04/12/2019
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🎐 [TERRITOIRE] La division administrative du territoire jashurien

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La division administrative du territoire jashurien

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« L’Etat, selon mes idĂ©es, est une sociĂ©tĂ© d’hommes instituĂ©e dans la seule vue de l’établissement, de la conservation et de l’avancement de leurs intĂ©rĂȘts civils »

SOMMAIRE

Introduction
1. L’organisation du territoire jashurien : une mosaïque de territoire le long du Grand Canal
2. Les Grandes Régions : des territoires contrastés
3. Les Etats du Jashuria : un compromis pour structurer le pays.
4. Les provinces : une volonté de mutualiser les efforts
5. Les districts : l’unitĂ© administrative de rĂ©fĂ©rence
6. Les cantons : la recherche du lien local



Introduction

La TroisiĂšme RĂ©publique du Jashuria est organisĂ© depuis 2001 selon le systĂšme NUTS (Nomenclature des UnitĂ©s Territoriales Statistiques) mise en place depuis maintenant plusieurs dizaines d’annĂ©es. Ceci facilite le classement Ă  l’échelle internationale des diffĂ©rents indicateurs des diffĂ©rents Ă©chelons territoriaux et rend claire la partition territoriale du Jashuria pour les observateurs Ă©trangers. Le pays disposant d'une administration efficace et opĂ©rationnelle, les informations concernant les performances des diffĂ©rentes provinces et les bilans humains, matĂ©riels et Ă©cologiques sont disponibles sur des bases de donnĂ©es internet en libre accĂšs. MalgrĂ© le caractĂšre difficile de la langue jashurienne, les efforts de l'administration ont permis de rendre accessibles de grandes quantitĂ©s d'informations au nom de la transparence et de la clartĂ© des affaires publiques du pays.



1. L’organisation du territoire jashurien : une mosaïque de territoires le long du Grand Canal

Organiser un territoire implantĂ© le long d’un immense canal et faisant le lien entre deux ocĂ©ans n’est pas chose aisĂ©e. En effet, le Jashuria est un territoire dont le centre est une rĂ©gion composĂ©e de grands lacs et de forĂȘts vierges difficilement exploitables sans de grands amĂ©nagements. La connexion entre les deux ocĂ©ans n’est donc pas si Ă©vidente de prime abord et l’organisation du dĂ©coupage administratif montre bien cette dichotomie entre le nord, le sud 
 et le centre du Jashuria. Il est historiquement pertinent de considĂ©rer que le nord et le sud du Jashuria se sont pendant longtemps dĂ©veloppĂ©s indĂ©pendamment. En effet, ce n’est pas parce qu’un canal traverse votre pays qu’automatiquement, la culture et les enjeux politiques vont s’harmoniser. Toutefois, aprĂšs des siĂšcles de mĂ©langes et de construction nationale commune, les Jashuriens sont parvenus Ă  effacer en grande partie la mĂ©fiance et l’animositĂ© entre le nord, le sud et l’amont du territoire pour pouvoir dĂ©velopper leur contrĂ©e en bonne intelligence.

L’organisation du territoire de la RĂ©publique du Jashuria est reprĂ©sentative de cette histoire et de cette gĂ©ographie particuliĂšre. La Constitution du Nouveau MillĂ©naire a quelque peu modifiĂ© les maillages territoriaux et revu quelque peu l’organisation administrative, mais l’ensemble montre depuis plus d’une cinquantaine d’annĂ©es une certaine stabilitĂ©. La Constitution et les mĂ©thodes de fonctionnement du Cercle ExtĂ©rieur sont conçues pour permettre une certaine flexibilitĂ© si la situation l’exige, mais depuis 2001, seuls quelques divisions cantonales ont Ă©tĂ© revues, de mĂȘme que le rattachement de quelques provinces Ă  d’autres rĂ©gions.

