08/07/2018
08:10:57
Index du forum Continents Nazum Sublime Maison Aykhanide Aykhanides

[Assemblée] Meclis des Beys

Voir fiche pays Voir sur la carte
6119

Meclis-i Beyan (Assemblée des Beys)
YNSM
Meclis-i Beyân
Assemblée des Beys


La Meclis-i Beyân [Méjlisse-i Beyanne] ou encore le YNSM, qui signifie l'"Assemblée des Beys" est l'institution détenant le pouvoir législatif du Grand Beylicat Aykhanide. Utilisiant un système parlementaire bicaméral elle est constituée des deux organes législatifs, une chambre haute et une chambre basse dont les membres élus pour l'un et nommés pour l'autre représentent les parlementaires de la Meclis-i Beyân. Le premier organe, la chambre haute qui joue le rôle du sénat, est la Heyet-i Âyan [Méjlisse-i Âyanne] signifiant chambre des Seigneurs. La seconde, la chambre basse jouant le rôle de l'assemblée nationale, est la Heyet-i Mebûsan qui elle signifie chambre des députés. Tout parlementaire doit passer par des critères spécifiques ainsi que prêter allégeance et fidélité au Grand Bey et à la Sublime Nation Aykhanide comme inscrit dans la Constitution Aykhanide. L'Assemblée des Beys est fondée en même temps que le nouveau régime Aykhanide en 2012, sa préparation elle est cependant légèrement plus ancienne. C'est Suadettin Eşref Bey ancien conseiller en politique intérieur du Grand Bey de 1997 à 2001, qui préside les travaux concernant l'établissement d'un parlement dans la future monarchie constitutionnelle. Ces travaux sont commencée, comme tout les autres travaux d'institutions de la monarchie constitutionnelle Aykhannide, en début d'année 2011. Suadettin à été choisit par les partisans libéraux pour avoir été défenseur d'une monarchie constitutionnelle défendant les valeurs de la libérté, de l'équité de la justice et de la fraternité, il est même le créateur de ce slogan populaire durant les révoltes de 2012. Depuis sa demeure à Otukhan qu'il avait ouvert aux partisans de la cause libéraliste Aykhanide, Suadettin Eşref Bey à réflechit à un parlement typique des monarchies constitutionnelles Eurysiennes, tout comme il à été faite de même pour la Constitution Aykhanide (lien). Le système bicaméral lui semble être la plus bonne, car elle n'est pas infondé, le Grand Bey Sélim Ier avait lui aussi divisé la court en deux, avec la Sublime Court et la Court Générale, qui visait à ce que tout projet du gouvernement soit étudié et approuvé au maximum. S'inspirant de l'unificateur, Eşref Bey et son équipe terminent l'organisation du Parlement en seulement 5 mois. Ainsi, on applique ses travaux en 2012, et le Grand Bey le nomme président du Meclis-i Beyân jusqu'en 2016. Le pouvoir de la Meclis-i Beyân sur les décisions législatives restant puissant, elle n'est pas absolu, car en cas de nécessité extrême et si le Grand Bey le jugeant nécessaire, un projet de lois non approuvé peut être contré par son véto, même si celle-ci devra être revoté après que la nécessité extrême soit passé comme l'indique la Constitution Aykhanide. Tous les ans, le parlement et ses deux Heyet doivent se réunir selon le caldenrier Islamique. Dans notre calendrier, l'ouverture, qui se fait par cérémonie, débute en Septembre tendis que la clôture elle aussi fait par cérémonie et sublime décret est en fin janvier. La cérémonie d'ouverture de chaque réunion est faite par le Grand Bey ou son Beylerbey en la présence du président et des vices présidents du meclis et des deux heyets. Depuis 2012, le lieu de réunion du parlement à été définit comme étant le Nouveau Palais de Nuran (Yeni Nuran Sarayi en yözid) dont on utilise l'abréviation YNSM (Yeni Nuran Sarayi Meclisi, Parlement du Nouveau Palais de Nuran) pour désigner le parlement. Le Palais fut construit sur les vestiges du vieux Palais de Nuran qui à été brûlée par le groupe des unificateurs yözid en 2009. Le Palais de Nuran existe depuis les premiers siècles du Beylicat Aykhanide, elle fut foyer de la première Hatun Aykhanide, femme d'Aykhan Ier, la Hatun Dolunay, que certains groupes appellent aussi Yözid Katili Dolunay signifiant Dolunay la tueuse de Yözid. Contrairement au Grand Bey Aykhan Ier qui est acclamé et idolé par le peuple yözid, sa dernière femme avant sa mort est tout l'inverse. Selon les archives elle projettait depuis les débuts des sept beylicats d'envahir tout les beylicats yözids. On dis qu'elle aurait même accueillis des barbares d'Eurysie à se battre contre les autres yözids en échange de terres en Yözidie. Elle à mené elle même des guerres contre des tribus et beylicats yözids en ne respectant par la teuret (coutumes et traditions) et en pillant les biens et la vie de nombreux yözids. Elle est alors rentré dans l'histoire comme une meurtrière, et pourtant son palais fut longtemps utilisé par le Beylicat de Yözid comme siège militaire et politique avant la guerre de l'unification, et ne fut pas détruite après celle-ci. En 2009 seulement, suite à ce que le groupe des unificateurs yözids s'est agrandis grâce à l'arrivé de nombreux yözids d'autres beylicats étant devenus habitants du beylicat Aykhanide, une haine contre le symbole de ce palais les ont poussés à profiter du chaos social et politique du pays pour incendier le palais. En 2010 le groupe de Suadettin Eşref Bey jugeant le palais trop important pour être détruite récoltent des fonds pour sa reconstructions qu'on termine à temps en 2012, gardant cependant que le hall principale et la coupole et changeant son nom pour ne pas titiller les ex-groupes nationalistes qui étaient désormais pour la plupart des partis politiques. Concernant les partis politiques, elles sont contraintes à un certain procédure ainsi qu'à quelques critères afin d'être officielles, pour la majorité et les plus grands, ils sont issues d'anciens groupes et sociétés. Cette procédure et ces critères ne sont pas approuver par une partie de la population, mais étant donné qu'elles sont beaucoup plus libre qu'auparavant, cela ne cause pas trop de soucis actuellement.
Président du parlement ; Suadettin Eşref Bey

1er Vice Président du parlement ; Muhammed Akif Bey

2ème Vice Président du parlement ; Üskünlü Hakan Bey

Lieu de réunion du parlement ; Nouveau Palais de Nuran

Yeni Nuran Sarayi (Nouveau Palais de Nuray)
Ayhanlılar bu gün kazandı,
Yurdu yeniden ele geçirdi er,
Milletvekillerine yolu açtı süngüler,
Yaşasın Talaat, yaşasın Eşref!

Gökyüzünde şehitlerin düşü,
Alkışlıyor sanki ruhi Merti,
Ah, ölmeden görmeliydi bu durumu,
Değerli, saygıdeğer yurtsever,

Al bayraklar bulutları sarıyor,
Şenliğimiz gökyüzüne varıyor
Ezilenlere, Acımasızlar yalvarıyor,
Hey Allahım bu nasıl azık kıyamet?

Uyan Beyan, uyan geldi vaktin,
Tutsun elleri ün ile gösterişin,
Sen bulun önünde şu Meclisin,
Artık yaşa çocuğunla beraber.

- Traduction -

Les Aykhanides ont aujourd’hui gagnés,
Le soldat a repris en main la patrie,
Les fusils ont ouvert la voie aux deputés,
Vive Talaat, Vive Eşref!

Dans le ciel tes martyrs sont tombés,
On dirait que l’esprit applaudi Mert,
Ah il aurait du le voir avant de mourir,
L’illustre, le cher estimé patriote,

Les drapeaux enveloppent les nues,
Notre célébration s’envole aux cieux,
Aux victimes supplient les persécuteurs,
Ô Allah quel genre d’apocalypse est-ce?

Réveille toi Beyan, ton heure de gloire est venu,
Que ta renommée enveloppe les mains,
Tiens toi droit devant cette Assemblée,
Maintenant vie mille fois avec les tiens.
^ Marche de la Meclis-i Beyân ^
9178

Heyet-i Ayân
Chambre des Seigneurs


La Heyet-i Ayân [Heyette-i Ayanne], signifiant en yözid Chambre des Seigneurs, est le second organe de l’institution législative qu’est la Mevlis-i Beyân (Parlement/Assemblée des Beys). La Heyet-i Mebusân étant la chambre basse du parlement bicaméral, la Heyet-i Ayân en constitue la chambre haute, et ses membres, les Ayân, sont nommés par sa majesté le Grand Bey une fois qu’ils aient été sélectionné par la Heyet-i Mebusân comme étant apte à être membre du Heyet-i Ayân. Ce pouvoir de sélection du Heyet-i Mebusân à l’égard des membres de la Heyet-i Ayân est stipulé dans l’article 69 titre 8 “droits et devoirs publics de la Heyet-i Ayân” de la constitution Aykhanide. Une fois sélectionné, seul le Grand Bey détient le pouvoir de les nommer, de les destituer ou même de retirer leur droit à la candidature à la chambre, nécessitant ainsi la révision par la chambre des députés de l’éligibilité à la sélection de l’individu. Pour faire court, un individu qui souhaite devenir Ayân doit postuler sa demande de candidature à la chambre des mebusân, qui à le droit ou non de le sélectionner, pour ensuite que l’individu soit éligible à figurer parmi les candidats que le Grand Bey peut ou non nommer. Une fois nommés, les Ayâns ont un mandat qui dure à vie, seul leur décès ou la destitution de leur poste par le Grand Bey peut mettre fin à leur mandat. Selon l’article 67 titre 8 de la constitution Aykhanide, le nombre d’Ayân doit représenter qu’un dixième des sièges de la chambre des députés. Les conditions d’addmission à la candidature des Ayân est fait de sorte à que tout le monde même venant du plus petit des cantons puisse, s’il remplit les conditions, devenir un Ayân et acquérir le titre de bey avec. Que ce ne soit pas que réservé aux membres de clans dynastiques. Et en aval aux députés qui obtiennent le titre de Bey, les Ayâns eux obtiennent un titre au dessus, celui de Agabey. Bien sûr, comme le titre de Bey de nos jours, ce titre n’est pas héréditaire et est soumis à la fonction publique. La chambre des Seigneurs a été créer en même temps que la chambre des députés par Eşref Bey et Talaat Bey, qui ont tout deux avec leur équipe travailler longuement sur le fonctionnement de la chambre des seigneurs. Au moment des travaux, une bonne parti du peuple souhaitait que seul les membres de clans beylicaux puisse accéder à cette chambre haute ; or les deux beys et les révolutionnaires qui étaient majoritaire sur l’élaboration du système législatif étaient contre à donner un privilège aussi important aux Beys, surtout que ce titre allait désormais devenir encore plus fonctionnalisé que ce qu’elle était. Certes le Grand Beylicat, même sous son régime absolue, n’a jamais eu un système féodale nobiliaire avec des privilèges absurdes, mais le titre de Bey, obtenue ou non par le mérite était héréditaire et permettait d’accéder à des postes important parfois sans réelle qualification. Que bien que l’ancien régime était méritocratique, la corruption entre les Beys qui se voyait au-dessus des autres citoyens était devenu un problème important qui était même la principale cause de la révolution de 2012. Alors, à moins d’être descendant d’une des familles beylicales reconnus par la Teuret (constitution coutumière), le titre de Bey ne pouvait en aucun cas être héréditaire et avoir des privilèges aussi important sous ce nouveau régime aussi. Pour finir, comme dit dans la constitution Aykhanide, le devoir de la Heyet-i Ayân est stipulé dans l’article 68 du titre 8 de la constitution ; “La Heyet-i Âyan est tenu d’examiner les projets de lois et de budgets préalablement étudiés et délibérés par la Heyet-i Mebûsan. Cet examen a pour but de faire respecter des critères précis. Tout projet de loi et de budget doit être conforme à la constitution, à la liberté de chacun, à la souveraineté et autorité de sa Majesté le Grand Bey, au bien être et bienséance du peuple et du territoire du Grand Beylicat, à la stabilité et la prospérité, à la défense de la patrie et des bonnes moeurs ainsi qu’à la santé publique.Si un projet de loi ou de budget fait nuisance à l’un ou plusieurs de ces critères, la Heyet est chargé d’utiliser son droit de véto, et de la rejeter définitivement en obtenant un vote de plus de deux tiers de la Heyet, ou de la refuser avec un rapport des accusations faites à l’égard du projet à la Heyet-i Mebûsan et au Sublime Palais en demandant par le biais d’un Makale une modification ou un amendement. Nul projet de loi ou de budget refusé par la Heyet-i Âyan ne peut être remis à celle-ci au cours de la même année sauf si exigée en urgence par le Sublime Palais.Concernant les projets de lois et de budget accordé par la Heyet-i Âyan, un rapport doit être fait à la Heyet-i Mebûsan pour les notifié de celle-ci, puis doivent au plus tôt remettre ce rapport au Beylerbey pour en notifier également le Sublime Palais.” Plus de détails peuvent être trouver sur les dispositions judiciaires de la chambre dans le titre 8 de la constitution.

