24/03/2016
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Assemblé nationale

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Présentation de l’assemblé nationale


L'Assemblée Nationale de Rasken est le lieu ou se rassemblent tout les député du pays afin de voter les lois, il est le siège législatif de l’empire ou sont débattu les différent projet de lois visant à améliorer Rasken.

Comme dis plus haut, l’assemblée nationale est le lieux ou sont voté les loi, mais son rôle ne se limite pas à ça. Elle est aussi chargé de la modification ainsi que de l’abrogation des lois. Elle est le le lieux ou les intérêt du peuple Raskenois sont représenté.

Le fonctionnement de l’assemblé est simple, les travaux sont organisé autour de sessions d’une durée généralement définie à l’avance. Pendant les sessions, les député examinent et débattent des différente proposition de loi. En résumée, il supervise l’action du gouvernement.

L’ambiance au sein de l’assemblé est la plupart du temps très animé, cela est du grâce à la diversité des opinion politique de l’ensemble des députés. La prise de décision finale si oui ou non la loi est voté est soumise à un vote de l’ensemble des député ainsi que de l’Empereur.

Composition :

L'Assemblée Nationale est composée de 400 sièges, représentant une diversité de régions, de cultures et d'opinions à travers l'Empire ainsi que de l’Empereur marquant le pouvoir impériale.

Fonctionnement :

Les députées de l'Assemblée Nationale sont des représentant élu par le peuple, ceci ont le pouvoir de proposer des loi, d’en modifier des existante ainsi que d’en supprimer. Les différente proposition trouve leur source dans les différente préoccupation du pays ainsi que pour répondre à des enjeux nationaux.

L’Empereur quand à lui dispose de toute les droit dont dispose un député. Pour ne pas que son vote dicte les actes de l’assemblée mais aussi que celui ci dispose d’un certain pouvoir afin de faire avancer des projet de lois sur des sujet important il a était décidé que son vote compte pour 20 % du totale. Cette décision est la pour symboliser la présence impériale dans le processus législatif tout en préservant un gouvernement démocratique.

La différence entre l'Empereur est les députées est que celui ci na pas le droit d’avoir ou de diriger son propre partie. Cette mesure vise à assurer l'indépendance des partis politiques et à éviter toute forme de favoritisme.


Élections :

Les députées de l'Assemblée Nationale sont élus au suffrage universel. Les élections ont lieu à intervalles réguliers tout les 5 ans afin de donner au peuple Raskenois la possibilité de s’exprimer sur la politique de l’empire en choisissant ses représentant.


Rôles et Responsabilités :

L'Assemblée est chargée de créer, modifier et abroger les lois. Les débats et les discussions y sont intenses, reflétant la richesse du débat démocratique.

Elle exerce également une fonction de contrôle sur l'exécutif, en examinant ses actions, en posant des questions et en exigeant des comptes.

Les membres de l'Assemblée sont les représentants du peuple, portant la voix et les préoccupations de ceux qui les ont élus.


Présentation politique



Parti de l'Unité Raskenoise :

Le PUR, ou Parti de l’Unité Raskenoise, a été fondé en 1970. Il est traditionnellement catégorisé à droite en raison de sa position plutôt capitaliste ainsi que de sa promotion de la réussite au mérite. Le parti vise également à transcender les clivages régionaux et culturels pour forger une identité commune forte afin d'éviter les futurs conflits internes. Bien qu'il prône la réussite au mérite, le PUR soutient également des politiques visant à réduire les disparités sociales et économiques pour que chaque citoyen puisse accéder à des opportunités. Bien que beaucoup plus modéré que le PSD et le MNR, le PUR soutient également la préférence nationale ainsi que la préservation du patrimoine culturel Raskenois. Sur le plan économique, le PUR promeut l'innovation et le développement durable pour stimuler la croissance économique.

Parti pour la Sécurité et la Défense :

Le PSD, ou Parti pour la Sécurité et la Défense, voit le jour en 1985 et est traditionnellement catégorisé comme parti d’extrême droite. Le PSD considère la sécurité nationale comme sa priorité numéro un. Il cherche à garantir l’intégrité des frontières, la stabilité intérieure et la résilience face aux menaces. Le PSD est également favorable à une application rigoureuse des lois et au maintien de l'ordre pour assurer la paix sociale et la protection des citoyens.

Mouvement Nationaliste de la Reconstruction :

Le MNR, ou Mouvement Nationaliste de la Reconstruction, voit le jour en 2009 et est également catégorisé comme parti d’extrême droite, tout comme le PSD. Le MNR a pour objectif la fierté nationale, l’unité et la préservation des valeurs culturelles Raskenoises. Fondé dans une période de guerre civile, le MNR consacre son discours à la reconstruction de la nation, mettant l'accent sur la revitalisation économique, la stabilité politique et la restauration de l'identité nationale.

Alliance Libérale pour la Liberté :

L’ALL, ou Alliance Libérale pour la Liberté, voit le jour en 1948. Il est catégorisé comme un parti de droite ultralibéral. L’ALF défend ardemment la liberté individuelle, les droits fondamentaux de chaque citoyen, et s'oppose à toute intrusion excessive de l'État dans la vie privée. Le parti soutient une économie de marché libre et compétitive, estimant que la croissance économique découle de l'initiative privée et de l'entrepreneuriat. L'ALF plaide pour la réduction du rôle de l'État dans l'économie et les affaires personnelles, favorisant une approche plus légère de la régulation.

Parti de l'Écologie et du Développement Durable :

Le PE2D, ou Parti de l'Écologie et du Développement Durable, voit le jour en 1980. C’est un parti qui se décrit comme sans étiquette politique, s’alliant avec n’importe quel parti pour des projets de lois s'ils défendent l'environnement. Le PE2D a comme cheval de bataille la protection de l'environnement, défendant une approche intégrant la conservation des écosystèmes, la biodiversité et la lutte contre le changement climatique. Bien que le parti place l’environnement au centre de son discours, il reconnaît l'importance de l’économie et vise un équilibre entre prospérité économique et responsabilité écologique.

Front Populaire pour la Justice Sociale :

Le FPJS, ou Front Populaire pour la Justice Sociale, voit le jour en 1956. C’est un parti catégorisé à gauche, ayant pour objectif la justice sociale. Il s'engage à lutter contre les inégalités économiques, sociales et politiques.



