21/03/2016
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CMD - SCM - SDM - GKD

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Compagnie Minière Drovolienne & Société Chimique de Mesolvarde



CMD

La Compagnie Minière de Drovolski (CMD) est le plus grand employeur du pays, exploitant de vastes mines à travers le territoire, notamment dans les métaux légers, les terres rares et les minéraux uranifères. Pour transformer ses minerais, la CMD a ouvert plusieurs centres chimiques, regroupés en 1980 sous la Société Chimique de Mesolvarde (SCM), qui a ensuite évolué en plusieurs entités. L'industrie chimique de Drovolski est reconnue mondialement pour son faible impact environnemental et son expertise en gaz industriels. La CMD exporte ses produits vers diverses régions du monde, en particulier pour la fabrication de machines, d'automobiles, et de biens de consommation.

Usarco Mining, spécialisé dans la lixiviation in situ, permet d’exploiter des minerais difficiles à extraire par méthodes classiques. Soutenue par la SCM pour ses besoins en acides, elle se distingue dans l’extraction de minéraux uranifères et l'or. Coal Jitsama, une mine de charbon, fournit à la CMD le charbon nécessaire à la production d'anodes sacrificielles, bien que sa gestion locale entraîne des coûts salariaux élevés.

Ascomal-Kowalski, la plus grande mine du pays, a dû se reconvertir en produisant des produits chimiques avant d’être rachetée par la CMD. La Société Globale d’Extraction (SGE), filiale de la CMD, gère l’exploitation minière et l’ensemble des équipements associés. La SCM, leader de l'industrie chimique en Drovolski, produit une large gamme de produits chimiques et gère un terminal de gaz naturel. Ses produits, vendus sous la marque SDM, sont utilisés par des industriels à l'international.

La SCM comprend plusieurs entités, dont Plastiques de Mesolvarde, qui fabrique des plastiques destinés aux industries de consommation, et Orgo, spécialisée dans les métaux et les composés organiques. La Société des Procédés regroupe plusieurs divisions produisant des produits chimiques par électrolyse ou fabrication d’acides, essentiels à l’industrie lourde et exportés globalement.

Arese & Co, filiale de la CMD, est un acteur majeur de la chimie de l'arsenic, avec une expertise dans la production de triméthylarsine pour les semi-conducteurs. STV-FCBS, également une filiale de la CMD, fabrique divers types de verres destinés à des industries spécifiques, tels que les verres optiques et les verres borosilicates, en utilisant les ressources locales, ce qui optimise sa rentabilité.

SCM



CMD
Première usine du groupe en 1998
2500
CMD

GKD est une entreprise diversifiée détenant une part majoritaire de TomaTo. Elle se spécialise dans la production de biens et de ressources primaires pour les industries secondaire et tertiaire, avec un marché principal dans les biens non alimentaires pour supermarchés. Initialement centrée sur la fabrication d'encres, dissolvants et peintures, GKD s'est diversifiée dans plusieurs secteurs, dont l'électronique, les matériaux de construction, le mobilier, l'électricité et la production de turbines. Bien que son réseau mondial soit moins étendu que celui de TomaTo, GKD reste une force commerciale reconnue à l’international.

GKD Chemistry est la filiale la plus ancienne de GKD, spécialisée dans les peintures, dissolvants, lessives et autres produits chimiques industriels. Elle a élargi son portefeuille pour inclure des liquides vaisselle, de la soude, des produits d'entretien, des additifs alimentaires et des précurseurs de plastiques. Ses principaux sites sont à Drovolski, Teyla et Saint-Alban.

GKD Global est une société holding regroupant les activités minoritaires de GKD, dont l’ameublement et l’import-export. Ses bénéfices proviennent principalement de l'exportation de produits horlogers et d'équipements complexes du Jitsama vers les marchés occidentaux. La filiale intervient aussi dans le papier, carton, textiles et l’import-export de Loduarie. Elle produit également des trolleybus, moteurs pour porte-conteneurs et, à moindre échelle, des voitures électriques et des camions fonctionnant à l’ammoniac à Drovolski.

GKD DataCenter exploite deux centres de données, à Teyla et Mesolvarde. Bien que modeste, cette filiale offre une variété de services pour des entreprises occidentales et orientales, mais elle reste minoritaire face à des concurrents puissants comme ceux de Rasken et Tanska.

GKD Teyla fabrique du verre et des ustensiles de cuisine, tels que des casseroles, en collaboration avec des industriels locaux. La filiale exporte une grande partie de sa production, souvent au profit de TomaTo. Elle produit également des microcontrôleurs pour le marché automobile, élargissant ainsi sa diversification.

GKD Saint-Alban produit des téléviseurs, lessives, détergents et dissolvants, ainsi que des fournitures scolaires pour les écoles occidentales. Bien que rentable, cette activité reste difficile à adapter aux besoins variés des pays occidentaux. Une grande partie de la production est exportée vers Teyla via un réseau ferroviaire.

GKD Électroménager, située à Saint-Alban et au Grand Ling, fabrique des fours, cuiseurs à riz, fours à micro-ondes et cocottes-minutes pour le marché mondial. La filiale domine le marché des micro-ondes grâce à de faibles coûts de production au Grand Ling. Une partie de sa production est dédiée à l'industrie lourde, mais cette activité subit une baisse des volumes en raison de la concurrence locale, notamment de LHV et Apex.

SCM
Mines1
Mines Boléat

Cobalt
Le cobalt est essentiel pour de nombreux composants électroniques, comme les condensateurs, et est partiellement produit à Drovolski par le CDM. Le CDM y extrait un cobalt de faible qualité à partir de cobaltite, un minerai composé principalement de soufre, d'arsenic et de cobalt, grâce à des tunneliers. Ce minerai est ensuite aggloméré, fondu, puis purifié par flottation à l'aide de lessive minière. Bien que polluant, ce procédé est performant. Le cobalt est vendu sous forme de minerai enrichi au Nazum, car le CDM n'est pas capable de le réduire correctement. Plusieurs clients l'utilisent sous forme d'oxyde, notamment dans le secteur de la téléphonie. Le LHV achète une fraction de la production pour fabriquer des isotopes dans des réacteurs, notamment le cobalt-60, qu'il vend à des prix compétitifs.