La division territoriale du Jashuria est un systĂšme de quatre Ă©chelons administratifs de rĂ©fĂ©rences : les Etats, les Provinces, les Districts et les Cantons. Elle est issue Ă  la fois d’une mise en conformitĂ© avec les besoins internationaux en matiĂšre de lisibilitĂ© des Ă©chelons gĂ©ographiques et les besoins du pays en matiĂšre d’organisation de son administration territoriale. L’administration du Jashuria ayant en sainte horreur l’inefficacitĂ© et le gaspillage de l’argent public, les Ă©chelons sont pensĂ©s pour ĂȘtre les plus opĂ©rationnels possibles et s’inscrire dans une rĂ©alitĂ© territoriale existante (notamment les dĂ©placements journaliers de populations).

Le Jashuria est actuellement constituĂ© de 16 Etats rĂ©partis sur trois grandes rĂ©gions qui constituent un Ă©chelon informel, qui tient plus de la gĂ©ographie que du maillage administratif. Les Etats, quant Ă  eux, ont une rĂ©alitĂ© administrative et dĂ©mographique bien rĂ©elle et constituent l’assise du pays. Chaque Etat dispose d’un certain nombre de provinces et l’on compte aujourd’hui 60 provinces rĂ©parties dans tout le Jashuria. Ces Etats ne disposent que d’une autonomie limitĂ©e, qui a Ă©tĂ© longtemps grignotĂ©e par l’Etat central, qui s’est occupĂ© d’harmoniser le fonctionnement interne de ces Etats pour qu’ils participent pleinement Ă  l’essor Ă©conomique du pays. S’il existe aujourd’hui quelques disparitĂ©s, les Etats apparaissent aujourd’hui plus comme des rĂ©gions dotĂ©es de pouvoirs spĂ©cifiques et d’une reprĂ©sentation limitĂ©e dans ses compĂ©tences que d’Etats autonomes.

2. Les Grandes Régions : des territoires contrastés

Les Grandes RĂ©gions sont le cƓur structurant du pays. BasĂ©es sur le dĂ©coupage historique du pays, les Grandes RĂ©gions sont au nombre de trois : la rĂ©gion des perles, la rĂ©gion de l’azur et la rĂ©gion des lacs. Les trois rĂ©gions sont traversĂ©es par le Grand Canal, qui reste le vecteur d’unitĂ© entre elles. Les Grandes RĂ©gions sont avant tout des unitĂ©s thĂ©oriques, basĂ©es sur les regroupements des diffĂ©rents Etats du Jashuria. Elles ne forment pas un Ă©chelon administratif en elles-mĂȘmes, mais un espace thĂ©orique d’influence, dans lequel les diffĂ©rents Etats ont l’habitude d’interagir. Les Grandes RĂ©gions restant des objets thĂ©oriques et gĂ©ographiques, elles ne disposent pas d'une institution administratives particuliĂšres, mais sont rĂ©guliĂšrement convoquĂ©es dans les dĂ©bats des gĂ©ographes, dĂ©mographes et Ă©conomistes pour parler des grandes aires d'influence des mĂ©tropoles jashuriennes dans leurs bassins respectifs.

La RĂ©gion des Perles : Cette rĂ©gion est la porte du Jashuria sur le monde. Economiquement prospĂšre et particuliĂšrement dĂ©veloppĂ©e, la rĂ©gion des Perles est aujourd’hui la rĂ©gion la plus active du Jashuria. SituĂ©e Ă  l’extrĂȘme sud du Grand Canal, cette rĂ©gion a Ă©tĂ© longuement amĂ©nagĂ©e au cours des siĂšcles passĂ©s pour gĂ©rer Ă  la fois les risques d’inondation et crĂ©er des canaux d’irrigation Ă  mĂȘme de gĂ©rer les riziĂšres et d’assĂ©cher ou alimenter correctement les sols. Si l’agriculture s’est aujourd’hui dĂ©ployĂ©e dans l’arriĂšre-pays, oĂč elle est plus utile, la rĂ©gion des perles s’est concentrĂ©e sur ce qu’elle sait faire de mieux : commercer. La rĂ©gion accueille aujourd’hui les principaux centres administratifs du pays ainsi que le pouvoir exĂ©cutif Ă  Agartha, la capitale du pays. La grande mĂ©galopole d'Agartha est une vĂ©ritable ville-monde, qui s'Ă©tend Ă  perte de vue le long des cĂŽtes.