Parti pour l'Indépendance d'Adeon :

Le PIA milite fermement pour l'indépendance d'Adeon en tant qu'entité politique distincte. Il fut interdit en 2009


Voici l'évolution de la composition de l'Assemblée nationale, la dernière élection ayant eu lieu le 2 octobre 2011 elle fut reporté de un an à cause de la guerre civile.
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Séance du 29 juin 2012 sur la sortie du pays de l’UMT


L'assemblée débuta à 10h du matin.


Stanislav Schützenberger (Empereur de Rasken) – Chers députés, aujourd'hui, si je me tiens devant vous, c'est pour vous proposer un projet de loi visant à entamer les procédures pour sortir de l'UMT.

Si je vous demande d'approuver ce projet de loi, c'est pour plusieurs raisons.

Premièrement, l'UMT a une très mauvaise réputation à l'international, ce qui handicape de plus en plus notre pays.

Ensuite, cette alliance, bien que son objectif initial fût d'assurer la souveraineté de chaque État membre, nous empêche de nouer des alliances avec d'autres pays non membres, entravant ainsi la souveraineté des États.

Mais il y a pire encore. Chers députés, l'UMT n'est plus que l'ombre d'elle-même. D'alliance active et pleine d'énergie, elle est devenue un regroupement de nations qui ne communiquent presque plus entre elles. Cette alliance tombe littéralement en lambeaux, et la sortie de l’Aquitagne ne fait que renforcer mes propos et mes convictions selon lesquelles sortir de cette alliance serait plus bénéfique que dangereux pour nous. En effet, l’UMT est devenue un géant aux pieds d'argile, fort sur le papier, mais en réalité, nous ne pouvons pas compter sur cette force pour notre défense.


Après ce discours, l’Empereur alla s’asseoir dans son siège et laissa les députés débattre entre eux.

Les débats se déroulèrent dans le calme, bien que légèrement mouvementés quand le MNR prit la parole. En tout, les discussions durèrent 6 heures avant que le vote ne commence.




Président de l’Assemblée – Avec un résultat de 84,2 % en faveur du oui, le projet de loi visant à entamer les procédures pour sortir de l’UMT est approuvé par l’assemblée.
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Séance du 2 janvier 2011 sur la modification des prélèvement des bénéfice de l’entreprise public Apex Energy


L'assemblée a débuté à 10h du matin.

Ce projet de loi, porté par le PE2D, consiste en la modification des prélèvements des bénéfices de l'entreprise publique Apex Energy.



Lukas Boll (Président de l'assemblée) – La parole est à la députée Catharina Lerch du groupe PE2D.
Catharina Lerch (PE2D) – Merci, cher collègue. Comme vous le savez, le pétrole est une ressource non renouvelable, en plus d'être polluante. Mais il faut tout de même lui reconnaître des qualités, c'est une formidable réserve d'énergie et elle est facile à transporter, des avantages qui expliquent l'addiction que le monde lui porte.

Et cette formidable réserve d'énergie, Rasken en déborde. Les récentes découvertes du plateau de Crystal ont propulsé Rasken à la première place des pays en termes de réserve. Bien que je fasse partie d'un parti politique qui a l'écologie à cœur, moi et mes collègues savons pertinemment qu'il serait absurde de ne pas profiter de cette ressource dont notre pays déborde.
La gestion de ces vastes réserves a été confiée à l'entreprise publique Apex Energy.

Ce graphique que vous voyez derrière moi représente le chiffre d'affaires d'Apex avant 2010.


Et maintenant voici les prévisions pour le futur.


Comme vous pouvez le voir, la découverte et la mise en exploitation des vastes ressources du plateau de Crystal ont fait plus que tripler le chiffre d'affaires de l'entreprise, approchant les 300 milliards par an à l'horizon 2016.

Le projet de loi porté par mon parti consiste en trois points :

Premièrement, la trésorerie de l'entreprise.

Nous savons qu'Apex est importante pour le pays, c'est pourquoi nous voulons établir que tant que la trésorerie de l'entreprise est en dessous des 200 milliards, la majorité des bénéfices (80%) lui reviendra le reste étant pour l'état, au-dessus de ces 200 milliards seulement 10 % des bénéfices lui reviendront.

Deuxièmement, les bénéfices qui reviennent à l'État.

Une fois que la trésorerie de l'entreprise dépasse les 200 milliards, 30 % des bénéfices reviennent à l'État, ce qui permettra de créer un revenu stable, pouvant servir pour des projets sociaux ou de développement.

Troisièmement, la création d'un fonds souverain.

Étant donné que les revenus du pétrole ne sont pas éternels, nous sommes pour la création d'un fonds souverain dans lequel 60 % des bénéfices d'Apex iront, ce qui permettrait, par exemple, d'avoir 3700 milliards en réserve à l'horizon 2030. La création de ce fond souverain servirait à préparer l'après-pétrole ainsi qu'à investir dans une économie plus respectueuse de l'environnement.

Merci de m'avoir écouté.



Catharina Lerch descendit de l'estrade et laissa le président de l'assemblée reprendre la parole.



Lukas Boll (Président de l'assemblée) – Bien, la parole est au PSD.
Julian König (PSD) – Pourquoi voulez-vous investir dans l'économie du futur alors qu'il n'y aura peut-être pas de futur, la guerre en Okaristan, la Loduarie qui pointe le bout de son nez, la Tcharnovie instable à côté, Rasken ne doit pas investir dans le futur, mais dans son armée pour qu'il y ait un futur.

Lukas Boll (Président de l'assemblée) – Bien, la parole est au MNR.
Adam Egger (MNR) – Je rejoindrais mon collègue du PSD sur certains points. Cet argent ne doit pas être utilisé plus tard, mais maintenant. Les dégâts de la guerre civile sont encore visibles, il faut utiliser cet argent maintenant pour reconstruire le pays.

Lukas Boll (Président de l'assemblée) – Bien, la parole est au FPJS.
Yana Ruda (FPJS) – Défense, sécurité, patrie, vous n'avez que ces mots à la bouche, vous du PSD, le MNR, vous n'êtes pas loin aussi. Des gens souffrent et vous, vous voulez augmenter les dépenses militaires ? Vous n'êtes pas sérieux, j'espère ? Nous pouvons faire plus pour les autres, augmenter les aides, réduire les taxes, accueillir des réfugiés, etc. Vous n'avez aucune humanité.

Lukas Boll (Président de l'assemblée) – Madame Ruda, je vous prierais de vous calmer.

Yana Ruda (FPJS) – Vous n'êtes pas humain.

Lukas Boll (Président de l'assemblée) – Madame Ruda !! Il y aura des sanctions si vous continuez.

