon représente l’interprétation Steiner du grand coupé moderne, un véhicule capable d’allier des performances extrêmes, un confort qui tient quelle que soit la distance et une efficience à toute épreuve.




Rosia

Rosia
Rosia : Un coupé sportif radical conçu pour la performance

La Steiner Rosia marque pour Steiner le renouveau de sa gamme sportive après son abandon dans les années 90 au profit de la Zora. Cette nouvelle génération de la Rosia représente pour nous tout ce qu’une sportive se doit de représenter : une voiture légère et basse, pensée depuis le début pour offrir le plus grand plaisir de conduite tout en proposant un design élégant et marquant. Mais tout cela ne serait rien sans des performances dignes de la mission qui lui incombe, grâce à son architecture en propulsion, à son bloc moteur 6 temps disponible en plusieurs variantes dont une atmosphérique de 560 ch, la Rosia associe puissance, aérodynamique et comportement sportif. Pensée avant tout comme un véritable condensé de performances, elle combine brutalité mécanique et sophistication technologique dans un format compact et agressif.

Chiffres clés

  • Prix : 70 000 à 110 000 Sleck (≈ 140 000 à 220 000 €)
  • Motorisations : V6 atmo et V6 eTurbo + hybridation auto-rechargeable
  • Puissance : 520 à 860 ch
  • Rendement thermique : 50%
  • Version Hybrid : jusqu’à 20% de conduite électrique annuelle
  • 0–100 km/h : dès 3,7 s

caractéristiques
Dimension

  • Longueur : 4,4 mètres
  • Largeur : 1,8 mètres
  • Hauteur : 1,3 mètres
  • Empâtement : 2,80 mètres
  • Poids : 1400kg

MotorisationLa Rosia,
De par sa vocation de sportive, la Rosia repose exclusivement sur un bloc moteur V6 de haute puissance développé pour offrir une montée en régime et une réactivité sans pareilles. Disponible en version turbo pour la puissance et la praticité d’utilisation, elle est également disponible pour les puristes en atmosphérique, allant chercher la puissance jusqu’à 9500 RPM.



Version

  • Rosia 3.5 Atmo V6
  • Rosia 3.5 Turbo V6
  • Rosia 3.5 eTurbo V6
  • Rosia 3.5 eTurbo hybride V6XXXXXXXX
Cylindrée

  • 3.5L
  • 3.5L
  • 3.5L
  • 3.5L
  • XXXXXXXX
Puissance

  • 560 ch
  • 520 ch
  • 700 ch
  • 860 ch
  • XXXXXXXX
Couple

  • 560 Nm
  • 520 Nm
  • 760 Nm
  • 1000 Nm
  • XXXXXXXX

Dans sa version la plus extrême, la Rosia est proposée avec une hybridation E-Dynamik-160, permettant un ajout de 160 ch et 240 Nm. Comme pour toutes les variantes hybrides proposées, la E-Dynamik-160 dispose des mêmes avantages à savoir : récupération d’énergie au freinage, assistance électrique haute puissance et roulage électrique en ville. Cependant, sur la Rosia, ce n’est pas sa principale utilité, conçue pour la performance, son hybridation a suivi le même chemin et celle-ci est là pour améliorer les accélérations, les reprises à haute vitesse et la motricité en sortie de virage.

Consommation et émissions

  • Consommation en cycle normale : 9,1L / 100km
  • Consommation à vitesse stabilité à 150km/h : 6,5L / 100km
  • Consommation à vitesse stabilité à 250km/h : 15L / 100km
  • CO2 : 210g / km
  • Réservoir : 90L

Version Hybrid (moyenne annuelle corrigée)
Grâce à l’hybride, c’est près de 20 % de vos trajets qui sont effectués sans consommer une goutte de carburant, ce qui ramène votre consommation réelle à 7,3 L / 100 km. De la même manière, cela impacte vos émissions de CO2 à la baisse, s’établissant à 168 g / km.

Performance
La Rosia est une sportive et, en tant que digne représentante de cette catégorie, elle privilégie les accélérations violentes, la stabilité aérodynamique et un comportement ultra dynamique. La Rosia est une véritable sportive qui se rêve en super-sportive.