La rĂ©gion des perles Ă©tant l’un des cƓurs Ă©conomiques du Nazum, elle donne directement sur l’AfarĂ©e et l’Eurysie, ce qui a contribuĂ© Ă  faire de la rĂ©gion un secteur oĂč l’on trouve le plus d’AfarĂ©ens et d’Eurysiens. Ses paysages sont marquĂ©s par une hydrographie importante qui fait du territoire une zone fertile et propice aux installations humaines. L’urbanisation massive de la rĂ©gion a Ă©tĂ© pensĂ©e avec soin, les autoritĂ©s jashuriennes veillant Ă  ce que les anciens ghettos soient rasĂ©s et que les nouveaux quartiers se dĂ©veloppent avec la prise en compte du paysage si particulier du pays, notamment ses immenses forĂȘts vierges.

La RĂ©gion des Lacs : La rĂ©gion des Lacs est la rĂ©gion la plus prĂ©servĂ©e du Jashuria, mais aussi la plus rurale. Profitant de la prĂ©sence du Grand Canal et de nombreux lacs naturels, la rĂ©gion est certes fertile, mais aussi encore trĂšs sauvage. Les travaux de dĂ©frichement ont donnĂ© naissance Ă  de grandes villes, mais une partie de la population, notamment paysanne et forestiĂšre, vit encore dans de petites communautĂ©s loin du canal. La rĂ©gion des Lacs constitue le cƓur du pays fournissant les matiĂšres premiĂšres nĂ©cessaires Ă  l’économie grandissante du Jashuria, quand bien mĂȘme ces exploitations sont freinĂ©es par la forĂȘt vierge. Si le centre de la rĂ©gion est plutĂŽt plat, ses frontiĂšres sont vallonnĂ©es et jalonnĂ©es de lacs et de montagnes. Historiquement, la rĂ©gion des Lacs accueille le Cercle SupĂ©rieur Ă  AnkĂ©vran, dans un bĂątiment dĂ©diĂ©. La rĂ©gion des Lacs dispose de nombreux petits temples bouddhistes et mĂȘme d'anciens sanctuaires shintĂŽs issus de l'ancienne influence du Nikawa. La rĂ©gion accueille une bonne partie du complexe militaro-industriel du pays, les Jashuriens n'aimant pas que leurs voisins regardent de trop prĂšs ce qu'ils fabriquent dans leurs usines d'armements.

La RĂ©gion de l’Azur : L’Azur est la rĂ©gion accueillant le centre historique du pays. ConcentrĂ©e autour de la baie de l’Azur, cette rĂ©gion accueille la chambre des reprĂ©sentants Ă  Azul. La rĂ©gion d’Azur est particuliĂšrement active en matiĂšre de manufactures et d’usines. Si la rĂ©gion des Perles occupe la scĂšne Ă©conomique et des hautes technologies dans le pays, c’est bien autour d’Azul que s’organise l’essentiel de la production industrielle du pays. Ouverte sur l’ocĂ©an des nations de Nikawa et de Lavyria, la rĂ©gion de l’Azur est traditionnellement investie de la mission de prĂ©server le capital symbolique de la culture jashurienne. VĂ©ritable centre du bouddhisme jashurien, il s'agit de la rĂ©gion qui a le moins souffert de la disparition des temples dues au communisme au dĂ©but du siĂšcle dernier. Il en rĂ©sulte que les plus beaux temples bouddhistes et les Ă©coles religieuses sont encore prĂ©sentes dans la rĂ©gion de l'Azur et attirent les touristes du monde entier. La rĂ©gion d’Azur prĂ©sente la caractĂ©ristique d’ĂȘtre trĂšs proche du Negara Strana et du Fujiwa, ce qui a grandement influencĂ© son dĂ©veloppement et sa culture au fil des annĂ©es. Les Jashuriens d’Azur sont d’ethnies assez diffĂ©rentes de celles de la rĂ©gion des lacs et de la rĂ©gion des perles. Il n’en reste pas moins que ces ethnies font parties du paysage culturel et social jashurien

