
Le Laboratoire Henri Ventafalle, fondé en 1923, est une institution scientifique de premier plan en Drovolski, dédiée à l’étude de la radioactivité et à l’optimisation des technologies nucléaires. C’est sans formalités ni cérémonie excessive que le laboratoire s’impose dans le pays comme un acteur central dans la recherche scientifique et industrielle. Le nom du laboratoire fait honneur à Henri Ventafalle, l'éminent scientifique drovolien et pionnier de la recherche sur la radioactivité. Son initiative s’inscrivait dans un contexte national où l’on commençait à peine à effleurer les possibilités d’une énergie atomique. C’est dans ce cadre que Albert Feultüme, un physicien de talent, lança sur ses fonds propres des recherches autour des propriétés de minerais comme l’uranium, particulièrement intrigants pour leurs capacités à produire de la chaleur.
C’est donc au printemps 1923, sans fioritures inutiles, que la construction du laboratoire Henri Ventafalle débuta. Des ingénieurs, des architectes et des anciens collaborateurs d’Albert furent mobilisés pour créer un bâtiment à la hauteur des ambitions scientifiques. Le but était d’imaginer un espace capable d’accueillir des recherches hautement irradiantes, tout en répondant aux objectifs industriels et énergétiques demandés par le tribunal. La construction, menée sans excès de cérémonie, fut un modèle d'efficacité, et le bâtiment principal fut achevé en 1925. Son architecture, bien que brutale et fonctionnelle, affichait un modernisme certain, un contraste frappant avec le style traditionnel de la ville. Ce bâtiment, vitré et orné de marbre, se distinguait par son luxe, affichant clairement la richesse et la puissance du laboratoire.
À l’inauguration, en octobre 1925, une véritable fête eut lieu, sans formalités excessives mais pleine de symbolisme pour le Drovolski, c'est le moment de la révolution par l'atome. Dès lors, le laboratoire Henri Ventafalle devint un centre de recherche de premier ordre du Drovolski, menant des études fondamentales sur les éléments radioactifs et leurs interactions avec la matière. Lieu de réflexion et d’innovation, il ne tarda pas à se diversifier dans des domaines aussi variés que les applications médicales de la radioactivité, notamment pour le traitement du cancer, et l’étude de la production d’énergie nucléaire. Ce n’est qu’en 1936, après des années de recherches sans relâche, que le laboratoire réussit une percée majeure, démontrant la faisabilité de la fission nucléaire contrôlée à partir de l’uranium. Albert Feultüme, malheureusement décédé des suites d’une irradiation aiguë lors de ces travaux, fut honoré par le nom du parc du laboratoire.
Dans les années 1950, alors que le laboratoire poursuivait son ascension, il se dota de son premier véritable réacteur, le Beno-10, et devenait une référence dans le domaine. Toujours fidèle à sa mission de produire des résultats concrets, il se transforma rapidement en un acteur clé dans l’industrie énergétique du pays, tout en contribuant à des avancées majeures dans les domaines de la médecine et des technologies nucléaires avec des irradiateurs au cobalte. Le laboratoire Henri Ventafalle n’a cessé d’évoluer depuis, devenu le symbole de rigueur scientifique et d’innovation pour l’ensemble du Drovolski. Toujours fidèle à la vision de son fondateur, il demeure une institution phare de la recherche nucléaire même dans le monde, se consacrant sans relâche à l’amélioration des technologies de l'industrie nucléaires et à l’exploration des nouveau procédés nucléaire comme la surgénération.
Aujourd’hui, le Laboratoire Henri Ventafalle, tout comme les célèbres réacteurs développés dans ses murs (Mesol, Beno, Flo, Sage), témoigne d’une histoire sans compromis ni excès, où chaque avancée, chaque percée est le fruit d’un travail acharné et d’une vision sans complaisance avec l’environnement. Il incarne l’esprit de Drovolski, qui, par la science et la technologie, ne cherche pas à impressionner mais à transformer et à concrétiser sa puissance industrielle.

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