Vanadium
Le vanadium est un métal rare, peu utilisé, et principalement extrait dans les mines de plomb. La production du CDM est faible et diminue chaque année, rendant ce métal cher avec peu de demande. Le CDM cherche un repreneur, car il peine à vendre son vanadium, mis à part à quelques bijoutiers occidentaux.
Strontium
Le strontium, cher à produire et avec peu de débouchés, est extrait sous forme de célestine. La SCM le transforme en peintures et vernis fluorescents pour les bâtiments, mais la production est devenue non rentable.
Baryum
Le baryum est un élément clé dans de nombreuses industries, notamment en électronique et métallurgie du titane. Il est relativement abondant à Drovolski, où une mine à ciel ouvert permet une extraction par dissolution et lessivage. Le baryum est purifié puis utilisé pour la fabrication d'alliages de titane ou vendu au Nazum pour le dopage de composants électroniques.
Césium
Le césium est extrait avec difficulté de la pollucite, où il est présent en faibles quantités. La séparation des métaux se fait par lixiviation, mais le césium nécessite un passage en haut fourneau pour être extrait sous forme métallique et est vendu au Nazum pour les composants électroniques.
Phosphate
Le phosphate, extrait à Drovolski, est utilisé dans divers domaines. Le phosphore est exporté au Nazum, principalement pour les industriels tanskiens de l’électronique.
Ruthénium
Le ruthénium, extrait des déchets nucléaires, est utilisé pour produire un alliage supraconducteur, principalement pour des projets loduariens dans l’énergie.
Palladium
Le palladium est produit à Drovolski par le CMD, mais il est exporté, surtout vers l'Occident, pour la fabrication de piles à combustible. Le CMD couvre environ 15 % de la demande en palladium pour l'électronique.
Terres rares
Les terres rares, bien que cruciales pour l’électronique et certains équipements militaires et médicaux, sont extraites à Drovolski, mais à un coût trop élevé pour être rentables. Le gadolinium, produit à un prix abordable, est principalement utilisé dans les industries nucléaires et électroniques.
Zirconium
Le zirconium, utilisé dans l’industrie nucléaire pour les gaines de combustible, est extrait depuis 60 ans à Drovolski. Après un processus de lixiviation et de purification, il est forgé en tubes et pastilles pour les réacteurs nucléaires.
Hafnium
L'hafnium, un métal associé au zirconium, est produit à Drovolski par un procédé complexe et coûteux impliquant l’épuration du zirconium. Il est utilisé principalement comme réflecteur de neutrons dans les réacteurs nucléaires. Le métal est traité et allié au LHV avec de l’argent et de l’iridium pour la fabrication d’équipements de contrôle des réacteurs nucléaires.
SCM
Mines2
Mine Krokile

Iridium et Osmium
Ces deux métaux, aux propriétés similaires, sont principalement utilisés dans l’électronique. Ils sont systématiquement produits ensemble en plongeant les minerais d’iridium et d’osmium dans de l’acide bouillant, puis rincés à l’ammoniac, un procédé permettant de les séparer. Le Drovolski est l’un des plus grands producteurs de ces métaux, qui sont principalement vendus au Nazum pour la fabrication de composants électroniques et de puces informatiques de technologie tanskienne et stranienne.
Rhénium
Le rhénium est un métal essentiel dans la tuyauterie pétrolière et gazière. Il présente des propriétés intéressantes pour fabriquer des tuyaux très résistants à la chaleur et à la corrosion. Sa métallurgie est bien maîtrisée, permettant la production de tuyaux principalement vendus à Raken et aux sociétés nucléaires mondiales. Le rhénium est extrait de la molybdénite au Drovolski, où il précipite en présence d’ammoniac et est réduit en dihydrogène. Son prix élevé permet à la CMD de rester rentable, malgré une production en déclin depuis 10 ans.
Tungstène
Le tungstène est un métal lourd utilisé dans l’électronique et la métallurgie pour ses propriétés de résistance à la chaleur et sa grande dureté, notamment pour l’outillage. Il est produit à partir de wolframite, que l’on trouve avec le calcium dans les mines souterraines de la zone CMD, exploitées par tunneliers. La purification du minerai dans l'acide est simple, permettant ensuite de l’isoler et de le purifier. Le tungstène est fondu dans des hauts fourneaux, puis étiré pour former des filaments et des plaques utilisés dans la métallurgie.
Tantale et Niobium
Ces deux métaux possèdent des propriétés chimiques qui les rendent essentiels dans l’électronique. Ils sont principalement produits pour être envoyés au Nazum, où ils sont utilisés pour fabriquer des condensateurs. Le Drovolski est l’unique producteur mondial grâce à sa grande mine de coltan, un minerai rare mais abondant dans la région. Le coltan est extrait à ciel ouvert dans la zone SDM, puis aggloméré, filtré à l'eau pure et dissous dans un acide fluorhydrique chauffé à 500 °C. Le tantale et le niobium sont ensuite précipités et purifiés avant d'être réduits par électrolyse à haute tension, puis refondus à plus de 1 500 °C dans une forge. Ces métaux sont vendus au Nazum sous forme de fines feuilles pour la fabrication de condensateurs.
Brome
Le CDM est le seul à vendre officiellement du brome à l'international, principalement sous forme de sel. Il possède des propriétés importantes dans les domaines médical et chimique. Produit à la SCM par oxydation des saumures avec du dichlore, un procédé polluant mais nécessaire, Drovolski est l'un des rares producteurs. Les principaux marchés se trouvent en Aleucie, principalement dans les entreprises de santé des pays développés. Drovolski ne dispose pas de l'industrie nécessaire pour l'utiliser lui-même et dépend de l'Occident pour sa vente à prix avantageux.
Cadmium
Le cadmium est utilisé dans de nombreux alliages et dans l'industrie de la bijouterie en Occident. Sa production est peu efficace, car l'Empire du Nord, qui contrôle sa production, empêche Drovolski de financer efficacement ses mines. Le CDM vend son cadmium à des prix élevés, principalement à ses partenaires régionaux pour des appareils chirurgicaux.
Indium
L'indium est produit uniquement par le CDM en quantités raisonnables. Il est principalement destiné aux pays développés, utilisés dans des applications médicales et militaires pour ses propriétés proches du galinstan, sans ses inconvénients. Une petite partie de la production est envoyée au Nazum pour la fabrication de panneaux solaires et de composants électroniques, notamment optiques. L'indium est produit à Drovolski à partir de sels, par électrolyse à haute température, puis purifié avant d’être expédié en Aleucie.
Molybdène
Le molybdène est un métal très utilisé dans les alliages militaires pour créer des blindages avec le fer, ce qui maintient sa demande élevée. Drovolski a financé des mines et développé sa métallurgie pour ce métal précieux. Le molybdène est extrait à Drovolski par lixiviation in situ de molybdénite (MbS2), un minerai sulfuré. Le procédé utilise un acide fort à base de soufre pour précipiter le molybdène, qui est ensuite électrolysé et envoyé dans un haut fourneau pour purification. Le CDM vend le molybdène directement ou sous forme d'alliages.
Mercure et Rhodium
Le mercure et le rhodium n’ont pas de minerai spécifique, et leur extraction est complexe. Ils sont extraits et purifiés à partir de déchets nucléaires. Le mercure liquide est facile à séparer et le rhodium précipite en présence de salmiac. Leur usage est limité en raison de la concurrence d'autres métaux, mais on les retrouve dans l'électronique et certains alliages médicaux, notamment dans les bijoux radioactifs de Carnavale.