Version

  • Rosia 3.5 Atmo V6
  • Rosia 3.5 Turbo V6
  • Rosia 3.5 eTurbo V6
  • Rosia 3.5 eTurbo hybride V6XXXXXXXX
0-100km/h

  • 3,5s
  • 3,7s
  • 2,8s
  • 2,4sXXXXXXXX
Vitesse maximale

  • 330km/h
  • 330km/h
  • 380km/h
  • 390km/hXXXXXXXX

Transmission et conduite

  • Carburant : essence/hybride
  • Transmission : propulsion ou 4 roues motrice
  • Boite (thermique) : manuelle ou automatique 7 rapports
  • Boite (hybride) : automatique 7 rapport

ConclusionLa Rosia n’est pas une voiture qui est là pour être belle, elle a été conçue pour être radicale, technologique et performante. En quelques mots, elle représente pour Steiner la définition d’une supersportive. Grâce à son architecture 6 temps et sa variante hybride développant 860 ch, elle tutoie les performances des hyper-sportives, le tout dans un format compact et agressif.




Seeliger

Seeliger
Seeliger : La puissance à l’état brute ? Non, le perfectionnement de la muscle car

La Seeliger est l’interprétation de Steiner de la muscle car moderne, comprenant un long capot, un majestueux V8, le tout en propulsion, la Seeliger fut conçue pour transformer chaque accélération en une véritable démonstration de puissance. Celle-ci est pensée pour offrir des sensations mécaniques à l’état brut, pour cela, elle peut compter sur son V8 de 7L de cylindrée, induisant un couple colossal. En tant que digne représentante de sa catégorie, la Seeliger refuse de vivre avec son temps, ainsi, elle n’intègre pas d’hybridation ni de compromis technologiques destinés à lisser les sensations : la Seeliger revendique une conduite physique, sonore et émotionnelle.

Chiffres clés

  • Prix : 22 000 à 55 000 Sleck (≈ 44 000 à 110 000 €)
  • Motorisations : V8 atmo et V8 compressé
  • Puissance : 550 à 840 ch
  • Rendement thermique : 50%
  • 0–100 km/h : dès 4,2 s

caractéristiques
Dimension

  • Longueur : 4,8 mètres
  • Largeur : 1,9 mètres
  • Hauteur : 1,3 mètres
  • Empâtement : 2,80 mètres
  • Poids : 1650kg

MotorisationLa Seeliger, contrairement aux autres voitures Steiner, n’est proposée qu’avec une seule motorisation afin de rendre hommage à la famille qu’elle représente. Ainsi, n’est proposé qu’un seul bloc V8 de 7L de cylindrée conçu pour proposer un couple massif quel que soit le régime et une réponse immédiate. Sa motorisation est conçue pour offrir un caractère mécanique brutal et une poussée immédiate.




Version

  • Seeliger 7.0 Atmo V8
  • Seeliger 7.0 Compresseur V8
  • Seeliger 7.0 Compresseur performance V8XXXXXXXX
Cylindrée

  • 7L
  • 7L
  • 7LXXXXXXXX
Puissance

  • 550 ch
  • 650 ch
  • 840 chXXXXXXXX
Couple

  • 700 Nm
  • 900 Nm
  • 1050 NmXXXXXXXX

Consommation et émissions

  • Consommation en cycle normale : 10,6L / 100km
  • Consommation à vitesse stabilité à 150km/h : 8,5L / 100km
  • Consommation à vitesse stabilité à 250km/h : 20L / 100km
  • CO2 : 244g / km
  • Réservoir : 100L

Performance
Bien que pataude dans les virages, là n’est pas l’essence de la Seeliger, car celle-ci privilégie une accélération violente, une reprise massive et, le plus important, des sensations mécaniques pures. La Seeliger est une muscle car qui fait transpirer même les hyper-sportives sur l’accélération.



Version

  • Seeliger 7.0 Atmo V8
  • Seeliger 7.0 Compresseur V6
  • Seeliger 7.0 Compresseur performance V8XXXXXXXX
0-100km/h

  • 4,2s
  • 3,6s
  • 2,9sXXXXXXXX
Vitesse maximale

  • 300km/h
  • 330km/h
  • 360km/hXXXXXXXX

Transmission et conduite

  • Carburant : essence
  • Transmission : propulsion
  • Boite (thermique) : manuelle ou automatique à double embrayage 7 rapports

ConclusionLa Seeliger n’est pas là pour faire de compromis, elle est massive, brutale, profondément mécanique mais surtout vivante, elle représente pour Steiner la muscle car moderne. C’est un véhicule conçu autour de son moteur et non l’inverse, autour de son couple, autour des sensations de conduite, la Seeliger ne cherche pas à cacher sa puissance derrière une optimisation électrique. Avec au maximum 840 ch transmis aux roues arrière, elle privilégie le plaisir brut de la mécanique et saura choisir qui est digne d’elle, car comme pour les sorciers, ce n’est pas le client qui choisit sa Seeliger, mais elle qui choisit son pilote.




