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Laboratoire Henri Ventafalle (LHV)

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Le Laboratoire Henri Ventafalle, fondé en 1923, est une institution scientifique de premier plan en Drovolski, dédiée à l’étude de la radioactivité et à l’optimisation des technologies nucléaires. C’est sans formalités ni cérémonie excessive que le laboratoire s’impose dans le pays comme un acteur central dans la recherche scientifique et industrielle. Le nom du laboratoire fait honneur à Henri Ventafalle, l'éminent scientifique drovolien et pionnier de la recherche sur la radioactivité. Son initiative s’inscrivait dans un contexte national où l’on commençait à peine à effleurer les possibilités d’une énergie atomique. C’est dans ce cadre que Albert Feultüme, un physicien de talent, lança sur ses fonds propres des recherches autour des propriétés de minerais comme l’uranium, particulièrement intrigants pour leurs capacités à produire de la chaleur.

C’est donc sans trop de protocole que, en 1922, Henri Ventafalle, à la recherche de fonds pour concrétiser un projet ambitieux, se tourna vers le gouvernement et les industriels miniers pour soutenir sa vision d’un centre de recherche dédié à la radioactivité. Il eut la chance de convaincre plusieurs industriels influents, et l’année suivante, il obtint une subvention substantielle du tribunal central, avide de solutions face à la pénurie des ressources fossiles. Cette décision marqua un tournant pour le pays, permettant à Henri d’acquérir un terrain stratégique à proximité de Mesolvarde, idéalement situé pour bénéficier des ressources naturelles et industrielles de la région.

C’est donc au printemps 1923, sans fioritures inutiles, que la construction du laboratoire Henri Ventafalle débuta. Des ingénieurs, des architectes et des anciens collaborateurs d’Albert furent mobilisés pour créer un bâtiment à la hauteur des ambitions scientifiques. Le but était d’imaginer un espace capable d’accueillir des recherches hautement irradiantes, tout en répondant aux objectifs industriels et énergétiques demandés par le tribunal. La construction, menée sans excès de cérémonie, fut un modèle d'efficacité, et le bâtiment principal fut achevé en 1925. Son architecture, bien que brutale et fonctionnelle, affichait un modernisme certain, un contraste frappant avec le style traditionnel de la ville. Ce bâtiment, vitré et orné de marbre, se distinguait par son luxe, affichant clairement la richesse et la puissance du laboratoire.

À l’inauguration, en octobre 1925, une véritable fête eut lieu, sans formalités excessives mais pleine de symbolisme pour le Drovolski, c'est le moment de la révolution par l'atome. Dès lors, le laboratoire Henri Ventafalle devint un centre de recherche de premier ordre du Drovolski, menant des études fondamentales sur les éléments radioactifs et leurs interactions avec la matière. Lieu de réflexion et d’innovation, il ne tarda pas à se diversifier dans des domaines aussi variés que les applications médicales de la radioactivité, notamment pour le traitement du cancer, et l’étude de la production d’énergie nucléaire. Ce n’est qu’en 1936, après des années de recherches sans relâche, que le laboratoire réussit une percée majeure, démontrant la faisabilité de la fission nucléaire contrôlée à partir de l’uranium. Albert Feultüme, malheureusement décédé des suites d’une irradiation aiguë lors de ces travaux, fut honoré par le nom du parc du laboratoire.

Dans les années 1950, alors que le laboratoire poursuivait son ascension, il se dota de son premier véritable réacteur, le Beno-10, et devenait une référence dans le domaine. Toujours fidèle à sa mission de produire des résultats concrets, il se transforma rapidement en un acteur clé dans l’industrie énergétique du pays, tout en contribuant à des avancées majeures dans les domaines de la médecine et des technologies nucléaires avec des irradiateurs au cobalte. Le laboratoire Henri Ventafalle n’a cessé d’évoluer depuis, devenu le symbole de rigueur scientifique et d’innovation pour l’ensemble du Drovolski. Toujours fidèle à la vision de son fondateur, il demeure une institution phare de la recherche nucléaire même dans le monde, se consacrant sans relâche à l’amélioration des technologies de l'industrie nucléaires et à l’exploration des nouveau procédés nucléaire comme la surgénération.

Aujourd’hui, le Laboratoire Henri Ventafalle, tout comme les célèbres réacteurs développés dans ses murs (Mesol, Beno, Flo, Sage), témoigne d’une histoire sans compromis ni excès, où chaque avancée, chaque percée est le fruit d’un travail acharné et d’une vision sans complaisance avec l’environnement. Il incarne l’esprit de Drovolski, qui, par la science et la technologie, ne cherche pas à impressionner mais à transformer et à concrétiser sa puissance industrielle.


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Module LHV à Sylva
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Histoire de la construction du Laboratoire Henri Ventafalle



Le laboratoire Henri Ventafalle, fondé en 1923, possède une histoire riche et propre au Drovolski, remontant à l'ère des premières découvertes sur la radioactivité et l'énergie nucléaire :

Les premières années : 1900-1923

Au tournant du XXe siècle, l'Eurysie est un foyer de découvertes scientifiques, y compris nucléaires. C'est dans ce contexte que des scientifiques comme Albert Feultüme, un physicien talentueux, lance, sur ses fonds propres, des recherches sur la radioactivité, en se basant sur des minerais dont les propriétés chimiques l'intriguent, notamment l'uranium.

Après avoir obtenu son doctorat à l'Université de Chimie (actuellement l'Université Ventafalle) à Mesolvarde en 1910, Albert commence à travailler dans divers laboratoires. Ses recherches le mènent à explorer les propriétés des éléments radioactifs et à envisager leur potentiel pour produire de la chaleur, initialement à des fins chimiques (compenser des réactions endothermiques).

L'idée d'un laboratoire : 1919-1922

Henri Ventafalle, collaborateur d'Albert, a une vision claire : créer un centre de recherche dédié à l'étude de la radioactivité et à ses applications industrielles, afin de disposer du matériel et surtout des moyens humains pour réaliser les expériences d'Albert. En 1922, il commence à chercher des soutiens financiers et politiques pour son projet, mais même Albert semble ne plus vouloir financer les expériences. Son capital a été consommé dans l'achat de l'uranium et il ne peut plus mobiliser davantage de fonds. Toutefois, grâce à son réseau académique et à ses relations avec des industriels miniers, Henri parvient à convaincre plusieurs grands industriels (CMD et SCM) de l'importance de la recherche nucléaire pour le Drovolski.

Le tournant décisif intervient en 1922, lorsqu'il obtient une subvention conséquente du tribunal central, désireux de soutenir un projet scientifique et technologique face au manque de ressources fossiles. Avec ces fonds, Henri Ventafalle acquiert un terrain à proximité de Mesolvarde, un emplacement stratégique en raison de sa proximité avec des ressources naturelles et industrielles. Il présente les premières ébauches de l'énergie de Mesolvarde : les réacteurs nucléaires.

La construction : 1923-1925

La construction du laboratoire Henri Ventafalle commence au printemps 1923. Ventafalle s’entoure des anciens collaborateurs d'Albert, d’ingénieurs et d’architectes pour concevoir un bâtiment impressionnant qui existe encore aujourd’hui : le laboratoire central Ventafalle. L’objectif était de créer un espace capable d’abriter des recherches hautement irradiantes tout en garantissant le respect des objectifs industriels et énergétiques demandés par le tribunal.

Le laboratoire est conçu pour inclure plusieurs sections : des salles de radioprotection, des laboratoires de chimie et de physique, ainsi que des installations pour l’expérimentation avec des matériaux radioactifs. Ventafalle insiste sur l’importance des mesures de performance financière, innovant avec des techniques permettant une augmentation rapide de la radioactivité massique des éléments qu'il utilise. Il isole le radium, ce qui lui permet de créer les premières sources radioactives.