Yana Ruda (FPJS) – …

Lukas Boll (Président de l'assemblée) – Bien, la parole est au PUR.

Friedrich Hagel (PUR) – Merci, madame Ruda, je vous prierais de ne plus faire ça à l'avenir.

Yana Ruda (FPJS) – Mais pour qui vous prenez-vous, vous qui…

Friedrich Hagel (PUR) – Je vous prierais aussi de ne pas m'interrompre quand je m'exprime.

Yana Ruda (FPJS) – …

Friedrich Hagel (PUR) – Je reviens où j'en étais avant que vous ne me coupiez.

Je vous prierais de ne plus faire ça à l'avenir quand vous agissez de la sorte, vous n'insultez pas seulement la personne, mais aussi les 22 % d'électeurs qui ont voté pour. Que vous ayez des idées différentes ne me dérange pas, c'est le but de la démocratie, mais je ne tolère pas que vous affichiez comme ça votre mépris pour 22 % de la population raskenoise.

Même si nous ne sommes pas le PSD, nous partageons quand même certains points de vue et inquiétudes, l'embrasement de l'Okaristan nous le rappelle que trop bien. Vous voulez aider le peuple et accueillir des réfugiés, c'est bien ça ? Comment comptez-vous vous y prendre si le pays est en ruine, car notre armée n'aura pas été capable de nous protéger car on l'aura délaissée. Bien sûr, je ne dis pas qu'il faut investir tout ce que l'on a dans notre armée, il faut un juste milieu.

De plus, si on vous écoute, on dirait que Rasken est un pays du tiers monde avec 15 % de chômage et une inflation à trois chiffres. Arrêtez un peu, vous voulez ? Rasken n'est pas parfait, mais c'est un pays où il fait bon vivre, peu de chômage, peu d'inflation, un système de santé qui marche.

Et je tiendrais aussi à vous dire que cette immigration incontrôlée que vous prônez pour sauver ces réfugiés est précisément ce qui a provoqué la guerre civile de 2009. Qu'il y ait de l'immigration ne pose pas de problème tant qu'elle est contrôlée et que les nouveaux arrivants s'intègrent. Vous voulez un pays multiculturel ? Allez en Tcharnovie, c'est le paradis.



Le débat a continué pendant 2 heures avant que le temps du vote ne vienne.





Lukas Boll (Président de l'assemblée) – Les résultats s'affichent sur l'écran et avec un résultat de 83,6 %, la loi est votée.

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Séance du 27 juillet 2012 sur l’expérimentation des Hight Speed Line pour désengorger les autoroute standards


L'assemblée a débuté à 10 heures du matin.

Ce projet de loi vise à expérimenter les HSL ou High Speed Lines sur certains tronçons d’autoroute.

Lukas Boll (Président de l'assemblée) – La parole est au député Josef Rainer du groupe ALF.

Josef Rainer – Merci, chers collègues. Depuis que l’industrie automobile existe, elle est une source de liberté individuelle, permettant de se déplacer sur des distances encore jamais vues. Là où, en 1800, un Raskenois parcourait difficilement plus de 5 km par jour, aujourd’hui, il peut facilement dépasser les 40 km, et ceci est dû en grande partie à la voiture.
Notre industrie automobile se porte bien, mais notre réseau routier commence à arriver à saturation. Alors qu’en 2000, l’encombrement des routes était d’environ 10 % selon le ministère des Transports, il frôle maintenant les 25 %. Pour éviter que cela ne s’aggrave encore plus, nous devons entreprendre d'urgence des travaux de modernisation. Nous aimerions également proposer la mise en place de HSL ou High Speed Lines sur les autoroutes. Celles-ci permettraient, en contrepartie d’un abonnement, d'avoir accès à des voies de circulation supplémentaires où la vitesse maximale ne serait pas de 150 km/h comme sur les autoroutes classiques, mais de 250 km/h. Cela permettrait en plus de désengorger les axes principaux et d'arriver plus rapidement à une destination souhaitée.

Étant donné que les voitures sur le marché Raskenois disposent de moteurs relativement bien dimensionnés, cette vitesse de 250 km/h sera atteignable pour la majorité des véhicules.

Merci de m’avoir écouté.


Josef Rainer descendit de l'estrade et laissa le président de l'assemblée reprendre la parole.


Lukas Boll (Président de l'assemblée) – La parole est au PE2D.

Petro Novikov (PE2D) – Bon, je pense que vous savez ce que moi et mon groupe parlementaire en pensons : que l’on lance la modernisation et l’extension du réseau routier, oui, mais que l’on en profite pour brûler toujours plus de carburant, non. Ce n’est pas parce que Rasken dispose d'immenses ressources pétrolières qu’il faut en consommer toujours plus. Déjà pour des raisons écologiques, l’automobile Raskenoise est caractérisée par des véhicules lourds avec de gros moteurs qui consomment déjà, en temps normal, de grandes quantités de carburant. Alors si en plus on augmente la vitesse maximale, je ne vous dis pas. Deuxièmement, oui, Rasken dispose de grandes ressources pétrolières, mais ce n’est pas une raison pour en consommer abondamment plus. Ce n’est pas parce que nous avons 250 milliards de barils en réserve qu’il faut en consommer 5 par an.

Lukas Boll (Président de l'assemblée) – C’est maintenant au tour du FPJS de prendre la parole.

Xaver Breuer (FPJS) – Je rejoins mon collègue du PE2D sur la question de l’écologie, mais moi c’est d’autre chose que je voudrais parler. Vous dites que les High Speed Lines seraient accessibles contre un abonnement. Pour moi, c’est juste un moyen bon pour créer des inégalités entre les riches et les habitants plus défavorisés. À titre personnel, je suis déjà contre, pour des raisons écologiques, mais ce point-là m’oriente encore plus vers un refus.

Lukas Boll (Président de l'assemblée) – Le PUR a la parole.

Ivanna Kalinichenko – Je suis en partie d’accord avec les élus du PE2D en ce qui concerne l’écologie. C’est pour cela que mon parti mise sur les carburants de synthèse. En revanche, je ne suis pas du tout d’accord avec monsieur Breuer. Vous parlez comme si cet abonnement allait coûter 2000 euros, alors qu’il coûtera sûrement entre 50 et 100 euros par mois, ce qui est à la portée de la grande majorité de nos concitoyens. À titre personnel, je suis favorable, non pas à ce projet, mais à son expérimentation pour une durée limitée, disons par exemple de 6 mois. Au-delà de cette période de test, nous constaterons les résultats. Si un désengorgement des autoroutes est effectivement constaté, alors nous pourrons l’implémenter dans la durée.


