26/03/2016
23:46:06
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Activités étrangères en Antérinie

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Activités étrangères en Antérinie

Ce topic est ouvert à tous les joueurs possédant un pays validé. Vous pouvez publier ici les RP concernant les activités menées par vos ressortissants en Antérinie. Ceux-ci vous permettront d’accroître l'influence potentielle de votre pays sur les territoires locaux. Veillez toutefois à ce que vos écrits restent conformes au background développé par le joueur de l'Antérinie, sinon quoi ils pourraient être invalidés.
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Le Régime de Diambée Reste Ferme Face au Boycott International

Dans un climat de tensions internationales croissantes, le régime militaire du Diambée, dirigé par le général Moussa Diango, a réagi avec défi face à l’appel au boycott généralisé lancé par plusieurs nations, dont la République d'Eldoria, l'Empire de Karty et la République de Finejouri. Dans une déclaration officielle, le gouvernement a affirmé que ces tentatives de déstabilisation ne feraient que renforcer la détermination du peuple diambéen à défendre sa souveraineté et son intégrité.

Les autorités ont qualifié le boycott d'« acte désespéré » orchestré par des pays qui, selon elles, cherchent à nuire à la prospérité de Diambée. « L'Eldoria et ses alliés ne comprennent pas notre résilience. Chaque sanction qu'ils imposent nous renforce, chaque menace ne fait qu’aiguiser notre volonté de nous battre pour notre nation », a déclaré un porte-parole du gouvernement lors d'une conférence de presse.

Une Réaction à la Manifestation

Dans un geste audacieux de défi, le régime a organisé une manifestation massive à Diambée, qui a attiré des milliers de citoyens prêts à afficher leur soutien indéfectible au gouvernement. Les autorités avaient préalablement annoncé que cette manifestation serait totalement autorisée et encadrée par les forces de sécurité tout en maintenant l'ordre public. Les participants, brandissant des drapeaux nationaux et des pancartes colorées, ont scandé des slogans provocateurs tels que « Diambée, unie et forte ! » et « Anterinie , tu ne nous briseras pas ! ».

Les discours prononcés lors de cette manifestation étaient empreints d'une rhétorique patriotique, mêlant fierté nationale et condamnation des nations en faveur du boycott. Un orateur, représentant d'un mouvement nationaliste, a déclaré : « Nous ne plierons pas devant les puissances étrangères ! Diambée est notre terre, et nous la défendrons contre toute ingérence face à l’Eldoria. » Les slogans comme « À bas les oppresseurs ! » et « Diambée est invincible ! » résonnaient dans les rues, soulignant la détermination du peuple à résister à ce qu'ils considèrent comme une agression extérieure.

Un Régime Renforcé par l'Adversité

Les analystes politiques locaux notent que le régime de Diambée, loin d'être affaibli par ces sanctions, pourrait en sortir renforcé. En effet, l’appel au boycott a été exploité par le gouvernement pour galvaniser le soutien populaire. Les autorités ont habilement orchestré une campagne médiatique, faisant appel à la fierté nationale et à l'unité face à l'adversité. De nombreux citoyens, qui avaient peut-être des doutes sur la gouvernance actuelle, se sont maintenant unis autour de la nécessité de défendre leur pays contre des influences extérieures.

Les leaders du régime ont également incité le peuple à considérer ces sanctions comme une forme de néocolonialisme, une tentative de contrôler les ressources et les richesses de Diambée sous couvert de préoccupations humanitaires. « Ils veulent se servir de notre terre, de nos richesses, tout en prétendant nous sauver ! » a martelé un autre intervenant lors de la manifestation. Ce discours populiste résonne profondément auprès d'une population qui a longtemps ressenti les effets de l'ingérence étrangère sur ses affaires internes.
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Drapeau

Communiqué Officiel du Gouvernement Militaire du Diambée

À l'attention de la communauté internationale,et à nos cher compatriote


Nous annonçons par la présente un changement de nom officiel : la "République du Diambée" devient désormais le "Gouvernement Militaire du Diambée". Cette décision témoigne de notre engagement à affirmer notre autorité et à renforcer notre gouvernance dans le cadre de la situation actuelle et à montrer aux monde que nous sommes déterminés à se battre pour nos intérêt .

Nous avertissons donc nos pays ennemie , l’Anterinie et l’Eldoria vous êtes prévenu




Nous souhaitons également clarifier une question qui a fait l’objet de nombreuses interprétations erronées : il n'y a jamais eu de génocide des musulmans sur notre territoire. Les événements tragiques qui ont pu être rapportés ont été sujets à des malentendus et à une désinformation regrettable. Nous tenons à rappeler que notre pays prône le respect de toutes les croyances.