3. Les Etats du Jashuria : un compromis pour structurer le pays.

Les Etats du Jashuria constituent la base sur laquelle repose la nation jashurienne. Les Etats constituent des entitĂ©s Ă  l’autonomie limitĂ©e, dont la fĂ©dĂ©ration au sein du Jashuria permet de crĂ©er une nation unitaire. Les Etats, chacun tributaire d’une part de l’histoire jashurienne sont constituĂ©s de plusieurs provinces, chacune divisĂ©es en districts et cantons. Ils constituent Ă  ce titre l’unitĂ© de rĂ©fĂ©rence de la structuration du territoire jashurien. Les Etats disposent d’une autonomie limitĂ©e en matiĂšre de lĂ©gislation, mais disposent de larges marges de manƓuvres en ce qui concernent l’organisation de leur territoire et leur dĂ©veloppement. Ils disposent de leur propre systĂšme de reprĂ©sentation et de leurs propres Ă©lus, qui opĂšrent en thĂ©orie dans la continuitĂ© du systĂšme national jashurien. La structuration du Jashuria moderne en diffĂ©rents Etats rassemblĂ©s sous l’égide d’une reprĂ©sentation nationale est un compromis issu de l’histoire tumultueuse du pays Ă  la fin de l’Empire Yahudharma et de l’administration fortunĂ©enne. Ce compromis dĂ©centralisateur trouve ses racines dans les luttes de pouvoir entre les diffĂ©rentes rĂ©gions au XVIIIe et XIXe siĂšcle, qui ont forcĂ© l’Etat centralisateur, alors trop faible pour structurer efficacement son action, a confiĂ© Ă  de puissantes rĂ©gions le soin de contrĂŽler leur politique. L’Etat centralisateur jashurien s’est donc affaibli au profit de reprĂ©sentations sĂ©parĂ©es, dont les prĂ©rogatives ont Ă©tĂ© renforcĂ©es pour qu’elles puissent jouir d’une large libertĂ© d’action, tout en restant dans le cadre d’un ensemble constitutionnel cohĂ©rent, auxquels ces Etats adhĂšrent.

L’approche dĂ©centralisĂ©e de la politique jashurienne a eu des effets particuliĂšrement importants sur le dĂ©veloppement du pays vers la fin du XXe siĂšcle. En permettant aux Etats de jouir d’une plus grande marge de manƓuvre sur leurs actions et leur maniĂšre de s’organiser, l’Etat jashurien a su rĂ©pondre aux nouveaux dĂ©fis posĂ©s par le XXIe siĂšcle en matiĂšre d’accĂšs aux soins, aux Ă©quipements, aux nouvelles mobilitĂ©s, et surtout, dans la reconfiguration des modes de travail au sein des espaces mondialisĂ©s. Ceci a en outre forcĂ© les Etats Ă  soigner leurs relations les uns avec les autres, aucun Etat ne pouvant prĂ©tendre Ă  une autarcie complĂšte, et Ă  dĂ©marrer des projets de coopĂ©ration entre eux. Ces grands projets ont rĂ©activĂ© le rĂŽle organisateur et facilitateur de l’Etat centralisĂ©, qui a apportĂ© dans ces Ă©changes un cadre rĂ©glementaire et organisationnel capable de fluidifier les Ă©changes et, dans une moindre mesure, d’arbitrer les cas les plus sensibles.