Le débat continua pendant des heures avant que le temps du vote ne vienne.



Lukas Boll (Président de l'assemblée) – Les résultats s'affichent sur l'écran, et avec l’absence des députés du MNR et du PSD, le résultat est de 93,38 % en faveur du oui. La loi sur l’expérimentation pour une durée de 6 mois des High Speed Lines est donc votée.
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Séance du 1er janvier 2015 sur le vote de la loi de programmation militaire 2015/2020


L'assemblée a débuté à 9 heures du matin.

Ce projet de loi porté par le gouvernement vise à déterminer les commande d’armement pour la période 2015/2020


Lukas Boll (Président de l'assemblée) – La parole est au ministre des Armées, Monsieur Henry Moser.

Henry Moser (Ministre des Armées) – Je vous remercie, Monsieur Boll. Cher représentant du peuple Raskenois. De tout temps, l’armée et le complexe militaro-industriel ont toujours occupé une place importante, que ce soit dans la vie de notre pays, en le protégeant, ou dans son économie.

Vous n’êtes pas sans savoir que depuis quelques années, le matériel Raskenois s’exporte de mieux en mieux, preuve de sa qualité et de celle de nos ingénieurs, travaillant sans relâche jour après jour pour perfectionner leur matériel, lequel rivalise déjà dans certains domaines avec les superpuissances comme l’Alguarena. Grâce à ses nombreuses qualités, les commandes étrangères de matériel militaire Raskenois n’ont fait que croître d’année en année, devenant de facto une source de croissance pour notre économie.

Cependant, là où il y a croissance, il y a aussi chute, et pour nous, cette chute s’est matérialisée par un retour au réel des plus violents. Ce retour au réel a été provoqué par un seul petit événement : l’ultimatum de la Mährenie. Vous vous demandez peut-être pourquoi nous devrions craindre ce petit pays ? Il est vrai qu’il y a peu, l’armée Mährenienne pouvait prêter à sourire : 150 000 soldats, sous-équipés, très peu de motorisation et une armée de l’air inexistante. Mais si vous pensez cela, vous oubliez un léger détail : la Mährenie est soutenue par le Grand Kah et, depuis quelque temps, nous constatons des livraisons massives d’armement vers la Mährenie. Ces livraisons d’armes, couplées à cet ultimatum, nous ont rappelé que la région dans laquelle notre pays se trouve est tout sauf paisible, bien au contraire. Cela nous a fait prendre conscience que nous étions désespérément et ridiculement sous-armés.

Pour combler ce sous-armement désespérant, nous allons devoir investir plus que jamais dans notre armée. À vrai dire, doubler, voire tripler ce que nous avons réalisé durant les cinq années précédentes ne sera pas suffisant. La loi de programmation militaire 2015/2020 pourra vous sembler exagérée et déraisonnable, mais je peux vous assurer du contraire : cela est bien peu et n’est que le début. Comme l’a dit Sa Majesté Stanislav Schützenberger, la sécurité et la protection de nos citoyens ne sont et ne seront jamais secondaires et doivent toujours rester l’un des objectifs prioritaires de chaque gouvernement.

Voici maintenant la présentation de la loi de programmation militaire 2015/2020, qui est déclinée en deux versions, la première étant plus réaliste que la deuxième. Pour commencer, nous allons aborder l’armée de terre, dans un second temps, nous parlerons de l’armée de l’air, et pour finir, de la marine.


Le ministre des Armées se tut. Après cela, un écran s’alluma derrière lui, et il commença à présenter les différentes catégories de matériel ainsi que les possibles difficultés que les industriels allaient rencontrer.








Henry Moser (Ministre des Armées) – Je vous remercie de m’avoir écouté.

Lukas Boll (Président de l'assemblée) – La parole est à Monsieur Julian König du Parti pour la Sécurité et la Défense (PSD).

Julian König (PSD) – Je vous remercie, Monsieur le Président. Bien, je ne vais pas y aller par quatre chemins : je salue l’initiative du gouvernement. Cependant, ce retour au réel violent que vous avez subi aurait pu être évité si vous aviez écouté mon parti. Cela fait des décennies que le PSD milite pour un renforcement massif de notre armée et de notre capacité à nous défendre. C’est pour cela que, même si nous trouvons que cela arrive un peu tard, nous soutenons votre initiative. Mais ce n’est pas parce que nous l’approuvons que nous sommes d’accord avec vous. Pour tout vous dire, cette "initiative", nous la trouvons beaucoup trop faible par rapport au défi auquel notre nation est confrontée. Ce sera tout.

Lukas Boll (Président de l'assemblée) – Monsieur Breuer, vous avez la parole.

Xaver Breuer (FPJS) – Défense, armée, police, vous ne voulez pas changer de disque ? Cela fait 20 ans que vous nous promettez l’apocalypse. En jouant sur la peur de nos citoyens, vous arrivez tant bien que mal à faire passer votre agenda politique, et tout ça pour quel résultat ? De l’argent qui aurait pu servir à rendre la vie de nos citoyens plus paisible part dans une armée qui ne sert jamais. Pour moi, cela ressemble de plus en plus à un détournement de fonds, mais bref. Vous dites que ce que propose le gouvernement n’est pas suffisant ; vous plaisantez, j’espère ? Alors que notre pays dépense quasiment 25 milliards de slecks dans son armée, le gouvernement veut en rajouter 12, et pour vous, ce n’est pas suffisant ? Mais quand est-ce que vous serez satisfaits exactement ? Quand l’entièreté du PIB Raskenois passera dans l’armée ? Vous ne voulez pas protéger ce pays, vous voulez le mener à sa ruine. Ce que propose le gouvernement, c'est beaucoup, beaucoup trop d’argent qui ne sera pas investi ailleurs.

Julian König (PSD) – Mener le pays à sa ruine, détournement de fonds, jouer sur la peur… On voit bien que vous n’y connaissez rien, car quand on ne connaît pas un sujet, que fait-on ? On sort la boîte à insultes et on y va gaiement. Moi, je connais le sujet militaire ; j’ai fait cinq ans dans l’armée, je sais comment cela se passe et quelles difficultés nous rencontrons. Après, je ne peux pas vous en vouloir ; vous n’avez pas fait votre service militaire.