Nous appelons les pays extérieurs à faire preuve de discernement et à ne pas céder à la propagation de rumeurs infondées. Nous restons ouverts au dialogue et à la coopération, dans le respect mutuel de nos souverainetés.



Vive le Diambée
4208
9 juin 2014, port de Peschiera, Principauté de Grisolia,

Partout où il y avait du commerce, il y avait de la criminalité. Ceci, Tandiono Qianfan en était de plus en plus persuadé au fil des années. D’autant plus qu’il était lui-même un criminel. Enfin, si on pouvait vraiment dire. Lui ne se considérait pas comme tel. Il faisait du commerce, comme les autres. Il était un homme d’affaires, comme les autres. Simplement, lui, contrairement aux autres, faisait des affaires dans des secteurs moins recommandés.

Le milieu des docks était particulièrement poreux avec la criminalité. Plus que les autres secteurs. Il s’en était rendu compte lorsque lui-même était tombé dedans, bien des années auparavant désormais. Il n’en était jamais ressorti. Après tout, à quoi bon ? Son casier judiciaire était fait, rempli à ras bord, et ça lui avait permis de s’enrichir. Même en rentrant dans le rang, il pourrait être arrêté. Alors il continuait ses affaires.

Il rentra dans le petit comptoir que lui et son équipage louaient cette semaine, et constata qu’il avait reçu un nombre incalculable de messages pendant son court trajet sur le port. Il avait laissé son téléphone, pensant être tranquille un moment. Tranquille, oui, mais le boulot vous rattrapait toujours.

Il consulta rapidement les messages, mails, et autre ; tout ce qu’il avait reçu récemment. Il allait vite, ne lisant qu’en diagonale. « Moui… alors ça, non… raaah, encore une publicité, j’en ai ras-le-bol ! » Soudain, il tomba sur quelque chose d’un peu plus intéressant. Au début, il survola le texte, avant qu’un mot ne le fasse tiquer. Il dut s’y reprendre à deux fois pour être certain de ce qu’il avait lu. On lui demandait, ni plus ni moins, que d’intercepter un convoi de matériel militaire, contre rémunération.

« Alors ça, si je m’y attendais ! Grogna-t-il. Bon, combien ça paie ? Ah oui, pas mal… et il passe où ce convoi ? En Leucytalée, excellent. Il est parti quand ? Il y a moins de vingt-quatre heures. Et d’où… ? Ah, d’Antérinie. Très bien, très bien. Et il va… vers l’Empire de Karty pour ce qu’on en sait. Et il transporte des avions de chasse. Ben tiens, ils pourraient pas les faire voler leurs coucous ? ‘Fin, j’vais pas m’plaindre, au moins j’ai du boulot. Et vachtiment bien payé. Alors… ils ont plus de huit mille kilomètres à parcourir, il leur faudra au moins une semaine, en allant vite. On va les croiser d’ici trois ou quatre jours, quand ils seront à mi chemin. C’est parti. »

Il sortit du local, et contacta tous ses marins, ainsi que les capitaines de deux autres équipages, qu'il mit au courant. « Les gars, on décolle dans deux heures. C’est parti. »

Ceux-ci se réunirent bientôt. Il n’était pas encore assez tard pour qu’ils soient soûls, et il leur avait expressément ordonné auparavant de rester suffisamment alertes pour réagir s’il les contactait. Dans la pègre, on ne savait jamais. Il faudrait peut-être lever l’ancre du jour au lendemain pour x raison, afin de voguer vers des cieux plus cléments.


Leurs navires, d’assez petite taille, pouvaient naviguer en haute mer, mais ce n’était assurément pas ce qu’il y avait de mieux pour eux. Aussi suivirent-ils plus ou moins les côtes, ne s’en éloignant jamais de plus d’une cinquantaine de kilomètres « au cas où ». Leur trajet n’était, de ce fait, rallongé que de quelques heures, ce qui n’était pas un problème puisque cela changeait seulement le lieu où ils allaient intercepter le navire.

Ils naviguèrent donc pendant trois jours, et finirent par arriver à l’endroit où ils comptaient intercepter le cargo. Celui-ci, d’après leurs calculs, ne devrait arriver que quelques heures plus tard. Là, ils n’auraient qu’à l’aborder. Le cargo n’était, d’après leurs informateurs, pas escorté. Le convoi comptait sans doute sur sa discrétion pour sa tranquillité. Et bien, tant pis pour eux, ils allaient le regretter amèrement. Les criminels, de leur côté, s’étaient armés, sortant les fusils du fond de cale où ils étaient camouflés en temps normal (pour ne pas avoir d’ennuis en cas de contrôle).

