Discours du conseiller MR.Hijkarf en charge de l'éducation, des innovations scientifiques et de la transition écologiqueDepuis trop longtemps, le Finejouri s’est convaincu qu’il pourrait grandir à l’infini en brûlant ce que la nature avait mis des millions d’années à produire. Nous avons bâti nos industries sur le charbon, nos machines sur le pétrole, nos nuits sur une énergie qui sentait la fumée. Nous avons cru que ces ressources seraient éternelles, mais elles ne sont que temporaires. Le monde change, la planète s’essouffle, et notre modèle avec elle. Nous sommes arrivés à l’heure du choix, et nous n’avons plus le luxe de l’hésitation. Si nous continuons ainsi, nous laisserons à nos enfants une terre appauvrie, des océans vides et un ciel trop lourd pour respirer. Ce n’est pas ce que mérite le Finejouri. La transition énergétique n’est pas un slogan, c’est notre survie. Pour la première fois, nous posons les bases d’un avenir où l’énergie ne sera plus synonyme d’exploitation, mais d’harmonie. Oui, il est temps de rompre avec la dépendance aux énergies fossiles. Oui, il est temps de tourner la page de l’ancien monde et d’en écrire un nouveau, plus juste, plus propre, plus durable. Nous avons trop repoussé l’échéance. L’heure n’est plus à l’attente ; elle est à l’action.
C’est pour cela que le Finejouri lance dès à présent un vaste chantier énergétique. Sur nos plaines et nos collines s’élèveront des parcs éoliens terrestres capables d’alimenter nos villes sans un gramme de carbone. Sur nos côtes, s’implanteront des éoliennes marines, hautes, silencieuses, tournant avec la respiration du vent et de la mer. Là où jadis se trouvaient des friches industrielles, pousseront bientôt des champs de panneaux photovoltaïques, étendues dorées capturant chaque rayon du soleil pour le transformer en lumière et en chaleur. Nous ne voulons plus choisir entre l’industrie et la planète, nous voulons les deux, et nous les aurons. Au cœur de cette révolution, la mer deviendra notre alliée. Les Turbines Abyssales, projet phare de notre politique énergétique, sont l’incarnation de ce Finejouri nouveau. Installées dans les profondeurs, elles capteront la force constante des courants marins, produisant de l’énergie même lorsque le ciel sera noir ou que le vent se reposera. Une seule ferme abyssale pourrait alimenter des régions entières. Imaginez alors un réseau, un chapelet de turbines réparties sous les flots, invisibles, silencieuses, tournant sans relâche. Nous n'extrairons plus, nous capterons. Nous n’épuiserons plus, nous accompagnerons les forces naturelles plutôt que les combattre. C’est là le cœur de notre vision, une technologie qui ne domine pas la nature mais s’accorde avec elle.
Mais l’énergie ne suffit pas. Une nation ne peut se dire écologique si elle ne protège pas les terres qui l’ont façonnée. C’est pourquoi nous créons une réserve naturelle double, à la fois terrestre et marine. Sur terre, des hectares entiers seront sanctuarisés comme des forêts, prairies, zones humides, tout ce que nous n’avons pas encore détruit sera préservé. Dans l’océan, nous établirons un sanctuaire marin, où la pêche industrielle sera interdite, où les espèces pourront revenir, où la vie pourra se reconstituer. Nous devons redonner à la nature ce que nous lui avons pris. Non par charité, mais par intelligence. Car si nous voulons un jour nous nourrir encore, respirer encore, exister encore, il nous faut des sols vivants, des mers pleines, des forêts fortes.
Ce que nous engageons aujourd’hui n’est pas un projet technique mais un projet de civilisation. Nous ne voulons pas seulement produire de l’énergie différemment, nous voulons produire mieux, avec respect, avec vision. Lorsque nos enfants regarderont ce que nous faisons aujourd’hui, je veux qu’ils voient le moment où le Finejouri a décidé de ne plus survivre sur le passé, mais de construire l’avenir. Et cet avenir, nous commençons à le bâtir maintenant.
Pour résumer mes propos voici une feuille de route.
1: Année 2018: sera installé les premiers parcs éoliens marin ainsi que terrestre.
2: Année 2018-2019: végétalisation de nos villes
3: Année2018-2020: création de réserve naturelle marine et terrestre
4: Année 2018-2030: Mise en place de l'ensemble des turbines abyssales
5: Année 2018-2030: développement des transports publiques 0 CO2
5: Année 2030 : Evaluation complète de cette transition écologique.