Président de la chambre ;
“Ghazi” Akif Hasan Agabey

1er Vice Président de la chambre ; Devlet Fuadoglu Agabey

2ème Vice Présidente de la chambe ; Hasan Keklikçi Agabey

Lieu de réunion de la chambre; Palais jumeaux de Kadertay et Geçmistay [Qadèrtaille et Getchmichetaille] (“Palais jumeaux du salon du destin et du salon du Karma”)

Palais jumeaux de Kadertay et Geçmistay


Heyet-i Mebusân
Chambre des Députés


La Heyet-i Mebûsan [Heyette-i Méboussanne], signifiant en yözid Chambre des Députés est une organe de l'institution législative de la Meclis-i Beyân (Parlement). Cette dernière étant organisé en parlement bicaméral, la Heyet-i Mebûsan en est la chambre basse, ses membres, les mebûsans (députés) sont élus en tant que représentant de leur provinces et partis respectives. Son devoir est de délibérer sur les projets de lois et de budgets du Grand Beylicat, mais aussi tous autre projets important concernant le peuple en généralité. Le Sublime Palais organisé sous la direction du Grand Bey et du Beylerbey devront donc faire passer tout travaux et projets par cette Heyet avant que les Mebûsans ne le transferent aux Âyans. Les élections législatives se font tous les 4 ans et au débuts de l'élection de chaque Grand Bey. Cette élections ainsi que les candidats sont soumis à un procédure bien précis expliquée dans la Constitution Aykhanide. En premier lieu, les élections législatives devront être annoncée par irade-i şahane avec la signature officielle du Grand Bey confirmant l'installation du nouveau gouvernement. Ensuite, chaque candidat doit représenter une province ainsi qu'un parti. Le nombre de sièges à la Heyet-i Mebûsan sera déterminer de sorte à ce qu'il y à un siège par 80.000 habitants du Grand Beylicat. Ce nombre diviseur devra augmenter de 20.000 d'habitants à chaque dizaine de millions s'ajoutant à la population Aykhanide. Quant au nombre de députés maximum élus, elle est calculée de selon la taille que représente la population de celle-ci. Une fois les élections terminés, l'approbation du Heyet-i Âyan se fait par le Grand Bey une fois que le résultat des votes lui à été rendu par le président de la chambre, lui aussi élu contrairement à celui du Meclis-i Beyân et Heyet-i Âyan. En même temps que l'Assemblée/parlement des Beys la Heyet-i Mebûsan fut installé en 2012 grâce aux minucieux travaux de Suadettin Eşref Bey, actuel président du Meclis-i Beyan jusqu'en 2016. Il doit être noté que le seul nom à retenir n'est pas Eşref Bey, son "bras droit" comme il aime le dire, Kıbreşli Talaat Bey (Talaat Bey de Kıbreş) est l'actuel président de la chambre des députés. Cela est simple à expliquer. Eşref Bey et Talaat Bey ont ensemble travaillé sur l'installation de la Meclis-i Beyân, dont Talaat à particulièrement travailler sur tout les travaux concernant la chambre des députés et les députés eux même, s'inspirant encore des vieux systèmes Eurysiens. Son travail à été grandement appréciée par les meneurs des groupes libéralistes, au point ou tous ces groupes qui devinrent pour la majorité des partis ont pu se mettre d'accord sur un seul nom pour présider la Heyet-i Mebûsan une fois celle-ci installé, celle de Kıbreşli Talaat Bey. La vitesse à laquelle il rendu ses travaux pour la Heyet-i ebûsan n'était pas le seul exploit à son actif. En 1999 Talaat Bey était lui aussi à la cour du précedant Grand Bey, il était bras droit du conseiller en politique intérieur Kıbreşli Muhammed Bey. L'histoire des deux hommes est bien tragique, mais tout aussi héroique pour beaucoup de yözids de nos jour. Talaat était le petit frère de Muhammed Bey, il raconte qu'à cette période on le traitait même d'avoir été atitré à ce poste grâce à son Grand Frère. En 2008, quand les premières révoltes libéralistes ont commencés, Talaat Bey avait rejoins certains de celle-ci, au début en tant qu'espion explique-t-il dans son dossier professionnelle, mais ensuite, à force d'y participer, il s'y est intéressé, presque aimé. Très vite, il fit la rencontre à l'une des réunions de Suadettin Eşref Bey, meneur en secret du grand mouvement nationaliste libéral à cette période. Après plusieurs rencontre Talaat avait décidée de ne pas dénoncer Eşref Bey, il voulait même faire partie du mouvement, la pietre situation de la nation l'attristait lui aussi. En 2011, il se montra au publique aux côtés de uadettin Eşref Bey, mains dans la main en fin d'année 2011, en plein coeur des révoltes, sa trahison face au gouvernement avait été répendue dans toute la cour en même temps que celui d'autres comme lui. Son grand frère venus le retrouver avec des hommes armés, lui annoncer sans lâcher une larme qu'il était reconnu traître à la nation, qu'il devait être tué. Heuresement pour Talaat Bey, les partisans avait entendu l'arrivée du conseiller Muhammed Bey, un de leur cibles, ils abattèrent les soldats armés du Bey qui se trouvait à terre face à son petit frère. Talaat lui avait tendu la main, mais il lui avait craché au visage. Talaat, en pleure, avait pris l'arme de son frère, pour la pointer sur son front. Les mots de Talaat Bey ont été retrenscrites jusqu'aux murs du Palais servant de réunion à la Heyet-i Âyan. "Mon frère, tu est peut-être liés avec moi par le sang, mais tu n'est en aucun lier par le coeur". Ce soir la, Talaat avait donner force de poursuivre à tous les libéralistes d'Otukhan de percer les dernières défenses du Palais, un mois plus tard, en janvier 2012, il monta avec Suadettin Eşref Bey à la terasse du Nouveau Palais de Nuran, pour recevoir le titre de président de la chambre des députés suite à son élection.

Président de la chambre ; Kıbreşli Talaat Bey

1er Vice Président de la chambre ; Muaz Seyyan Bey

2ème Vice Présidente de la chambe ; Sütceli Bahargül Hanim

Lieu de réunion de la chambre; Palais d'Eskitun [Esquitoune] (Palais de l'ancien Tun, "monde" en yözid ancien)
Palais d'Eskitun - Eskitun Sarayi

5909

Les Partis politiques officielles


Les partis officielles du Grand Beylicat sont tous apparut en 2012 avec l'autorisation de fonder des partis politique pour se présenter aux élections législatives. C'est la seule institution politique où les représentants élus doivent représenter un parti politique. Cependant ces parties ne sont pas réellement présent depuis 2012, depuis les années 90 et même depuis l'après période Sélimie, des sociétés et comités "politiques" et possédant des "idéologies" existaient déja. On appelle aujourd'hui ces comités et sociétés, ou les anciennes formes des actuels partis, des partis politiques non-officielles. Pour l'instant, depuis 2012, seulement 9 partis politiques ont été officialisés par le parlement Aykhanide. Il à été conclu avec un vote à l'assemblée que 9 sera la limite jusqu'aux prochaines élections législatives où on revotera pour légaliser ou non l'ouverture de nouveaux partis politiques. Voici ci-dessous une présentation des partis officielles (un autre topic présentera les partis, comités et sociétés non-officielles) ;


REFAH FIRKASI (PARTI DU BIEN-ÊTRE)
RF Refah Fırkası
(Parti du bien être)

Fondateur du parti; Nurettin Eroglu Bey
Président du parti; Nurettin Eroglu Bey
Vice Président du parti; Necmettin Eroglu Bey
Porte-parole du parti; Mualif Seyyid Bey

Positionnement politique; Considéré comme droite et extrême droite, ils ne se reconnaissent d'aucune position politique étant contre la politique moderne du monde actuel et pour une politique traditionnel yözid et islamiste.
Idéologies ;
    -Social conservatisme
    -Islamisme
    -Panislamisme
    -Panislamisme nationale
    -Panislamisme continentale

Siège de parti; Otukhan, beylicat(région) Aykhanide
Nombre de sièges; 54
Entité précédente; Halk ve Refah Cemiyeti (Société du Peuple et du Bien-être


Le parti du bien-être à été fondée par Nurettin Eroglu en 2012 à la proclamation de la monarchie constitutionnelle et la légalisation des partis politique. Le président du parti est toujours Nurettin Eroglu et son vice-président est son fils Necmettin Eroglu. Le parti représente 54 sièges de député à la Heyet-i Mebûsan et est le troisième parti dans le classement des partis avec le plus de sièges au parlement. Leur siège se trouve à Otukhan prêt de la Grand Mosquée d'Otukhan. Anciennement, les membres de ce parti concentré sur la région d'Aykhan et de Guermin formaient une "société" qu'ils appelaient la société du peuple et du bien être (Halk ve Refah Cemiyeti), leur "mission" était de défendre les intérets du peuple et plus particulièrement des travailleurs. Ce n'était pas tout, une autre de leur mission, qu'on appel aujourd'hui "Millî Ümmetçilik", signifiant littéralement "Panislamiste nationale". La Yözidie est aujourd'hui majoritairement musulmanes, mais depuis les débuts de la convertion de la nation, le tengrisme, l'ancienne religion des yözids, ne fait que menacer l'Islam dans le pays. Les ultra-nationalistes et tengristes sont contre l'islamisatin du pays et pour un retour aux anciennes traditions yözids ainsi qu'à la Teuret originel qui à été modifié par le Qadi quand les beylicats se sont convertis à l'Islam. Ce genre d'ideologies anti-islamistes ont été interdit pendant longtemps, mais sont revenu à la tendance politique à la période Sélimie avec les réformes de liberalisation social et politique. Depuis 2012, ce genre d'idées anti-islamiste et tengriste sont en expension et un parti en particulier fait office de reffuge à ces partisans d'une Yözidie tengriste. Une autre menace à l'Islam dans le pays et pour lequel des partis comme ceui du bien-être se battent est les idéaux libéralistes dont souvent les partisans se délaisse de la pratique de la religion. En cachette certains de ces libéralistes sont même pour être une nation laique ou sans religion officielle, contrairement aux tengriste celle-ci est plus répendue mais moin menaçante. Ainsi le parti Refah avance dans la voie de l'union de l'islam dans le pays pour éradiquer tout autre concurrence religieux et politique. Une autre de leur idéologie est le conservatisme sociale, ainsi le parti du bien être se place contre toutes les nouvelles idéologies apporté par la mondialisation. Tel que le libéralisme occidentale, le féminisme, le républicanisme et s'opposent catégoriquement aux économies "laissez-faire". Outre cela, le parti du bien être défend le droit des travailleurs qui gagnent leur pain de manière légale et halal. Ce pourquoi c'est un parti qui malgré placé à la droite voire l'extrême droite porte de nombreux idéaux et missions socialistes de gauche. Un de leur slogan les plus connu est d'ailleurs "Refah(le bien-être) est la pour le peuple". Leur plus grande volonté du parti, selon le discour apporté à la cérémonie d'ouverture du parti, le président Eroglu à déclarer qu'il souhaitait "Une nouvelle Sublime nation à l'éfigie d'une période Sélimie". Si il y a bien une période que tous les partis politique et aykhanides défendent, c'est bien la période Sélimie.