SCM
2475
Mines3
Mine de Rostas

Potassium
Le potassium est principalement utilisé dans deux industries au Drovolski et dans le monde. Il est employé par le LHV pour ses propriétés thermiques dans les échangeurs de chaleur, ce qui a nécessité la maîtrise de sa métallurgie. Il intervient aussi en chimie, notamment dans les piles Daniell. Le potassium est extrait en zone sous-marine et est souvent associé au chrome et au chlore. La carnallite, minerai associé, est présente sur la côte de Mesolvarde. Ce métal est extrait par dynamitage, puis récolté par bateau. Le minerai est ensuite aggloméré, filtré, et hydrolysé avec des anodes en carbone pour obtenir du chrome, du potassium et du chlore gazeux. Le chrome est vendu directement, tandis que le potassium est envoyé aux forges pour la production d’échangeurs de chaleur nucléaire ou de lingots.
Calcium
Les métaux comme le calcium, le lithium et le titane sont produits simultanément au Drovolski. Le calcium, utilisé comme réducteur dans l’industrie nucléaire, est envoyé à SDM pour des produits chimiques et au LHV. Le lithium est destiné aux batteries, mais le Drovolski privilégie les batteries au plomb. Le titane est extrait, mais sa métallurgie est encore en développement. Ces métaux sont extraits d'une tourmaline, dissoute dans trois acides pour précipiter les minéraux, puis envoyés à Nazum.
Plomb
Le plomb, l’argent, le bismuth, l’antimoine, et l’arsenic sont produits par électrolyse à partir de plomb sulfureux. Le plomb, un métal lourd, est essentiel à l’industrie chimique et nucléaire. L’argent, métal noble, est utilisé dans les alliages et la bijouterie. Le bismuth, l’antimoine et l’arsenic ont des usages limités dans l’électronique et l’industrie minière. Ces métaux sont extraits de plomb d'œuvre, un minerai légèrement radioactif.

Bore
Le bore, premier producteur mondial, provient de la kernite, exploitée sous terre à Kotüme. Le bore est utilisé dans l’industrie nucléaire et chimique. Le processus de production est avancé et le bore est purifié sous forme d’oxyde pour être transformé en acide borique. Le béryllium, utilisé dans les alliages et l’industrie nucléaire, est extrait de chlorure de béryllium trouvé dans les montagnes du Drovolski.
Kaolin
Le kaolin, bien que non un grand producteur au Drovolski, est exploité pour la production de vaisselle et d’un substitut de papier. Ce minerai est facilement utilisé en faïence. Le silicium et le germanium, essentiels dans la fabrication des semi-conducteurs, sont extraits par des méthodes conventionnelles, bien que la faible consommation locale n’entraîne pas une grande production.
Platine
Le platine, bien que le Drovolski ait de faibles réserves, est crucial pour la fabrication d’électrodes destinées à l’industrie chimique, représentant plus de 70 % de la production. Le platine est extrait à partir de gisements natifs et de dunite.
SCM
4090
SCM