Vous trouvez que 12 milliards de slecks, c’est beaucoup ? Auriez-vous oublié que cette somme est à répartir sur cinq ans ? Cela ne fait "que" 2,5 milliards par an. Ce n’est pas une somme anodine, je le reconnais, mais nous sommes tout de même loin de la ruine du pays que vous annoncez. De plus, vous dites que ce que propose le gouvernement est beaucoup trop ; cela ne fait que renforcer mon idée que vous ne connaissez pas l’armée. Ce matériel cité par Monsieur Moser armera difficilement plus de 40 000 soldats.


Le débat continua pendant près d’une heure trente avant que le moment du vote ait lieu.



Lukas Boll (Président de l'assemblée) – Les résultats s'affichent sur l'écran, et avec 433 voix, le résultat est de 87,12 % en faveur du oui. La loi de programmation militaire 2015/2020 est donc votée.
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Séance du 24 mars 2015 sur l’implémentation d’une limitation des capacités d’exportations d’armements


L'assemblée a débuté à 10 heures du matin.

Lukas Boll (Président de l'assemblée) – La parole est a la député Aline Kluckhohn du groupe PSD .

Aline Kluckhohn – Merci, monsieur le président, chers collègues. Rasken a toujours été une nation très industrialisée et, à ce titre, notre industrie militaire a toujours été imposante. Cela a pu être vérifié depuis une dizaine d’années avec l’afflux de commandes militaires, que ce soit de la part de nos forces armées ou de l’étranger. Je pense notamment à la Grande République de Velsna, qui est devenue un client plus que régulier. La récompense de ces commandes est, bien entendu, une augmentation de notre économie. Bien, maintenant que j’ai raconté cette belle histoire, laissez-moi vous en exposer la fin tragique. Car comme toute situation avantageuse, il y a un revers de la médaille, et ce revers, c’est le ralentissement, voire l’arrêt total, à certains moments, de notre remilitarisation. En temps de paix, cela n’aurait pas énormément de conséquences. Malheureusement, la paix n’est pas un luxe que nous pouvons nous permettre, entre la Mahrénie, soutenue par le Kah qui réveille son impérialisme, et l’Hotsaline, qui cherche à asservir notre population du Gradenbourg. Enfin bref, les menaces sont nombreuses et, jusqu’à présent, notre industrie militaire a plus servi à alimenter le marché international qu’à garantir notre sécurité. La proposition de loi portée par mon parti viserait à remédier à cette urgence. L’objectif serait de limiter nos capacités d’exportation d’armement à, par exemple, 75 %, c’est-à-dire que 75 % de nos usines serviraient à produire de l’armement pour notre propre défense et les 25 % restants pour l’exportation. Ce seuil pourrait être abaissé à 50 % en temps de paix. Ce compromis est, pour mon parti et moi-même, un parfait équilibre entre le renforcement de nos capacités de défense et les ventes. Bien entendu, ce compromis serait effectif une fois les commandes actuelles finalisées.

Merci de m’avoir écoutée.


Aline Kluckhohn descendit de l'estrade et laissa le président de l'assemblée reprendre la parole. S’ensuivit un débat pour le moins rapide tant les différents partis politiques étaient globalement tous d’accord, excepté l’ALF, qui préférait favoriser la vente à outrance quitte à délaisser la protection du pays.



Lukas Boll (Président de l'assemblée) – Les résultats s'affichent sur l'écran, et avec un score digne de la démocratie loduarienne, le résultat est de 95,08 % en faveur du oui. La loi de limitation des exportations d’armements est donc votée.
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Séance du 01 avril 2015 sur le vote du budget d’investissement pour l’AMG sur la période Mai2015/Mai2016


L'assemblée a débuté à 10 heures du matin.

Lukas Boll (Président de l'assemblée) – La parole est a la ministre de l’économie Madame Christina Hönigswald.

Christina Hönigswald – Merci monsieur Boll, chers députés, comme chaque année, le gouvernement propose un projet de loi de financement du Gradenbourg afin de développer son économie et de le rendre moins dépendant des importations. À mon grand malheur, cela fait des années que les budgets baissent, passant de plusieurs milliards de Slecks au début des années 2000 à moins de 500 millions ces dernières années. Cette baisse de financement, même si elle n’est pas alarmante actuellement, pourrait à l’avenir faire peser un poids considérable sur l’économie du Gradenbourg. Pour que cela n’arrive pas, nous devons augmenter le budget. Si nous n’avons pas pu le faire avant, c’est à cause du budget de l’État limité, cependant, avec le vote de la répartition des bénéfices d’Apex, l’État a de nouveau accès à une manne financière très importante. Le plateau de Crystal tournant à plein régime et avec la montée en puissance de la raffinerie de Weindorf, les bénéfices d’Apex ont fortement augmenté, et donc l’argent allant directement dans les caisses de l’État également. En 2013, Apex a versé 3,76 milliards de Slecks (rappel 1 Sleck = 2 euros), l’année dernière, en 2014, c’est pas moins de 6,73 milliards de Slecks et l’année prochaine, ce chiffre devrait atteindre 7,83 milliards. Le plan de financement de cette année porté par le gouvernement peut sembler massif, en effet, l’enveloppe de ce projet de loi de financement n’est pas moins de 6 milliards de Slecks. Cela peut sembler beaucoup, mais il s’agit en fait de rattraper des années de sous-investissement.

Ce plan de financement est découpé en 4 axes de développement comme vous pouvez le voir.




En premier lieu, nous avons l’axe énergétique avec une enveloppe de 3,19 milliards de Slecks. Cet axe comprend notamment la construction d’un barrage de 400 MW sur le fleuve Olya une fois achevé d’ici 8 ans, celui-ci permettra d’injecter une électricité propre sur le réseau Gradenbourgeois en remplacement des centrales au charbon, de plus il permettra de contrôler le débit du fleuve et donc de prévenir d’éventuelles crues. Ensuite, nous avons la récupération du gaz de mine avec une enveloppe de 190 millions de Slecks, la récupération du gaz de mine est déjà pratiquée, mais cet investissement supplémentaire permettra de capter la totalité du gaz de mine, soit une production supplémentaire de 550 millions de m³ chaque année, renforçant ainsi la sécurité énergétique de la région. En troisième position du secteur énergétique, nous avons toute la partie traitement, transport et stockage du gaz avec respectivement 100, 150 et 2000 millions de Slecks, cet investissement aura pour tâche de renforcer l’industrie gazière du Gradenbourg afin de pouvoir absorber la production supplémentaire. Il y aura donc une modernisation et un agrandissement des usines de traitement du gaz de mine, du réseau de gazoducs afin de transporter le gaz et enfin la plus grosse partie, la création d’une cavité saline permettant de stocker 190 millions de m³ de gaz, soit un peu moins de 24 jours de consommation. Cette nouvelle cavité saline viendra s’ajouter aux 3 autres existantes, portant la capacité de stockage à 120 jours.