Après cette brève présentation voici ce que je peux vous dire sur les premiers projet que je vais lancer.
Tout d'abord je vais vous parler d’un projet qui va transformer notre paysage énergétique, mais aussi notre avenir collectif, le développement massif des parcs éoliens terrestres et marins. Nous avons longtemps vécu avec l’idée que notre énergie devait être arrachée du sol, brûlée puis dispersée dans l’air. Aujourd’hui, nous comprenons qu’elle peut être captée, proprement, durablement, simplement. Le vent est l’un des plus grands trésors dont notre royaume dispose, il souffle partout, il est gratuit et il est inépuisable,. Il est temps de lui donner une forme, une utilité, une place au cœur de notre modernité. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Nous prévoyons l’installation de 40 parcs éoliens terrestres sur l’ensemble du territoire et 2 grands parcs éoliens marins au large de nos côtes. À eux seuls, ces parcs permettront de fournir près de 30 % des besoins énergétiques du Finejouri, réduisant significativement notre dépendance au charbon et au pétrole. Une seule éolienne terrestre produit assez d’électricité pour alimenter plus de 1 800 foyers chaque année ; un parc marin de nouvelle génération peut équivaloir à la production d’une centrale thermique. Grâce à cet investissement, nous estimons qu’en cinq ans seulement, nous pourrions réduire nos émissions nationales de CO₂ de près de 12 %, un progrès majeur pour l’air que nous respirons et la terre que nous cultivons.
Mais au-delà de l’énergie, il y a la vie, la faune, la flore, les paysages qui font la beauté de notre royaume. Contrairement aux mines et aux forages, une éolienne ne détruit pas le sol, ne pollue pas les nappes phréatiques, ne laisse aucune cicatrice irréversible. Les terrains agricoles continueront d’être cultivés, les prairies de s’étendre, les zones boisées de respirer. Au large, les éoliennes marines créeront des zones d’exclusion pour les activités industrielles lourdes, permettant parfois le retour d’espèces marines repoussées depuis des années par le trafic humain. Certains écosystèmes se régénèrent autour des bases immergées des turbines : algues, crustacés, poissons y trouvent refuge et se redéploient. L’énergie produite par le vent devient ainsi non seulement propre, mais protectrice. Cependant, je ne suis pas ici pour présenter un avenir naïf ou parfait. Toute transformation comporte des risques et nous avons le devoir de les regarder avec lucidité. Les éoliennes peuvent perturber certaines espèces d’oiseaux migrateurs ou chauves-souris. Les turbines marines peuvent modifier localement les comportements de certains poissons. C’est pourquoi nous mettons en place des protocoles stricts. Chaque parc sera précédé d’une étude écologique, permettant d’identifier les zones de moindre impact. Des systèmes acoustiques seront installés pour détourner les espèces marines sensibles, et des balises lumineuses non intrusives guideront les oiseaux sans polluer l’horizon nocturne. Des équipes spécialisées surveilleront en permanence l’évolution de la faune et pourront intervenir dès qu’un déséquilibre se profile.
Voici derrière moi le plan d'une éolienne terrestre ainsi que ces caractéristiques
Le conseiller projeta les images .
Caractéristique de l'éolienne
L'éolienne est constituée entre autres d'une hélice de diamètre compris entre 30 et 40m avec 3 pales (généralement en fibre de carbone) le tout imbriqué dans un rotor.
Le rotor et ses pales : c'est la composante primordiale lors de l'élaboration des éoliennes car très peu de fabricants dans le monde peuvent les construire et les transporter.
Le nombre de pales dépend des moyens financiers des personnes : or, qu'il y ait une ou trois pales, la capacité de production d'électricité ne diffère guère si ce n'est au démarrage.
De plus, la durée de vie d'une pale ne dépasse pas en général les 15 ans : en effet, les particules de poussières et de glace usent les pales au fil du temps ; il est évident qu'il n'est pas rentable d'avoir des éoliennes au Nord de la Norvège (glace) et dans le Sahara (sable).
D'où l'intéret d'avoir moins de pales mais des pales plus longues pour recueillir une puissance du vent plus élevée
Le moyeu : c'est le support des pales. Il comporte un processus mécanique parfois complexe fonction du nombre de parles et de la longueur des pales.
Son diamètre atteind en général celui de la hauteur de la tour (40m) pour une puissance générée de 600 kW.