Hymne du parti;

ParolesReveille-toi tant qu’il est temps,
Rejoins Refah dès maintenant,
Frappe la troupe sans agent,
Allons-y rejoindre le Refah

Prend la route avec amour,
En te remplissant de ferveur,
Tambourin frappe donc le tambour

Boum boum laisse le boumer,
Laisse la terre et le ciel trembler,
Laisse le monder entier,
Écouter notre envolée

Frappe boum boum boum laisse le boumer,
Laisse la terre et le ciel trembler,
Laisse le monder entier,
Écouter notre envolée

Notre amour ne s’éteindra pasc
Notre monde sera sauv,
Notre cause aura vu juste,
Allons-y rejoindre le Refah

Prend la route avec amour,
En te remplissant de ferveur,
Tambourin frappe donc le tambour

Boum boum laisse le boumer,
Laisse la terre et le ciel trembler,
Laisse le monder entier,
Écouter notre envolée

Frappe boum boum boum laisse le boumer,
Laisse la terre et le ciel trembler,
Laisse le monder entier,
Écouter notre envolée

Si tu veux que le monde s’apaise,
Si tu veux que le mal disparaisse,
Si tu veux que la liberté réapparaisse,
Allons-y rejoindre le Refah

Prend la route avec amour,
En te remplissant de ferveur,
Tambourin frappe donc le tambour,

Boum boum laisse le boumer,
Laisse la terre et le ciel trembler,
Laisse le monder entier,
Écouter notre envolée

Frappe boum boum boum laisse le boumer,
Laisse la terre et le ciel trembler,
Laisse le monder entier,
Écouter notre envolée

La lune et le blé est notre couronne,
Le mal qui va être fait au patrimoine,
C’est ici qu’est votre seul besogne,
Allons-y rejoindre le Refah

Prend la route avec amour,
En te remplissant de ferveur,
Tambourin frappe donc le tambour

Boum boum laisse le boumer,
Laisse la terre et le ciel trembler,
Laisse le monder entier,
Écouter notre envolée

Frappe boum boum boum laisse le boumer,
Laisse la terre et le ciel trembler,
Laisse le monder entier,
Écouter notre envolée
5311
BATI TÖRESI FIRKASI (PARTI DE LA TEURET DE L'OUEST)
BTF Batı Töresi Fırkası
(Parti de la Teuret de l'Ouest)


Fondateur du parti; Demirel Muannem Bey
Président du parti; Zeynep Ramazanlı Hanim
Vice Président du parti; Arda Kello Bey
Porte-parole du parti; Muhammed Öcü Bey

Positionnement politique; Officiellement socialiste, ils sont souvent "accusé" d'être communiste, une idéologie interdit dans le Grand Beylicat par le parlement.
Idéologies ;
    -Régionalisme
    -Socialisme écologique
    -Socialisme yözid
    -Anti-imperialisme
    -"Communisme" guerminide
    -(Politique exterieur) Anti-capitalisme

Siège de parti; Işıkhan, beylicat(région) Guerminide
Nombre de sièges; 18
Entité précédente; Azamunlar Cemiyeti (Société des Azamuns), Muannem Cemiyeti (Société Muannem)

Le parti de la Teuret(traduction) de l'Ouest, qui se traduit Batı Töresi Fırkası en yözid est crée en 2012 par Demirel Muannem Bey, député représentant Işıkhan ainsi que par Zeynep Ramazanlı. Le parti nait ainsi par la combination de deux sociétés régnant la capitale Guerminide ainsi qu'une bonne partie de son territoire. La société de Muannem Bey était la Germiniyye-i Hak cemiyeti, la société passe dans les archives du parti comme étant née durant la période Sélimie, le Grand Bey Selim Ier aurait envoyé l'un de ses fidèles beys d'Otukhan, Akif Muannem Bey, dans la région Guerminide pour voyager de ville en ville et conquérir le coeur de ce peuple renfermé sur elle et sur ses tradition qui diffèrent beaucoup de ceux des autres régions. Si la région marmaride est appelé la yözidie Eurysienne, la région de Guermin qui pourant est juste au dessus dans le désert de Yözidie est elle appelé la yözidie d'Afarée. Ainsi pour enlever le rempart entre les peuples yözids, le Grand Bey selim ordonna à Furkan Ezmi Bey de fonder une société valorisant les guerminides, garantissant leurs droits et la préservation de leur culture face aux menaces des ultra-nationalistes. La société fonctionne très bien, bien que la région entière devient pas membre, des hommes important des guermins, des gens de la dynastie guerminide même selon certaines rumeurs, ont rejoint la société à cette période. Par ailleurs, à la vieille capitale Guerminide d'Işıkhan, les rues et places importantes sont toutes imprégnées des symboles des deux sociétés. Les habitants de la ville n'aiment pas en parler, ni le parti politique ayant succéder à la société, mais le reste du pays aime souvent blaguer et trouver des théories sur ces symboles, donnant parfois même accès à un humour très discriminatoire envers les guerminides. La deuxième société régnante dans la plupart des autres grandes villes guerminides cette fois-ci était la société des Azanums, qui représente tout ce qui à précédemment été dite sur la société de Muannem Bey, mais en plus poussé, et qui n'a pas été fondé par la volonté du Grand Bey Sélim, ni d'aucun autre grand Bey. Cette société est le fruit du peuple guerminide de l'époque, elle était présente depuis bien plus longtemps que celle qui à été fondé par Sélim Ier. On raconte même que Sélim Ier aurait fondé justement la société de Muannem pour empêcher une perte de contrôle sur les guerminides à cause des Azanums qui à l'époque et même aujourd'hui étaient très violents dans leurs revendications et actions. Ce au point que la cour Sélimienne souhaitait envoyer l'armée en Guermin pour mettre le beylicat sous pression militaire. L'appriche pacifique de Sélim à su réunir les guerminides favorable à l'unification et les Azanums sur des idéaux communs, et à éviter un réel bain de sang dans toute la région. Ainsi et au final les deux société ont jusqu'en 2012 perdurer en harmonie et ont travaillé pour certains membres importants à la reconstruction du nouveau régime Aykhanide. Il est quand même nécessaire de dire que toutes ces vieilles traditions et coutume étranger au reste du Grand Beylicat, cette revendication d'un mode de vie et d'une culture différente des autres yözids, fait que le parti est aujourd'hui autant détésté par les habitants des autres beylicats qu'elle est aimé par les habitants guerminides. C'est ainsi que leur ennemis politique sont très vite devenu les partis nationalistes et conservateurs. Néanmoins l'histoire de la société est bien loin pour le parti qui s'est grandement adapté à la politique actuel du Grand Beylicat, bien que certains disent que ce n'est que pour s'étendre, cela fonctionne bien et ils sont pour l'instant "acceptée" dans le parlement Aykhanide. Concernant l'historique du parti depuis 2012, elle est encore très étouffé et baffouillé de rumeurs et questions qui n'ont aucune réponse. Le parti répond bien à sa réputation de parti des mystères du Nord Ouest. A l'officialisation du parti politique, le président était Demirel Muannem Bey jusqu'en 2013. Le parti ayant fait beaucoup de bruits à son officialisation, les tensions étant monté à l'échelle nationale, on à retrouvé Demirel Bey assassiné le 25 janvier 2013 dans sa propriété d'un village Guerminide, son village natale. L'affaire est classé secrète et est toujours étudiée par la justice, mais voila une information qui suit le parti politique à nos jours. L'assassin de Demirel Bey à été arrêté, sur lui, des papiers d'identité du beylicat d'Aykhan, il à été d'abord pensé que c'était un acte nationaliste à l'égard des guerminides. Cependant après une étude des vieilles archives de l'ancien régime, les autorités ont pu prouver que ses deux parents étaient originaire du beylicat de Guermin. Encore aujourd'hui aucune réponse n'a été trouvée, seuls des questions et mystères planent sur le parti et les guerminides. En 2013 c'est doc à Zeynep, normalement vice-présidente du parti, que revient la présidence du parti de la Teuret de l'Ouest. Aujourd'hui le parti essaye tant bien que mal à se délaisser de toutes les rumeurs et mystères accrochés à leur pattes et leur ennemis politiques veillent à ce que ça n'arrive pas. En effet, un parti à tendance socialiste et qui en plus est régionaliste est très mal vu dans le pays. Pour l'instant, le parti se porte bien et ne représente pas beaucoup de sièges au parlement.
4650
logo IBF
İBF İnkılap ve Birlik Fırkası
(Parti de l’Union et du Progrès)


Fondateur du parti : Mehmed Çelik Bey
Président du parti : Erden Feblevi Bey
Vice-Président du parti : Osman Esat Hekimoglu Bey
Porte-parole du parti : Canan Kaderli Hanim

Positionnement politique : Libéral réformiste
Idéologies :
  • Réformistes
  • Libéralisme économique (politique économique extérieur)
  • Nationalisme économique (politique économique intérieur)
  • Modernisation de l'État
  • Renforcement des droits civils
  • Nationalisme yözid
  • Union nationale
  • Constitutionnalisme
  • Iddéalisme yözid
  • Nationalisme social
Siège de parti : İskenderiye, Beylicat Marmaride
Nombre de sièges : 121
Entités précédente : Mektebi İnkılap Cemiyeti (Société des Réformes Éducatives), Cemiyet-i İttihad (Société de l’Union)

Le Parti de l'Union et du Progrès ("İBF İnkılap ve Birlik Fırkası") a été fondé en 2012 par Mehmed Çelik Bey homme politique influent de la révolution aykhanide, en collaboration avec Erden Feblevi Bey, une figure du mouvement réformiste des jeunes yözids. L'objectif principal du parti est d'introduire un libéralisme modéré dans la constitution monarchique du Grand Beylicat, pour eux, la nation yözid doit être mis entre les mains des yözids, sans néanmoins détrôner le Grand Bey, seulement le restreindre pour diviser les pouvoirs et mieux régner. Le Parti est né d’un mouvement des jeunes yözids. Ce groupe, composé principalement de jeunes étudiants, aspiraient dors et déjà à une modernisation de la monarchie constitutionnelle du Grand Beylicat vers la fin de l’ère Sélimienne. Le mouvement initialement informel s’est structuré grace à la révolution Aykhanide dont elle à été le déclencheur. En effet ces jeunes dde la période sélimies ont grandi pour devenir pour certains des hommes influents, puis d’autres jeunes ont rejoint le mouvement, et ce groupe d'étudiants devient une société puis un comité. Au fil des années le comité a gagné en popularité, notamment parmi les jeunes des grandes villes comme İskenderiye et Otukhan, grâce à une promesse en particulier qui plait aux jeunes insatisfaits du gouvernement, une réforme constitutionnelle et de modernisation du Grand Beylicat. La finalité était de faire vivre encore une fois une période sélimie au Grand Beylicat. Un âge d’or que les aînés racontent avec tant de passions. Un Grand Bey que tout le peuple admire, voila ce qu’il manquait aux jeunes dans le désir de faire avancer les choses. En 2010 le comité assez élargis lance un réel appel à la révolution, 2 ans durent ou les jeunes yözids qu’on appel désormais les unionistes réveillent les esprits rebel endormis pour rejoindre la révolution et combattre l’incompétence du gouvernement. La révolution prend fin en 2012 à la suite d’un large mouvement de soutien populaire et d’une série de descentes armés dans les grandes villes et les palais, le comité réussi à faire pression sur les beylicats pris en otage au sept coins du pays pour une réforme constitutionnelle qui a élargi les droits du peuple avec une constitution et l’ouverture d’un parlemeent. Le comité et ses membres font énormément parler d’eux et passent mêmes pour certains d’entre eux comme des héros dans les villes où ils portent la bannière de la liberté, grâce à leurs succès, en 2012 le parti nouvellement fondé passe très vite au premier plan de la politique yözid. Grâce à Mehmed Çelik Bey à sa tête le parti fort inspiré des partis libéralistes Eurysiens, à une période où en plus beaucoups admirent ce continent, obitent aux premières élections des mabusan près d’un tiers des sièges. Avec 121 sièges au parlement le parti s’était lancé dans la politique officiel avec un succès énorme et soutenu par plusieurs autres partis partageant certaines de leurs idéologies. En plus de la classe moyenne, le parti devient même populaire auprès des bourgeois et même des nobles. Il y a comme exemple de figure Izzettin Halit Marmar Agha, neveu du Bey de Marmar qui soutient publiquement le parti. Il va sans dire que le parti libéraliste à une opposition forte, se tenant en face de partis comme le parti du bien être, le parti des dévoués ou encore du parti de l’union de Muhammed. Actuellement le parti est un peu moins mis en avant qu’en 2012, elle n’en est pas moins à son essor, un essor qui est menacé, mais un essor. Son réel problème actuel est un problème de cohésion entre les membres du parti, que bizarrement le chef actuelle du Parti, Mehmed çelik bey arrive à bien gérer.