En moins de deux ans, le bâtiment principal est achevé. Il se distingue par une architecture brutaliste mais fonctionnelle, intégrant les récentes avancées technologiques de l’époque en matière de béton. L’inauguration officielle a lieu en octobre 1925, en présence de nombreuses personnalités scientifiques et politiques, dont le jeune empereur Serge.

Les débuts de la recherche : 1925-1939

Dès son ouverture, le laboratoire Henri Ventafalle devient un centre de recherche de premier plan. Les premières études portent sur les propriétés fondamentales des éléments radioactifs et leurs interactions avec le reste de la matière. Ventafalle et son équipe publient plusieurs articles techniques et industriels qui justifient des financements supplémentaires auprès des industriels.

Au fil des années, le laboratoire diversifie ses recherches. Il explore les applications médicales de la radioactivité, notamment dans le traitement du cancer, et commence à étudier les possibilités de production d’énergie nucléaire. En 1936, le laboratoire réalise une percée majeure en démontrant la faisabilité de la fission nucléaire contrôlée à partir de l'uranium et des neutrons. Les travaux sur la première pile voient le jour au laboratoire. Albert meurt d'irradiation aiguë pendant les travaux, et le parc du laboratoire est nommé en son honneur (actuellement disparu).

L’héritage de Ventafalle : 1950 et au-delà

En 1952, le laboratoire sort son premier véritable réacteur, le Beno-10. Le laboratoire devient alors prospère et commence à être rentable sur le plan financier. S’adaptant aux nouvelles technologies et aux défis du XXIe siècle, il devient le moteur industriel et énergétique du pays. Il reste un centre de recherche nucléaire de premier plan et contribue aux avancées en matière d’énergie, de médecine et de destruction environnementale.

Aujourd’hui, le laboratoire Henri Ventafalle est reconnu mondialement pour ses contributions à la science et à la technologie nucléaires. Il incarne pour beaucoup de Mesolvardiens l’esprit visionnaire de son fondateur, alliant rigueur scientifique, innovation et dévouement à la recherche pour le bénéfice de l'industrie.
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LHV

Carte
Laboratoire centrale du LHV


Architecture de Fonctionnement des Installations HURE, COMEX, PLA-V et des Piles



L’architecture des installations HURE, COMEX, PLA-V et des Piles, bien que particulièrement inspectées et contrôlée, montre en elles-mêmes des processus complexes, presque autoritaire (à l'image du Drovolski), qui repose sur une coordination au minimum complexe et fine entre les différentes unités du cycle nucléaire (LHV en tête mais CMD et SCM aussi). Chaque installation, comme une culture particulière au sein du pays, joue un rôle spécifique dans le grand mécanisme, géré par des équipes spécialisées, quasi invisibles mais incontournables.


Exploitation des Installations HURE



  • HURE1
  • Ce site est dominé par une équipe de techniciens, maîtres du prétraitement et de l’homogénéisation des matériaux issus de COMEX. Leur tâche est simple en apparence mais crucial en réalité : veiller à ce que les processus de lixiviation (à l'acide) et de prétraitement (broyage) des matériaux se déroulent selon la lois établies par l'empereur, un contrôle rigide de la qualité produits.
  • HURE2
  • Ici, des ingénieurs et opérateurs utilisent l’art de l’usinage des matériaux et de l’assemblage des combustibles nucléaires, un savoir faire LHV. L’assemblage, effectué avec des télémanipulateurs, est un travail de précision extrême, où chaque geste est rigoureusement encadré pour éviter toute dérive, comme un rituel qu’il est impossible de contourner.
  • HURE3
  • Le troisième volet de l’exploitation HURE est consacré à la revalorisation des matériaux usés et des déchets radioactifs. Une équipe dédiée surveille et contrôle finenement le traitement du processus et le conditionnement des matériaux nucléaire, et les préparent pour un recyclage ou un stockage approprié, dans une optique de préservation des intérêts financier de la firme.

    Exploitation des Installations COMEX



  • COMEX1
  • La lixiviation des minerais uranifères est la principale spécialité des chimistes et opérateurs en charge de cette installation. Leur mission est de s’assurer que chaque étape de l’extraction se déroule sans erreurs, avec un contrôle continu de la qualité des solutions extraites à l'acide sulfurique. Une précision presque obsessionnelle, selon des protocoles que seuls les initiés comprennent pleinement pour la roche donne le plus possible d'uranium possible.
  • COMEX2
  • Les ingénieurs et techniciens d’ici sont responsables de la séparation et purification des solutions uranifères avec du TBP par le procédé PUREX. Leurs gestes sont conduit par de très nombreux calculs par le VAC, ce qui organise le processus et aboutit à des produits de la plus haute pureté, sans erreur possible, le mot d'ordre du LHV.
  • COMEX3
  • Dans cette unité, les opérateurs, bien formés à la chimie de l’uranium, suivent attentivement les réactions chimiques qui permettent la conversion en UF6, la fluoration puis l'hydrofuoration . Une attention constante est portée sur la température et la pression pour maintenir à tout moment les 55°C pour maintenir l'UF6 gazeu, car chaque variation peut bouleverser l’équilibre et le rendre solide se qui exposerait les opérateur à un fort risque de criticité.
  • COMEX4
  • L’enrichissement isotopique de l’uranium est une affaire sérieuse ici. Les techniciens, experts en centrifugation et calutronation, assurent le bon déroulement des processus pour atteindre les niveaux d’enrichissement requis, une tâche délicate et d’une précision importante, propre à cette zone à la fois contrôlée et vitale pour les finances du LHV. C'est la zone qui produit la bonne teneur en isotope fissile pour le combustible nucléaire.

    Exploitation de la Zone PLA-V



  • Stations de Traitement des Effluents
  • Des spécialistes, conscients du poids de leur responsabilité, assurent le traitement des eaux et des gaz rejetés dans l’environnement. Ces techniciens surveillent de près les systèmes de filtration et de purification, veillant à ce que les effluents soient rejetés dans la nature sans danger, sans laisser de place à l’improvisation.
  • Postes de Valorisation des Déchets
  • Les déchets radioactifs, lourds et dangereux, sont pris en charge par des techniciens formés spécifiquement à leur gestion. Leur rôle est de conditionner et préparer ces déchets, avec une rigueur qui ne souffre aucune exception, pour le recyclage ou un stockage sécurisé, sous le contrôle permanent du collectif.
  • Exploitation des Piles Nucléaires
  • Les piles nucléaires, symboles de la production énergétique, sont exploitées par des ingénieurs et opérateurs formés aux subtilités des réacteurs nucléaires. Ils surveillent en permanence les réactions nucléaires, un équilibre fragile qui, s’il est rompu, pourrait avoir des conséquences catastrophiques. Dans cet univers strict, la production d’électricité suit les besoins imposés par le système, avec une précision méthodique, comme une culture technologique quasi impitoyable.
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    LHV

    Exploitation des Installations HURE

    HURE1 - Lixiviation à l’acide sulfurique
    Extraction des minerais uranifères avec de l'acide sulfurique (H2SO4) pour former des uranates solubles :
    1. U3O8 (solide) + 4H2SO4 (aq) → 2U(SO4)2 (aq) + 2H2O (l)
    2. UO2 (solide) + 2H2SO4 (aq) → U(SO4)2 (aq) + 2H2O (l)
    3. L'uranate d'ammonium est souvent utilisé pour précipiter l'uranium : (NH4)2U2O7 (aq) + H2SO4 (aq) → (NH4)2SO4 (aq) + UO2SO4 (aq)
    HURE2 - Conversion de l’UF6 en UO2
    Transformation de l'hexafluorure d'uranium (UF6) en dioxyde d'uranium (UO2) et formation d’acide fluorhydrique (HF) :
    1. UF6 (gaz) + 2H2O (l) → UO2F2 (solide) + 4HF (gaz)
    2. UF6 (gaz) + 3H2O (l) → UO2 (solide) + 6HF (gaz)
    HURE3 - Revalorisation des matériaux usés
    1. 239Pu + n → 240Pu
    2. 239U → 239Np → 239Pu
    3. 239Pu + n → 2-3 neutrons + produits de fission (Ba, Kr) + énergie
    4. 242Pu + n → 243Pu → 243Am → 243Cm