Mais un diamètre deux fois plus grand quadruple la surface de réception du rotor et donc la puissance générée par l'éolienne.
La nacelle : elle comprend l'essentiel de la capacité de production d'électricité qui fait qu'elle pèse 30 tonnes.
Les fondations : une éolienne pèse 400 tonnes ce qui implique une excellente mise à la terre ; le transformateur se doit alors d'être près du sol pour être relier aux cables souterrains.Voici enfin ce à quoi pourrait ressembler nos parc éolien marin:

Et enfin voici derrière moi les prototypes de turbines abyssales:


Mais me diriez vous c'est bien beau tout cela mais combien cela va nous couter voici donc ce que cela va nous couter,
Le programme énergétique que le Finejouri engage représente un investissement historique pour notre avenir, et il doit être analysé avec transparence. Pour le volet terrestre, l’objectif est clair, construire quarante parcs éoliens répartis sur l’ensemble du territoire. Chaque parc regrouperait environ vingt-cinq éoliennes modernes, capables de produire entre 2,5 et 3 MW chacune. Au total, ce sont donc plus de mille cent éoliennes qui seraient implantées sur nos plaines. Avec un coût moyen estimé à 1,1 million de Finej comprenant fabrication, transport, installation et raccordement , la facture globale pour les parcs terrestres s’élève à environ 1,21 milliard de Finej. Cet investissement constitue le socle de la transition énergétique du royaume, garantissant une production stable, propre et suffisamment répartie pour alimenter nos villes comme nos campagnes.
À ces installations s’ajoutent les deux grands parcs éoliens marins, installés au large de nos côtes. Ils seront composés à eux deux de cent soixante turbines, plus puissantes et plus durables que les éoliennes terrestres. Leur construction est plus coûteuse, car elle exige des matériaux résistants à l’eau salée, des bases sous-marines renforcées et des opérations d’installation en pleine mer. Chaque unité représente ainsi environ 3,5 millions de Finej. L’ensemble de la structure marine, comprenant câblage sous-marin et pylônes ancrés dans le sol océanique, nécessitera donc près de 560 millions de Finej. Ces parcs marins, capables de capturer des vents plus constants et plus puissants, seront un pilier majeur de notre production décarbonée, notamment dans les périodes de faible ensoleillement.
Mais la véritable audace de ce programme réside dans le développement des turbines abyssales, une technologie émergente qui exploitera la force des courants profonds. Le projet, encore en phase d’expérimentation avancée, prévoit l’installation progressive d’un chapelet de soixante turbines sous-marines dans les failles océaniques les plus dynamiques. Leur coût individuel est plus élevé que celui des éoliennes marines, car elles doivent être conçues pour résister à des pressions colossales, fonctionner sans intervention humaine pendant des années et transmettre l’énergie produite par conduction jusqu’aux stations côtières. Chaque unité est estimée à 12 millions de Finej, soit un total approximatif de 720 millions de Finej pour l’ensemble du dispositif abyssal. Ce budget inclut la recherche scientifique, les drones de maintenance automatisée et le système de surveillance écologique destiné à préserver la faune sous-marine.
Si l’on additionne ces trois blocs, le Finejouri devra engager autour de 2,5 milliards de Finej pour concrétiser ce virage énergétique. Ce montant recouvre l’ensemble des infrastructures, la modernisation du réseau électrique, les études environnementales obligatoires et la supervision du chantier. À long terme, l’entretien annuel estimé entre 20 et 30 millions Finej restera largement inférieur aux dépenses actuelles liées aux combustibles fossiles et aux importations. Cet investissement, loin d’être un coût perdu, doit être vu comme la fondation économique du siècle à venir. Il permettra non seulement de garantir l’autonomie énergétique du royaume, mais aussi de réduire notre pollution, d’assurer une production stable et d’ouvrir la voie à la vente d’énergie verte aux nations voisines.
Ce projet n’est pas seulement financier, il est existentiel. En mettant l’accent sur le vent terrestre, le vent marin et la puissance éternelle des courants abyssaux, nous choisissons un futur où l’énergie n’est plus synonyme de destruction mais d’équilibre. Ce coût, bien qu’élevé, n’est rien comparé à la valeur de l’air que nous respirons, des terres que nous cultivons et des océans qui nous entourent. Et lorsqu’un jour nos turbines tourneront dans le vent et au fond des mers, silencieuses, inépuisables, nous saurons que chaque crédit dépensé aura été un pas de plus vers un Finejouri durable, stable et souverain.