Fer et Acier
Le Drovolski est un pays minier dynamique, exploitant de nombreux filons de fer avec un réel souci de performance industrielle. CMD, acteur majeur de l’industrie, optimise le rendement de ses ingénieurs, parfois au détriment de l’environnement. Le fer est extrait en profondeur par tunneliers. Les minerais de CMD, principalement des oxydes et des sulfates, contiennent 25 % de fer, en faisant un minerai très intéressant. CMD vend à la fois le minerai et l’acier, ce dernier sous la marque SCM. Les minerais les plus produits sont la magnétite et la sidérite, facilement réductibles en fer blanc ou en acier. La réduction se fait par hydrogène, grâce au cycle iode-soufre et à de l’énergie thermique nucléaire. Le Drovolski, pauvre en charbon, utilise ses ressources pour la fabrication d’alliages. Ce pays utilise l’oxydation de l'H2 plutôt que du C. Le minerai de fer et l’acier sont expédiés par voie maritime. Grâce à des coûts faibles, le fer et l’acier du Drovolski sont principalement destinés aux industries primaires de l’Est et de l’Occident. Dans des pays comme Velsna, où la main-d’œuvre est chère, le fer est utilisé pour la construction et la fabrication de machines, notamment dans l’automobile et l’informatique. Les forges du Drovolski produisent peu de pièces variées mais excellentes, en particulier dans les domaines de la tuyauterie, des cuves et de l’appareillage nucléaire, ainsi que pour le BTP et l’électricité.
Cuivre et Bronze
Le cuivre est très présent au Drovolski, principalement dans le nord et à la frontière translave. Il se trouve sous forme de covellite (CuS) et de chalcocite (Cu2S), ce dernier riche en argent, ce qui en fait un minerai attractif. CMD extrait le cuivre par lixiviation in situ, acheminant les acides vers SDM qui sépare le cuivre et le soufre, une de ses spécialités. Le soufre est recyclé en acide pur et renvoyé à CMD, assurant une production continue. Le cuivre est précieux, mais le Drovolski n’a pas restreint ses exportations. Le marché reste dynamique grâce à de nombreuses mines ouvertes dans le monde. Le cuivre est utilisé comme conducteur thermique ou électrique, et SDM propose des bronzes de différentes teneurs. Le Drovolski est le premier producteur de bronze de l’Est.
Soufre
Le Drovolski est le plus grand producteur de soufre du continent, les minerais étant principalement sulfurés, rendant le soufre un déchet valorisable. CMD assure la vente de soufre pur à 99 %, sous forme de gaz ou d’acide. Ce soufre est destiné aux grandes industries chimiques de l’Occident, notamment le secteur pétrolier. Bien que polluant, le soufre reste essentiel dans la production d’acides et de produits agricoles, mais sa gestion reste complexe.
Nickel
Le nickel est très recherché pour sa légèreté et sa résistance à l’oxydation. Au Drovolski, il est extrait sous forme d’heazlewoodite (Ni3S2) par tunneliers, puis dissous dans de l’acide sulfurique et précipité dans des cuves d’ammoniac. Le nickel est ensuite traité dans des hauts-fourneaux, selon le même processus que le fer. Moins riche en nickel que d’autres mines, CMD est moins compétitif, mais reste une option viable en cas de pénurie.
Aluminium
Le Drovolski est parmi les plus grands producteurs d’aluminium, après l’Empire du Nord. Le minerai de bauxite est extrait en mine à ciel ouvert et envoyé vers le LHV pour électrolyse, produisant un aluminium pur. Cependant, l’exploitation des gisements d’aluminium est de plus en plus complexe à cause du dynamitage successif.
Zinc
Le zinc, essentiel à de nombreuses applications, est produit depuis trois siècles au Drovolski. Les gisements sont abondants et devraient durer jusqu’à la fin du siècle. Comme la majorité des minerais, il est extrait sous forme de sphalérite (ZnS) et séparé en zinc ionique par lixiviation. Le zinc est ensuite électrolysé pour former du métal, principalement vendu sous forme de lingots.
Étain
L’étain, métal historique, est très utilisé en électronique et dans les alliages. Le Drovolski a augmenté sa production pour répondre à la demande régionale et mondiale. Le minerai principal est la cassitérite, réduite facilement par hydro-réduction à haute température pour produire de l’étain pur, souvent allié au plomb pour abaisser le point de fusion.
Magnésium
Le magnésium, métal léger et dur, est très prisé dans l’automobile et l’aéronautique. Bien que sa métallurgie soit peu développée au Drovolski, il est largement extrait à partir de magnésite en mine à ciel ouvert, puis réduit selon le processus du fer. Le magnésium est principalement utilisé dans l’industrie automobile, notamment à Rasken, et dans l’aviation aleucienne. Sa production reste critiquée pour la pollution qu’elle génère, mais CMD ne modifie pas ses pratiques.
2024
SCM

Le document suivant présente les principaux gisements de métaux détenus par la CMD-SDM et exploités par cette dernière. La grande majorité des gisements sont mixtes ; ainsi, ces derniers seront donnés par ordre d'abondance :

Zone CMD

1. Mines Astra
- Métaux : Fer, Nickel, Zinc, Magnésium
- Méthode d'extraction : Ciel ouvert

2. Mines Bosta
- Métaux : Fer, Cuivre, Cobalt
- Méthode d'extraction : Ciel ouvert

3. Mines Verbana
- Métaux : Cuivre, Cobalt
- Méthode d'extraction : Ciel ouvert

4. Mines Posa
- Métaux : Uranium, Thorium
- Méthode d'extraction : Lixiviation

5. Mines Rostas
- Métaux : Tungstène, Zirconium
- Méthode d'extraction : Mines à explosion

6. Mines Uzermarie
- Métaux : Lithium, Zinc, Kaolin, Aluminium, Potassium
- Méthode d'extraction : Ciel ouvert

7. Mines Golmate
- Métaux : Chrome, Vanadium
- Méthode d'extraction : Ciel ouvert

8. Mines Krokile
- Métaux : Tantale, Argent, Or, Indium
- Méthode d'extraction : Lixiviation

9. Mines Boléat
- Métaux : Sodium, Baryum, Césium, Mercure
- Méthode d'extraction : Lixiviation

10. Mines Jars
- Métaux : Thallium, Bore, Zinc, Antimoine, Tellure, Rhodium
- Méthode d'extraction : Lixiviation

11. Mines Kral
- Métaux : Molybdène, Osmium, Platine, Cadmium
- Méthode d'extraction : Lixiviation

12. Mines Gelanox
- Métaux : Étain, Plomb
- Méthode d'extraction : Ciel ouvert

13. Mines Folmet
- Métaux : Néodyme, Cérium, Hafnium, Osmium, Rhénium, Yttrium
- Méthode d'extraction : Lixiviation

Zone SDM

1. Mines Sorgèle
- Métaux : Palladium, Strontium, Kaolin
- Méthode d'extraction : Lixiviation

2. Mines Verbonal
- Métaux : Potassium, Rubidium, Gallium
- Méthode d'extraction : Lixiviation

3. Mines Holt
- Métaux : Arsenic, Scandium, Osmium, Bismuth, Vanadium
- Méthode d'extraction : Ciel ouvert

4. Mines Foltac
- Métaux : Fer, Cuivre, Cobalt
- Méthode d'extraction : Ciel ouvert

5. Mines Delterjane
- Métaux : Fer, Uranium
- Méthode d'extraction : Lixiviation

6. Mines Kracola
- Métaux : Argent, Dysprosium
- Méthode d'extraction : Lixiviation

7. Mines Bur
- Métaux : Fer, Plomb
- Méthode d'extraction : Ciel ouvert

Zone LHV

1. Mines Zodiac
- Minerais : Quartz, Diamant
- Méthode d'extraction : Ciel ouvert

2. Mines Zerman
- Minerais : Soufre, Phosphore
- Méthode d'extraction : Ciel ouvert

3. Mines Zelga
- Minerais : Silicium, Sélénium
- Méthode d'extraction : Ciel ouvert


Uran
Taux des gisements courants

L'extraction marine n'a pas été évaluée, car elle est au moins cinq fois plus chère que les mines traditionnelles.
3366
GKD
Logo que TomaTo GKD

Les Usines Metnavne Oxidavne - Mon du Boncourt - Vol Tête de Géne - Krakovna Belaédre - De Trait-Jeanne (MOMBVGKBDJ), souvent prononcées MonGKD, constituent un complexe industriel sans spécialisation véritable, impliqué dans la sous-traitance de nombreux secteurs, notamment la fabrication de biens et la transformation agricole. Sans réelle valeur ajoutée, elles se financent principalement grâce à des interventions à haut risque, telles que l'exploitation minière d'arsenic ou la manipulation de combustibles irradiés. Le produit le plus vendu par MonGKD est la soupe de tomate de synthèse, destinée aux mineurs ne pouvant rejoindre le réfectoire central dans les délais impartis. Bien que sa valeur nutritive soit discutable, elle contient suffisamment de glucides et de protéines pour un ouvrier adulte.