Zora

Zora
Zora : Le sommet de la mécanique Steiner

La Steiner Zora représente le sommet absolu tant mécanique que technologique de Steiner. La Zora fut développée comme la Seeliger, sans compromis, mais avec cette fois-ci la performance unilatérale comme seul objectif, que ce soit la vitesse, l’aérodynamique ou la puissance, aucun compromis ne fut fait. Associant son châssis ultra léger à une transmission intégrale et une motorisation V12 6 temps, la Zora est capable d’atteindre des niveaux de performances normalement réservés aux hyper-sportives. La Zora a toujours incarné pour Steiner la volonté continue de repousser les limites du possible tant sur route que sur circuit, ainsi, elle combine une brutalité mécanique, les technologies les plus avancées à disposition et une stabilité remarquable à haute vitesse.

Chiffres clés

  • Prix : 75 000 à 200 000 Sleck (≈ 150 000 à 400 000 €)
  • Motorisations : V12 atmo et V12 eTurbo
  • Puissance : 680 à 1300 ch
  • Rendement thermique : 50%
  • 0–100 km/h : dès 3 s

caractéristiques
Dimension

  • Longueur : 4,6 mètres
  • Largeur : 1,9 mètres
  • Hauteur : 1,2 mètres
  • Empâtement : 2,70 mètres
  • Poids : 1500 à 1600kg

MotorisationLa Zora repose sur un unique bloc V12 développé afin d’offrir une montée en régime fulgurante, une puissance digne des plus grandes et une sonorité unique reconnaissable entre toutes.




Version

  • Zora Tradition 6.0 Atmo V12
  • Zora Super Sport 6.0 Turbo V12
  • Zora Absolute 6.0 eTurbo V12
  • Zora Black Thunder 6.0 eTurbo V12 hybrideXXXXXXXX
Cylindrée

  • 6L
  • 6L
  • 6L
  • 6LXXXXXXXX
Puissance

  • 680 ch
  • 800 ch
  • 980 ch
  • 1300 chXXXXXXXX
Couple

  • 560 Nm
  • 780 Nm
  • 1030 Nm
  • 1400 NmXXXXXXXX

La Zora Black Thunder, en tant que représentante la plus puissante de sa famille, voit son moteur thermique gonflé à 1100 ch, mais au-delà, elle se voit également ajouter la plus puissante hybridation de Steiner, au travers du système E-Dynamik-200. Ce pack rajoutant 200 ch et 300 Nm de couple est bien entendu présent pour son aspect pratique en ville, permettant une récupération d’énergie au freinage, une assistance électrique haute puissance et un roulage électrique en ville. Mais sur la Zora, au même titre que pour la Rosia, cet aspect est secondaire, ici, l’hybridation est présente uniquement pour la performance, lui permettant notamment d’abattre le 0 à 100 en 1,9 s, mais améliorant également les reprises à haute vitesse et la motricité en sortie de virage.

Consommation et émissions

  • Consommation en cycle normale : 11,5L / 100km
  • Consommation à vitesse stabilité à 150km/h : 8L / 100km
  • Consommation à vitesse stabilité à 250km/h : 19L / 100km
  • CO2 : 265g / km
  • Réservoir : 100L

Version Hybrid (moyenne annuelle corrigée)
Grâce à l’hybride, c’est près de 20 % de vos trajets qui sont effectués sans consommer une goutte de carburant, ce qui ramène votre consommation réelle à 9,2 L / 100 km. De la même manière, cela impacte vos émissions de CO2 à la baisse, s’établissant à 212 g / km.

Performance
La Zora n’est pas une voiture, c’est une véritable arme conçue pour évoluer en territoire normalement acquis aux hyper-sportives, elle offre une accélération digne des prototypes de compétition et une tenue de route tutoyant le territoire de la FISCA.



Version

  • Zora Tradition 6.0 Atmo V12
  • Zora Super Sport 6.0 Turbo V12
  • Zora Absolute 6.0 eTurbo V12
  • Zora Black Thunder 6.0 eTurbo V12 hybrideXXXXXXXX
0-100km/h

  • 3,7s
  • 2,7s
  • 2,3s
  • 1,9sXXXXXXXX
Vitesse maximale

  • 360km/h
  • 390km/h
  • 410km/h
  • 440km/hXXXXXXXX

Transmission et conduite

  • Carburant : essence/hybride
  • Transmission : propulsion ou 4 roues motrice
  • Boite (thermique) : manuelle ou automatique à double embrayage 9 rapports

ConclusionLa Zora représente l’aboutissement ultime du savoir-faire de Steiner, radicale, technologique et performante sont autant de points faisant d’elle une voiture d’exception. Son moteur V12, son aérodynamique travaillée ainsi que sa version hybride développant 1300 ch repoussent les limites de ce qu’une voiture de route est capable de réaliser.
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