Ensuite vient l’axe industriel avec 1,9 milliard de Slecks, en tête de file la modernisation de l’industrie minière avec 550 millions de Slecks afin de pérenniser cette activité économique au sein du Gradenbourg. 450 millions de Slecks seront destinés à la création d’une nouvelle zone d’industrie lourde plus 200 millions de Slecks pour la création de nouvelles infrastructures afin de desservir correctement la nouvelle zone industrielle. Viennent ensuite les subventions aux pêcheurs, à l’agriculture et à l’industrie du textile avec respectivement 200, 300 et 20 millions de Slecks.

Le 3ème axe d’investissement sera pour le secteur du divertissement, en effet, l’économie du Gradenbourg est actuellement bien trop dépendante du secteur primaire, et même s’il a été décidé il y a longtemps de racheter au prix fort les matières premières que le Gradenbourg ne consomme pas afin de protéger son économie des fluctuations du marché, être trop dépendant du secteur primaire peut poser des risques. Or, l’économie gradenbourgeoise repose actuellement à plus de 50 % sur ce dit secteur primaire, et même si des efforts sont faits pour développer le secteur secondaire, il ne faut pas délaisser le secteur tertiaire. Pour cela, une enveloppe de 70 millions de Slecks a été attribuée à la reconstruction et à la remise en service de la station de ski de Fedorov et ses 80km de piste dans le sud du Gradenbourg. De plus, nous avons réservé une enveloppe de 300 millions de Slecks afin de développer toutes sortes de structures sportives, notamment celles en libre accès dans les villes comme les terrains multisports. Enfin, 150 millions de Slecks sont réservés pour subventionner l’industrie musicale et notamment les différents conservatoires de musique du Gradenbourg afin de donner la chance au plus grand nombre de pratiquer leur passion pour la musique.

Le dernier axe est celui de la santé avec 390 millions de Slecks, cet argent servira à acheter du matériel plus performant, à engager du nouveau personnel, mais la plus grande part servira à la rénovation des bâtiments existants, à la construction de nouveaux centres dans les zones en tension ainsi qu’à la création de nouvelles écoles de médecine afin de réduire la tension sur le nombre de médecins et de docteurs.

Je vous remercie de m’avoir écoutée.

Lukas Boll (Président de l'assemblée) – La parole est à Monsieur Tim Blum du Front Populaire pour la Justice Sociale (FPJS).

Tim Blum – 1, 2, 3, 10, 15, pourquoi pas 30 milliards tant qu’on y est ? Alors que cet argent pourrait servir à améliorer la condition de vie de nos concitoyens. Nous pourrions subventionner notre propre économie et améliorer la vie de nos propres citoyens.

Lukas Boll (Président de l'assemblée) – La parole est à Monsieur Isaak Scheck du Parti de l’unité Raskenoise (PUR).

Isaak Scheck – À vous entendre, on dirait que l’on s’apprête à donner des milliards à un pays pauvre du Nazum comme la Ramchourie, or, nous parlons là du Gradenbourg, notre voisin direct, et c’est ce même Gradenbourg qui abrite quasiment 10 % de la population Raskenoise, population que votre parti rabâche à longueur de journée vouloir défendre. Vous dites que cet argent pourrait être utilisé pour améliorer la vie de nos citoyens ? Cette vie, la majorité des Gradenbourgeois en rêve. À titre personnel, je considère le Gradenbourg comme faisant partie de Rasken, à ce titre, je ne vois pas pourquoi nous ne prioriserions pas le développement du Gradenbourg afin de le faire atteindre le même niveau de vie que celui des Raskenois. À ce titre, mon parti votera pour ce projet de loi de financement.

Lukas Boll (Président de l'assemblée) – La parole est à Madame Aline Kluckhohn du Parti pour la Sécurité et la Défense (PSD).

Aline Kluckhohn – Nous voterons également en faveur de ce projet de loi, mais pour des raisons différentes. Une économie stable et puissante est la base de tout le système défensif d’un pays. Or, cette défense se voit être de plus en plus nécessaire pour se protéger de la Mahrénie et de l’Hotsaline. À terme, les investissements Raskenois au sein du Gradenbourg permettront de développer une industrie militaire puissante, qui pourra prendre le relais sur l’industrie Raskenoise pour l’entretien du matériel que nous envoyons là-bas. De plus, cette industrie militaire permettra de générer des emplois pour la population locale.


Les discussions continuèrent pendant une trentaine de minutes avant que le moment du vote ne vienne.



Lukas Boll (Président de l'assemblée) – Les résultats s'affichent sur l'écran, et avec un score digne de la démocratie loduarienne, le résultat est de 95,8 % en faveur du oui. La loi de limitation des exportations d’armements est donc votée.
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Séance du 23 avril 2015 sur le vote d’un bouclier tarifaire contre l’inflation pour les classe les plus défavorisé


L'assemblée a débuté à 10 heures du matin.

Lukas Boll (Président de l'assemblée) – La parole est à la députée Yana Ruda du FPJS.

Yana Ruda (FPJS) – Chers collègues, depuis quelque temps, les indicateurs économiques de notre nation ont montré une hausse de l’inflation, passant de 2,3 % en début d’année à environ 2,9 % actuellement. Cela peut sembler faible, mais pour nos concitoyens les plus défavorisés, cela représente beaucoup. Je pense notamment à la facture énergétique qui pèse lourdement dans le budget de ces familles. Étant donné que l’inflation est encore sous contrôle, il est trop tôt pour engager des procédures visant à la réduire, cependant, afin de soutenir tout de même les classes les plus défavorisées de notre beau pays, mon parti voudrait mettre en place des prix préférentiels. Ces prix préférentiels prendraient la forme d’une réduction du coût d’achat, par exemple, les 10 % les plus défavorisés auraient droit à une réduction du prix du gaz et de l’électricité de 50 %, les 10 % suivants 30 %, etc., jusqu’à arriver à un prix standard. Nous souhaiterions également la mise en place d’un chèque énergie pour prendre en charge une partie du coût des carburants afin que nos citoyens puissent se déplacer sans devoir sauter des repas.

Je vous remercie de m’avoir écoutée.