Lorsqu’il arriva, ils se dirigèrent dessus, leurs trois vedettes fonçant à pleine vitesse, toute communication coupée. Ils refusèrent de répondre au signaux du cargo, et l’abordèrent, pointant leurs armes vers lui. Il n’y avait personne qui soit armé à bord, du moins normalement. Aussi étaient-ils confiants dans leurs capacités de réussite. Ils sommèrent les marins du cargo de se rendre, prêts à l'aborder par la force si besoin. Ensuite, ils devraient ramener ce cargo et son contenu au pays de ceux qui avaient financé leur mission : le Diambée.

Effectifs :

  • 30 soldats réservistes ;
  • 30 armes légères d'infanterie de onzième génération ;
  • 6 lance-roquettes de neuvième génération (destinés à couler le cargo en cas d'échec de la prise de contrôle) ;
  • 3 mitrailleuses lourdes de dixième génération ;
  • 3 vedettes de dixième génération.
1802
Le port était calme ce jour-là. Les cris des marins se mêlaient au bruit des chaînes et au bruit des vagues contre les coques des navires. Un voilier Diambédien, aux voiles blanches déployées, venait d'accoster, ses 3 marins fatigués mais soulagés de pouvoir se ravitailler après une longue traversée car ils était partie pour faire le tour du monde.

Parmi eux, un jeune marin aux cheveux crepu s’aventura sur le quai, envie d'explorer l'animation du port. Tandis qu'il se frayait un chemin, il remarqua un cargo qui avait récemment attiré l'attention. Des hommes en uniforme s'affairaient autour, déchargeant des éléments longs et volumineux, que le marin ne pouvait identifier.

Intrigué, il se rapprocha discrètement. À travers des caisses de cargaison venant de d’un autre bateau , il aperçut des bras d'aile, étincelants au soleil, mais n'arrivait pas à en déterminer l'origine. Son cœur se mit à battre plus fort ; ces pièces semblaient trop raffinées pour être de simples équipements de transport.

« Qu'est-ce que c'est que ça ? » murmura-t-il. Il savait que quelque chose ne tournait pas rond.

Il croisa alors un autre marin, réputé pour ses connaissances . « Regarde ça, » indiqua le jeune homme. « Tu penses que ce sont des pièces d'avion ? »

L'autre marin plissa les yeux, scrutant les bras d’aile. « Ça pourrait l'être, mais pourquoi seraient-ils ici, sans aucune protection ? C'est bizarre. »

Le jeune marin hocha la tête, inquiet. « J'ai entendu des rumeurs sur des transferts de matériel militaires, mais je ne pensais pas que c'était vrai. »

Le vieux marin avec son expression sérieuse dit « Si ça s'avère être du matériel militaire, ça pourrait attirer des ennuis. »

Les deux hommes échangèrent un regard inquiet, conscients que la situation au port était plus complexe qu'elle n'y paraissait.

Le marins retourna alors dans son voilier étant surpris de ce qu’il vient de voir , tous d’un coup il vu un homme , vêtu d’habille tout en noir et d’un chapeau , il était aux téléphones et parler très discrètement même trop discrètement, cela inquiéter fortement le marin car ils ne savaient ce qu’il se passait
3759
14 juin 2014, mer de Leucytalée, vers 16 heures,

La capture du cargo avait été brève, et facile. Les marins, de toute évidence, ne s’attendaient pas à ce que leur convoi soit intercepté. Il n’y avait à bord aucune personne en armes, seulement des membres d’équipage terrifiés. Ils avaient donc pris le contrôle du navire extrêmement facilement, tous s’étant rendus lors de la sommation des criminels.

Ensuite, ils avaient détourné le véhicule de son cap. Direction, Théodosine, et ensuite, le Diambée. Ils préféraient éviter de passer par le détroit de Leucytalée, où les antériniens auraient tôt fait de les intercepter, et où ils auraient eu à contourner toute l’Afarée. Il était bien plus facile de convaincre un politique théodosien de fermer les yeux lors d’un contrôle que d’empêcher à un navire militaire de reprendre un cargo qui appartenait à son pays.

Ils avaient ordonné aux pilotes antériniens de continuer à émettre à destination de leur pays, disant qu’ils avaient une avarie légère et faisaient une escale de quelques jours en Manche Silice pour des réparations. Ils rassuraient les autorités antériniennes en disant que c’était léger, et qu’ils n’avaient pas besoin d’aide de la métropole, mais qu’ils préféraient ne pas prendre de risque. Ils espéraient de cette façon gagner un peu de temps avant que l’on ne découvre que le navire n’était jamais arrivé à Karty, temps qui n’était au fond pas vraiment nécessaire puisqu’ils avaient déjà une semaine d’avance sur tout éventuel poursuivant. Mais bon, on n’était jamais trop prudent. Et on ne savait pas s’ils seraient ralentis à Théodosine (qui serait d’ailleurs leur sésame, puisqu’une fois le canal franchi, aucun navire antérinien ne pourrait les suivre, les navires militaires étant refusés d’accès).