La division administrative des Etats est restĂ©e stable tout au long du XXe siĂšcle et leurs frontiĂšres n’ont quasiment pas bougĂ© depuis lors. Ceci a contribuĂ© Ă  faire en sorte que le systĂšme de fĂ©dĂ©ration intĂ©grĂ©e d’Etat reste performant au fil des annĂ©es. Les diffĂ©rents litiges concernant les dĂ©limitations ont Ă©tĂ© rĂ©glĂ©s par l’Etat centralisĂ© au prix de nombreuses discussions et compromis. L’essentiel de ces disputes Ă©tant de l’ordre de l’accĂšs aux ressources, le sens de la mĂ©diation et de la discussion des Jashuriens a permis de rĂ©soudre ces conflits et de crĂ©er les rĂšgles de coopĂ©ration par itĂ©rations successives, jusqu’à ce que les interfaces entre les diffĂ©rents Etats soient rĂ©glĂ©es. En la matiĂšre, les Jashuriens procĂšdent par itĂ©rations et par Ă©valuations successives : ils restent conscients qu’une solution trouvĂ©e Ă  l’instant T n’est jamais nĂ©cessairement la bonne rĂ©ponse, notamment quand il s’agit de partager et d’exploiter les ressources du pays.

Le Jashuria est divisé en 16 Etats dont les noms sont les suivants :

REGION D’AZUR :

  • Etat d'Azur

  • Etat de Majulia

  • Etat de Medhannala

  • Etat de Vijaya

  • Etat de Siriwadena

REGION DES LACS :

  • Etat d'AnkĂ©vran

  • Etat de Lankasara

  • Etat de Panomyong

  • Etat de Semapani

  • Etat de Ninrati

REGION DES PERLES :

  • Etat d’Agartha

  • Etat de Nanakarni

  • Etat de Khumai

  • Etat de Wipulasin

  • Etat de Jagath

  • Etat de Pantaseeha

4. Les provinces : une volonté de mutualiser les efforts

Les provinces constituent l’échelon infĂ©rieur des seize Etats. ArticulĂ©es autour d’un centre provincial, gĂ©nĂ©ralement la ville la plus peuplĂ©e, la plus proche du Grand Canal ou la plus prospĂšre Ă©conomiquement, les provinces sont dĂ©coupĂ©es pour correspondre Ă  la gĂ©ographie du territoire et donner aux citoyens un repĂšre clair du centre du pouvoir local. La coopĂ©ration entre les provinces est encouragĂ©e, notamment par les Etats, qui dĂ©veloppent des programmes et des politiques communes. Les provinces sont au nombre de 60 dans le pays et dĂ©pendent toutes d’un Etat en particulier. Les coopĂ©rations se font gĂ©nĂ©ralement entre elles et le pouvoir central fait en sorte de faciliter les coopĂ©rations entre les provinces voisines issues d’un autre Etat, gĂ©nĂ©ralement en jouant les mĂ©diateurs. Les provinces du Jashuria se fondent principalement sur des divisions territoriales historiques, qui ont Ă©tĂ© consolidĂ©es et parfois remaniĂ©es au sein des Etats. L’équilibre territorial du Jashuria fait que chaque Etat possĂšde entre 3 et 5 provinces maximum, mais en thĂ©orie, rien n’empĂȘche la crĂ©ation de nouvelles provinces au sein des Etats, par la mise en place d’un processus de crĂ©ation au sein de l’Etat, qui sera par la suite portĂ© au niveau national.

Les provinces Ă©tant souvent particuliĂšrement grandes, les Etats fĂ©dĂ©rĂ©s du Jashuria ainsi que l’Etat central, laissent aux provinces de l’autonomie pour gĂ©rer les affaires locales. Si elles ne peuvent lĂ©gifĂ©rer d’elles-mĂȘmes, du fait de leur subordination Ă  la reprĂ©sentation Ă©tatique et nationale, elles disposent d’assez d’autonomie pour planifier leur dĂ©veloppement et agir sur les sujets locaux afin de consolider l’économie et les dynamiques locales.