Hymne du parti :
ParolesDans le ciel la liberté, ô liberté, ô
Rinna-nay, Rinna-rinna Nay
Il m'emporte si je rejoins les cieux, ô liberté ô

Ma venu dans ce monde à moi, ô liberté ô
Rinna-nay, rinna-rinna nay
Est pour aimer ma patrie, ô liberté ô

Dans le ciel volent les ailés, ô liberté ô
Rinna-nay, rinna-rinna nay
Rejoins les ou tombe dans les ténèbres, ô liberté ô

Au milieu de l'horizon dans le ciel, ô liberté ô
Rinna-nay, rinna-rinna nay
Un seul chemin mène vers elle, ô liberté ô

Moi mon départ de ce monde, ô liberté ô
Rinna-nay, rinna-rinna nay
Est du a mon amour de la patrie, ô liberté ô
Rinna-nay, rinna-rinna nay
Moi mon départ de ce monde, ô liberté ô
Rinna-nay, rinna-rinna nay
Est du a mon amour de la patrie, ô liberté ô
Rinna-nay, rinna-rinna nay
Est du a mon amour de la patrie
Est du a mon amour de la patrie
Est du a mon amour de la patrie
Est du a mon amour de la patrie
Ô liberté ô
6294
YYP Yeni Yözidler Partisi Logo
YYP Yeni Yözidler Partisi
(Parti des Nouveaux Yözids)


Fondateur du parti : Elif Kadir Hanim
Président du parti : Elif Kadir Hanim
Vice-Président du parti : Burhan Korkmaz Bey
Porte-parole du parti : Aydın Güler Bey

Positionnement politique : Centre-droit
Idéologies :
  • Libéralisme démocratique
  • Nationalisme yözid modéré
  • Conservatisme culturel
  • Progressisme
  • Tendance eurysianiste
  • Défenseur des droits des femmes
  • Libéralisme économique modéré
  • Sélimisme
  • Pluralisme et respect des minorités culturelles
Siège de parti : Mevlan, Beylicat Marmaride
Nombre de sièges : 48
Entité précédente : Société de la Bonne Yözidie (İyi Yözidiye Cemiyeti), ateliers des femmes Sélimistes (Selimist kadınlar cemiyeti), Société des yözids illuminés (Aydınlanmış yözidler cemiyeti)

Le Parti des Nouveaux Yözids (Yeni Yözidler Partisi - YYP) est fondé en 2013, quelques mois après l’adoption de la monarchie constitutionnelle du Grand Beylicat Aykhanide et la légalisation des partis politiques. Il a été créé par Elif Kadir Hanim, une historienne devenue aussi militante durant les réformes politiques initiées avec la révolution de 2012. Elif Kadir est une ancienne professeur d’histoire de l’université de Mevlan qui devient en 2011 une des nombreuses figures du mouvement pluraliste, où elle pris la tête d’un mouvement de jeunes étudiants aspirant à une monarchie plus égalitaire et juste et à l’image de la période Sélimie qui leur manquait tant. Le parti a donc émergé dans un contexte où le pays était dans un besoin pressant de réformes pour rattraper les décennies d’incapacité administrative qui ont fait cumuler les problèmes de la nation et de son peuple. L’objectif de Kadir Hanim et de son mouvement était d’abord de reprendre les valeurs de la période Sélimie et s’ouvrir à des exigences politiques du monde actuel que les précédents Grands Beys ont rejetées. Le YYP donc surtout les jeunes et les esprits ouverts du pays qui sont prêts à délaissées certaines valeurs et idéologies passées qui ne sont plus cohérentes avec le monde actuel. En 2013 le parti se fonde grâce à l’union de trois mouvements du beylicat de Marmar ; les ateliers des femmes Sélimistes ; Le mouvement des jeunes yözids de Mevlan ; et enfin le mouvement des yözids illuminés qui regroupait depuis 2003 et en secret les plus illustres personnages du Grand Beylicat qui souhaitaient un changement profond de la nation et de son fonctionnement. Le mouvement des jeunes Yözids venait lui d’une société des jeunes organisé à Mevlan et Sinastopol, villes des grandes écoles, qui se nomait la société de la Bonne Yözidie (İyi Yözidiye Cemiyeti). Ils aspirent à une nation plus tournée vers celles de l’Eurysie ou d’Aleucie qui pour eux prônent des valeurs plus modernes et qui fonctionnent, les jeunes yözids de Mevlan et Sinastopol n’en sont pas non plus à délaisser leurs origines, ils souhaitaient aussi un retour aux réformes de la période Sélimie. Les ateliers des femmes Sélimistes forment eux une communauté de femmes présentent de 1998 dans le pays et qui à d’abord été fondé pour promouvoir le rôle des femmes dans les affaires politiques et administratifs, une action entrepris tardivement par la réforme égalitaire du Grand Bey Selim, d’où le nom de la communauté. Elles ont été un élément clé durant la révolution puis ce qu’elles ont été les premières à inciter et défendres les jeunes yözids, la plupart étant déja les mères de celles-ci. Encore aujourd’hui cette communauté existe à part du parti et est hautement respectée et prise en compte dans la politique du pays dans le Beylicat de Marmar, d’Aykhan et de Guermin. Toutes ces personnes se sont rassemblées sous une même idée; Le Grand Beylicat ne pouvait plus rester bloqué dans un temps, un régime et des idéaux passés. La révolution de 2011 fut un moyen pour eux de s’unir sous un projet pour l’officialiser en 2013. Un Etat moderne, plus libre, égalitaire et à l’image du Grand Bey Selim était la volonté des jeunes de Marmar. En 2013, il est décidé que ce soit une femme qui devrait fonder et diriger le parti, évidemment, Elif Kadir Hanim vient à la tête de tout le monde, elle remplit à toutes les conditions que défend les trois société. C’est une femme, en l’honneur de l’ateliers des femmes Sélimistes, c’est une professeur donc meilleure représentante des jeunes et surtout elle est diplomé en histoire et en lettre, faisant donc aussi bon candidate pour les illuminés. Tout de suite le parti prend bon ampleur, elle s’étend même mieux que l’İBF en Marmar puis ce que celui-ci se concentre sur l’ensemble du pays. Rapidement plusieurs centres sont ouverts pour la parti dans les grandes villes comme Iskenderiyye, Sinastopol et Otukhan, ce en plus du siège installé à Mevlan. Son extension est surtout dû aux jeunes, qui sont actifs et qui font connaître les travaux des illuminés. Ce qui différencie d’ailleurs le YYP de l’IBF est que celui-ci est bien plus pragmatique et tourné vers les idées libéralistes extérieurs tandis que l’IBF est plus conservateur dans ses démarches. Néanmoins, le YYP défend un conservatisme culturel. Selon eux, la culture du Grand Beylicat, contrairement à son idéologie, devrait être immuable. En outre, le parti n’est pas radicalement réformiste ou conservateur mais cherche surtout un compromis politique qui serait le plus juste pour la Yözidie, c’est ce qui fait qu’ils se considèrent de centre. Étant conservateur culturel, le parti est également pour un conservatisme des minorités culturelles qui sont plus nombreux qu’on le pensait dans les divers beylicats. Sur le plan économique, le YYP veut une approche plus ouverte aux pays proche de leurs idées, tournée si possible vers l’Eurysie et l’Aleucie plutôt que l’Afarée et le Nazum qui outre certains pays est toujours trop dotée de nations qui ne font pas l’effort d’avancer avec leur temps. Cette approche doit pour Elif Kadir Hanim se faire via des réformes économiques et politiques prudentes pour faire partie de la scène internationale en bonne figure tout en ne perdant pas de sa dignité et de son identité pour se faire. Actuellement leur positionnement en Marmar est affirmée, elle est cependant bien trop critique à l’échelle nationale. Le parti est jugé trop libéraliste, plus que le nécessaire. Surtout, elle est accusé a contrario de ce qu’elle affirme de bien diffamer et déshonorer l’identité yözid en la montrant plus faible d’esprit et en dénigrant ses valeurs d’origines avec des idéaux venus de l’étranger. Elle s’éntent quand même très bien avec les autres partis libéralistes et réformateurs tels que l’IBF, l’AHP et même le BTF. Malgré tout leYYP à gagné 48 sièges au parlement à laquelle elle avait participé en tant que parti non engagé par raison d’organisation.

ParolesHé jeune Illuminé, Hé jeune Illuminé
L'ère nouvelle est arrivée
Hé jeune Illuminé, Hé jeune Illuminé
L'ère nouvelle est arrivée

Prend les armes et frappe le dos des réactionnaires
Prend les armes et frappe le dos des réactionnaires
Des mères, des jeunes sont morts pour le progrès
Des mères, des jeunes sont morts pour le progrès
Les progressistes meurent mais le progrès ne meurt pas
Les progressistes meurent mais le progrès ne meurt pas
5311
Logo AHP
AHP Aykhanlı Hürriyet Partisi
(Parti de la Liberté Aykhanide)


Fondateur du parti : Sebahaddin Erdal Bey
Président du parti : Sebahaddin Erdal Bey
Vice-Président du parti : Cemal Okan Bey
Porte-parole du parti : Arif Yavuz Bey
Positionnement politique : Libéralisme et conservatisme tempéré, Aykhanisme
Idéologies :
  • Aykhanisme
  • Progressisme social et politique
  • Nationalisme civique
  • Libéralisme
  • Constitutionnalisme
  • Anti-plurinationalisme

  • Siège de parti : Yenikale, Beylicat Kamaride
    Nombre de sièges : 28
    Entité précédente : Groupe dissidente de l’IBF

