26/03/2016
20:45:18
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[TERMINÉ]¬[Insurgeance Okaristanaise-Tcharnovie-Loduarie]Et maintenant, négocions.

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Les hélicoptères Loduariens se dirigeaient vers la capitale de l'Okaristan, Yuriigrad. Si pour le moment, une trêve était en cours, cela n'avait pas été le cas juste avant, où l'Okaristan avait pu voir l'aviation Loduarienne passer et repasser au dessus de ses terres.

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Ils se posèrent à proximité de la capitale de l'Okaristan, attendant l'arrivée des représentants Okaristanais, Tcharnoves, et le Général Maskimov. Ils attendirent : rien ne pressait pour le moment. Les Loduariens, bien que non armés, savaient à qui était l'avantage.
L'heure était aux négociations.
A peine le bruit des hélices tournantes de l'hélicoptère loduarien s'arrêtai que les 3 membres principaux du gouvernement provisoire ainsi que Ivan Gradvosk-Moskva sortirent du grand Palais du Gouvernement Provisoire, ancienne résidence de Maksimov et son bras droit.

Les 4 hommes saluèrent alors les soldats loduariens :
"Bonsoir messieurs, c'est pour la rencontre avec la Loduarie n'est-ce pas ? Alors qu'attendons nous pour décoler ?"

A peine ces phrases furent prononcées que les hommes embarquèrent direction un lieu inconnu, mais vers des négociations qui semblaient s'annoncer dures comme fer.
Les soldats en faction restèrent de marbre.
L'un s'avança, serrant la main de chaque homme présent.

Insurgés, je suis le Commandant Stanislas, des forces spéciales aéroportés Loduariennes. Avant de vous laisser monter, nous allons procéder à une petite et rapide fouille corporelle, car comme vous pouvez le voir ici, nous ne sommes armés, et nous attendons la même chose de vous. Vous serez soumis à une nouvelle fouille à votre arrivée.

De plus, nous ne sommes pas au complet. Il manque un homme encore, un Général à vrai dire. Où est le Général Maksimov ? Nous ne décollerons sans lui.
Les quatres hommes restaient silencieux et de marbre, tandis que l'un d'entre eux, Volodymyr Jovalic, pris la parole pour renchérir :

"Veuillez nous excusez messieurs mais il arrive actuellement, il n'était pas au palais du gouvernement avec nous car il était en train d'assister au référendum d'identité de la nouvelle nation."

Au même moment, il véhicule civil noir aux vitres teintés arriva. En sortit Maksimov qui fut appelé à être rejoint par les autres hommes. Il n'avait plus ses médailles et avait la mine triste, les joues creusées. Il s'avança vers eux et leur dit :

"Et bien messieurs je vous souhaite le bonjour."

C'est sur ces mots qu'il embarqua à bord de l'hélicoptère, tandis que Sergej Lovic, un autre membre présent aux négociations, marmonna discrètement sans que personne ne l'entende des messes basses inaudibles qui évoquaient sûrement son dégoût de devoir s'assoir à côté de Maksimov.
Bien, parfait.

Le soldat qui avait procédé à la fouille revint vers son supérieur : rien de découvert.

Nous allons donc pouvoir embarquer et partir, je vous laisse me suivre. Camarade Général Maksimov, veuillez prendre l'autre hélicoptère, vous allez être mené à une autre destination.

Lors du décollage, les deux hélicoptères se séparèrent : celui qui transportait les dignitaires continua en ligne droite, tandis que celui qui transportait Maksimov partit à l'est, en direction du camp Loduarien.

Ainsi donc, nos insurgés et notre très tchère Chérchère furent emmenés à bord du croiseur porte-aéronefs Dolinne, vaisseau Amiral de la flotte Loduarienne. Ils étaient les premiers étrangers à monter à bord de ce navire. Ils subirent une nouvelle fouille, et furent emmenés au lieu de rencontre dans le navire. Ils eurent le temps d'apercevoir, pendant leur traversée du navires, les imposants avions de combat qui avaient servi à les attaquer, en plein entretien pour le moment.
3 hauts gradés de l'Armée Loduarienne les attendaient. Le Colonel Pierre, des forces aériennes Loduariennes, le Général Alfred, des forces terrestres, et l'Amiral Rostin, des forces navales. Trois grands groupes d'armés Loduariens, tous impliqués dans la guerre civile Okaristanaise.

