"Der kleine Sozialist" | Le petit socialiste La montée de la "Coalition Socialiste de Kaulthie", le début d'une distanciation avec le communalisme ? 14/06/2018
Alors que l'échiquier politique remarque l'expansion, ou plutôt le retour, de la droite kaulthe dans le Comité de Volonté Publique, le second plus grand parti politique s'est enfin hissé comme le premier groupement politique de l'assemblée kaulthe. En effet, avec 189 sièges, c'est bel et bien la "Coalition Socialiste de Kaulthie" qui domine le débat dans le plus important organe législatif du pays. Bien que le CSK avait déjà dépassé le "Front Communaliste" depuis quelques années, ce dernier avait toujours réussi à maintenir son hégémonie de part ses alliances avec le "Club du Communalisme Libéral", du "Parti Anarchiste" ou encore avec le "Mouvement du Marxisme Alternatif". Néanmoins, l'année 2018 marque un nouveau tournant pour les socialistes, car leur adversaire perd ses alliés politiques, le PA s'alliant au tout nouveau "Parti Husakiste Kaulthe", pendant que le MMA fait bande à part en créant une forme de "coalition indirecte communiste" avec le "Parti Communiste Kaulthe" et le "Parti Union d'Avant-Garde". Enfin, le CCL, quant à lui, est profondément divisé entre les députés qui continuent à soutenir le Front Communaliste, et ceux qui soutiennent la Coalition Socialiste de Kaulthie. De ce fait, nous pouvons officiellement déclarer que les socialistes sont en majorité sur tous les points au Comité de Volonté Publique. |
"Die kleine Kaulthe Gemeinde" | Le petit Kaulthe Communard L'idée d'une Confédération envisagée pour redonner de l'importance aux fédérations de communes 28/06/2018
Alors que cela fait depuis le 20 Novembre 2014 que les Fédérations existent au sein de la Kaulthie, de nombreux citoyens appellent à des changements politiques nouveaux. En effet, certains idéologues et théoriciens, tels que le reconnu Aldebert Habendoer, énoncent l'idée de "confédéraliser" la Kaulthie. Il faut comprendre par là qu'il s'agirait, selon Aldebert Habendoer en particulier, d'arriver à l'aboutissement de la "Révolution Kaulthe" (terme désignant les changements politiques et sociétaux profonds qu'on subit le pays après la fin des régimes autoritaires et impériaux). Ainsi, il faudrait augmenter le pouvoir des Fédérations, et en faire devenir des sortes d'états qui sont eux-mêmes constitués de communes. Ces états auraient leur propre dirigeant, et leur propre institution, mais obéirait aux lois fédérales votées au Comité de Volonté Publique, et obéirait également à une sorte de chef d'état kaulthe, une sorte de président, qui permettrait d'unir la nation autour d'un seul homme. Ces idées, bien que pour le moment minoritaires, gagnent de plus en plus de terrains parmi les fédérations dévalorisées tels que le Porania ou le Hammerstein, bien que dans d'autres états moins dévalorisées ces théories s'ancre dans le paysage politique, notamment dans le Saptär, l'Arovaquie, le Höngar, le Schwrög, l'Hermen, le Perimud et Stellbraun. |
"Die Kadetten von Kaulthie" | Les Cadets de Kaulthie Plusieurs années après, que deviennent les familles aristocratiques et nobles ? 17/08/2018
Depuis plus de 5 ans, les anciennes familles aristocrates et royales de Kaulthie ont perdu tout pouvoir, perdant leurs titres, leurs domaines et leurs ambitions. Cette chute en disgrâce a profondément marqué certaines, qui se sont parfois enfuis à l'étranger, notamment dans la Principauté voisine de l'Altarie, ou bien dans d'autres états monarchiques eurysiens. D'autres, qui ont fait le choix de rester, ont pu s'adapter aux nouvelles réalités, devenant parfois des personnalités d'importance dans leur fédération, comme en témoigne Jakob Moser, ancien Reichbishof de l'Almaräg qui devient Président Communal de cette même fédération depuis la fondation de cette dernière. Enfin, viennent ceux qui se refusent à reconnaitre leur défaite face au communalisme, et tentent de regagner leurs anciens fiefs, très souvent sans victoires ou acquisitions. Ainsi, les dynasties kaulthes sont éclatées à travers le monde et en Kaulthie, et constituent néanmoins, pour la majorité d'entre elles, une forme de nouvelle petite bourgeoisie, de part l'héritage conservé pour certain ou certaine de leurs familles. |