    L'Aykhanlı Hürriyet Partisi (Parti de la Liberté Aykhanide) est fondé en 2012 par Sebahaddin Erdal Bey et son groupe issu du mouvement de la Cemiyet-i İttihad (Société de l’Union) qui formera l’İBF İnkılap ve Birlik Fırkası (Parti de l’Union et du Progrès). Initialement Sebahaddin Bey et ses compagnons faisaient partie du même mouvement, ils se sont d’ailleurs présentés sous la même bannière durant la révolution. Sebahaddin aurait même dû prendre une place importante dans le parti en plus d’un siège à l’assemblée. Cependant, au début des campagnes électorales Sebahaddin et son groupe se sont placés en tant qu'exposant à l’İBF pour leurs idées encore trop peu développées et qui ne peut fonctionner. Ils ont également l'idéalisme du parti et ont donc fondé leur propre parti à l’étonnement de tous. Il vise d’ailleurs sa campagne électorale de 2O12 sur le rejet des idéologies de ce parti comme son nationalisme social et yözid. Ils les accusent même d’utiliser le mauvais terme en le qualifiant de nationalisme racial. l’AHP joue sa stratégie sur l’unité de tous sous une seule identité, indépendamment de leur ethnie ou de leur religion, comme le veut la constitution établie par tous en 2012. Des rumeurs ont quand même posé sur le parti, selon quoi Sebahaddin aurait souhaité être Vice-président du parti, et qu’il aurait décidé de quitter l’IBF car sa demande aurait été refusée. D’autres disent que ces rumeurs proviennent de l’IBF dû au sentiment de trahison qu’ils éprouvent envers l’AHP. Reste que l’AHP, bien que provenant des mêmes racines que l’IBF, est idéologiquement bien différente de celle-ci, ce qui légitime leur opposition. Pour Sebahaddin, la voie à suivre est simple, il défend un Sélimisme minimum, comme l’une de ces idées d’unifier les peuples sous une même identité et un même pays, que ce soit des peuples yözids ou non d’ailleurs. Surtout, pour l’AHP un yözid du beylicat de Kamar ou de Harzen n’a aucune différence ethnique, ils sont yözids mais surtout sont Aykhanide. Pour eux, c’est le seul moyen de régler les problèmes du pays, il faut d’abord l’unifier et la souder. Leur première politique et promesse est la Yurd-u Barış, qui signifie réconciliation nationale. Pour eux, le peuple ne doit être divisé mais unifier pour défendre les intérêts communs selon leurs idées. l’AHP vise à renforcer la politique d’ouverture au monde du pays, et bien que défenseur du conservatisme sur certains points social et politique, est convaincu que pour y parvenir le Grand Beylicat doit quitter sa forme de nation plurinationale composé des septs beylicats pour prendre l’identité d’une seul nation unis. Evidemment, cela doit passer par un changement total du mode de gouvernement provincial qui est divisé par beylicat. Sur ce point des partis comme le YYP le rejoignent. Leur conservatisme se concentre plutôt sur la culture du pays qui selon eux doit être conservée sans être la cause d’une frontière culturelle entre les territoires du pays. Pour rentrer plus en détail dans l’histoire de ce parti, Sebahaddin Bey à fait alliance avec un autre personnage important de l’IBF, Cemal Okan Bey. Celui-ci fut d’ailleurs un des principaux personnages qui à permis la fondation du parti en assurant sa situation financière. Cemal Okan est un yözid de Kamar qui y détient une entreprise de taille moyenne qui extrait du marbre pour en faire des meubles de qualité. Beaucoup croient d’ailleurs que sa participation en politique n’est que pour augmenter sa publicité. Reste tout de même qu’il a énormément participé à la campagne du parti et à promis de financer certains de ses grands projets. Par ailleurs, une grande partie des partisans de l’AHP sont des personnes issus de milieux de classe moyenne et riche, ce qui leur cause des critiques de la part des militaires et les classes ouvrières ou paysannes (populaire). Cela engendre même des tensions au sein du parti quand ils doivent se positionner pour des décisions concernant les classes ouvrières, beaucoup les critiques pour leur choix des fois défavorable pour ces classes. Pour autant l’AHP défend qu’ils sont le parti de l’entièreté du peuple et renie toute accusation de ce type. Ce qui les protège bien est leurs idées économiques, qui défendent un développement local et national des entreprises tout en profitant du marché mondial. Avec toutes ces promesses, le parti à rapidement gagné en reconnaissance durant sa campagne électorale attirant des partisans libéralistes comme conservatrices et réformistes. Leurs idées plaient beaucoups et ils s’entedent assez bien avec des parties comme le YYP, et bien que pas amis du parti des sublimés, leur opposition avec l’IBF les rapprochent plus qu’ils ne le pensent avec ce parti. Actuellement l’AHP possède 28 sièges à la chambre des Mebusan (députés), ce qui n’est pas mauvais pour un parti dont les idées sont nouvelles et en opposition au plus grand parti du pays en 2012. Leur siège se trouve à Kamar, bien que la plupart de leurs partisans soient dans les villes au nord du Beylicat Aykhanide.

    Paroles
    La liberté est tienne,
    Ô habitant Aykhanide,
    Personne ne peut te l'enlever,
    Personne ne peut te le dérober

    La liberté est tienne,
    Ô habitant Aykhanide,
    Personne ne peut te l'enlever,
    Personne ne peut te le dérober

    C'est ton devoir de le défendre,
    Tes frères sont mort pour elle,
    Tu dois te donner corps et âme,
    Pour ce qui fait de toi un Homme

    C'est ton devoir de le défendre,
    Tes frères sont mort pour elle,
    Tu dois te donner corps et âme,
    Pour ce qui fait de toi un Homme

    Cette liberté n'est pas venu du ciel,
    A toi maintenant de l'honorer,
    A toi maintenant de la maitriser,
    Car liberté fait partie de ton identité

    Cette liberté n'est pas venu du ciel,
    A toi maintenant de l'honorer,
    A toi maintenant de la maitriser,
    Car liberté fait partie de ton identité
    4497
    Logo du Parti de l'Union de Muhammed
    MIP Muhammed İttihadı Partisi
    (Parti de l’Union de Muhammed)


    Fondateur du parti : Murad Alnur Bey
    Président du parti : Murad Alnur Bey
    Vice-Président du parti : Halil İbrahim Yılmaz Bey
    Porte-parole du parti : Zeynep Hanım
    Positionnement politique : Considérée comme d’extrême droite, ils se positionnent islamistes et conservateurs religieux.

    Idéologies :
    • Nationalisme islamique
    • Conservatisme social
    • Conservatisme politique
    • Conservatisme religieux
    • Unité nationale
    • Traditionalisme
    • Sécuritarisme
    • Protection des droits des familles et des communautés religieuses
    • Islamisme

    Siège de parti : Sırriye, Beylicat d’Ouzhem
    Nombre de sièges : 16
    Entité précédente : Mouvement des partisans de la foi (İmanlılar Partizanları)


    Le MIP, parti de l’Union de Muhammed (Muhammed İttihadı Partisi) est fondé en 2012, elle fait parti des premiers partis officiels du nouveau parlement. Son fondateur est Murad Alnur Bey, qui prend durant la révolution les reines du mouvement islamiste d’Ouzhem. Le bit du mouvement était de participer à la révolution contre le Grand Bey et son gouvernement qu’ils jugeaient trop incompétent et négligeant de la communauté musulmane et du peuple d’Ouzhem pourtant pilier du Grand Beylicat tant au niveau économique avec son activité agricole qu’au niveau culturel et politique. Originellement, la majorité des personnes ayant suivis le mouvement faisaient parti de la communauté religieuse de Sırriye, ils ont réussi, grâce aux minarets des mosquées, à rallier à leur cause plusieurs d’autres musulmans de la région à la cause. Leur aide à été cruciale pour renverser les grandes familles qui faisaient face à la révolution en finançant le gouvernement monarchique. Les idéologies du parti sont donc l’islamisme et le conservatisme religieux, culturel et national. Leur but est de défendre les valeurs de l’Islam au sein du pays, ils sont d’ailleurs beaucpup soutenus par le conseil religieux de l’etat ainsi que part les membres de la cour de justice Aykhanide, évidemment non officiellement. Pour eux, tout Aykhanide doit être musulman et la charia doit être la voie principale à suivre tant dans la vie civile que la vie politique. Ils sont pour une politique extérieur en faveur d’une unification avec les nations islamique et d’un éloignement avec les pays où l’Islam est mal vue et considérée. Ils ne sont pas moins réformistes, et défendent la période Sélimie et les réformes culturelles ayant été faites à cette époque. Le parti a donc été une excellente alternative pour les plus conservateurs et religieux durant la révolution et les premières élections de 2012. Bien que considérée comme des extrémistes religieux, Murad Alnur Bey défend que ce n’est pas le cas et refuse toute accusation du genre. Ils sont néanmoins pour l’autorisation seul de la pratique des religions Abrahamique au sein du pays, et que les autres, comme l’exige la charia, ne soient pas considérés égaux des citoyens musulmans, chrétiens et juifs au niveau judiciaire et administratif. Le parti est opposant des partis idéalistes et des Gökhanistes, ancienne religion du Grand Beylicat, ce qui leur fait beaucoup d’ennemis. Ils soutiennent cependant le parti des sublimés, ce qui leur vaut plus de considération sur la scène politique Aykhanide. Ils ont d’ailleurs, durant l’établissement de la constitution, été au premier plan avec les religieux. Aujourd’hui le parti à 16 sièges au Meclis-i Beyan, ce qui est correct pour un parti d’une région aussi reculée. Ils représentent assez bien également les citoyens les plus défavorisés et les paysans, défendant leur positionnement au parlement. Ils sont pour un renforcement plus ferme des droits des agriculteurs et des plus démunis, avec la volonté d’une protection financière meilleure pour les citoyens. Avec tout ça, ils s'attirent la confrontation avec les partis les plus radicaux en matière de libéralisme et d’idéalisme. Mais c’est bien là ce qui fait qu’ils ont autant de partisans et membres tout autour du pays, ils sont l’alternative par excellence pour les plus religieux comme les plus démunies.

    ParolesDes sommeils nerveux, des nuits aveugles
    Un matin viendra, plus brillant que la neige

    Des sommeils nerveux, des nuits aveugles
    Un matin viendra, plus brillant que la neige

    Et puis des énigmes épineuses
    Un matin viendra, plus brillant que la neige

    Et puis des énigmes épineuses
    Un matin viendra, plus brillant que la neige

    Il a été abattu au printemps de sa vie
    Les fleurs éclosent de ton sang à côté de toi

    Il a été abattu au printemps de sa vie
    Les fleurs éclosent de ton sang à côté de toi

    La sentence repose sur les épaules des martyrs
    Un matin viendra, plus brillant que la neige

    La sentence repose sur les épaules des martyrs
    Un matin viendra, plus brillant que la neige

    Des couleurs qui pleuvront du ciel
    Des herbes et des fleurs qui sentiront plus agréablement

    Des couleurs qui pleuvront du ciel
    Des herbes et des fleurs qui sentiront plus agréablement

    Puis des faits heureux sans fin
    Un matin viendra, plus brillant que la neige

    Puis des faits heureux sans fin
    Un matin viendra, plus brillant que la neige
    Un matin viendra, plus brillant que la neige
    Un matin viendra, plus brillant que la neige
    5779
    logo FP
    FP Fedailer Partisi
    (Parti des dévoués)


    Fondateur du parti : Deniz Orakçı Bey
    Président du parti : Deniz Orakçı Bey
    Vice-Président du parti : Azra Kırıkbaş Hanım
    Porte-parole du parti : İsmet Pazarcı Bey


    Positionnement politique : Centre-Gauche
    Idéologies :
    • Social-démocratisme
    • Ouvriérisme
    • Socialisme libéral
    • Ecologisme
    • Reformisme
    • Parlementarisme
    • Anti-communisme
    • Sélimisme


    Siège de parti : Selimiyye, Beylicat Tchorumide
    Nombre de sièges : 9
    Entités précédente : Fedai İşçiler Cemiyeti (Société des travailleurs dévoués)