Activités
MonGKD produit également une variété d'objets et de machines. Par exemple, c'est cette usine qui fabrique les voitures et trolleybus de la capitale. En l'absence de production de bois et de plastique, la quasi-totalité des objets sont fabriqués à partir de minéraux légers ou de métaux, principalement des alliages d'aluminium et de mica-schiste raffiné. La bakélite, bien que produite en faible quantité, est disponible mais souvent coûteuse. Le mobilier standard offre un large éventail de couleurs pour les meubles, chacun étant dessiné par les bureaux de l'État.

MonGKD produit également des pièces détachées, souvent pour le compte d'autres entreprises, notamment des clous et des vis. CMD-SDM produit les matières premières, et il est crucial de trouver des débouchés pour celles-ci. Ainsi, en dehors de l'exportation, CMD-SDM vend ses surplus à MonGKD, qui lui vend en retour de quoi étendre les mines. Ce cercle bénéfique soutient la croissance des deux entités. MonGKD s'est donc fait une certaine renommée dans l'équipement en conditions dangereuses, notamment pour les mines et les centrales nucléaires.
MonGKD possède une licence LHV pour produire en série des Beno-10. Bien que ce modèle soit très ancien, MonGKD continue à le produire en série, étant l'une de leurs meilleures ventes. Bonsecours sous-traite la fabrication de certains équipements médicaux à MonGKD, ne possédant pas suffisamment d'ouvriers pour les produire lui-même, notamment des sondes, des seringues et des pansements. Ces produits ont rarement une forte valeur ajoutée. MonGKD conditionne également la majorité des médicaments produits dans le pays et s'occupe de leur mise en boîte.

Robotique
L'un des projets de MonGKD pour sortir de cette dépendance aux grands donneurs d'ordre est un vaste projet d'automates en utilisant ses chaînes d'assemblage informatiques. Ces automates, encore très rares, sont utilisés dans la fabrication des véhicules. Les technologies de MonGKD n'étant pas des plus modernes, la consommation électrique des automates est excessive pour une alimentation par batterie, en raison de la précision de gravure étant très grossière. Pour réaliser des automates autonomes, MonGKD a combiné ses filières en mélangeant un Beno-10 et les automates ouvriers. En 2010, MonGKD produit son premier automate connecté au VAC par satellite et fonctionnant à l'énergie nucléaire, produit à 23 exemplaires avec peu de succès. Une seconde génération est en cours de développement, appelée David. De nombreux problèmes de compréhension du langage et d'exécution des tâches ont entraîné plusieurs décès dans la version David-hospital, une tentative d'utiliser l'automate comme infirmière. Les améliorations attendues sont principalement d'ordre informatique, ne permettant pas encore de parler de robots autonomes, mais plutôt d'ordinateurs à commande vocale connectés à la mémoire du VAC. La gestion de la radioprotection a été particulièrement complexe.

Soupe
Publicité pour les soupes TomaTo à base de tomates

David
Prototype du robot DAVID à la découpe
4436
CMD

Concernant le quota à l’extérieur, la CMD doit mettre en place une réglementation par port d’arrivée, en fonction des mesures de la CRACI, qui enquête sur le poids des groupes et les fluctuations tarifaires ultérieures afin de manipuler avec précision l’exigence pour chaque éléments soient bien employés. Cette interface permet de surveiller en temps réel les intempéries et d’adapter le transport, en prenant en compte divers facteurs comme les frais de douane et les coûts de marchandisage demandés pour une pondération équitable et utilisable sur le marché. L’évolution de la CRACI est réglementée par un dispositif d’arbitrage qui équilibre ces éléments pour optimiser les marges bénéficiaires tout en garantissant la compétitivité économique face au marché extérieur. Ce statut est encadré par une partie administrative souveraine, chargée de fixer un cadre optimal. Ce mécanisme de régulation assure une pondération juste et transparente, avec une flexibilité réglementaire prenant en compte les fluctuations du marché. Cette démarche proactive ne vise pas seulement à stabiliser les échanges, mais aussi à accroître les activités du Verbonal Ouest et à renforcer la maturité du commerce extérieur. Une gestion claire et équilibrée garantit un usage équitable des marges, la CMD encourage le commerce international et soutient l’expansion des activités sur le marché mondial.