Le Jashuria est divisé en 60 provinces dont les noms sont les suivants :

Etat d’Azur :

  • Province dAzur
  • Province d’Amrasani
  • Province de Vidisha

Etat de Majulia :

  • Province de Majulia
  • Province de Kalihar
  • Province de Danijpur
  • Province de Bankura

Etat de Medhannala :

  • Province de Medhannala
  • Province de Monywan
  • Province de Pyapon
  • Province de Pannaya

Etat de Vijaya :
  • Province de Vijaya
  • Province de Ko Laqyia
  • Province de Prakyan

Etat de Siriwadena :

  • Province de Siriwadena
  • Province de Narathiwani
  • Province de Sungai
  • Province de Kuanthan

Etat d’AnkĂ©vran :

  • Province d’AnkĂ©vran
  • Province de Thanjavur
  • Province de Ramanrawan
  • Province de Tirunelveli

Etat de Lankasara :

  • Province de Lankasara
  • Province de Madikeri
  • Province de Murshani
  • Province de Satara
  • Province de Palwal

Etat de Panomyong :

  • Province de Panomyong
  • Province de Shandol
  • Province de Nainpur
  • Province de Baihar

Etat de Semapani :

  • Province de Semapani
  • Province de Mungeli
  • Province de Mahasanund
  • Province de Dhamtari

Etat de Ninrati :

  • Province de Ninrati
  • Province de Lakshmipur
  • Province de Brahmanjapar

Etat de Nanakarni :

  • Province de Nanakarni
  • Province de Anwara
  • Province de Kyugangon
  • Province de Minbyin

Etat de Khumai :

  • Province de Khumai
  • Province de Sansaran
  • Province de Susipitayong

Etat d’Agartha:

  • Province d’Agartha
  • Province de Katchakan
  • Province de Phya Natini

Etat de Wipulasin :

  • Province de Wipulasin
  • Province de Prastavani
  • Province de Tangwoni
  • Province de Seesrali
  • Province de Nethamana

Etat de Jagath :

  • Province de Jagath
  • Province de Koi Lanyonh
  • Province de Kamsiwiluk

Etat de Pantaseeha :

  • Province de Pantaseeha
  • Province de Palipanin
  • Province de Sitakunda
  • Province de Rajbiran

5. Les districts (ZilĂą) : l’unitĂ© administrative de rĂ©fĂ©rence

Les districts forment l’unitĂ© intermĂ©diaire avant le canton. Les districts sont dotĂ©s de centre de districts, gĂ©nĂ©ralement la ville la plus importante. Ils gĂšrent tout ce qui a trait Ă  la politique intermĂ©diaire et se veulent les relais entre les centres provinciaux et les cantons. Chaque district possĂšde son administration, qui en rĂ©fĂšre directement Ă  la province. Il est Ă  noter que les capitales rĂ©gionales, Ă  savoir Agartha, AnkĂ©vran et Azul, forment des districts en elles-mĂȘmes. Les districts ont beau avoir leurs compĂ©tences, l'Etat veille au grain pour Ă©viter que les districts ne fassent n'importe quoi et ne mettent en place des politiques incohĂ©rentes par rapport Ă  ce qui est dĂ©cidĂ© au plus haut sommet de l'Etat. La TroisiĂšme RĂ©publique du Jashuria prĂ©fĂšre que les dĂ©cisions locales collent au plus prĂšs possible de la rĂ©alitĂ© du terrain et Ă©vite de trop interfĂ©rer dans le travail des districts, mais n'hĂ©site pas Ă  calmer le jeu si un district dĂ©vie trop de la ligne gĂ©nĂ©rale. Les districts sont nommĂ©s en Jashurien des "ZilĂą". Ils sont reprĂ©sentĂ©s par leurs propres institutions Ă  leur propre niveau.