    Le parti des dévoués (FP Fedailer Partisi) à été fondé en 2012 par Deniz Orakçı Bey, originellement à la tête de la société des travailleurs dévoués, une société de travailleurs venant du beylicat de Thcorum. Tchorum éduque les meilleurs soldats du Grand Beylicat, mais il est aussi le nid, même si pas autant que Kamar, de nombreux d’artisans et ouvriers du pays, disons que la main-d’oeuvre de manque pas puis ce que le beylicat de Tchorum possède une culture ouvrière développé et bien ancré. C’est le genre d’endroit ou les métiers se transmettent de père en fils. Deniz Orakçı était avant de se lancer en politique lui-même un ouvrier local de la ville de Selimiyye. Malgré que la droite soit largement plus soutenu en Tchorum, Deniz Bey réussit à rallier les ouvriers de la ville puis de la région à une idée libéral mais aussi de défense des travailleurs et du peuple de la classe populaire et roturière. L’objectif était donc de défendre la cause des travailleurs au sein de la politique. En venant avec un financement de toutes ses économies, Deniz s’est d’abord fait remarquer au sein de la société avant d’être accepté en tant que “chef” par les doyens de cette dernière. Etant donné que face à la plupart des autres partis, celui-ci n’est né que d’une société qui de plus est n’était pas énormément étendu puis ce qu’assez récente, le parti ne prend pas trop d’importance mais à commencé dès son officialisation à ouvrir des corps populaires dans les villes industriels d’Ouzhem et même de Kamar. La ville où ils sont le plus répandus reste bien sûr Selimiyye, où un quartier entier est dédié ouvertement au parti et utilisé comme siège. Concernant la société des travailleurs dévoués, c’était originellement un atelier d’ouvriers beylical personnellement créé par le Grand Bey Selim Ier en personne. L’atelier avait pour but de créer de l’emplois dans la capital du beylicat de Tchorum suites aux dégâts causés à la région par la guerre de l’unification. De nombreuses infrastructures ayant été détruites et les hommes les plus robustes décédés, pour réanimer les choses, l’atelier d’ouvrier beylicat à été optimal pour réunir les travailleurs des villages reculés non trop touché par la guerre pour leur offrir des opportunités de travail avec retraite bien payé. L’atelier à été efficace puis ce qu’elle permit en quelques années et même après la mort de Selim Ier de développer la ville et augmenter son activité tant sur le travail que le marché. Aujourd’hui elle est privilégiée par de nombreux entrepreneurs en industrie notamment dans le domaine du bâtiment pour ses ouvriers qui ont un vrai savoir-faire grâce à l’atelier. Le gouvernement beylical en bénéficie beaucoup dans ses projets de constructions avec d’autres entreprises par exemple. Alors, bien que Selimiyye n’occupe pas la place des plus grandes villes du pays, il reste important dans plusieurs domaines, ce qui fait donc d’elle une base solide pour l’actuel parti. Officiellement, le parti est socialiste, mais le dire ainsi est parler trop largement, pour être plus précis il faut parler de socialisme yözid. Durant la période Sélimie, s’est lancé une réforme de justice sociale plus libéral qui s’est fait poursuivre avec la constitution de 2012. Économiquement parlant, le pays était depuis cette période plus ouvert sur le marché mondial bien que diplomatiquement plus restreint. Néanmoins, l’Etat restait plus tendant vers un état providence. L’idée du socialisme yözid était donc de faire devenir le régime constitutionnel un état modéré entre état gendarme et état providence, qui ne délaisserait pas les priorités sociaux et qui en même temps parviendrait à maintenir un système économique fluide et efficient. En outre, qu’il défendrait les idées libéralistes apportés par la constitution, sans non plus renoncer à prendre en charge ses fonctions économiques et sociales. Cette idée est bien sûr reprise sous d’autres formes d’idéologies pas forcément socialistes dans d’autres partis, mais ici, le socialisme yözid que prône le FP est de défendre les besoins sociales du pays et en particulier celle des travailleurs plutôt que des patrons ou des plus aisés. Evidemment le parti n'obtient pas un succès énorme, les yözids sont plutôt fermé aux idées socialistes qui depuis toujours leur sont présentées sous une forme de communisme déguisé. Bien sûr, ce n’est pas le cas et de plus en plus de travailleurs s’en rend compte, le gouvernement ne cherche d’ailleurs pas à aller à l’encontre de cette idéologie puis ce que malgré son positionnement est en réalité assez proche de l’idée d’état que doit être une nation yözid, un état qui défend tout son peuple sans exception de classe. Le parti compte aujourd’hui 9 sièges au parlement ce qui est, même si très peu en réalité déjà assez grand pour un parti qui défend une idéologie toute nouvelle dans le pays et qui en plus semble en croissance depuis 2012.


    Paroles Le 17 Juillet, cent-mille ouvriers ont marché
    Le 17 juillet, cent-mille ouvriers ont marché
    Le 17 juillet, le jour des travailleurs dévoués, Hey!
    Le 17 juillet, le jour des travailleurs dévoués, Hey!
    Face à la bourgeoisie, face à la tyrannie
    C'est le jour de la résistance aujourd'hui
    Face à la bourgeoisie, face à la tyrannie
    C'est le jour de la résistance aujourd'hui
    Lalalala la lalalala la lalala la la lalala
    Le 17 juillet, l'unité des travailleurs dévoués
    Le 17 juillet, l'unité des travailleurs dévoués
    Le 17 juillet, l'unité des travailleurs dévoués
    Le 17 juillet, c'est la résistance, Hey!
    Le 17 juillet, c'est la résistance
    Face à la bourgeoisie, face à la tyrannie
    C'est le jour de la résistance aujourd'hui
    Face à la bourgeoisie, face à la tyrannie
    C'est le jour de la résistance aujourd'hui
    Le 17 juillet, face au colonialisme
    Le 17 juillet, face au colonialisme
    Le 17 juillet, face au colonialisme
    Le 17 juillet, c'est la résistance, Hey!
    Le 17 juillet, c'est la résistance
    Face à la bourgeoisie, face à la tyrannie
    C'est le jour de la résistance aujourd'hui
    Face à la bourgeoisie, face à la tyrannie
    C'est le jour de la résistance aujourd'hui
    6907
    logo FP
    ŞP Şahanelenmişler Partisi
    (Parti des Sublimés)


    Fondateur du parti : Murad Muaddin Bey
    Président du parti : Murad Muaddin Bey
    Vice-Président du parti : Mehmed Kent Bey
    Porte-parole du parti : Gülten Seyran Hanım


    Positionnement politique : Centre-Droite
    Idéologies :
    • Conservatisme
    • Orkhanisme
    • Aykhanisme
    • Islamisme
    • Nationalisme
    • National conservatisme
    • Populisme de droite
    • Social conservatisme
    • Illibéralisme démocratique
    • Méfiance eurysienne
    • Nazumisme


    Siège de parti : Otukhan, Beylicat Aykhanide
    Nombre de sièges : 102
    Entités précédente : Orhan Ağa Hareketi (Mouvement d'Orkhan Agha), Ayhanlı Meşrutiyetçiler Cemiyeti (Société des Constitutionnalistes Aykhanides)

    Le Parti des Sublimés (“ŞP Şahanelenmişler Partisi [Chahanelenmichelère Partisi]) a été fondé en 2012 à la légalisation même des partis par Murad Muaddin Bey, grand personnage de la révolution Aykhanide de cette période, Murad Bey est aussi un entrepreneur connu du Grand Beylicat. Né en 1968 Murad Muaddin bey à en 2011 43 ans quand il prend avec ses frères d’armes à la tête du mouvement d’Orkhan Agha les rênes de la révolution. Murad Muaddin est née dans le beylicat Aykhanide, à 5 ans il à rejoint le Mekteb-i Temel d’Ishkin à Otukhan (l’école primaire aykhanide) pour continuer des études générales jusqu’à ses 16 ans avant de rejoindre le Mekteb-i Ciraat d’Esenyumak à Otukhan, école spécialisée en finance et en gestion. En 1989, il ouvre avec son frère Berat Muaddin Efendi son entreprise de grande distribution qu’il appel “Hemenal”, ayant assez de fond grâce à leur héritage, Murad et son frère réussissent avec de bons investissements à élargir leur magasin à l’échelle régional dans tout le Beylicat Aykhanide. Jusqu’en 2000 le magasin devient connu et présent dans l’entièreté du Grand Beylicat. En 2001, Murad rejoint le mouvement d’Orkhan Agha, mouvement visant à destituer le père d’Orkhan pour qu’il puisse prendre sa place. A cette époque, l'économie allait assez mal et toutes les entreprises du pays en subissaient les conséquences. Fournissant beaucoup de fonds au mouvement et y travaillant activement, il prend la tête de celle-ci en 2003 ayant regroupé plus de la moitié des nouveaux membres depuis 2001. Pendant ce temps, Mehmed Kent Bey, future co-fondateur et vice-président du future parti des Sublimés, était entrain de faire renaître à l’Ouest du Beylicat Aykhanide ainsi qu’à l’Est du Beylicat de Marmar une société fondée en 1978 suite à la période Post-Sélimienne foireuse. S'en rendant compte que la monarchie ne fonctionnait pas, Fuad Aykhanoglu Bey, oncle du Grand Bey Orkhan Ier, fonde cette société pour mettre fin à la monarchie absolue et installer une monarchie constitutionnelle, d'où le nom de la société “La société constitutionnaliste Aykhanide”. Hélas, en 1984 Fuad Bey est arrêté par la garde beylical puis enfermé dans les cachots de la tour d’Akkule (Tour de lune) non loin du Sublime Palais. Le gouvernement lance un ferman, son exécution était prévue pour les 15 jours suivant son arrêstation, donc pour le 19 Août 1984. Avant son arrestation, deux membres de sa société lui rendent visite, dont l’un, Mehmed Kent à cette période là Efendi. Fuad Bey lui remet alors sa bague, une lettre ainsi que sa promulgation à la dirigeance de la société constitutionnaliste Aykhanide pour faire perdurer la cause. Mehmed Kent, seul à la tête de l’organisation, à donc dû jusqu'en 2000 recruter assez de membres et de fonds pour la société. En 2004, Mehmed Kent et Murad Muaddin se rencontrent à une réunion révolutionnaire, où ils se rendent comptent des points commun entre leur cause. Tous deux souhaitaient déstituer le père d’Orkhan pour le mettre sur le trône Aykhanide sous un régime meilleur. Alors, jusqu’en 2009 et 2011 où ils se battent ensemble durant la révolution, les deux hommes travaillèrent ensemble pour la cause constitutionnelle et la cause d’Orkhan Ier. Ainsi, se battant ensemble durant la révolution, Murad Muaddin et Mehmed Kent fondèrent ensemble le parti des Sublimés, dont le nom vient de leur idéaux. L’objectif principale du parti était de garder et protéger la constitution et le régime, et veiller à ceux que les autres partis qui allaient se former ne soient pas une menace pour celle-ci. La nation doit être sous les mains d’un Bey compétent, et pour s’en assurer pour toujours, la constitution élective était la meilleure solution. Grâce aux Sublimés, c’est Orkhan Ier qui est élu en 2012 sous le nouveau régime constitutionnelle élective Aykhanide. Le parti né donc dans une réussite fort, presque l’entiereté de la révolution et de ce qui s’en est suivit était entre leur main, bien que ceux qui durant la révolution les ont plus ou moins aidés, les jeunes yözids, soient devenus plus des rivaux sous le Parti de l’Union et du progrès. La différence, entre les deux parti est différente en trois grands points ; 1. le Parti des Sublimés est Orkhaniste autant que Sélimiste, tandis que l’IBF est juste Sélimiste avec sans aucune attache envers le Grand Bey Orkhan Ier. 2. Les sublimés sont conservateurs tant culturelle que religieux, tandis que l’IBF est libéraliste pour les deux, en plus de pencher vers le sécularisme. Enfin en 3. le parti des Sublimés est composé en majorité de religieux, bourgeois et nobles tandis que l’IBF est composé des classes populaires et roturières, d’ex militaires et que de très peu de bourgeois ou nobles, et encore moins de religieux. En outre, les deux partis par leur traille et leur oppositions idéologiques sont les plus grands rivaux du grand Beylicat dans la ce début de période Orkhanienne. Une chose les rassemble, en revanche, et comme presque tous les partis au fond, la volonté de revivre la période Sélimie, et faire retrouver sa gloire au Sublime Grand Beylicat. Ils pensent seulement tous y arriver de différentes manières. Le parti des Sublimés détient actuellement depuis 2012 102 sièges au parlement, étant donc le deuxième parti avec le plus de sièges au parlement derrière l’IBF. Néanmoins, même si derrière eux, les nobles et bourgeois se trouvant dans la parti et le soutenant publiquement lui garantit une structure très solide par rapport à l’IBF. Le Grand Bey Orkhan Ier même soutient indirectement le parti. Et l’oncle de sa majesté le Grand Bey, son éminence Selahaddin Bey soutient et finance ouvertement le parti. En outre, le parti possède une base solide et les figures importantes de la révolution s’y trouvant est un atout considérable dans son avancée et sa posture politique.

    ParolesNous sommes la voix haute des opprimés
    Nous sommes la voix libre du monde tut
    Nous sommes la voix du peuple Aykhanide

    Nous sommes la voix haute des opprimés
    Nous sommes la voix libre du monde tut
    Nous sommes la voix du peuple Aykhanide

    Hey, Hey Sublime Grand Bey..
    Hey, Heey Grand Bey!
    Hey, Hey Sublime Grand Bey..
    Hey, Heey Grand Bey!

    Il est l’homme du peuple l’amoureux de la nation
    Il est la lueur d’espoir des millions de turcs
    Il est celui qui adosse les opprimés et les démunies

    Il est l’homme du peuple l’amoureux de la nation
    Il est la lueur d’espoir des millions de turcs
    Il est celui qui adosse les opprimés et les démunies

    Hey, Hey Sublime Grand Bey..
    Hey, Heey Grand Bey!
    Hey, Hey Sublime Grand Bey..
    Hey, Heey Grand Bey!

    Nous avons toujours tenues notre paroles
    Nous sommes jamais revenu de notre cause
    Nous sommes confiant dans notre devoir


    Nous avons toujours tenues notre paroles
    Nous sommes jamais revenu de notre cause
    Nous sommes confiant dans notre devoir


    Hey, Hey Sublime Grand Bey..
    Hey, Heey Grand Bey!
    Hey, Hey Sublime Grand Bey..
    Hey, Heey Grand Bey!