Minerais : Fer
Disponibilité : 142 million de tonnes
Prix du Fer


Minerais : Nickel
Disponibilité : 15 million de tonnes
Prix du Nickel


Minerais : Zinc
Disponibilité : 20 million de tonnes
Prix du Zinc


Minerais : Cuivre
Disponibilité : 30 million de tonnes
Prix du Cuivre


Minerais : Magnésium
Disponibilité : 1 million de tonnes
Prix du Magnésium


Minerais : Cobalt
Disponibilité : 7 million de tonnes
Prix du Cobalt


Minerais : Uranium
Disponibilité : 10 million de tonnes
Prix de l'Uranium


Minerais : Thorium
Disponibilité : 12 million de tonnes
Prix du Thorium


Minerais : Tungstène
Disponibilité : 8 million de tonnes
Prix du Tungstène


Minerais : Zirconium
Disponibilité : 5 million de tonnes
Prix du Zirconium


Minerais : Lithium
Disponibilité : 25 tonnes
Prix du Lithium


Minerais : Aluminium
Disponibilité : 50 million de tonnes
Prix de l'Aluminium


Minerais : Chrome
Disponibilité : 20 million de tonnes
Prix du Chrome


Minerais : Vanadium
Disponibilité : 5 million de tonnes
Prix du Vanadium


Minerais : Tantale
Disponibilité : 2 million de tonnes
Prix du Tantale


Minerais : Argent
Disponibilité : 15 million de tonnes
Prix de l'Argent


Minerais : Or
Disponibilité : 10 million de tonnes
Prix de l'Or


Minerais : Indium
Disponibilité : 3 million de tonnes
Prix de l'Indium


Minerais : Sodium
Disponibilité : 100 million de tonnes
Prix du Sodium


Minerais : Baryum
Disponibilité : 30 million de tonnes
Prix du Baryum


Minerais : Césium
Disponibilité : 1 million de tonnes
Prix du Césium


Minerais : Mercure
Disponibilité : 3 million de tonnes
Prix du Mercure


Minerais : Thallium
Disponibilité : 0.5 million de tonnes
Prix du Thallium


Minerais : Bore
Disponibilité : 10 million de tonnes
Prix du Bore


Minerais : Antimoine
Disponibilité : 2 million de tonnes
Prix de l'Antimoine


Minerais : Tellure
Disponibilité : 0.8 million de tonnes
Prix du Tellure


Minerais : Rhodium
Disponibilité : 12 tonnes
Prix du Rhodium


Minerais : Molybdène
Disponibilité : 10000 tonnes
Prix du Molybdène


Minerais : Osmium
Disponibilité : 7 kg
Prix de l'Osmium


Minerais : Platine
Disponibilité : 5 million de tonnes
Prix du Platine


Minerais : Cadmium
Disponibilité : 3 million de tonnes
Prix du Cadmium


Minerais : Étain
Disponibilité : 8 million de tonnes
Prix de l'Étain


Minerais : Plomb
Disponibilité : 5 million de tonnes
Prix du Plomb


Minerais : Néodyme
Disponibilité : 0.04 million de tonnes
Prix du Néodyme


Minerais : Cérium
Disponibilité : 0.01 million de tonnes
Prix du Cérium


Minerais : Hafnium
Disponibilité : 1 million de tonnes
Prix du Hafnium


Minerais : Rhénium
Disponibilité : 0.5 million de tonnes
Prix du Rhénium


Minerais : Yttrium
Disponibilité : 6 tonnes
Prix de l'Yttrium


Minerais : Palladium
Disponibilité : 3 tonnes
Prix du Palladium


Minerais : Strontium
Disponibilité : 10 tonnes
Prix du Strontium


Minerais : Kaolin
Disponibilité : 40 million de tonnes
Prix du Kaolin


Minerais : Potassium
Disponibilité : 60 million de tonnes
Prix du Potassium


Minerais : Rubidium
Disponibilité : 1 tonnes
Prix du Rubidium


Minerais : Gallium
Disponibilité : 0.2 million de tonnes
Prix du Gallium


Minerais : Arsenic
Disponibilité : 5 million de tonnes
Prix de l'Arsenic


Minerais : Scandium
Disponibilité : 0.5 million de tonnes
Prix du Scandium


Minerais : Osmium
Disponibilité : 1 kg
Prix de l'Osmium


Minerais : Bismuth
Disponibilité : 40 tonnes
Prix du Bismuth


Minerais : Vanadium
Disponibilité : 5000 tonnes
Prix du Vanadium


Minerais : Dysprosium
Disponibilité : 1 tonnes
Prix du Dysprosium


Minerais : Quartz
Disponibilité : 80 million de tonnes
Prix du Quartz


Minerais : Diamant
Disponibilité : 0.2 million de tonnes
Prix du Diamant


Minerais : Soufre
Disponibilité : 70 million de tonnes
Prix du Soufre


Minerais : Phosphore
Disponibilité : 50 million de tonnes
Prix du Phosphore


Minerais : Silicium
Disponibilité : 100 million de tonnes
Prix du Silicium


Minerais : Sélénium
Disponibilité : 190 tonnes
Prix du Sélénium

SCM
3547
Verbonal
Installation Apex, Verbonal, 2012

Les sables de Verbonal, situés dans le nord du pays, sont bitumineux et dégagent des gaz sans réel contrôle. La mine Verbonal de la CMD cherche à exploiter le filon de pétrole lourd depuis 23 ans et essuie de multiples échecs, l'extraction des sables étant très différente de ses autres activités dédiées aux minéraux plus compacts. La mine Verbonal extrait moins de 25 000 barils par an de pétrole lourd, principalement pour quelques véhicules non électriques ni à l’ammoniac, soit quelques avions, bateaux et les transporteurs de la zone agricole. Les sables de Verbonal sont trop lourds pour les procédés actuels, mais on estime les réserves à plus de 945 millions de barils de pétrole non conventionnel lourd. Le bitume des sables de Verbonal est composé à 82 % d’argile, 7 % de bitume et 11 % d’eau. La grande difficulté de cette extraction réside dans la viscosité du bitume et sa densité, il est en effet 100 fois plus visqueux que le pétrole conventionnel, et la charge d’argile provoque des pannes répétées des installations.

Le bitume extrait des sables de Verbonal contient un peu de fioul lourd souvent dénaturé, peu ou pas d’alcanes courts, mais des quantités impressionnantes d’hydrocarbures complexes comme des polycycliques responsables de beaucoup de pollution. Il contient quelques traces d’asphaltène, quelques métaux lourds dont le plomb et beaucoup de soufre. Le site Verbonal est ainsi le deuxième site du pays en termes de volume à produire du dioxyde de soufre d'origine géologique. Pour réaliser l’exploitation actuelle de Verbonal, la CMD extrait par pelles mécaniques (et non par tunneliers comme à son habitude) le sable puis le transporte jusqu’à une installation SCM qui extrait le bitume par séparation avec de l’eau chaude. Le sable se mélange à l’eau mais les huiles et le bitume non, les déchets sont par la suite déversés dans la mer sans plus d’inspection. Le résultat est tamisé puis chauffé dans les colonnes pour réduire la complexité des éléments du bitume. Cette étape produit des gaz d’échappement particulièrement irritants. Pour des raisons économiques, une grande partie du site est également exploitée en mode in situ, l’eau est envoyée à haute pression et très chaude directement dans le bitume pour extraire directement le produit désiré. Cette méthode plus rentable devrait permettre à Verbonal d’augmenter sa capacité, mais des déboires technologiques l’en empêchent. Des sociétés étrangères, dont Apex, se sont déjà positionnées sur ce projet en échange de contreparties de produits.