    Exploitation des Installations COMEX


    COMEX1 - Lixiviation des minerais uranifères
    Extraction de l'uranium à partir de ses minerais en utilisant de l'acide sulfurique :
    1. U3O8 (solide) + 8H2SO4 (aq) → 2U(SO4)3 (aq) + 3H2O (l)
    2. UO2 (aq) + 2H2SO4 (aq) → U(SO4)2 (aq) + 2H2O (l)
    COMEX2 - Extraction par TBP (procédé PUREX)
    1. UO2(NO3)2 (aq) + 2TBP (org) → UO2(NO3)2·2TBP (org)
    2. UO2(NO3)2·2TBP (org) + H2O (aq) → UO2(NO3)2 (aq) + 2TBP (org)
    COMEX3 - Conversion en UF6 et hydrofluoration
    Transformation de l'uranium en hexafluorure d'uranium (UF6) :
    1. UO2 (solide) + 6HF (gaz) → UF6 (gaz)
    2. UF6 (gaz) + 2H2O (l) → UO2F2 (solide) + 4HF (gaz)
    Hydrofluoration de l’UF6 pour former des produits solides ou gazeux :
    1. UF6 (gaz) + 2H2O (l) → UO2F2 (solide) + 4HF (gaz)
    2. UF6 (gaz) + H2O (l) → UO2F2 (solide) + HF (gaz)
    COMEX4 - Enrichissement isotopique
    Réaction physique de séparation des isotopes par centrifugation ou calutronation :
    1. 238U + n → 239U → 239Np → 239Pu (circuit de transmutation)
    2. U-235 + n → produits de fission (Ba, Kr, neutrons)
    Exploitation de la Zone PLA-V
    Stations de Traitement des Effluents - Filtration et purification
    1. Cs+ (aq) + I- (aq) → CsI (aq)
    2. Sr2+ (aq) + 2Cl- (aq) → SrCl2 (aq)
    3. CsI (aq) + NaNO3 (aq) → NaI (aq) + CsNO3 (aq) (Échange ionique pour la séparation)
    Postes de Valorisation des Déchets - Immobilisation des déchets radioactifs
    1. UO2 + O2 → UO3 (oxydation de l'uranium)
    2. PuO2 (solide) + 2HF (gaz) → PuF4 (solide) + 2H2O (l) (réaction de fluoration)
    3. Am-241 + n → Am-242 (capture de neutrons)
    4. Pu-239 + n → Pu-240 → fission (réaction de fission avec neutron)

    Exploitation des Piles Nucléaires


    Réactions de fission de l’uranium-235
    1. 235U + n → 2-3 neutrons + Ba + Kr + énergie (fission de l'uranium-235)
    2. 239Pu + n → 2-3 neutrons + produits de fission (Kr, Ba) + énergie (fission du plutonium-239)
    Réactions secondaires dans les réacteurs
    1. 235U + n → 236U (excité) → 236U → fission (fission secondaire de l'uranium)
    2. 239Pu + n → 240Pu (excité) → fission
    Cycle de production de neutrons
    1. 238U + n → 239U → 239Np → 239Pu (production de plutonium fissile)
    2. 239Pu + n → 2-3 neutrons + produits de fission
    Transmutation des isotopes
    1. 238U + n → 239U → 239Np → 239Pu
    2. 241Pu + n → 242Pu → fission

    Déchets de fission

    Produits de fission générés par la fission nucléaire :
    1. Xe-131 + I-131
    2. Kr-92 + Ba-141
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    LHV

    Le LHV (Laboratoire Henri Ventafalle) est une compagnie mondiale qui collabore avec de nombreuses puissances et entreprises différentes pour fournir des technologies et des savoir-faire, notamment dans le domaine nucléaire. En effet, le LHV est actuellement impliqué dans un projet en Sylva avec Apex pour la construction d'un réacteur surgénérateur, capable de remplacer le standard syvois et de réduire la dépendance au combustible nucléaire du Drovolski. Le LHV est également en collaboration avec la CMD, qui est un grand producteur d'uranium, en exportant du combustible pour l’alimentation des réacteurs Mésol à l’international. Il faut souligner que la société travaille sur l'exploitation de ce combustible, notamment à travers la production de Beno-10, qui est un cœur de réacteur simple à base d’uranium enrichi, très dense en énergie et utilisé pour des applications industrielles comme la transformation alimentaire. Cette expertise dans la fabrication et le stockage de combustible nucléaire fait partie des aspects stratégiques du LHV, qui ne peut pas toujours assumer seul certaines missions.

    Pour développer cette expertise et poursuivre son expansion mondiale, le LHV cherche à établir des partenariats solides. En particulier, il est proposé de créer une co-entreprise sur le sol de Westalia, permettant ainsi la fabrication de combustible nucléaire destiné à ses clients, ainsi que la recherche sur le Beno-10. En échange, le LHV s’engage à fabriquer deux réacteurs Mésol-1900, de nouveaux modèles qui permettront à Westalia de progresser dans son industrialisation grâce à une énergie bon marché. Ce projet inclut également une collaboration avec la Société des Combustibles Aleuciens (SCA), qui a été formée dans le cadre de cet accord. Cette société bénéficie de l’expertise et des brevets du LHV pour la fabrication du Beno-10, ainsi que de la propriété de réacteurs Mésol et de l’accès à une usine de production de combustible. En retour, la SCA s’engage à fournir du combustible à des prix préférentiels, ce qui ouvre de nombreuses opportunités économiques pour tous les partenaires.

    Le LHV, en tant qu’acteur mondial, ne peut pas tout gérer seul et, par conséquent, il est nécessaire de s'associer avec des experts locaux dans des domaines spécifiques. C’est ainsi qu’un partenariat avec la Westalian Energy Company (WEC) est essentiel, car cette société finance la construction de réacteurs et crée un contexte économique favorable à la production de réacteurs Mésol-1900 au sein de son complexe industriel. Le LHV, pour sa part, apporte des technologies et des connaissances pour l’exploitation de ces réacteurs. Les réacteurs seront produits dans des usines locales, et les bénéfices générés serviront à financer l'usine de la SCA et l’acquisition de concessions minières. Cela permettra une expansion rapide et une collaboration fructueuse sur plusieurs fronts, avec notamment des opportunités commerciales en Aleucie et dans d'autres régions du monde.

    Il est également important de noter que le LHV accorde une grande importance à la législation locale et veille à ce que ses activités respectent les directives des gouvernements partenaires. En collaboration avec la WEC, l’entreprise met en place une structure solide qui assure un approvisionnement stable en combustible nucléaire à bas coût et en volume suffisant pour répondre aux besoins croissants du marché mondial. Les deux réacteurs Mésol-1900 seront construits en parallèle, et l'ensemble du projet vise à renforcer l’industrialisation du pays partenaire tout en stimulant la demande pour l’énergie nucléaire.

    En somme, le LHV est une entreprise clé du secteur nucléaire, spécialisée dans la fourniture de combustible, la construction de réacteurs avancés, et la gestion de projets mondiaux. Grâce à des partenariats stratégiques, elle continue d’étendre son influence, notamment à travers la création de la Société des Combustibles Aleuciens et de ses projets d'expansion, tout en garantissant un approvisionnement énergétique fiable et abordable à ses partenaires.
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    Cycle
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    Tableau périodique LHV
    Tableau périodique LHV

    Fission en chaîne
    Fission en chaîne
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    LHV

    L’architecture des installations HURE, COMEX, PLA-V et des Piles repose sur une coordination complexe et fine entre les différentes unités du cycle nucléaire, telles que LHV, CMD et SCM, qui participent à un grand mécanisme géré par des équipes spécialisées. Chaque installation joue un rôle spécifique, comme une culture particulière au sein du pays, gérée par des équipes quasi invisibles mais incontournables. Le tout est supervisé dans une logique presque autoritaire, rappelant la rigueur du Drovolski.