Ils avaient en revanche coupé la transmission de leur position GPS réelle, modifiant le signal pour qu’il indique que leur navire se trouvait à Meulière, capitale de la Manche Silice. D’ici trois jours, ils seraient revenus à Théodosine, et tout irait bien pour eux. Trois jours, avec une semaine d’avance sur leurs poursuivants, lesquels n’étaient pas encore au courant de la supercherie. Tout allait pour le mieux.


Lorsqu’ils arrivèrent à Théodosine, toutes leurs armes avaient déjà été camouflées. Double fond, planques dans les cabines, caisses étanches transportées sous la coque,… ils avaient toutes les techniques. Le plus difficile avait été les avions. Ceux-ci, n’étant que deux dans le cargo et ayant donc de la place, n’avaient pas été démontés, ce qui rendait leur camouflage ardu. Qu’à cela ne tienne : ils les avaient déplacés vers une extrémité de la cale, puis avaient montés une paroi factice, un petit mur intérieur en acier qu’ils avaient soudé aux parois. Puis ils avaient fait une escale à Erythréa, dans l’Empire rémien également, et avaient acheté une cargaison comme si le navire était un vraquier comme un autre.

Ainsi, lorsqu’ils arrivèrent à Théodosine, il n’y avait plus rien de suspect dans leurs navires. Toutes les armes avaient été camouflées, et les avions ne pouvaient être repérés, car la cale était tout entière occupée par du gravier, lequel cachait les soudure récentes qu’ils avaient réalisées.

Ils passèrent donc le canal sans problème, acceptant sans rechigner de payer les taxes, puisqu’ils savaient que leur paiement compenserait largement les pertes.


Les 12 000 kilomètres suivants furent des plus paisibles. Ils n’avaient personne à leurs trousses, ou du moins personne qu’ils ne puissent voir. Ils avaient cessé d’émettre une semaine après avoir passé le canal, après avoir soutenu que les dégâts étaient finalement plus importants qu’il ne semblait, ce qui leur avait fait gagné une semaine. Puis ils avaient annoncé que le navire avait repris la route – un jour où ils savaient qu’il y avait de l’orage en Leucytalée – espérant faire croire que le cargo avait sombré, et avaient cessé toute communication depuis ce jour, et coupé la signalisation GPS.

Ils arrivèrent à Kisangani, au Diambée, le premier juillet 2014. Ils déposèrent la marchandise discrètement, après avoir contacté les personnes compétentes, et avaient reçu leur paiement. Ensuite, ils avaient disparu dans la nature, partant commettre leurs méfaits, pardon « faire leurs affaires » ailleurs.

Note HRP :Je me suis permis d'avancer sur le RP, jusqu'au premier juillet, date qui n'est pas encore passée ingame. Je considère en effet qu'après le 21 juin, date à laquelle les navires sortent, au plus tard, du détroit de Théodosine, aucune poursuite n'est envisageable, et que le navire arrive donc forcément à bon port. Si jamais les joueurs concernés souhaitaient RP une contre-interception (ce qui ne semble pas être le cas, et cela aurait de toute façon de nombreuses chances d'échouer au regard de l'avance du cargo et du fait qu'il semble en apparence continuer sa route normalement), je pourrais modifier.
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Projet: Conférence de Velcal
Pour la formation d'une ligue de défense de nos intérêts communs