Les étapes suivantes sont réalisées par le SCM sur site. Il s’agit d’une cokéfaction à 500 °C qui permet un nouveau craquage des fractions lourdes puis d’un hydrocracking à partir du dioxyde de soufre produit en amont. Cette étape permet de considérablement améliorer le produit le rendant alors consommable par les véhicules au fioul lourd, comme les bateaux. Une fraction de ce fioul est distillée et mélangée à des naphthas pour produire des pétroles légers pour certains avions notamment.

Les principaux rejets non exploités par le site Verbonal sont des naphthas sous forme de gaz, des acides naphténiques, des hydrocarbures polycycliques, des xylènes et une grande quantité de benzène hautement cancérigène. La CMD est capable de récupérer la majorité des métaux lourds résiduels et se vante d’un très bon rendement d’exploitation de l’arsenic et du mercure, utilisés sur le site lui-même pour la conversion d’autres métaux.

Il faut noter que ce projet a été financé par la BID et est ouvert à des acteurs étrangers pour pallier les problèmes de technologie. Ce site ne fait donc pas partie de l’encadrement des prix de la CMD ou des listes des mines de la CMD. Les eaux usées extrêmement toxiques, contenant des métaux lourds, des solvants, du méthane, du benzène, des xylènes et d’autres hydrocarbures, une sorte de bouillie de produits dangereux, sont vendues à l’installation RAD comme matrice pour la fabrication de fûts irradiants. En effet, ces produits supportent très bien les radiations.
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GenCHIMIE
3078
Ascomal-Kowalski


Ascomal-Kowalski
Ascomal-Kowalski, 2010

Le Drovolski a lancé un projet de remise en activité du complexe Ascomal-Kowalski, un ancien site industriel de la CMD abandonné il y a 30 ans suite à l'épuisement des gisements de minerais dans la région. Le complexe, bien qu'en partie fonctionnel et toujours alimenté en énergie, est laissé à l’abandon, et les automates qui y sont encore actifs ne sont plus ni contrôlés ni entretenus. Cette situation a conduit à une forte pollution due à l’activité résiduelle non régulée du site. Le complexe Ascomal-Kowalski comprend deux mines de fer, une mine de plomb et une mine de charbon, toutes alimentées par six réacteurs Beno-10, dont un seul fonctionne à mi-puissance. Après le départ de la CMD, le site a été fermé au public, déconnecté du réseau LHV, puis laissé en friche. Toutefois, la taille considérable du complexe a retardé son arrêt complet, permettant aux automates de continuer à exploiter les installations selon des règles de production dégradées et en mode de service minimal, dans l’éventualité d’une réouverture future. C’est ce que la CMD espère réaliser avec cette nouvelle initiative. D'après une récente expédition sur place, plus du quart des automates sont encore en activité. Cependant, la zone est devenue bien plus hostile. Les bâtiments se sont rapidement dégradés, et l’incapacité des automates à s’adapter aux conditions changeantes a entraîné la production de déchets de plus en plus toxiques. En raison de la pénurie d'automates, les chaînes de traitement ont été interrompues, provoquant une accumulation massive de matières premières non traitées. En revanche, il est à noter que les six réacteurs Beno-10 ont conservé leur intégrité malgré un fonctionnement largement dégradé.

Outre les dysfonctionnements industriels, la CMD fait face à des difficultés majeures pour rétablir les systèmes de sécurité du site. Le système de protection semble être gravement détérioré et refuse de se reconnecter au réseau LHV, malgré l'utilisation de clés d'accès censées être valides. La MonGKD a signalé un problème d'intégrité des automates David responsables de la sécurité, en raison de défauts dans leur mémoire, ce qui semble être à l’origine de ces graves anomalies.

L'équipe d'exploration a été confrontée à des incidents avec les robots de sécurité du site, mais rien de critique n'a été rapporté, ils sont morts Toutefois, l’escouade a réussi à transmettre un rapport sur l’état du site avant de devoir se replier. Une opération militaire pourrait être nécessaire pour désactiver le système de contrôle du site, tout en prenant soin d'éviter un accident nucléaire ou industriel. Les principaux risques identifiés incluent une vaporisation rapide de l'acide sulfurique présent sur le site ou un accident de criticité lié aux réacteurs Beno-10. Pour le moment, la contamination atmosphérique reste sous le seuil national, permettant une survie sans masque de 43 minutes pour un adulte.

Malgré ces défis, la CMD reste optimiste quant à la réexploitation du complexe. Elle souligne que la "Tantine", la première version du haut fourneau à charbon, est encore en bon état, et que les automates ont produit un stock massif de réactifs en prévision d'une reprise des activités. En revanche, la GKD se montre plus prudente, décrivant la zone comme sous le contrôle des machines et potentiellement très dangereuse.


Ascomal-Kowalski
Ascomal-Kowalski - Ouest

Ascomal-Kowalski
Ascomal-Kowalski - Est

Ascomal-Kowalski
Ascomal-Kowalski - Nord
3230
RAD
RAD 1 et 2, 2011

Afin d'améliorer la performance des ponts à lixiviation de l'arsenic, la concentration en métabolites a atteint un niveau trop élevé pour être simplement relarguée dans les sols. En effet, en raison de sa valence, l'arsenic peut extraire facilement des métaux d'intérêt, tels que l'or. Pour exploiter cette propriété, l'arsenic est plongé dans un bain d'acide nitrique, formant ainsi de l'acide arsénique. Ce dernier est ensuite injecté sous haute pression dans le sous-sol afin d'extraire les minerais, aboutissant à la formation de complexes de type AuAsₙS₆₋ₙ par réaction d’oxydoréduction. Le fluide est ensuite remonté en surface, où l’arsenic est sublimé à 700 °C, tandis que l’or est fondu et dirigé vers une purification à l’orpiment. Le gaz d’arsenic est ensuite réacheminé vers un complexe de lavage, où il est recyclé dans un nouveau bain d’acide nitrique grâce à un bulleur, permettant ainsi de recommencer le cycle d’extraction.