Le Colonel Pierre commença.
Bien. Bonjour à tous. Nous sommes ici pour mener à bien des négociations de paix, et de ce que nous a dit notre Camarade Secrétaire Général, vous avez des propositions. Nous vous écoutons.

Le Général Alfred enchaîna.

Veuillez ne pas perdre de temps, je vous prie, nous avons nous de notre côté un emploi du temps à respecter.
Les quatres hommes laissèrent un long silence en se regardant d'un air choqué, puis, l'un d'entre eux qui n'eut pas encore pris la parole, Vladi Jorgenic, pris son courage à deux mains pour tenter de désamorcer cela :

"Bon, que je vous le dise clairement : là vos demandes sont exhorbitantes et exagérées. Nous sommes venus ici pour la paix n'est-ce pas ? Alors pourquoi vous obstinez-vous à vouloir rétablir la dictature quitte à en faire souffrir le peuple. Vous voulez aider ce pays à se développer ? Alors laissez la démocratie le faire, la dictature a pour le moment laissée le pays dans un piteux état de sous-développement critique de l'économie et de l'armée, qui nous a mené jusque là dans un terrible gouffre financier et politique. Mais là selon vos dires, la seule chose que vous voulez c'est la mort du peuple : ne trouvez-vous pas que cela va à l'encontre de votre idéologie très cher ? La violence ne résout jamais rien, elle ne fait généralement qu'empirer... Sauf dans certains cas précis dont le votre ne fait pas partie par ailleurs. Quand mon collègue évoquait des conditions, il parlait de conditions acceptables par nous, en tentant cela vous vous doutiez que nous allons refuser non ? J'insiste, nous pouvons devenir partenaires économiques à la limite mais cela sera notre dernier mot."

Sergej reprit alors la parole en disant :
"Mon collègue dit vrai, nous ne sommes pas prêts à lâcher de si tôt et à laisser couler derrière nous une nation entière. C'est ça le vrai esprit de camaraderie. Vous savez, l'aide de nos soutiens est puissante."
Les 3 hauts gradés se regardèrent éberlués, tellement les demandes des Okaristanais défiaient toute logique et tellement elles étaient grosses. Ils finirent par sourire.

Vous semblez bien certains de vous, insurgés. Peut être un peut trop. N'oubliez pas qui, ici même, et en véritable situation de pouvoir.

Le Général fit un geste en direction des vitres, à travers lequelles on pouvait apercevoir les avions Loduariens postés sur le pont du croiseur porte-aéronefs. Sans oublier les navires de guerre qu'on voyait voguer sur la mer.

Oui, n'oubliez pas ça. Le fait que vous soyez ici même sur notre navire, et non dans votre capitale, devrait amplement vous le prouver, n'est-ce pas ?

Donc. Vous voulez savoir nos conditions, très bien. Celles-ci sont aussi simples et claires que les vôtres.
Nous demandons une reddition inconditionnelle de vos forces immédiatement. Nous demandons une reddition des forces étrangères qui vous soutiennent. Nous demandons à ce que le gouvernement légitime d'Okaristan reprenne sa place au pouvoir. Nous demandons à pouvoir rester présent militairement jusqu'à ce que nous estimions la situation stabilisée.
À vrai dire, nous ne demandons pas, en fait; nous exigeons.
Le Général secoua doucement la tête.

Vous ne m'avez pas l'air d'avoir compris. Peut-être faut-il vous le dire d'une autre manière ?

Le Colonel de l'armée de l'air prit un micro.

Ici le Colonel Pierre, aux escadrons aériens navals. Ordre de lancement immédiat de la procédure "Press-1", je répète, ordre de lancement immédiat de la procédure "Press-1". Terminé.

Par les fenêtres, l'ont vit des soldats monter en toute hâte dans les aéronefs Loduariens, pour commencer à décoller immédiatement.

Voilà qui est mieux. Sachez que nos avions ne viennent pas de décoller pour attaquer, mais pour surveiller. Ils survoleront votre capitale à basse altitude dans quelques minutes. Néanmoins, ils restent armés.