    Il a qu’une parole il n’a aucune hypocrisie
    Il est le cauchemar terrifiant des oppresseurs
    Il est celui qu’on attend depuis la période Sélimie

    Il a qu’une parole il n’a aucune hypocrisie
    Il est le cauchemar terrifiant des oppresseurs
    Il est celui qu’on attend depuis la période Sélimie

    Hey, Hey Sublime Grand Bey..
    Hey, Heey Grand Bey!
    Hey, Hey Sublime Grand Bey..
    Hey, Heey Grand Bey!

    Hey, Hey Sublime Grand Bey..
    Hey, Heey Grand Bey!
    Hey, Hey Sublime Grand Bey..
    Hey, Heey Grand Bey!
    6110
    logo MYP
    MYP Milliyetçi Yözidiye Partisi
    (Parti de la Yözidie Nationaliste)


    Fondateur du parti : Fuat Türkân Kurmay
    Président du parti : Alper Türkân Bey
    Vice-Président du parti : Ahmed Nâmzade Bey
    Porte-parole du parti : Ferhat Kandâr Efendi


    Positionnement politique : Extrême droite
    Idéologies :
    • Idéalisme yözid poussée
    • Ultranationalisme
    • Turanisme
    • Nationalisme islamique
    • Yözidisme
    • National conservatisme
    • Social conservatisme
    • Populisme de droite
    • Méfiance eurysienne
    • Panyözidisme
    • Anticommunisme

    Siège de parti : Selimiyye, Beylicat Tchorumide
    Nombre de sièges : 38
    Entités précédente : Bozkurt Ülkücü Ocakları (Foyers des loups-gris idéaliste)

    Le Parti de la Yözidie nationaliste (MYP Milliyetçi Yözidiye Partisi [Milliyétchi Yeuzidiyé Partissi]) a été fondé en 2012 à la légalisation des partis par Alper Türkân Bey. Même si originellement, l’idée du parti son identité est née en 2011 durant la révolution par Fuat Türkan Kurmay, frère d’Alper Bey qui est décédé durant la révolution. Fuat Türkân Kurmay était un haut-gradé de l’armée de terre yözid qui a grandement participé à la révolution grâce à ses compagnons au sein même de l’armée. C’est lui qui à dirigé la tête de l’armée révolutionnaire composé de militants du peuple et de soldats de l’armée yözid. Il réussit, avec Kerim Hamsioglu Reis, amiral retraité de la marine, à entrer au Palais d’Irmik d’Otukhan par voie maritime où se trouvait le Grand Bey Mehmed Aykhanoglu Ier et ce qui restait de sa garde. Mehmed Ier est capturé par Fuat Türkân, mais se fait poignardé par l’un des gardes en voulant tuer le Grand Bey de ses mains. Finalement, il est considéré comme martyr de la révolution, et le Grand Bey Mehmed Ier finit quand même assassiné au lieu d’être exilée comme son frère et certains autres beys qui ont été jugés traître de la nation et du peuple. Fuat Türkan est donc entrée dans l’histoire yözid comme l’un des héros de la révolution et comme fondateur officiel du parti de la Yözidie nationaliste qui est repris par son frère Alper Türkân Bey. Bien que pas autant que son frère, Alper Türkân Bey est aussi un personnage important de la révolution Aykhanide, ayant été un informateur pour l’armée révolutionnaire. Alper Bey est né en 1951, soit 23 ans avant son plus petit frère, Fuat Türkân. Alper Bey poursuit le parcours professionnel de son père, qui était intendant de la cour et des bâtiments administratifs du Sublime Palais. Avant ça, il étudit dans le mekteb élémentaire de Sezgin en Sélimie et rejoint la capitale afin d’étudier dans le Mekteb-ül Saray du Sublime Palais, il devient à la fin de ses études agent documentaliste de la grande bibliothèque du Sublime Palais et devient en 1976 intendant à son tour pour le Grand Bey Mehmed Ier des Aykhanoglu. En revanche, contrairement à son père qui avait une loyauté infinie pour la dynastie, Alper n’appréciait guère certains membres de cette dernière et encore moins le Grand Bey Mehmed qu’il trouvait inapte à régner même sur son propre foyer. Sa famille et ses enfants étaient tous très touché par son incapacité et son attitude négligeant tant dans sa vie de travail que de famille, parmi ses enfants, il connaît d’ailleurs très bien le Grand Bey Orkhan Ier puis ce qu’il fut son tuteur à la cour administrative pour assurer son éducation. Durant la révolution et avant ça, il est informateur pour le mouvement d’Orkhan Agha, et informera plus tard en plein durant la révolution l’armée révolutionnaire dirigé par son frère. Alper explique à sa candidature plus tard, que toutes les informations qu’il relevait étaient le stricte nécessaire à l'exécution de la révolution et qu’aucune information de l’Etat n’a été divulguée de sa part. Cette explication, et aussi le fait que le Grand Bey Orkhan Ier l’apprécie, lui évite de passer par le tribunal ou un questionnaire de loyauté. Durant la révolution, en entendant la mort de son frère en même temps que la victoire contre Mehmed, Alper Bey décide de ne pas poursuivre sa carrière et reprendre le travail inachevé de son frère pour fonder le parti à sa place et en prendre la tête. Bien sûr, tous les partisans de Fuat Kurmay le suivent, et Alper Bey est même en soit plus compétent et expérimenté en politique et en affaires d’Etat que les autres, sa présence même pèse durant toute discussion et conférence. Fuat Türkân né lui en 1974 soit 23 ans après son grand frère et 15 ans après sa grande sœur Nazife Hanim. Il rejoint l’académie militaire de Selimiyye à 16 ans après des études peu concluantes, il excelle cependant dans cette voie puis ce qu’il est prit sous l’aile d’Hasan Kurmay, un commandant importe de la période post-sélimie qui plus tard participera aux débuts de la réorganisation militaire en 90. Fuat rejoint durant ses années de soldat un groupe nationaliste organisé au sein même de l’armée, à 17 ans il rejoint avec ses amis le foyer des loups-gris nationalistes, un foyer qui date de la période sélimie et qui visait à défendre les valeurs nationalistes et défendre l’identité turc yözid. Le groupe est aussi connu pour avoir des affiliations avec l’ancienne agence secrète de la Sublime Porte sous la monarchie absolue. Fuat devient rapidement officier puis haut-officier dans l’armée grâce à des hauts-gradés faisant eux même parti de la société des loups-gris yözid. A 38 ans il devient haut-gradé et commence à devenir très important pour la société puis ce qu’il y dévoue presque tout sn temps en faisant des conférences et en poussant militaires et civils à rejoindre la société. Durant la révolution, en même temps de prendre la tête de l’armée révolutionnaire, il prend aussi les reines de la société normalement sans hiérarchie. Bien sûr, son dévouement est beaucoup plu, et c’est l’une des raisons pour laquelle la société demande à ce que le grand frère de Fuat qu’il disait admirer plus que tout reprenne la tête de la société pour fonder le parti à sa place. A ce moment là évidemment, le parti prend très rapidement de l’ampleur, les nationalistes yözids sont nombreux et les membres de la société qui existe toujours sont bien ancré dans leurs idéaux. Au premier élections, ils obtiennent 38 sièges au parlement et rassemblent beaucoup de partisans avec leur participation militaire durant la révolution. Tout le beylicat de Tchorum, réputé pour former les meilleurs soldats du pays, admire et idéalise presque Alper Türkân Bey et son frère fait martyr. Un vrai nationalisme naît, au point d’en devenir de l’idéalisme et presque du “fascisme” comme les accusent nombreux d’autres partis politiques opposés au MYP tel que le RF ou le YYP. Etonnamment, le parti s’entend bien sur la scène politique avec le parti des dévoués, sûrement grâce au fait qu’Alper Türkân a assuré l’éducation du Grand Bey Orkhan Ier en ayant aidé en même temps beaucoup le mouvement d’Orkhan Agha. En outre, avec 38 sièges au parti et le nationalisme yözid croissant, le parti semble sur une voie de réussite pour les temps électoraux qui approchent.
    0
    Il y a de cela trois mois et 10 jours, le gouvernement du Haut-Bey du Luzestan Akim IV a été renversé par la “Conseil du Salut National”, une junte militaire se réclamant être la voix du peuple Luz. Une voix, qui selon eux, exprime un désir d’émancipation et de liberté profondes. Il ne va sans dire, qu’une Province-État vassal du Grand Beylicat Aykhanide qui depuis des siècles est sous sa fidèle suzeraineté, agissant ainsi sans aucun maintien, est le fruit de toutes les agitations et troubles se profilant dans la région. La réaction de la junte, agissant par une réaction naturelle de peur contre une corruption et une infiltration communiste au sein de leur nation. Or, une peur légitime, signifie-t-elle que toutes leurs actions le sont aussi? Aujourd’hui, le Grand Beylicat Aykhanide ne s’en cache pas, comme elle ne s’en ait jamais caché envers les frères Luzes. Le Haut-Bey Akim IV est actuellement à Otukhan, dans une résidence protégée qui lui a été dédiée par le Grand Bey au vu de son statut de fidèle agent du Sublime Palais. Or, le Grand Bey a-t-il un pouvoir assez étendu et une légitimité suffisante à pouvoir faire ceci? Depuis plusieurs semaines, comme partout aux quatre coins du Kyrkuzaï, des groupuscules armés tentent de prendre la tête de leur nations. Tous sont sans aucun doute pour les gouvernements en place des actions de légitime défense causées par l’expansionnisme communiste, mais représente également l’aggravation des menaces contre la stabilité du continent. Or, les gouvernements sont-ils raisonnables et justes dans leur répression de ces groupes, qui n’est que la réaction naturelle du peuple se sentant menacé? Toutes ces questions sont d’actualité dans la Meclis-i Beyân, Grand Assemblée des Beys du Grand Beylicat Aykhanide. En particulier au sein de la Heyet-i Mebusân, la chambre des députés, les débats sont de plus en plus violents mais ramènent en même temps de plus en plus de réponses et de solutions à tous les problèmes qui se profilent. Depuis trois mois l’Assemblée des Beys s’est réunie plusieurs fois afin de discuter de toutes les questions inquiétantes qui menacent la nation et le peuple Aykhanide, mais également toutes les nations et peuples du Kyrkuzaï. Beaucoup de révolutionnaires sont en faveur de la réaction de ces groupuscules, qui ne cherchent qu’à affirmer l’expression de la volonté générale des peuples. Les plus loyalistes, ou les plus nationalistes, sont eux pour des actions et mesures radicales pour éliminer ces groupes avant qu’elle ne prennent plus d’ampleur et ne menacent cette fois-ci la sécurité et la stabilité du continent tout entier. D’autres encore, en faveur de la paix constante, sont plus des actions plus modérées mais pointilleuses, telles que des négociations avec toutes les parties et la volonté d’arriver à une entente commune. Tandis que le gouvernement Aykhanide à proposer les plans d’actions possibles à prendre, il doit attendre la confirmation du parlement pour avoir une réelle légitimité. Or, les délibérations au parlement prennent du temps, et plus le temps passe, plus la stabilité et la paix sont menacés.


    Séance de l’Assemblée des Beys du 15 mars 2018, délibérations de l’assemblée sur la question Luze, question initiale du jour ; “Que représente le peuple Luze?”