"A toutes les forces de bonne volonté en ce continent et du reste de ce monde, j'en appelle à toutes les nations libres et désireuses de le rester, du danger que représente ces choses qui composent notre paysage politique eurysien actuel. Ces organisations supra-nationales qui défigurent le sens du mot "souveraineté" et qui se servent de tout leur poids pour interférer dans l'existence de ceux ne désirant que la tranquillité d'âme, d'esprit, et dont l'unique volonté est d'exister dans la paix de leur foyer, sans que l'on ait à les invectiver de vivre d'une mauvaise manière. Que ces Hommes soient libres de vivre selon leurs valeurs et conscience propre, c'est là mon seul désir. La Grande République de Velsna sera toujours l'ennemie de toutes les volontés d'hégémonie d'un petit groupe de nations, quelle que soit les valeurs dont ces dernières se targuent ou les convictions politiques qu'elles brandissent. Cela n'a toujours et éternellement que la même finalité: une hégémonie politique, économique, culturelle ou les trois à la fois. Je suis de ces hommes qui estime que c'est la seule volonté d'un peuple qui est légitime à la direction qu'il prendra: si celui-ci désire la démocratie, que l'on ait pas à lui imposer par les armes, et il en va de même avec le communisme et tous les régimes ne mettant pas en péril le droit de leurs voisins à faire de même. OND, Liberaltern, ONC...ce sont là des appellations différentes pour une même méthode de terreur et de pression politique sur les petits, les faibles et les nations isolées. Le seul horizon politique auquel ces nations ont le droit est le suivant: quand est-ce que notre tour sera venu d'être la cible d'une intervention criminelle d'une armée qui causera bien davantage de mal que de bien à notre patrie ? Alors que le sens de l'Histoire devrait être dédié aux particularismes et à l'exception que représente chacun d'entre nous, nous nous complaisons à éterniser un monde ne nous laissons d'autre choix que la conformité. La conformité ou la disparition, tels sont les deux seuls choix de ces nations.

C'est pourquoi, en vertu de l'état politique désastreux d'un monde partagé entre des organisations au but noble, mais dont la finalité est mortifère, que nous annonçons le présent projet validé par le Sénat des Mille de la Grande République de Velsna: à savoir la mise en place d'une Ligue d’États souverains et indépendants, dont le seul et unique but sera la préservation de leur indépendance à tout prix. Notre organisation ne sera pas une union économique, ni même une union politique ou culturelle artificielle et dont les contraintes seraient bien trop nombreuses à notre goût. Il ne s'agira pas là non plus de nous affilier à raison d'une idéologie commune, car nous n'avons que faire que de la manière dont vous concevez votre monde. Il ne s'agira en réalité là que de deux choses: un pacte défensif commun, et uniquement dans ce cas de figure, et la mise en place d'un marché de l'armement interne à tarifs préférentiels. Ni plus, ni moins, car nous pensons qu'il n'y a guère meilleure organisation supra-nationale que celle que l'on voit le moins souvent.

En vertu de ces principes que l'on pourrait qualifier à juste titre de minimaliste, nous n’exigerons des futurs intéressés que deux choses:
- De ne faire partie d'aucune des trois organisations suivantes: ONC, OND ou Internationale Libertaire.
- De respecter votre engagement vis à vis de ce pacte de défense, qui mettra en jeu nos paroles et notre dignité."



- Matteo DiGrassi, Sénateur des Mille de la Grande République de Velsna, Maître du Bureau de l'Arsenal, vainqueur des achosiens et des landrins, restituteur du Sénat




Si vous êtes intéressés par ce projet, veuillez remplir ce formulaire dans l'éventualité d'une conférence qui se tiendra en la cité de Velcal, en Grande République de Velsna, et le renvoyer dans le topic dédié (appels d'offre):

[b]Entité participante (nom complet du pays):[/b]
[b]Nom du représentant ou de la représentante:[/b]
[b]Observations personnelles et attendus de cette future organisation:[/b]
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Onze heures du soir, derrière un grand hangar dans la banlieue de La Nouvelle Antrania, en Nouvelle-Antérinie (ville portuaire sur la côte Ouest de l’Aleucie). Deux hommes de forte carrure attendent sur le coin du bâtiment. Peu de temps après, un camion arrive en cahotant et s’arrête dans une pétarade. Heureusement, le quartier n’est que peu habité et personne d’autre en semble le remarquer ou s’en soucier.
Un troisième homme descend du camion, une arme à la main.
« Le code ?
- "Vive les hamajaks", répond l’un des deux locaux.
- C’est bon, suivez moi. Voici la livraison prévue : cinq caisses d’armes dernière génération et cinq autres de munitions. Les trois mitrailleuses lourdes et les deux lance-roquettes sont dans le fond, dit-il rapidement avec un fort accent du Sud de l’Akaltie.
- Parfait, répondent les locaux »
Une fois le matériel déchargé et le camion reparti, les deux locaux rangèrent le tout dans le hangar devant lequel ils se trouvaient. Il devait normalement attendre ici une bonne semaine, avant d’être récupéré et convoyé jusqu’au Sud de la colonie, vers le territoire contrôlé par la Rache Etznab.
Malheureusement pour les résistants, tout ne se passa pas comme prévu. Lorsqu’ils ouvrirent la porte du hangar quelques jours plus tard, des détonations retentirent instantanément.
« Merde, on se recule ! cria le chef du groupe
- Abattez-les ! hurlait un autre »
Ils se faisaient tirer dessus par plusieurs policiers antériniens en planque dans le bâtiment.
Après quelques minutes de tirs des deux côtés, plus aucun ne provint des forces de l’ordre dans le stockage. Après vérification, les cinq hommes étaient morts ou en passe de l’être. Ils furent abattus froidement, comme une vengeance pour le militant etznabiste qui n’avait pas survécu à la fusillade.
« Bon, on se magne de prendre les caisses et on quitte la ville au plus tôt »
Ils prirent évidemment soin de faire disparaître les corps, en les jetant du haut d’une falaise isolée à l’écart de la ville et donnant sur la mer. Ainsi, personne ne devrait les retrouver avant qu’ils ne soient plus du tout identifiables.
Ainsi se fît une livraison supplémentaire, qui allait certainement enfin combler les besoins du groupe natif, qui devait lancer une grande offensive peu de temps plus tard.