or
Procédé à GaAs

L’extraction de l’or s’effectue généralement par traitement thermique, bien que cette méthode ne soit pas systématiquement utilisée pour tous les métaux extraits via l’acide arsénique. Une autre application industrielle majeure de l’arsenic est la production d’arséniure de gallium (GaAs), utilisé dans la fabrication des semi-conducteurs. Ce matériau, essentiel pour les composants électroniques du Drovolski, est privilégié pour ses excellentes propriétés électriques. En effet, les transistors en GaAs fonctionnent à des fréquences, puissances et tensions plus élevées que les technologies CMOS, grâce à leur gap direct. Pour produire l’arséniure de gallium, l’arsenic est d’abord dissous dans un bain d’acide chlorhydrique, formant du trichlorure d’arsenic, qui est ensuite vaporisé et mélangé à du gallium. Ce mélange, d’une toxicité extrême, est envoyé vers un sursècheur-décanteur, où il réagit pour former du GaAs. La molécule obtenue est ensuite fondue, traitée et purifiée afin d’être utilisée dans la fabrication de matrices semi-conductrices. Les vapeurs résiduelles d’arsenic sont oxydées sous un flux d’oxygène surchauffé, provoquant une oxydation rapide et un dépôt de chlore. Le chlore ainsi libéré est récupéré dans une chambre de recyclage et converti en chlorométhane, lequel est ensuite mélangé à une solution ionique d’aluminium pour former du triméthylaluminium. Ce dernier, combiné à l’arsenic oxydé, précipite sous forme de triméthylarsine, qui est ensuite lavé, distillé et préparé pour l’industrie des semi-conducteurs. Enfin, un dernier usage de l’arsenic concerne la production d’arséniate de plomb, utilisé dans l’industrie agroalimentaire pour ses propriétés phytosanitaires. Sa synthèse est relativement simple : il suffit de mélanger des vapeurs de plomb à une solution d’oxyde d’arsenic.
Production et gestion de l’arsenic
L’arsenic est principalement extrait par traitement de la CMD d’arsénopyrite ou par sublimation. Lors du chauffage, l’arsenic passe à l’état gazeux, tandis que les métaux, tels que le fer, fondent et sont séparés par décantation. La réaction chimique peut être schématisée comme suit :

FeAs (arséniure de fer, présent dans la mispickelite) + FeS₂ (pyrite associée) → As (vapeur captée et condensée) + FeS (résidu solide dense).

Le Drovolski libère une grande partie de son arsenic impur dans l’atmosphère et recycle le reste par lavage, ce qui explique pourquoi ce pays possède l’un des niveaux d’arsenic atmosphérique les plus élevés au monde. L’installation principale dédiée aux transformations liées à l’arsenic est située à RAD-1, exploitée par Arese & Co (CMD).
3467
Excave
Deux unités de production en chemin vers le pont de ravitaillement à la caméra infra-rouge

La CMD-SCM s'est dotée récemment de deux excavatrices de surface. Une première pour la compagnie, qui a toujours favorisé les mines par lixiviation in situ et les tunneliers. Elle est capable de se déplacer en sous-sol pour survivre face aux conditions de la surface. Ce n'est toutefois pas une nouveauté, et plusieurs équipements ont été financés pour compléter les complexes. Aujourd'hui, c'est Apex qui nous vient en aide avec deux excavatrices dites "Léviathan", susceptibles de nous permettre une forte croissance minière à l'horizon 2016. Ces deux excavatrices ont été positionnées sur une mine d'uranium, avec une production estimée à 100 000 tonnes d'uranium extrait par an, selon une estimation basse, avec une teneur de 14,1 %, soit le gisement le plus abondant de la CMD. Pour le thorium, nous estimons une production de 60 000 tonnes par an en raison des contraintes d'exploitation : la position de l'excavatrice ne permet pas les mêmes performances, et la filière de traitement du thorium est trop lente pour assumer un tel débit de matière. Les potentiels 130 000 tonnes de stériles générés par an seront en grande majorité réduits sous forme de poussière, compactés, puis replacés dans la mine à l'endroit d'extraction. Le reste sera broyé et pulvérisé dans l'atmosphère, notamment pour les déchets gazeux comme les composés arséniés et pnictogènes. Nous estimons une augmentation de la pollution pnictogène et des métaux lourds de 14 % sur la zone nord de la CMD au cours des 10 prochaines années. Des masques spécifiques sont attendus pour y répondre. Apex a insisté pour organiser la formation, un processus très complexe et difficile à faire autoriser. Une délégation est venue, et un compromis a été trouvé. La délégation de formateurs était la plus réduite possible et n’a communiqué que par écrit, avec relecture par les bureaux centraux. Cela a permis de transmettre les informations sans enfreindre l'interdiction de parler à des étrangers pour les unités de production humaine. Résultat : une efficacité maximale, puisque la production a pu démarrer presque immédiatement après la livraison. On ne déplore qu’une seule chose : les tempêtes de poussière générées par les excavatrices empêchent de les voir, même de jour. Deux imprévus majeurs ont dû être assumés par la CMD et la SCM, à leur grand regret. D'une part, des cartouches de masque bien plus performantes ont été nécessaires pour l’usage sur les excavatrices. D'autre part, un accroissement plus important du nombre d’unités de production a été requis, car l’espérance de vie en zone nord CMD a été abaissée de 12 ans en raison des nouvelles activités (30 ans pour les femmes, 24 ans pour les hommes).

GKD a également participé à l'investissement pour augmenter la capacité de réception des complexes de traitement du minerai d'uranium. Les bassins de dissolution à l'acide sulfurique ont été agrandis neuf fois, et les ponts de fluoration, plus de 18 fois. Le procédé de fluoration et d'hydrofluoration a même été séparé en deux sites en raison de la demande croissante. Pour répondre à cette demande en fluor, Verbana a dû largement augmenter sa production de fluorine, et la SCM a renforcé ses capacités en augmentant le nombre de ponts de dissolution à l'acide sulfurique. Cela a nécessité, à son tour, une augmentation de la production d'acide sulfurique dans l'usine de la capitale, entraînant une demande accrue en oxyde de soufre au niveau de SMC-Mesolvarde. Au final, trois mines ont dû augmenter leurs cadences, et plus de 12 usines ont dû être agrandies. Le LHV n'est pas en reste : de son côté, il a financé quatre cœurs de réacteur Mesol-1900 pour soutenir la nouvelle production. D'autant plus que, de son côté, l’UF6 gazeux produit par la SCM doit être converti en UO2 solide. Ce procédé, réalisé en voie humide avec des solutions nitriques, exige une grande quantité d’énergie pour capter l’azote de l’air et produire ces solutions.


CMD
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