Acceptez vous ? Si vous refusez, tant pis. Nous serons obligés d'utiliser la force, en ce cas là, comme prévu originellement.
HRP : une bonne partie des négociations ce sont passés en message privé sur Discord.

Le Général Alfred tendit un document aux insurgés face à lui après les âpres négociations qui venaient de se dérouler.

Document a écrit :
TRAITÉ DE PAIX LODUARO-OKARISTANAIS

Considérant la guerre civile en cours sur les territoires Okaristanais,
Considérant la volonté des parties prenantes du conflit à trouver une issue pacifique,
Considérant l'actuel rapport de forces en Okaristan,
Considérant les nombreuses pertes déjà subies au cours de la guerre,
Les parties prenantes du conflit s'accordent par un traité de paix appliqué en la date du 15 novembre 2012.


Article 1 :
La Nation Communiste de Loduarie s'engage à reconnaître la légitimité du gouvernement provisoire Okaristanais dans l'oblast Ouest de l'Okaristan. Elle s'engage également à reconnaître comme légitimes les décisions prises par ce gouvernement provisoire concernant l'oblast Ouest de l'Okaristan et à ne pas interférer dans ces décisions ni faire pression de quelque manière sur celles-ci. Elle s'engage à cesser tout acte militaire sur le territoire contrôlé par le gouvernement provisoire Okaristanais, territoire désigné comme actuel oblast Ouest de l'Okaristan.

Article 2 :
Le gouvernement provisoire Okaristanais et le gouvernement officiel qui suivra s'engage à reconnaître officiellement l'indépendance de l'oblast de Zladingrad vis à vis de Yuriigrad. Il s'engage à ne pas tenter d'interférer en sa future politique, actuellement comme dans l'avenir. Il s'engage à cesser toute action militaire en l'oblast de Zladingrad.

Article 3 :
La Nation Communiste de Loduarie s'engage à garantir la transition démocratique au sein de l'oblast de Zladingrad. Elle s'engage à ne laisser stationner militairement qu'une seule force de maintien de la paix composée de 2000 hommes et 2 navires maximum, le temps que l'oblast de Zladingrad acquière une autonomie militaire. Elle s'engage à laisser la pleine souveraineté politique, économique et territoriale à l'oblast de Zladingrad. Elle s'engage à aider l'oblast de Zladingrad dans la construction de sa souveraineté et de sa politique.

Article 4 :
Le gouvernement provisoire Okaristanais et le gouvernement officiel qui suivra s'engagent à orchestrer le départ des forces armées de la coalition 9 mois après la signature de ce traité de paix. Les forces de la coalition s'engagent à respecter ce départ et à le suivre de bon gré.

Article 5 :
Les forces armées de la coalition s'engagent à respecter les mêmes engagements que le gouvernement provisoire Okaristanais a prit lors de la signature de ce traité de paix.

Article 6 :
Les parties prenantes lors de la signature du traité s'engagent à respecter les accords pris lors de la signature de ce traité de paix pour une durée indéterminée. Dans le cas où ces accords ne seraient pas respectés par l'une ou plusieurs des parties prenantes, le traité de paix sera automatiquement annulé et l'emploi des forces armées et diplomatiques sera fait.

Fait en la date du 14 novembre 2012,

Signature des parties prenantes :


Voici donc ce dont nous avons parlé. Nous attendons votre signature, insurgés.

Le Général tendit un stylo aux Okaristanais.
L'air hésitant, avec les mains certes légèrement moites, il demanda à haute voix :

J'ai besoin de m'entretenir d'abord avec mes partenaires.

Après de longues minutes d'échanges sous formes de messes basses étranges, ils prirent chacun leur tour le stylo et signèrent chacun de leur main le document.

Et bien très cher cet accord nous convient car il permet de rétablir la paix sur notre territoire, ce fut un étrange plaisir de négocier avec vous, nous sommes cependant déçu de ne pas avoir vu votre chef d'état mais ce n'est pas grave car après tout nous avons trouvé un accord pacifique commun. Nous nous chargerons incessamment sous peu d'accorder l'indépendance à Zladingrad et nous vous promettons sa souverainté.
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