Lukas Boll (Président de l'assemblée) – La parole est au député Meik Scharff de l’ALF.

Meik Scharff (ALF) – Quelques millions par-là, un ou deux milliards par ici, c’est à croire que l’argent pousse sur les arbres. Comme vous l’avez dit, l’inflation est encore faible, la situation est loin d’être critique. À mon sens, si on doit investir de l’argent, c’est dans l’économie, pour la stimuler et donner l’opportunité à ces gens de sortir de leur situation.

Friedrich Hagel (PUR) – Je rejoins mon collègue de l’ALF sur la question, même si je comprends le raisonnement derrière votre proposition, Madame Ruda. Cependant, comme cela a déjà été dit, la situation est loin d’être critique. Ce genre de proposition serait justifié en temps de crise. Enfin bref, je ne parle pas pour l’ensemble de mon parti, mais à titre personnel, je ne voterai pas pour.

Yana Ruda (FPJS) – Que la situation ne soit pas critique, je l’admets, mais ce n’est pas pour autant que nous ne devons pas agir. Comme le dit l’expression, il vaut mieux prévenir que guérir, et actuellement, il nous faut prévenir pour que la situation n’empire pas.


Contrairement à d’habitude, le débat se prolongea sur un temps très long et, au fil des échanges, les interventions des membres de l’ALF réussirent à convaincre un certain nombre de députés auparavant contre, notamment ceux du PUR et une partie des membres du MNR et du PSD. Malgré cela, le compte n’y était pas. Au mieux, le camp du oui ne pourrait rassembler que 200 députés, donc loin de la majorité établie à 250. Si l’ALF voulait que le vote passe, il ne fallait plus que prier pour que l’empereur apporte ses voix.



Lukas Boll (Président de l'assemblée) – Les résultats s’affichent sur l’écran, et avec un score très serré, le résultat est de 54,2 % en faveur du oui. La loi de réduction du prix de l’énergie pour les classes les plus défavorisées est donc adoptée.
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Séance du 18 décembre 2015 sur le vote d’une baisse des prix de l’énergie pour les industries


L'assemblée a débuté à 10 heures du matin.

Lukas Boll (Président de l'assemblée) – La parole est au député Jörn Scheid de l’ALL

Jörn Scheid (ALL) – Je vous remercie, monsieur le président. Bien, chers collègues, Rasken est l’un des pays ayant la plus grande économie du monde et nous sommes à l’aube de dépasser les 1 000 milliards de PIB ainsi que le pays liberticide du nom de Loduarie. Cependant, nous ne devons pas nous arrêter à cette petite victoire, car si nous voulons entrer dans la cour des grands, il nous faut grandir. Notre économie repose sur un secteur industriel important et très performant, mais ce secteur est en difficulté. En effet, notre industrie est en perte de compétitivité face aux producteurs à bas coût du Nazum, comme le Wanmiri, par exemple. Vous vous demandez sûrement pourquoi un libéral, ou ultra-libéral comme vous aimez nous appeler, propose une loi comme celle-ci à la place d’importer les merdes bon marché made in Wanmiri. C’est simple : nous sommes libéraux, c’est vrai, mais avec un brin de nationalisme. La logique est donc simple : le Wanmiri produit pour un centime ? Alors, nous produirons de meilleure qualité tout en essayant de baisser les coûts pour que les acheteurs potentiels acceptent de payer un peu plus pour avoir accès à cette qualité.
Notre proposition est donc simple, mais terriblement efficace : nous voulons diviser par deux le coût de l’énergie pour l’industrie, que ce soit l’électricité, le gaz ou le pétrole. Cette mesure radicale permettrait de réduire sensiblement les coûts de production et donc d’augmenter les capacités d’investissement, tout en incitant les entreprises étrangères à s’installer sur le sol Raskenois. Nous pensons que cette mesure pourrait augmenter sensiblement le PIB du pays dans les années à venir. Ce sera tout pour moi.

Lukas Boll (Président de l'assemblée) – La parole est a la député Yana Ruda du FPJS.

Yana Ruda du (FPJS) – Vous ne serez donc jamais du côté des travailleurs à ce que je vois. Vous préférez engraisser des industriels déjà gras plutôt que de soutenir les travailleurs. Jamais mon parti ne votera une telle loi. Nous devrions plutôt amputer les industriels d’une partie de leurs bénéfices et les redistribuer aux travailleurs, car ce sont eux qui font tourner l’usine et non l’inverse.

Jörn Scheid (ALL) – Vous avez raison, madame Ruda, ce sont les employés qui font tourner l’usine, mais si celle-ci est délocalisée au Wanmiri parce qu’ils auront perdu en compétitivité et qu’en plus on leur aura amputé une partie de leurs bénéfices, les travailleurs ne pourront plus travailler à l’usine, car il n’y aura tout simplement plus d’usine. Madame Ruda, vous dites que les travailleurs sont les plus importants, car ce sont eux qui font tourner l’usine actuellement, mais un travailleur peut changer de travail, changer d’usine. Dans un monde où l’on a tout délocalisé, il va travailler où ?

Lukas Boll (Président de l'assemblée) – La parole est a la député Carmen Vogel du PE2D.

Carmen Vogel (PE2D) – Merci, monsieur le président. Pour ma part, je ne voterai pas pour cette loi, mais par crainte de voir les émissions de polluants être décuplées une fois cette loi mise en place. Une division par deux du coût de l’énergie entraînera forcément une augmentation spectaculaire de la consommation. Si c’est de l’électricité, cela ne devrait pas poser trop de problèmes, mais ce qui m’inquiète, c’est la consommation de gaz ou de pétrole. De plus, et même si ce n’est pas le cœur de la doctrine de mon parti, je tiens à souligner qu’une augmentation de la consommation aggraverait une balance commerciale qui est actuellement pour le moins désastreuse. Ce sera tout pour moi.

Lukas Boll (Président de l'assemblée) – La parole est au député Robby Mader du PUR.

Robby Mader (PUR) – Je ne voterai pas non plus pour ce projet de loi, car, comme l’a mentionné ma collègue du PE2D, une augmentation rapide et brutale aggraverait une balance commerciale désastreuse sur le gaz. Même au-delà de la balance commerciale, si la consommation augmente trop, elle pourrait dépasser nos capacités d’importation et provoquer une pénurie de gaz dans le pays. De plus, diviser par deux le prix de l’énergie est une bonne idée pour augmenter la compétitivité des entreprises, mais cela se ferait au détriment de celle d’Apex Energy. L’électricité passe encore, mais sur le gaz, l’entreprise est déjà très déficitaire. Si l’on réduit en plus ses rentrées d’argent, cela pourrait avoir de graves conséquences à plus ou moins long terme. Ce projet de loi pourrait avoir du potentiel, mais pas dans cet état. Pour ma part, ce sera donc non.