    Les installations HURE, notamment HURE1, sont dominées par des techniciens experts du prétraitement et de l’homogénéisation des matériaux issus de COMEX. Leur tâche de surveiller le processus de lixiviation à l’acide et de broyage des matériaux est simple en apparence, mais cruciale pour garantir un contrôle rigide de la qualité des produits. HURE2, elle, se distingue par l’usinage des matériaux et l’assemblage des combustibles nucléaires, une tâche de précision extrême, réalisée avec des télémanipulateurs et encadrée par des protocoles stricts. Chaque geste est rigoureusement contrôlé pour éviter toute dérive, un rituel incontournable. HURE3 est dédiée à la revalorisation des matériaux usés et des déchets radioactifs, où une équipe veille à la gestion précise de leur traitement et de leur conditionnement, dans une optique de préservation des intérêts financiers de l’entreprise.

    Les installations COMEX sont également essentielles à la chaîne de production. COMEX1 se concentre sur la lixiviation des minerais uranifères, où les chimistes et opérateurs appliquent des protocoles stricts pour extraire un maximum d’uranium de la roche avec de l’acide sulfurique. COMEX2 est responsable de la séparation et purification des solutions uranifères avec du TBP, par le procédé PUREX, permettant ainsi d’obtenir des produits de la plus haute pureté. Le processus est minutieusement organisé grâce aux calculs du VAC, garantissant une production sans erreur possible. COMEX3 surveille les réactions chimiques qui permettent la conversion de l’uranium en UF6 et veille à maintenir la température et la pression nécessaires pour éviter toute variation risquant de provoquer une criticité. Enfin, COMEX4, dédiée à l’enrichissement isotopique de l’uranium, assure une centrifugation et calutronation de très haute précision pour produire l’isotope fissile requis pour les réacteurs nucléaires.

    Dans la Zone PLA-V, des spécialistes s’occupent des Stations de Traitement des Effluents, en surveillant de près les systèmes de filtration et de purification pour assurer que les eaux et gaz rejetés dans l’environnement sont sans danger. Les Postes de Valorisation des Déchets, eux, sont responsables du conditionnement et du stockage sécurisé des déchets radioactifs, avec une rigueur absolue, dans le respect des normes de sécurité. Les piles nucléaires, symboles de la production d’énergie, sont exploitées par des ingénieurs et opérateurs formés aux subtilités des réacteurs nucléaires. Ils veillent à la stabilité des réactions nucléaires pour une production d’électricité méthodique et conforme aux besoins du système, dans un environnement strict.

    Le Laboratoire Henri Ventafalle (LHV), acteur majeur du secteur nucléaire, collabore avec des entreprises internationales comme la Westalian Energy Company (WEC). Ce partenariat est essentiel pour la construction de réacteurs Mésol-1900, une gamme de réacteurs qui offre une électrification fiable et abordable, et pour l’exploitation du combustible nucléaire, notamment à travers la production de Beno-10. Le LHV ne peut pas toujours assumer seul certaines missions, ce qui le conduit à s'associer avec des experts locaux, comme avec la WEC pour la production de réacteurs et l’exploitation de mines en Westalia et Nazum. Ce partenariat a pour objectif d’assurer un approvisionnement stable en combustible nucléaire à bas coût et en volume suffisant pour répondre aux besoins croissants du marché mondial. En conséquence, la SCA (Société des Combustibles Aleuciens), coentreprise entre le LHV et la WEC, gère la production de combustible et l'exploitation des mines de combustible.

    Dans le cadre de son expansion mondiale, le LHV est impliqué dans plusieurs projets, dont le réacteur surgénérateur au thorium FLO-600, bien qu'il ait échoué commercialement. Parallèlement, les réacteurs Mesol-1900, d’une puissance comprise entre 300 et 1900 MW, sont un modèle d’efficacité, offrant une grande longévité et une capacité à favoriser des fissions rapides de l’uranium-238. Leur conception exige l’utilisation de grands échangeurs de chaleur pour compenser les limitations thermiques du gaz hélium utilisé pour la modération. Exportés principalement vers l'Occident et l'Eurysie centrale, les réacteurs Mesol permettent au LHV de consolider sa position dominante sur le marché des réacteurs avancés au gaz.

    Ainsi, grâce à ces partenariats stratégiques, le LHV continue d’étendre son influence dans le secteur nucléaire tout en garantissant une production d’énergie fiable et abordable pour ses partenaires.
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    Le Laboratoire Henri Ventafalle (LHV) est une puissance scientifique et industrielle majeure de l'Empire. Fondé par Henri Ventafalle au XXe siècle, il symbolise l'indépendance et la force du secteur privé. Spécialisé dans le nucléaire, l'informatique et l'aéronautique, le LHV propose une large gamme de produits, dont le réacteur Mesol-1900, exporté vers l'Occident et particulièrement populaire au Drovolski. Ce réacteur de 1900 MW assure une électrification fiable et abordable.

    Cependant, l'entreprise est aussi connue pour certains produits instables, comme le Beno-10 et le programme informatique DAVID. La division nucléaire du LHV conçoit des réacteurs et effectue des inspections de sûreté. Son influence s'étend grâce à des filiales telles que la CANIVAC, unique lanceur spatial du pays, bien que coûteux et sujet à des échecs.

    La division informatique VAC produit des processeurs et composants informatiques. Toutefois, ses produits souffrent de retards technologiques et d'une mauvaise réputation. Le macro-ordinateur DAVID, utilisant un algorithme bayésien, est controversé pour ses conclusions dangereuses. VAC propose aussi des automates industriels, mais leur adoption reste limitée.

    Le LHV est impliqué dans des partenariats stratégiques, notamment avec LTE, un projet de réacteur à surgénération associant Apex et Sylva. La CEK, filiale du LHV, construit et exploite des centrales nucléaires en Kartvélie et Jitsama, garantissant des bénéfices importants. La Ling Nuclear Company, active au Grand Ling, importe du combustible du Drovolski mais doit ajuster ses marges.

    Dans le domaine maritime, la FLM exploite des porte-conteneurs nucléaires FLO-600, limités à la région Wanmiri-Drovolski en raison de contraintes légales.

    La Société de Gestion Ventafalle assure l'exploitation des réacteurs Mesol en Velsna et Sylva, formant les ingénieurs locaux. L'Office de Promotion de la Pollution (OPP) étudie les flux de pollution et produit des modèles climatiques.

    La Société des Combustibles Aleuciens (SCA), coentreprise entre le LHV et la WEC, produit du combustible en Westalia et gère des mines au Nazum.

    SAGE, entreprise détenant de multiples brevets, conçoit des réacteurs avancés, offrant une solution rentable et rapide.

    Enfin, Beno Air exploite des zeppelins équipés du Beno-10 pour le transport long-courrier au-dessus de la mer, misant sur un faible coût d'entretien et une grande autonomie malgré une vitesse réduite.

    Partenariat avec GKD

    Le LHV, en partenariat avec la GKD, développe plusieurs types de réacteurs nucléaires adaptés à différents besoins. Le Beno-10, réacteur de 10 MW modéré à l'eau, fonctionne avec de l'uranium moyennement enrichi. Son atout majeur est sa construction rapide et sa portabilité, ce qui permet son déploiement efficace en Afarée et ailleurs pour alimenter des sites industriels. Son prix avantageux inclut toujours la fourniture et le retraitement du combustible.

    Le FLO-600, réacteur surgénérateur au thorium de 600 MW, devait propulser des porte-conteneurs ou servir de centrale flottante. Cependant, ce projet s’est soldé par un échec commercial. Malgré la construction simultanée de plusieurs unités, aucune vente n'a abouti. Actuellement, ces réacteurs sont immobilisés à Benodïle, où ils fournissent de l'énergie au port.