Bien que les etznabistes se soient montrés plus discrets après cet imprévu, par crainte de représailles du gouvernement de la province, aucun signe d’inquiétudes ne semblait en émaner dans les semaines qui suivirent. La raison était tout simplement que la présence des policiers était une initiative personnelle du groupe, ayant entendu un soir l’un des militants parler de ce transfert important et rêvant d’une promotion à la suite d’un succès simple à leurs yeux. Avec la disparition totale des corps, les autorités n’ont pas immédiatement conclu à des assassinats, et même une fois cette hypothèse mise sur la table, les meurtres furent sans grands doutes associés aux guerres de gangs pour le contrôle de points de vente de produits illicites.
2157
Opération Tukozal, jour 1-3

Enfin. Les militants de la Rache Etznab allaient enfin pouvoir sortir de leurs cols de montagne froids, et se diriger vers les jungles humides et les plaines chaudes pour en libérer les populations de l’oppression eurysienne qu’ils subissaient de manière injustifiée depuis des siècles, et qui avait déjà failli causer leur perte.
La première étape était simple et concise : le but était d’atteindre le lac Celem, à quelques 60 kilomètres de leurs positions, pour y établir la capitale d’un nouvel État, libre et sans colons.
Le lac avait été choisit du fait de sa symbolique, reliant la majorité des cours d’eau et donc des ethnies premières du Sud néo-antérinien, et étant stratégiquement situé entre deux chaînes de montagnes, idéales pour le repli en cas de échec de la mission.
Heureusement pour la Rache, l’armée antérinienne métropolitaine n’avait pas réellement été prévenue des évènements en cours en Aleucie, l’armée et la police locales jugeant que l’ampleur de la guérilla serait trop faible pour avoir besoin de renforts.
Les premiers kilomètres se firent donc sans le moindre mal, et la population des villages traversés, majoritairement des natifs peu aisés, était en liesse devant les libérateurs de la colonisation. Régulièrement, notamment près d’intersections routières ou ferroviaires, une petite dizaine d’homme était laissée pour garder le territoire. Cela était prévu par le plan, mais dans la pratique était visiblement inutile devant la réaction des habitants.
Le début des ennuis arriva avec l’élargissement de la rivière suivie par les guérilleros, et les petites villes présentes sur ses bords. Leur population était en plus grande partie d’origine eurysienne, et se montrait largement moins favorable aux etznabistes. Heureusement, dès qu’ils voyaient les mitrailleuses installées à l’arrière des camions, les locaux ne bronchaient plus. Les quelques policiers du coin furent surpassés par le nombre et les armes et rapidement maîtrisés et jetés dans les cachots, sous bonne garde.
L’objectif fut donc atteint sans grandes encombres, en quelques jours à peine. Le tout nouveau commandement central, et théoriquement définitif, s’installa dans la mairie du petit village de Sainte-Cassandre-du-Lac, renommé pour l’occasion en Celem-Libre.

Le territoire contrôlé par la Rache Etznab suite à ces premières conquêtes.
En rouge, le territoire contrôlé par la Rache Etznab suite à ces premières conquêtes.
554
26/08/2014

Suite à des accords entre l'Empire de Karty et l'Antérinie, une base militaire Kartienne a été installée à cet endroit:

Base бета


Cette base militaire nommée бета contient 400 militaires Kartiens, un port, un aéroport, un entrepôt et du matériel militaire. Cette base dirigé par la Général Ivan Krutöy contient les effectifs suivants:
- 580 StG VII.
- 400 Wüstenadler VII.
- 20 Auge VII.
- 100 MG VII.
- 100 GW V.
- 100 KH VI.
- 100 PSK II.
- 5 W-Wächter I.
- 10 Bodenträger I.
- 10 camions de transports de deuxième génération.
- 4 véhicules radios de deuxième génération.
- 4 véhicules radars de deuxième génération.
- 10 Fliege I.
- 2 Bewachen I.
Message secretInformation secrète réservée aux personnes autorisées
2065
Opération Tukozal, jour 4-21

Après un si bon départ, les optimistes furent déçus par la stagnation des prises de territoire en Nouvelle-Antérinie. En effet, le commandement central était surtout très occupé par sa mise en place, et préférait poser les bases d’un futur État viable sur le long terme que de continuer à étendre un beau projet certes, mais qui risquait fort de ne pas durer et d’éclater très peu de temps après sa fondation officielle.