Lukas Boll (Président de l'assemblée) – Les résultats s’affichent sur l’écran, avec 282 vote contre et 118 pour, le projet de lois sur la baisse des coût de l’énergie pour les industrie est refusé.
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Séance du 20 décembre 2015 sur le vote d’une baisse des prix de l’énergie pour les industries


L'assemblée a débuté à 10 heures du matin.

Lukas Boll (Président de l'assemblée) – La parole est aux député Robby Mader du PUR ainsi qu’à la député Carmen Vogel du PE2D

Robby Mader (PUR) – Nous vous remercions, monsieur le président. Bien, chers collègues, il y a deux jours, l’ALL a proposé un projet de loi visant à réduire drastiquement le coût de l’énergie pour les industriels afin de garantir leur compétitivité. Ce projet de loi, malheureusement trop brutal, fut refusé par cette assemblée. Cependant, nous, membres du PUR et du PE2D, pensons que celui-ci pourrait avoir du potentiel s'il était remanié. Ainsi, après l'assemblée d'il y a deux jours, nos deux partis se sont réunis afin de travailler sur un remaniement. Ce que nous allons vous présenter est donc la version remaniée et, à notre sens, améliorée.

Premièrement, nous comprenons les inquiétudes de nos confrères de l’ALL sur la perte de compétitivité de notre industrie. Ainsi, cette loi propose une réduction du coût de l’énergie pour celle-ci de 10 %. Cette réduction permettrait, selon nous, aux industriels de regagner en compétitivité. De plus, cette réduction serait à effet immédiat une fois la loi votée et n’aurait pas de limite de temps. Le deuxième point sera présenté par ma collègue Carmen Vogel.

Carmen Vogel (PE2D) – À notre sens, un gros défaut de la précédente version présentée par l’ALL était de ne pas prendre en compte l’aspect environnemental. Ainsi, cette version entend corriger cette erreur. Bien que le PE2D soit un parti écologiste, nous sommes parfaitement lucides : sans industrie fonctionnelle, toute transition est vouée à l’échec. C’est pour cela que nous avons implanté cette mesure dans ce nouveau projet de loi. Ce que nous proposons est de réduire le prix de l’énergie pour les industries en fonction de leurs actions pour réduire leurs émissions. Ainsi, dès que cette loi sera votée et appliquée, chaque entreprise réduisant ses émissions de CO2 d’au moins 5 % par rapport aux émissions actuelles bénéficiera d’une réduction de 1 % du prix de l’énergie. À terme, pour les meilleurs élèves, la facture d’énergie pourrait être réduite de 20 % au maximum, en plus des 10 % déjà effectifs, portant ainsi la réduction maximale potentielle à 30 %.

Robby Mader (PUR) – Ainsi, nous pensons que cette loi permettrait de garantir la compétitivité de notre industrie tout en promouvant une approche écologique qui donnerait également un avantage marketing en pouvant se targuer de ne pas impacter l’environnement.

Lukas Boll (Président de l'assemblée) – La parole est a la député Yana Ruda du FPJS

Yana Ruda (FPJS) – Je savais que votre parti était une girouette, mais de là à s’allier directement avec le PUR pour proposer un projet de loi, je dois dire que je ne m’y attendais pas. Que l’on soit clair, le PUR et ses alliés, que sont le MNR et le PSD, sont les ennemis idéologiques de mon parti. Nous ne voterons pas votre projet de loi.

Carmen Vogel (PE2D) – La différence entre vous et moi, madame Ruda, c’est que votre parti s’apparente de plus en plus, du moins dans son fonctionnement interne, à une secte. C’est une guerre entre eux et vous, ne permettant aucun compromis. De plus, vous semblez vous méprendre sur notre parti : nous ne sommes ni de gauche ni de droite, nous sommes écologistes. Si un parti de droite propose un projet en accord avec nos valeurs, alors nous le voterons, même s’il est de droite. Il en est de même pour un parti de gauche. C’est pour cela que nous n’avons aucun mal à discuter avec l’ensemble du spectre politique.

Lukas Boll (Président de l'Assemblée) – La parole est au député Jörn Scheid de l’ALL.

Jörn Scheid (ALL) – Le fait d’accorder une réduction du coût de l’énergie avec effet immédiat de 10 % est apprécié par mon parti. Cependant, nous maintenons que cela est trop peu et qu’une réduction de 50 % serait réellement ce qu’il faudrait. Mais enfin, c’est un début. Concernant votre proposition de réduction du prix de l’énergie en fonction des efforts environnementaux, bien qu’une réduction potentielle de 20 % soit enviable, nous pensons que cela pénaliserait plus les industries que cela ne les aiderait. En résumé, votre proposition est intéressante, mais elle est trop limitée et pourrait davantage pénaliser les industriels qu’autre chose.

Robby Mader (PUR) – Je comprends votre inquiétude, cependant, je pense que vous n’avez pas vraiment saisi l’objectif de ce projet de loi. L’objectif n’est pas de pénaliser les entreprises, mais de récompenser celles qui déploieront des moyens pour réduire leur impact sur l’environnement. Si une entreprise a plus à y perdre qu’à y gagner, alors elle ne s’engagera pas et profitera tout de même d’une réduction de 10 %. De plus, comme mentionné précédemment, se donner une image écologique est un avantage marketing qui peut inciter les acheteurs à dépenser un peu plus pour avoir de la meilleure qualité et moins polluer.




Lukas Boll (Président de l'assemblée) – Les résultats s’affichent sur l’écran, avec 298 vote pour et 102 contre, le projet de lois sur la baisse des coût de l’énergie pour les industrie est adopté.

  • Article 1 : Une réduction du prix de l’énergie de 10 % est immédiatement appliquée.
  • Article 2 : À compter du 1er janvier 2016, chaque industrie réduisant ses émissions de CO2 de 5 % par rapport aux émissions de 2015 se verra attribuer une réduction supplémentaire de 1 % sur le prix de l’énergie.
Article 2.1 : La réduction du prix de l’énergie est cumulable. À chaque 5 % d’émissions économisées, le prix de l’énergie baissera de 1 %, pour une réduction maximale de 20 % en plus des 10 % de réduction immédiate.
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