
Le Drovolski lance un nouveau projet d'investissement dans l'exploitation intensive de ressources chimiques, minérales et énergétiques, pour la production de substances telles que l’acide fluorhydrique, l’acide trifluoroacétique, les fluorures et les peroxydes inorganiques, essentiels à la production de polymères perfluorés, de caoutchouc fluoré et d’hydrofluorocarbures. Ce projet permettra à la GKD de diversifier sa production et d’élargir son offre à destination des industriels et grossistes du monde entier. Le secteur minier, pivot de cette initiative, sera sollicité pour l’extraction du nickel, du palladium, du cuivre et du cobalt, dont le traitement libère déjà du dioxyde de soufre et de l’acide sulfurique, contribuant malheureusement à la pollution atmosphérique et aux pluies acides. À cet égard, l’industrie chimique SCM, qui produit massivement de l’ammoniac, de l’urée, du nitrate d’ammonium, du méthanol et du cyanure de sodium, substances cruciales pour les engrais et les plastiques, rencontre actuellement des tensions dans sa chaîne de production à cause du renoncement de certains partenaires de la TomaTo. La synthèse de polyuréthane et de polycarbonate, reposant sur des intermédiaires chimiques comme le phosgène et les isocyanates aromatiques, ainsi que la production de méthylisocyanate, de carbaryl et de chloropicrine, utilisés dans les pesticides de TomaTo, soulèvent de nouvelles préoccupations à travers toutes les filiales, qui voient dans ce projet un moyen d’accroître leur productivité à court terme et ainsi réaliser d'importants bénéfices. Parallèlement, l’extraction et le traitement de l’aluminium, de l’oxyde d’aluminium, du plomb, de l’arsenic, du cadmium, du chrome hexavalent et du zinc seront réévalués à la hausse pour garantir une production suffisante pour les clients du nord du continent et en Occident. La production d’acide nitrique, d’acide phosphorique, de superphosphates et d’engrais phosphatés sera calquée sur le modèle du complexe en cours de construction à Teyla, avec de bonnes prévisions sur la production future, annonçant une collaboration industrielle à venir entre ces deux complexes. Par ailleurs, l’industrie pétrochimique, centrée sur l’éthylène, le polyéthylène, le benzène, le styrène, le chlorure de vinyle et le dichlorométhane, contribuera prochainement à alimenter l'industrie automobile de Rimaurie, qui demande de multiples huiles minérales pour ses véhicules. Enfin, l’utilisation de substances hautement toxiques comme le mercure, le méthylmercure, l’uranium, l’hexafluorure d’uranium et le thorium, ainsi que la production d’acide acétique, d’acétates métalliques et d’acide formique, complètent ce tableau complexe, soulignant l'ampleur de ce nouveau développement industriel et les gains économiques attendus grâce à sa mise en réseau via le transport ferroviaire. En soutien à ce projet, le LHV a prévu la mise en service de quatre unités Mesol-1900 à Mesolvarde afin d'assurer une production.
Face à ces défis, le Drovolski doit s'affirmer avec force et détermination pour relever le défi d'industrialiser à nouveau le pays, afin de dépasser les 90 % du PIB industriel, après une chute à 82 %. Le pays a besoin de son industrie et de son nouveau réseau ferroviaire pour relier Mesolvarde à tout l’empire et renforcer notre puissance chimique et minière, afin que la rénovation industrielle produise ses bienfaits !
Le pont prévu entre Bénobâle et Centre 1 permettra rapidement une communication efficace entre Bonsecours et les industriels de Mesolvarde, un défi actuellement compliqué par le transport maritime en raison des îles de pollution sur les côtes de Mesolvarde. Nous tenons à signaler que les bateaux militaires, tout comme les bateaux commerciaux, peuvent passer sans aucun problème sous le pont, car celui-ci a été conçu à cet effet.
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