    Les réacteurs Mesol, d’une puissance comprise entre 300 et 1900 MW, fonctionnent comme surgénérateurs au gaz et utilisent de l'hélium pour la modération. Ils peuvent employer du MOX, de l’uranium enrichi ou naturel. Leur grande longévité et leur capacité à favoriser des fissions rapides de l’uranium-238 les rendent particulièrement performants. Toutefois, en raison du faible coefficient de transfert thermique du gaz, ces réacteurs nécessitent des échangeurs de chaleur imposants, conçus en alliage de potassium et de magnésium. Principalement exportés vers l'Occident et l'Eurysie centrale, les réacteurs Mesol consolident la domination du LHV sur le marché des réacteurs avancés au gaz.
    LHV

    Loi sur la Sécurité et la Sûreté des Installations Nucléaires


    Titre I : Dispositions Générales

    Article 1 : La présente loi a pour objet de garantir la sécurité et la sûreté des installations nucléaires du Drovolski ainsi que la protection des personnes et de l'environnement contre les risques liés aux activités nucléaires et radiologique au sens large. Dans la mesure où cela constitue une perte économique substantielle.

    Article 2 : Les dispositions de la présente loi s'appliquent à toutes les installations nucléaires, y compris les installations de traitement des minerais, de production d'uranium enrichi, de fabrication de combustible, ainsi que les réacteurs nucléaires et les sites de stockage de déchets radioactifs.

    Article 3 : Les exploitants des installations nucléaires sont tenus de respecter les normes de sécurité et de sûreté établies par le Laboratoire Henri Ventafalle, ainsi que les mesures de prévention et de protection financière nécessaires pour prévenir les accidents et limiter leurs conséquences aux seuls dégâts humains.

    Titre II : Obligations des Exploitants

    Article 4 : Les exploitants des installations nucléaires sont responsables de la conception, de la construction, de l'exploitation, de la maintenance et de la fermeture sécurisée de leurs installations conformément aux normes techniques et réglementaires en vigueur.

    Article 5 : Les exploitants sont tenus par la lois de mettre en place un système de gestion électronique et organisationnel de la sécurité et de la sûreté comprenant des processus, des moyens humains et matériels, et bien entendue des dispositifs de contrôle et de surveillance pour assurer le bon fonctionnement et la protection des installations tout au long de leur vie et leurs démantèlement.

    Article 6 : Les exploitants doivent élaborer et mettre en œuvre des plans d'urgence et des plans de gestion des incidents pour faire face aux situations d'urgence et limiter les conséquences des accidents éventuels sur les personnes, l'environnement ou les finances du Drovolski.

    Titre III : Contrôle et Surveillance

    Article 7 : Les installations nucléaires sont soumises à un contrôle et à une surveillance permanente des autorités compétentes chargées de la sûreté nucléaire à savoir le LHV, de la radioprotection et de l'environnement, afin de vérifier le respect des dispositions légales et réglementaires en particulier en matière d'objectif de rentabilité.

    Article 8 : Les autorités compétentes ont le pouvoir d'effectuer des inspections et des audits réguliers sur les installations nucléaires, d'imposer des mesures correctives en cas de non-conformité, et de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité, la sûreté et la performance économique des installations.

    Article 9 : Les exploitants sont tenus de coopérer pleinement avec les autorités compétentes soit le LHV et de leur fournir toutes les informations nécessaires pour garantir la transparence et l'efficacité de l'audite, du contrôle et de la surveillance des installations.

    Titre IV : Responsabilités et Sanctions

    Article 10 : En cas de non-respect des dispositions de la présente loi, les exploitants des installations nucléaires peuvent être soumis à des sanctions administratives, civiles ou pénales, selon la gravité des manquements constatés par le Drovolski ou le LHV selon le manquement.

    Article 11 : Les exploitants sont responsables des dommages causés aux personnes, aux biens et à l'environnement résultant de leur activité nucléaire, et sont tenus de souscrire à une assurance responsabilité civile couvrant ces risques.

    Article 12 : Les exploitants sont tenus de mettre en place des dispositifs de gestion des déchets radioactifs conformes aux normes de sécurité et d'environnement, et de garantir leur stockage sécurisé et leur élimination appropriée.

    Titre V : Dispositions Finales

    Article 13 : La présente loi entre en vigueur à la date de sa publication au Journal Officiel et abroge toutes dispositions contraires.
    Fait à Mesolvarde, le 12 novembre 1935

    Empereur de Drovolski
    2736
    LHV

    Documentation Technique du Complexe de Bunker du LHV (Laboratoire Henri Ventafalle)


    Introduction

    Le Complexe de Bunker du LHV (Laboratoire Henri Ventafalle) est un ouvrage monumental conçu pour protéger jusqu'à 12 millions d'habitants pendant une période de 9 ans. Héritage des grandes ambitions de l'Empire, ce bunker est une prouesse d'ingénierie et de planification.
    1. Structure et Agencement

    Le complexe est conçu sur trois niveaux distincts, chacun ayant des fonctions spécifiques :
    Niveau 1 : Zone des Machines

    Ce niveau abrite les systèmes les plus critiques pour le fonctionnement autonome du complexe : électrique, chimique et alimentaire. C'est aussi à cet endroit que sont positionnées les portes les plus lourdes pour faire rempart au soufre des bombes.

    On y trouve les batteries de secours et les groupes électrogènes assurant une alimentation électrique constante.

    Niveau 2 : Zone de Stockage

    Cet étage est destiné au stockage de denrées alimentaires, d'eau, de fournitures médicales et de matériel de survie. Le minimum pour assurer la survie du complexe pendant 50 ans.

    Des installations de filtrage de l'eau et des systèmes de gestion des déchets organiques sont également présents pour valoriser au maximum les ressources.

    Niveau 3 : Zone d'Habitation

    Le niveau le plus profond est réservé à l'hébergement des survivants du régime, les plus riches ou les plus utiles.

    Il est divisé en quartiers à la façon de Mesolvarde, incluant des dortoirs, des espaces collectifs, des installations sanitaires et des centres de soins rudimentaires.

    2. Accès et Infrastructure

    Entrée du Complexe

    Le complexe est accessible par une entrée située en bas du laboratoire central du LHV. Une porte blindée est contrôlée depuis le VAC.

    Un tunnel d'accès de 20 mètres de long conduit directement à la zone des machines.

    Système de Sécurité

    L'entrée et les différents niveaux sont équipés de systèmes de sécurité avancés, incluant des portes blindées, des systèmes de surveillance par caméra et des capteurs de mouvement.

    Des protocoles d'accès stricts sont en place pour garantir la sécurité des occupants.

    3. Capacité d'Hébergement

    Le bunker peut accueillir jusqu'à 12 millions d'habitants simultanément, soit un peu plus de la moitié de la population du Drovolski, les plus riches et puissants naturellement.

    Les espaces d'habitation sont conçus pour offrir une viabilité relative malgré les conditions de vie en confinement. Lumière et repas sont fournis selon les mêmes modalités qu'à la surface.

    4. Durabilité

    Le complexe est conçu pour être autonome pendant 9 ans au minimum avec la population totale du pays en son sein. La décroissance des performances est exponentielle avec le nombre d'habitants.

    Les systèmes d'alimentation en énergie, de purification de l'eau et de production alimentaire assurent une autosuffisance à très long terme si le bunker n'est rempli qu'à hauteur de 6 millions de personnes.
    Ressources

    Les provisions de nourriture et d'eau sont stockées en quantités suffisantes pour la durée prévue.
    Les installations de recyclage et de gestion des déchets garantissent la durabilité des ressources disponibles.