Les chefs de l’organisation avaient fort à faire de leurs journées. Ils pensaient notamment à l’approvisionnement, dont la proportion apportée par l’agriculture et les ressources des territoires contrôlés avaient été largement surestimée. Ils étaient donc coincés en attendant d’en trouver plus, faute de quoi entretenir des centaines d’hommes parcourant des dizaines de kilomètres chaque jour, dans une jungle familière mais malgré tout hostile, le tout en devant de temps à autres se battre contre les forces de l’ordre (malgré leur faiblesse et leur incompétence, due à l’inintérêt du gouvernement pour ces régions reculées et relativement pauvres).

Les communications avec le gouvernement de l’Akaltie, grand pilier des finances de l’opération, étaient rendues difficiles sans être interceptées par les antériniens, suite aux tensions présentes depuis plusieurs mois dans la région. Les autorités ne surveillaient pas réellement les ondes, mais un surplus inhabituel de celles-ci risquait de leur mettre la puce à l’oreille. Il fallait donc ne les utiliser que pour des messages de la plus haute importance. De plus, l’arrivée de plusieurs tonnes de nourriture et équipements en Nouvelle-Antérinie ne pouvait pour l’instant se faire que par le port de La Nouvelle Antrania, et une si grande quantité manquerait beaucoup trop de discrétion. Il fallait donc attendre, et faire passer tout ceci au compte-goutte.

Un accès à la côte devenait également vital. La plupart des commandants etznabistes y émettaient cependant des réserves à cause des principaux axes de communication Nord-Sud qui longeaient la côte. Si les antériniens n’étaient pour l’instant pas réellement au courant de l’ampleur qu’avait pris la Rache, leur présence au bord de ces routes et voies ferrées ne passerait clairement pas inaperçue.

L’opération était donc au point mort, en attendant plus de matériel et de ravitaillements.
2069
Base militaire du Diambée (Antegrad)

Depuis la base en Antegrad, dans un pays bien situé et crucial pour les opérations stratégiques du Diambée, une mission d’interception vient d’être lancée. L'état-major militaire du Diambée, sous la supervision du Général Moussa Diango, avait reçu des rapports inquiétants concernant un convoi aérien en provenance de la colonie antérinienne en Aleucie, en route vers l'Occidalie un des pays ennemies du Diambée. La situation géopolitique étant déjà explosive, l’arrivée de ces 21 avions de chasse niveau 1, accompagnés de 3 avions ravitailleurs, était considérée comme une menace directe pour le Diambée car oui le Diambée a peur que l'Occidalie deviennent trop puissante.

6h00 – Les services de renseignement diambédiens ont confirmé que le convoi aérien traverserait bien le continent d'Aleucie en évitant ostensiblement les routes aériennes internationales, grâce aux informations de l'Armée de l'Air Diambédienne le convoi a été identifier, ils s'agissaient bien d'un convoi militaire.

Le commandement des forces aériennes diambédiennes a alors ordonné l’envoi immédiat de 10 avions de chasse de niveau 2 de la base du Diambée en Antegrad pour intercepter ce convoi avant qu’il ne puisse atteindre son objectif en Occidalie, pour qu'ils puissent avoir assez de carburant 2 avions ravitailleurs de niv2 vont escorter les avions de chasses les avions ravitailleur appartiennent à des pays alliés .

7h30– Les avions diambédiens décollèrent, traversant à grande vitesse le ciel, avec pour ordre d'intercepter et bloquer le convoi à tout prix. L'objectif était de prendre contact avec les appareils et s'assurer qu'ils ne continueraient pas leur route vers l'Occidalie .

14h00 – Les chasseurs diambédiens repérèrent rapidement le convoi en formation. En se rapprochant, ils se mirent en position d’encerclement autour des avions antériniens. Le chef de mission prit alors la radio et contacta les appareils ennemis :

> "Ici la force aérienne du Diambée. Toute tentative d’évasion ou de manœuvre hostile entraînera une réponse militaire immédiate. À vous."