Les districts sont créés Ă  l’initiative des Etats et validĂ©s par le pouvoir central et par les autoritĂ©s compĂ©tentes Ă  l’intĂ©rieur de l’Etat fĂ©dĂ©rĂ©. La crĂ©ation d’un nouveau district ne s’est pas encore vue sous la TroisiĂšme RĂ©publique, mais il est historiquement connu que sous la Seconde RĂ©publique, l’augmentation de la population et l’urbanisation rapide des villes a rendu nĂ©cessaire la recomposition de nombreux districts. Si la crĂ©ation d’un nouveau district ne s’est pas encore vue, la modification des frontiĂšres des districts est plus commune, dans la mesure oĂč il existe rĂ©guliĂšrement des nĂ©gociations entre les organisations et les institutions des districts pour accompagner l’urbanisation du pays. Les recompositions des frontiĂšres et des limites administratives sont courantes, mais Ă  l’échelle des districts, leur nombre n’a pas encore variĂ©.

Les Zila dĂ©pendent des Etats du Jashuria, mais disposent d’une forte autonomie financiĂšre et de larges marges de manoeuvre pour organiser et mener les politiques locales. Cette particularitĂ© fait suite Ă  un important processus de dĂ©centralisation qui prend appui dans les traditions des villes marchandes du Jashuria, qui ont disposĂ© pendant des siĂšcles de statuts particuliers et d’avantages vis-Ă -vis des autres territoires. La viabilitĂ© financiĂšre des Zilas est contrĂŽlĂ©e au niveau des provinces, qui sont responsables de la bonne tenue budgĂ©taire de chaque Zila. Il est obligatoire pour chaque province de rendre des comptes sur la bonne santĂ© financiĂšre de son territoire de rĂ©fĂ©rence afin que les projets de dĂ©veloppement puissent ĂȘtre menĂ©s et les actions priorisĂ©es, notamment dans le cadre de zones oĂč la bonne santĂ© financiĂšre de l’action publique nĂ©cessite un rééquilibrage.

6. Les cantons (Tehsil) : la recherche du lien local

Si le district reste l’unitĂ© administrative de rĂ©fĂ©rence et dirigent la politique locale, les cantons restent la premiĂšre unitĂ© administrative avec laquelle les citoyens ont affaire. Les cantons peuvent regrouper une ou plusieurs localitĂ©s. Au vu des mouvements de la population jashurienne, ils sont amenĂ©s Ă  Ă©voluer plus rapidement que les districts qui disposent d’une certaine stabilitĂ©. Les cantons sont organisĂ©s de telle sorte Ă  ce que les citoyens puissent avoir accĂšs aux services publics de base et puissent rĂ©pondre aux problĂšmes de la population, sous l’égide des districts. Dans les mĂ©tropoles du Jashuria, les cantons sont nommĂ©s des arrondissements et peuvent regrouper plusieurs quartiers informels.

La grande prĂ©sence de la nature Ă  l’état sauvage au Jashuria a longtemps Ă©tĂ© un problĂšme pour la dĂ©limitation des emprises de cantons. En effet, les zones naturelles Ă©taient jusqu’à la seconde moitiĂ© du XXe siĂšcle particuliĂšrement compliquĂ©es Ă  dĂ©limiter et Ă  cartographier. L’arrivĂ©e de l’aviation et des techniques cadastrales modernes a conduit Ă  Ă©laborer de nouvelles cartographies pour dĂ©limiter les territoires des cantons. Le souci, c’est que les dĂ©limitations des cantons ont Ă©tĂ© pendant longtemps Ă©tĂ© Ă©dictĂ©es par l’Etat et ne tenaient pas en compte de la rĂ©alitĂ© des dĂ©placements pendulaires de la population. En laissant aux autoritĂ©s locales le soin de prĂ©ciser au fur et Ă  mesure leurs emprises et mĂȘme de fusionner les unes avec les autres, le Jashuria s’est petit Ă  petit dotĂ© d’un maillage territorial cohĂ©rent par rapport Ă  la topographie, Ă  la gĂ©ographie et Ă  la sociĂ©tĂ© qui arpente le territoire national.

Au Jashuria, les cantons sont nommés les Tehsil, ou suivant les régions, des Tahsil, Taluka, ou Tahasil.

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