    Bunker
    Le Bunker
    Bunker
    Le "concepteur"
    2043
    LHV

    Documentation Technique : Fonctionnement des Sites RAD1 et RAD2 pour les Procédures de Gestion des Déchets

    Introduction

    Ce document présente le fonctionnement des sites RAD1 et RAD2 concernant les procédures de gestion des déchets. Les déchets combustibles sont envoyés vers HURE2 au LHV, tandis que les autres déchets sont dirigés vers RAD1 ou RAD2 en fonction de leur activité.
    Classification des Déchets

    La classification des déchets se fait selon leur activité et leur composition. Les catégories sont les suivantes :
    - Très Faible Activité (TFA) : < 100 Bq/g
    - Faible Activité (FA) : centaines de Bq/g
    - Moyenne Activité (MA) : millions de Bq/g
    - Haute Activité (HA) : millions à milliards de Bq/g

    Procédures de Gestion des Déchets à RAD1

    Les déchets TFA et FA sont traités à RAD1. Ces déchets sont broyés, puis calcinés avant d'être entreposés en sous-sol.
    Procédures de Gestion des Déchets à RAD2

    Les déchets MA et HA sont traités à RAD2. À leur arrivée, les déchets sont séparés en trois catégories :
    - Déchets solides
    - Déchets métalliques
    - Déchets liquides

    Traitement des Déchets Solides

    Les déchets solides sont envoyés vers le poste d'enfouissement de l'ancienne mine de sel de CMD, conditionnés dans des fûts de 118 litres.
    Traitement des Déchets Métalliques et Liquides

    Les déchets métalliques et liquides sont broyés, puis filtrés et mélangés avec de la glycérine pour le traitement. Les déchets contenant du magnésium ou du fer sont envoyés au laboratoire pour une analyse de Potentiel d'Énergie (PE). Le taux d'IRAS (Indice de Radioactivité Spécifique) est déterminé, et leur potentiel calorifique est utilisé.
    Procédure de Traitement Thermique

    Le fluide résultant est transformé en pastilles, qui sont ensuite envoyées au poste d'échange thermique. Ces pastilles cumulées permettent d'atteindre une température de fonctionnement de 350°C pour RAD2. RAD2 produit 500 MW, mais en consomme la quasi-totalité pour son fonctionnement. Pour éviter tout risque de criticité, la glycérine utilisée est sous forme de graisse et non d'eau.
    Vitrification

    Une fois le procédé thermique terminé, les fluides des pastilles sont envoyés vers un calcinateur, puis intégrés dans une matrice de silicium dans l'installation RAD2 avant d'être envoyés vers RAD1 pour entreposage.

    Dec
    Tableau de classification des déchets

    RAD2
    Cartouche de RAD1 et RAD2
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    Ziroë
    Pile nucléaire Ziroë

    Analyse de la Pile Nucléaire Ziroë de 5MW

    La pile nucléaire Ziroë de 5MW est un projet des années 40, malgré ses ambitions louables, a été confrontée à des difficultés très importantes qui ont compromis sa capacité à fonctionner de manière fiable et constante. Cette analyse rapide examine les multiples défis rencontrés par la pile Ziroë au cour de sa vie et propose les recommandations pour améliorer sa performance future, ce qui a permet de construire le Mesol-1300.
    Description de la Pile Ziroë

    La pile Ziroë de 5MW avait pour objectif de fournir une source d'énergie nucléaire à petite échelle, répondant aux besoins énergétiques locaux tout en réduisant l'empreinte carbone. Cependant, depuis sa mise en service, la pile a rencontré des obstacles majeurs qui ont entravé son fonctionnement optimal.
    Problèmes Rencontrés

    1. Conception Défectueuse : La pile Ziroë a été initialement conçue avec des erreurs significatives dans sa conception, notamment des problèmes liés à la stabilité du réacteur à cause des revettements du coeur qui induisait des saut de réactivité délétaire au bon fonctionnement global de l'installation.

    2. Défaillances Matérielles Fréquentes : Des défaillances matérielles récurrentes ont compromis le bon fonctionnement de la pile, notamment des problèmes de corrosion, de fuites de liquide caloporteur et de dégradation des gaines de combustible, conduisant à la contamination du personnel.

    3. Systèmes de Sûreté Inadéquats : La pile Ziroë n'était pas équipée des systèmes de sûreté dédiés pour faire face aux situations d'urgence, ce qui a entraîné un risque exponentiel d'accidents radiologiques et de dommages pour l'environnement et la santé publique.

    4. Gestion et Maintenance Inefficaces : Les procédures de gestion et de maintenance de la pile étaient insuffisantes, entraînant des très nombreux retards dans les réparations et une coordination lamentable des activités, ce qui a contribué à la dégradation continue de la performance de la pile vers une puissance, sur la fin de même pas 10 kw.

    5. Financement Limité : Le financement trop limité a menacer tout le long du projet la capacité à effectuer les allocations nécessaires et à mettre en œuvre des améliorations techniques pour résoudre les problèmes rencontrés par la pile. Le coût humain a exploser et la pile a sous-performer.

    Recommandations d'Amélioration

    1. Révision Complète de la Conception : Une révision longue et profonde de la conception de la pile Ziroë a été nécessaire, en tenant compte des lacunes mis en évidence et en incorporant les meilleures pratiques de l'industrie pour garantir la sûreté et la fiabilité minimal. Cela a donner naissance à Mesol-1200, le réacteur suivant.

    2. Investissement Prioritaire dans la Maintenance : Un financement adéquat doit être alloué à la maintenance des installations et corrective en cas de maquement, afin de remédier aux défaillances matérielles et d'assurer son bon fonctionnement à long terme.

    3. Renforcement des Systèmes de Sûreté : Des systèmes de sûreté supplémentaires doivent être installés pour grandement améliorer la résilience de la pile Ziroë face aux situations et anomalie. Ainsi que réduire les risques pour la santé publique et l'environnement face au risque nucléaire.

    4. Formation et Qualification du Personnel : Un programme de formation et de qualification exigent doit être mis en place pour le personnel chargé de l'exploitation et de la maintenance des installations nucléaires, afin d'améliorer leur compétences techniques et leur capacité à gérer les situations anormales des réacteurs.

    5. Engagement envers la Transparence et la Responsabilité : Une communication transparente avec les parties prenantes externes est essentielle pour gagner la confiance du public et assurer une surveillance efficace de la pile Ziroë.

    La pile nucléaire Ziroë de 5MW a donc été confrontée à des défis importants qui ont compromis son fonctionnement efficace mais qui ont conduit à la suite du nucléaire au Drovolski.
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    Mesol300
    Mesol300

    Les réacteurs Mesol-300 incarnent les début de l'ingénierie nucléaire moderne au Drovolski, il débute avec une efficacité énergétique, sûreté et sécurité bien plus industrialisable qu'une pile. Conçus pour fonctionner avec de l'uranium enrichi à 5%, ces réacteurs représentent un pas majeure dans la production d'électricité à partir de combustible nucléaires grâce à une industrialisation du procédés, tout en écartant la possibilité de produire des isotopes à des fins militaires grâce à la structure homogène de leur cœur, une caractéristique importante pour éviter des conflits sur cette base.