Le message était clair : le convoi n’irait nulle part sans être intercepté. La situation restait tendue tandis que les avions diambédiens se tenaient prêts à engager à tirer si les ordres étaient ignorés.


flotte

10 avions de chasse niv 2
2 avions ravitailleur niv2
1840
Opération Tukozal, jour 22

« Chef, ça y est, le matériel de notre contact arrive ! »
Un des gardes de l’aérodrome nouvellement installé à proximité du commandement central déboula en trombe dans le bureau du plus haut gradé de la base.
« Parfait, c’est pas trop tôt, depuis le temps qu’on était bloqués ici ! Y a de la bouffe aussi ?
- Je sais pas, l’avion avait même pas encore finit d’atterrir quand je suis venu, donc de là à savoir en détail ce qu’y a dedans…
- Bon, allons voir ça de plus près. »
Et les deux hommes sortirent de la pièce, directement rejoints par quelques autres qui avaient entendu la conversation depuis le couloir. Une fois dehors, ils embarquèrent tous dans la jeep qui avait amené le garde et foncèrent vers la sortie du village. A l’aérodrome, ils saluèrent les pilotes et allèrent rapidement vérifier le contenu de la soute.
« Les munitions, les caisses de nourriture, les pièces de rechange… Je crois qu’on a enfin ce qu’il faut pour redémarrer les avancées, les gars vont être contents de bouger à nouveau au lieu de continuer à attendre sans rien faire. »

Le nouveau (et d’ailleurs premier) plan de ravitaillements était simple : lorsqu’un contact (nouveau ou déjà bien connu) avait des armes ou de quoi ravitailler les troupes à faire parvenir aux etznabistes, il devait tout d’abord faire transiter ses marchandises par le Sterus, dont le gouvernement avait accepté de collaborer discrètement en fermant les yeux sur les chargements qui y passaient. Depuis le port ou aéroport où les marchandises étaient arrivées, elles étaient convoyées par des etznabistes jusque dans les montagnes du nord, quelque part dans une région à peu près inhabitée de Nouvelle-Sicile. Un autre aérodrome y avait été aménagé, et des pilotes étaient en permanence présents sur place avec quelques gros avions, vieux mais ayant fait leurs preuves dans les transports à haut risque. Ils pouvaient ensuite tranquillement décoller, direction Celem-Libre, à 400 kilomètres à l’ouest environ. Ainsi arrivaient petit à petit les moyens de reprendre les avancées en Nouvelle-Antérinie, jusqu’ici stoppées.
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Opération Tukozal, jour 23

Enfin, après des semaines d’attente, les hommes de la Rache Etznab purent enfin redémarrer et repartir prendre le contrôle de nouvelles terres. Encore une fois, peu d’incidents se produisirent.
Le plus notable d’entre eux fut la résistance d’un maire de commune, fortement pro-antérinien et qui couru vers les soldats à leur arrivée, armé d’un petit pistolet. Des coups de semonce en direction du ciel ne suffirent pas à le stopper, et alors qu’il s’apprêtait à tirer sur le chauffeur du véhicule de la Rache, l’un des gardes de l’arrière tira le premier. Malheureusement, ce dernier avait trop bien visé et la balle avait atteint la tête. Il était mort sur le coup.
Son corps étendu au sol fit s’enfuir en courant les quelques courageux du village qui ne s’étaient pas encore barricadés dans leur maison. Cet évènement passé, les quelques hommes laissés dans le petit bourg pour en garder le contrôle ne remarquèrent pas plus de troubles que la norme, la perte de leur maire (pas forcément apprécié de tous) avait grandement calmé les envies de rébellion des villageois.

Le territoire contrôlé par la Rache Etznab suite à ces nouvelles conquêtes.
En rouge, le territoire contrôlé par la Rache Etznab suite à ces nouvelles conquêtes.
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Opération Tukozal, jour 24-28

Pour le deuxième jour de la seconde campagne de conquêtes de la Rache Etznab de Nouvelle-Antérinie, les efforts allaient se concentrer vers le sud de la province.
Constitué d’une jungle relativement peu habitée, le plus dur allait être d’avancer sur les routes mal entretenues de la région, par manque de moyens et de main-d’œuvre.
Les populations locales, qui avaient déjà entendu parlé des quelques « exploits » de la Rache Antérinienne, étaient méfiantes devant ces soldats armés qui débarquaient dans leur village en prétendant les libérer. Heureusement pour les etznabistes, les actes d’une violence inouïe de leurs homologues avaient déjà tué dans l’œuf toute tentative ou même idée de résistance chez les habitants.
Le sud fut contrôlé en quelques jours seulement, grâce à ce peu d’opposition et la motivation des troupes.

Le territoire contrôlé par la Rache Etznab suite à ces nouvelles conquêtes.
En rouge, le territoire contrôlé par la Rache Etznab suite à ces nouvelles conquêtes.
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