    Description du Réacteur

    Les réacteurs Mesol-300 se distinguent des piles par leur conception homogène en coeur, refroidie par du dioxyde de carbone (CO2), une innovation pas forcement très pertinente dans le domaine de la refroidissement des réacteurs. Au cœur de chaque réacteur se trouve un cœur dans lequel est agencé près de 296 assemblages, chacun composé de 52 pastilles d'uranium enrichi, disposées de façon circulaire dans le réacteur. Cette disposition permet une efficacité bien meilleur que dans les pile. La réaction nucléaire est alors plus poussée tout en assurant une distribution uniforme du flux neutronique dans le cœur du réacteur.
    Système de Refroidissement et de Conversion d'Énergie

    Le cœur du réacteur est enveloppé dans une cuve en aluminium, connectée à un réseau d'échangeurs gaz/gaz alimentant un circuit de vapeur d'eau. Ce circuit, fonctionnant sous haute pression, entraîne une turbine haute pression (HP) ainsi que trois turbines basse pression (BP), convertissant l'énergie thermique générée par la réaction nucléaire en électricité. Le flux de dioxyde de carbone est soigneusement régulé par une pompe à gaz, assurant un refroidissement efficace du cœur du réacteur tout en maintenant des conditions optimales de température et de pression.
    Système de Rechargement et de Sécurité

    Une caractéristique remarquable des réacteurs Mesol-300 réside dans leur capacité à être rechargés en combustible tout en restant en fonctionnement, éliminant ainsi le besoin de disposer d'arrêts d'urgence ou de dispositifs de contrôle actif. Cette conception innovante garantit une disponibilité opérationnelle maximale tout en réduisant les temps d'arrêt pour maintenance et rechargement.
    Performances et Caractéristiques Techniques

    Avec un débit de circuit primaire de 900 kg/min et une puissance thermique du cœur de 300 MW, les réacteurs Mesol-300 produisent une puissance électrique nette de 120 MW, alimentant ainsi des millions de foyers en électricité propre et durable. Le fonctionnement primaire à une température de 296 °C à une pression de 189 bar assure la supracriticitivité du CO2, garantissant des performances stables et fiables.
    Sûreté et Stabilité

    La conception homogène du cœur du réacteur associée à l'utilisation du dioxyde de carbone comme fluide de refroidissement confère aux réacteurs Mesol-300 une stabilité exceptionnelle. L'absence de viscosité du CO2 limite les effets de vide et de doppler, minimisant ainsi les risques d'accidents et assurant un fonctionnement sûr et stable dans toutes les conditions.
    Caractéristiques des Piles (cœur) Mesol-300


    1. Puissance:
    - Puissance électrique nette: 120 MW
    - Puissance électrique brute: 126 MW
    - Puissance thermique nominale: 300 MW

    2. Rendement:
    - Rendement: 40% (approximatif)

    3. Circuit Primaire:
    - Pression de fonctionnement: 18 MPa
    - Température de l'eau à l'entrée de la cuve: 296 °C
    - Température de l'eau à la sortie de la cuve: 330 °C
    - Nombre de boucles: 1
    - Volume du circuit primaire (avec pressuriseur): 450 m3

    4. Cuve et Couvercle:
    - Diamètre intérieur de la cuve: 5 m
    - Hauteur totale de la cuve: 15 m
    - Épaisseur de la paroi à hauteur du cœur: 250 mm

    5. Générateur de Vapeur:
    - Nombre de générateurs de vapeur: 3
    - Pression de vapeur en sortie de GV à pleine charge: 60 bar abs
    - Température en sortie de GV: 300 °C
    - Surface d'échange: 8 000 m2

    6. Cœur:
    - Hauteur active des crayons: 4 000 mm
    - Puissance volumique à puissance nominale: 75 MW/m³ (approximatif)
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    FLO-600
    Réacteur FLO-600

    Documentation Technique du Réacteur FLO-600

    Introduction
    Le réacteur FLO-600 est un réacteur flottant d'une capacité de 600 MW fonctionnant au thorium 232, il s'agit donc d'un surgénérateur. Ce document fournit une description technique détaillée du réacteur, y compris ses composants principaux, son mode de fonctionnement, et ses caractéristiques de sécurité. Ce document est la propriété du LHV.
    Description du Réacteur


    1. Structure et Fonctionnement
    Le réacteur FLO-600 utilise le thorium 232 comme combustible principal. Le thorium 232 est transmuté en uranium 233 par une série de réactions nucléaires dû au puissant flux neutronique qui se produit dans le cœur du réacteur. Voici les principales caractéristiques et composants du réacteur :
    - Cuve du Réacteur :
    - La cuve renferme un cœur à thorium 232 enrichi en l'uranium 233 à 35%.
    - La réaction en chaîne permet de rendre fissile le thorium grâce à la faible modération des neutrons dans la structure du coeur.

    - Modération :
    - Le réacteur est modéré par du gaz, plus précisément de l'hélium comme le reste des cœur du Drovolski.
    - La modération au gaz permet un contrôle la réactivité du cœur du réacteur par un jeu de pression et de densité.

    2. Turbines et Production d'Énergie

    - Série de Turbines :
    - Le réacteur utilise une série de trois turbines haute pression (HP) sans échangeur de chaleur intermédiaire ni surchauffeur.
    - Chaque turbine entraîne un rotor différent, de sorte de participer à l'efficacité de la conversion de l'énergie thermique en énergie mécanique dans la destination est la production d'électricité.

    - Puissance et Distribution :
    - La puissance générée est de 600 MW.
    - L’énergie est transférée par voie aérienne, c'est-à-dire qu'elle est directement convertie et acheminée vers la ville où installation pour la consommation d'électricité.

    Système de Sécurité

    Le réacteur FLO-600 est équipé de multiples systèmes de sécurité pour assurer une exploitation sûre et fiable :

    - Systèmes de Refroidissement d'Urgence :
    - Le réacteur est doté de systèmes de refroidissement redondants pour prévenir la surchauffe en cas de rupture de la modération au gaz. Le FLO vas alors ouvrir des écoutilles pour laisser entrée de l'eau qui vas refroidir de façon très rapide le cœur. Cette opération d'urgence est relativement irréversible.

    - Contrôle de la Réactivité :
    - Des barres de contrôle neutronique sont intégrées pour réguler la réactivité par leur faculté à adsorber les neutrons. Elles agissent comme des pièges.
    - Les barres de contrôle sont capables d'absorber rapidement les neutrons pour arrêter la réaction en chaîne si nécessaire.

    - Enceinte de Confinement :
    - Le réacteur est contenu dans une enceinte de confinement en léton pour prévenir toute fuite de matériaux radioactifs dans l'environnement.

    - Systèmes de Surveillance :
    - Des capteurs moderne surveillent en temps réel les niveaux de radiation en périphérie du coeur, la température, et la pression à l'intérieur du réacteur.

    Avantages du Réacteur FLO-600

    - Efficacité Énergétique :
    - L'utilisation directe de turbines sans surchauffeur augmente l'efficacité de conversion énergétique mais empêche la monté en puissance du coeur.
    - La modération au gaz réduit les pertes thermiques et mais réduit le rendement global.

    - Sécurité Améliorée :
    - La conception du réacteur intègre des systèmes de sécurité redondants et passif comme les écoutilles.
    - La faible modération des neutrons permet un contrôle plus précis de la réaction en chaîne mais rend le démarrage du cœur, très lent voir impossible sans l'aide de puissance source de rayonnement.

    - Énergie Durable :
    - L'utilisation de thorium 232, un élément très abondant, assure une source d'énergie durable à échelle humaine et réduite en déchets nucléaires comparée aux réacteurs traditionnels à uranium, c'est donc l'idéal pour des nations soucieuses de ces questions.

    Utilisation dans les navires nucléaires civils
    Les réacteurs FLO-600 sont des réacteurs nucléaires de grande puissance, conçus spécifiquement pour les applications maritimes civiles. Ils sont actuellement installés dans six navires spécialisés dédiés au transport minier et nucléaire. Ces navires jouent un rôle important dans le commerce et l'industrie du pays. Voici les détails principaux de ces navires :

    - Capacité maximale : 8 000 EVP, ce qui permet le transport de grandes quantités de marchandises, notamment des matériaux miniers et des composants nucléaires. Et même des Beno-10.
    - Structure : Chaque navire est équipé d'une double coque en acier, pour une protection supplémentaire contre les impacts et les fuites nucléaire, et assurant ainsi une sécurité renforcée pour les opérations en haute mer, impératif en cas de transport.
    - Ponts et passerelles : Les navires possèdent deux ponts principaux, pour des espaces de stockage supplémentaires et des zones pour l'équipage assez loin du cœur de réacteur au centre du bateau. Une passerelle bien équipée permet une navigation sécurisée et efficace, en lien avec le VAC, c'est le mot d'ordre.
    - Équipage : Les navires peuvent embarquer jusqu'à 340 membres d'équipage, des marins, des ingénieurs, et des techniciens pour la gestion des réacteurs nucléaires et des cargaisons. Dans les faits les FLO-600 embarquent 45 personnes le plus souvent.
    - Autonomie : Grâce à leur chaudière nucléaire, ces navires sont capables d'effectuer des voyages de deux ans sans escale, ce qui réduit ainsi les coûts et le temps de transport, et permet même des opérations continues en mer sans ravitaillement, surtout si le FLO-600 est équiper de robots à commande satellite.
    - Réfrigération : Les deux cales de chaque navire sont équipées de systèmes de réfrigération active, indispensables pour le transport sécurisé des métaux pyrophoriques, qui peuvent s'enflammer spontanément au contact de l'air.
    - Vitesse : La vitesse maximale de ces navires est de 19 nœuds à pleine puissance, ce qui leur permet de transporter très rapidement des cargaisons relativement importantes sur de longues distances.

    Ces navires sont la colonne vertébrale pour les exportations du Drovolski, assurant la majorité des expéditions de marchandises, et sont au centre de l'infrastructure maritime nationale et marchande.

    En plus de leur utilisation dans les navires, les réacteurs FLO-600 sont également disponibles en version flottante, sans la structure du navire. Ces réacteurs autonomes sont conçus pour des station autonome, telles que les stations maritimes d'extraction de roches ou des puits de pétrole.

    - Utilisation actuelle : Deux réacteurs FLO-600 en version flottante ont divergé et sont actuellement utilisés dans le port de Benodïle. Ils fournissent une source d'énergie pour diverses opérations portuaires et industrielles.
    Programme de stations maritimes de la SCM

    La SCM avait lancé un programme de grande ampleur visant à créer des stations maritimes pour l'extraction de roches, utilisant largement les réacteurs FLO-600 :

    - Objectif : Établir des stations maritimes autonomes capables d'extraire et de traiter des roches en haute mer, en utilisant l'énergie fournie par les réacteurs FLO-600.
    - Production : En réponse à ce projet, le LHV a fabriqué 12 réacteurs FLO-600.
    - Problèmes rencontrés : Le programme a rencontré des déboires technologiques majeurs, ainsi qu'un incident critique qui ont rendu le projet irréalisable dans sa forme prévue.
    - État actuel : Les 12 réacteurs FLO-600 fabriqués sont toujours disponibles et fonctionnels, stockés dans le port de Benodïle. Ils attendent des opportunités commerciales ou des clients potentiels pour être utilisés.

    L'incident majeur survenu lors de l'initiation du programme de la SCM a eu des répercussions significatives :

    - Chaîne d'assemblage : La chaîne d'assemblage des réacteurs FLO-600 a été mise en sommeil, interrompant la production de ces réacteurs.
    - État des réacteurs : Bien que fonctionnels, les réacteurs restent inactifs dans le port de Benodïle, en attente de nouvelles applications ou de clients intéressés.


    FLO-600 tracté dans le port de Bénodïle en 1989
    FLO-600 tracté dans le port de Bénodïle en 1989

    Navire FLO-600 dans le port le Mesolvarde en 2005
    Navire FLO-600 dans le port le Mesolvarde en 2005


    Pour les modérateursAprès discussions, ces bateaux sont autorisés à des fins strictement civiles et sont considérés comme inexistants en cas de conflit.
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    Mesol-1200
    Mesol-1200

    Les réacteurs Mesol-1200 est une avancée technologique importante dans le domaine de l'énergie nucléaire en 1960, alliant une efficacité énergétique inédite à son époque, à des normes de sûreté et de sécurité relativement suffisante selon les normes du Drovolski. Fonctionnant avec de l'uranium enrichi à 5%, ces réacteurs sont conçus pour maximiser la production d'électricité tout en minimisant l'intervention d'opérateur pour en limiter le coût, grâce à une conception les Mesol-1200 sont devenu la norme au Drovolski pendant toute une période de son industrialisation, de 1960 à 1980.

    Conception du Réacteur

    Les réacteurs Mesol-1200 on innover les réacteurs nucléaire par leur conception à coeur homogène et leur refroidissement par hélium (He), un choix particulier qui optimise le transfert de chaleur et assure une stabilité thermique bien meilleur que les concurrents de l'époque. Le cœur du réacteur contient 1200 assemblages de combustible à l'uranium, chaque assemblage étant composé de 80 pastilles d'uranium enrichi disposées de manière circulaire pour garantir des réactions nucléaires efficace et le plus uniforme possible.
    Système de Refroidissement et de Conversion d'Énergie

    Le cœur du réacteur est enveloppé dans une cuve d'alliage de magnésium, connectée à un réseau impressionnant d'échangeurs de chaleur gaz/gaz, l’hélium vers vapeur d'eau. Ce système alimente un circuit de vapeur d'eau sous haute pression, qui entraîne une turbine haute pression (HP) et quatre turbines basse pression (BP), convertissant l'énergie thermique en électricité par une unique alternateur de sortie. Le flux d'hélium, régulé par des pressiriseur, assure un refroidissement constant du cœur tout en maintenant des conditions de température et de pression stable dans le temps pour éviter toute bréche de cuve ou de tuyauterie.
    Système de Rechargement et de Sécurité

    Les réacteurs Mesol-1200 sont conçus pour permettre le rechargement du combustible sans interruption de fonctionnement, éliminant ainsi le besoin de procédures d'arrêt par des opérations (c'est trop cher) ou de dispositifs de contrôle actif. Cette capacité innovante pour l'époque explique la disponibilité opérationnelle et réduit considérablement les temps d'arrêt pour maintenance et rechargement du réacteur.
    Performances et Caractéristiques Techniques

    Avec un débit de circuit primaire de 5000 kg/min et une puissance thermique du cœur de 1200 MW, les réacteurs Mesol-1200 produisent une puissance électrique nette de 600 MW, fournissant une source d'électricité propre et durable pour des millions de foyers. Le fonctionnement primaire à une température de 950 °C et une pression de 90 bar assure de bonnes performances, stables et fiables grâce à la supracriticitivité de l'hélium.
    Sûreté et Stabilité

    La conception homogène du cœur du réacteur et l'utilisation de l'hélium comme fluide de refroidissement donnent aux réacteurs Mesol-1200 une stabilité et une sécurité relativement meilleur que le génération précédante. L'hélium, avec ses propriétés de faible viscosité et d'excellente conductivité thermique, réduit les risques d'accidents liés aux effets de vide et de Doppler, garantissant un fonctionnement sûr. Mais sa très faible capacité thermique conduit les installations a être très coûteuses.
    Caractéristiques des Réacteurs Mesol-1200


    1. Puissance:
    - Puissance électrique nette: 600 MW
    - Puissance électrique brute: 630 MW
    - Puissance thermique nominale: 1200 MW

    2. Rendement:
    - Rendement: 50% (approximatif)

    3. Circuit Primaire:
    - Pression de fonctionnement: 9 MPa
    - Température de l'hélium à l'entrée de la cuve: 900 °C
    - Température de l'hélium à la sortie de la cuve: 950 °C
    - Nombre de boucles: 1
    - Volume du circuit primaire (avec pressuriseur): 1500 m³

    4. Cuve et Couvercle:
    - Diamètre intérieur de la cuve: 8 m
    - Hauteur totale de la cuve: 20 m
    - Épaisseur de la paroi à hauteur du cœur: 300 mm

    5. Générateur de Vapeur:
    - Nombre de générateurs de vapeur: 4
    - Pression de vapeur en sortie de GV à pleine charge: 70 bar abs
    - Température en sortie de GV: 600 °C
    - Surface d'échange: 10 000 m²

    6. Cœur:
    - Hauteur active des crayons: 5000 mm
    - Puissance volumique à puissance nominale: 100 MW/m³ (approximatif)
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