    Discours de Murad Arif Oturan, député du Parti de l’Union et du Progrès ;

    “Messieurs, mesdames,

    La question qui nous est posée aujourd'hui me pose problème. Elle devrait poser problème à tous les élus du peuple ici présents. Que représente le peuple luze pour nous? Rappelons qui sont les luzes. C’est un peuple turc, ce peuple est depuis toujours un peuple frère du nôtre. Certes leur nation fut sous la suzeraineté du nôtre pendant des siècles. Cela fait-il de leur peuple, un peuple dont le statut, dont la volonté serait inférieur au nôtre? Que veut le peuple Luze? Écrire une nouvelle constitution, éventuellement prendre leur indépendance. N’avons nous pas en 2012 promis de suivre la constitution et la loi? Qu’est-ce que la constitution si ce n’est l'expression de la volonté générale du peuple? Nous l’avons promis, c’est la voix que nous suivons, que tout gouvernement doit être commis du peuple, et que tout gouvernement commis du peuple doit avoir une constitution. De cette manière, le corps des représentants du peuple, à qui est confiée la tâche législative et l’exercice de la volonté du peuple, va exister de la manière dont la nation l’a voulu. Nation, qui encore une fois, est le peuple. C’est ce que nous sommes, ici, et nous ne devons uniquement nous diriger vers les pas que le peuple choisit, c’est lui qui nous dirige, qui nous commande. Et si l’on veut agir, si l’on veut pouvoir suivre ces commandes, il faut que toute cette organisation que nous avons créée ne puisse devenir dangereuse pour la nation, c’est-à-dire, qu’elle ne puisse aller à l’encontre de la volonté du peuple. Et elle devient dangereuse pour la nation, dès lors que nous ici croyons avoir l’habileté de décider au nom du peuple Luze ce qui est le mieux pour leur nation. Je vous le rappelle, collègues députés, qu’une multitude d'exigences nous encadre, et que nous même avons en 2010 entrepris puis intégré dans la constitution Aykhanide. Nous en avons convenu, que c’était des règles essentielles que nous devions respecter, sans quoi notre exercice du pouvoir qui nous est confié cesse d’être légitime et devient criminel! (Applaudissement des libéraux)

    Je vous le rappelle, le peuple vous le rappelle! La nation existe avant tout ce que nous sommes, elle est à l’origine de tout ce que nous sommes. Sa volonté a été, est, et sera toujours plus légitime. Elle est la loi, que nous nous sommes promis de protéger, de défendre au péril de nos vies. Au-dessus d’elle, il n’y a que le la loi divine d’Allah. Ainsi, si nous voulons ici rendre une décision juste, il faut d’abord poser ces questions justes et intégrer leur réponses. En intégrant ces réponses, tous ici doivent en arriver à la même solution que nous, car c’est la formule qui a également créée notre constitution ; le Tout Puissant à créer les hommes libres, il les a missionné de vivre libre, libre du mal et des vices. Ces lois sont ce que nous appelons les lois fondamentales, et elles ne le sont pas parce qu'elles sont au-dessus et donc détachables aux lois positives et constitutionnelles de la nation. Mais bien parce qu’elles sont fondatrices de notre propre constitution et de tous les pouvoirs et organes constitués. Si la constitution est l’eouvre donc non pas de pouvoirs déjà constitués, mais d’un pouvoir constituant qui existe avant nous, avant la nation, et que tout le possède par la grâce d’Allah. Alors, qui sommes-nous pour priver le peuple Luze de faire ce que nous avons fait. Je vous le dis, nous ne sommes pas les initiateurs de tout ceci, alors comment pourrions nous prétendre être les obstructionnistes? Nous avons montré qu'il n’était pas possible de faire obstruction au peuple. Qu’aucun pouvoir délégué ou pris de force ne peut rien changer aux conditions encadrées par les lois fondamentales. Qu’en ce sont, les lois constitutionnelles deviennent elles aussi fondamentales, dès lors que cette législature est initiée par la volonté nationale. (Huées des nationalistes).”

    Discours de Kemalettin Arslan Celiksoy, député du Parti de la Liberté Aykhanide ;

    “Très chers collègues,

    Je prends la parole pour réaffirmer la position de mon collègue députée Murad Arif Oturan, pour ramener notre à sa vérité la plus simple. Je sais que monsieur Oturan défend sa position malgré la divergence d'idées au sein de son parti et en cela nous le soutenons. Nous voulons que chacun comprenne le problème de la question initialement posé, pour nous la question n’est pas de savoir ce que nous pouvons “accorder” au peuple Luze, mais bien de dire si nous reconnaissons ce qui lui appartient déjà.

    Que représente le peuple Luze? Si certains ne savent vraiment pas quoi en penser, laissez moi donc vous éclairer les idées. C’est un peuple, c’est-à-dire une communauté d’hommes et de femmes qui ne tient pas son existence de nos archives ni de nos lois. Ni même des souvenirs de l’histoire du Grand Beylicat Aykhanide. Ils ont leur propre histoire, leur propre langue, leur propres coutumes, leurs propres terres, et donc naturellement une volonté propre qui leur donne ce droit fondamentale à pouvoir créer leur propre lois. On nous rappelle que ce peuple fut longtemps sous notre souveraineté. Mais nous n’en ignorons pas une once de vérité en maintenant notre position chers collègues députés. Ni moi ni mes collègues ne cherchons à falsifier l’histoire. Mais nous affirmons en revanche bien ceci ; la domination ni sa durée ne crée point un pouvoir légitime de domination. Pas plus qu’elle n’efface bien sur la dignité du peuple qui la subit. Et si certains ici confondent tout ceci, je vous invite à revoir votre réflexion. Aucun peuple n’est mineur au notre, aucun n’en est un auquel on dicte l’avenir en son nom. Non, la domination et la suzeraineté du Grand Beylicat n’était qu’un pouvoir délégué, et comme tout pouvoir délégué, elle peut être reprise par la nation et par le peuple. Ce n’est pas nous qui sommes aller prendre ce pouvoir, c’est le peuple luz qui autrefois nous l’ont donné. Et si aujourd’hui il souhaite la reprendre, c’est son droit le plus naturel qui soit. Cela est facile à dire d’un ton amical ; “nous savons le mieux pour vous”, or c’est justement là, comme mon collègue Murad a essayé de vous le faire comprendre, que le pouvoir devient dangereux, qu’elle devient illégitime, criminelle, illégale. “Nous ne leur pointons pas des armes sur la tempe, nous leur demandons gentiment de nous le céder”, cela monsieur, est peut être pas exiger une chose par la chose, mais c’est bien en revanche le faire par orgueil. Peut être pas par le bruit des canons de sièges, mais certainement par l’ambition d’une soif de pouvoir.

    Nous avons juré de respecter la constitution et la loi. Nous l’avons dit et le répétons, cette constitution est la mise en forme de la volonté, or cette volonté ne se délègue pas mais elle délègue, elle se représente et s’organise, afin de s’exprimer et de s’orienter. Voila pourquoi nous ne pouvons ni nous même chercher à constituer nous même la nation Luze, ni l’empêcher de le faire elle même. Ce que nous pouvons faire en revanche, ce que nous devons faire, c’est reconnaître la limite de notre pouvoir, lorsque cela correspond à la limite des compétences qui nous sont accordées par la constitution. Si l’on veut raisonner selon les principes fondateurs de notre organisme politique, alors il faut distinguer, comme on l’a plusieurs fois rappelé, le pouvoir constitué du pouvoir constituant. Le pouvoir qui agit et administre et le pouvoir fondateur et détenteur, celle qui encadre notre gouvernement et notre pouvoir. Ainsi, je vous le demande, par quel droit le pouvoir constitué que représente cette assemblée en corps législatif pourrait-elle chercher à corriger, réguler ou encadrer l’exercice du pouvoir constituant d’une autre nation, si nous ne pouvons même le faire pour le notre? En vertu de quelle loi ou légitimité supposée, dirions nous aux Luzes ; “Attendez. Renoncez. Cédez.”. Chers collègues, si nous croyons en nos propres principes, nous devons accepter ceci ; aucun pouvoir délégué ne peut modifier un pouvoir délégant. A forte raison, s’il ne peut le faire pour lui-même, il peut encore moins le faire pour autrui. J’ajoute, que vous avez raison que le l’histoire enseigne plus sûrement que nos discours, dès lors lorsqu’on cherche à étouffer l’expression de la volonté d’un peuple, alors nous remettons en cause celle du nôtre. Nous remettons en cause la révolution de 2012 et tout ce que nous avons bâti après. C’est ainsi que j’invite cette assemblée à répondre formulée de cette manière ;

    - Le peuple Luze représente leur nation, et cette nation est capable d'exprimer d'elle-même la volonté générale de son peuple.

    - Il lui appartient de délibérer sur sa constitution, et de décider de son statut politique, indépendamment du Sublime Palais ou de notre assemblée.

    - Et qu’en vertu de nos propres valeurs, il nous revient non pas de condamner, mais bien de garantir que nulle obstruction ne viendra empêcher l'expression de la volonté générale du peuple frère Luze.

    Car rappelons ce que c’est que la Constitution. Une formule, une formule non pas abstraite et simple, que l’on cite dans les moments graves. C’est ce qui touche à la formation et à l’organisation de la nation et des pouvoirs et fonctions publics. Elle fixe leur correspondance, leur agissements, leurs devoirs et leurs pouvoirs. Elle garantit leur indépendance réciproque, car aucun pouvoir ne doit en absorber un autre. Elle ajoute, à cette architecture, toutes les précautions politiques nécessaires, les lois réglementaires, les lois ordinaires, des limites qui doivent être imposées aux pouvoirs, pour qu’ils demeurent et ne retournent jamais à ce que nous avons combattu, l’absolutisme et la tyrannie. En voilà son sens, il est relié à l'ensemble, à la séparation des pouvoirs. Et il faut bien dissiper ce malentendu, ce n’est pas la nation que l’on constitue. Car la nation n’a pas besoin qu’on la fabrique. Comme dit pas le député Oturan Bey, elle existe avant nous, avant nos institutions. Ce que l’on constitue est son organisation politique. C’est le gouvernement, ce sont les corps particuliers qu’il faut distinguer car ils sont chargés d’agir au nom du peuple. La constitution d’un peuple, n’est et ne peut être la constitution de son gouvernement, ni du pouvoir chargé de faire les lois. En cela, nous ne pouvons ni nous autoriser à le faire, ni cautionner que le gouvernement fasse obstruction à la démocratie et à la volonté du peuple au Luzestan. Car c’est de là que découle une conséquence décisive à cette solution ; une constitution suppose avant tout un pouvoir constituant. Avant les pouvoirs ordinaures, les organes gouvernementaux, c’est la force première qui établit les règles. Cette force, n’est autre que le pouvoir constituant. Ce pouvoir existe malgré nous, malgré la nation. C’est ce qui donne au peuple Luze leur droit légitime à écrire et à promulgué leur constitution.

    Montrons aux générations futures que nous n’avons pas été de ceux qui ferment des portes, qui suspendent des délibérations, qui empêchent par la voie de l’intrigue l’usage des libertés. Mais que nous avons bien été de ceux qui ont défendu leur valeurs et celle de tous les peuples libres. Notre honneur se mesure à ceci. Que le Très-Haut guide cette assemblée, qu’il bénisse la Grande et Sublime Nation Aykhanide.”


    Discours de Aleaddin Inatsoy, député du Parti de l’Union du Progrès ;

    “Que la paix et la miséricorde d’Allah soit sur vous,

    Chers députés. L’estimé Bey Oturan. Je vous avoue rester perplexe face à votre prise de position. N’avez-vous aucune considération envers la Nation? Je m’oppose, avec fermeté, à vos idées que vous présentez comme des évidences mais qui me viennent à moi comme des gravités. Il me faut donc répondre avec clarté, sans détour, à toutes ces choses qui perturbent notre débat. Il est compréhensible, mais par pour autant vrai, que certains ici entendent le mot suzeraineté comme un reste de l’absolutisme de l’ancien régime Aykhanide. Comme l’appropriation d’un pouvoir illégitime. Je soutiens l’inverse, et je vais vous expliquer en quoi vos propos sont faux : la suzeraineté est un lien de droit, d’intérêt général et donc national. Un lien de protection entre la nation Luze et la nôtre. Il ne s’agit pas là de priver les Luzes d’une constitution qui leur est propre, mais leur rappeler leur conditions. Avec la révolution, nous n’avons pas aboli la souveraineté, nous l’avons simplement pris des mains du Grand Bey et l’avons mis entre celles du peuple, donc de la nation. Il s’agissait là de réorganiser la souveraineté et les pouvoirs constitués de manière conforme aux principes des lois fondamentales et de la volonté générale. Notre révolution n’a pas voulu détruire l’unité de notre nation, elle n’a pas voulu réduire l’Etat à une cour de volontés concurrentes. Elle a au contraire voulu l’unifier, faire passer le pouvoir de l’arbitraire au droit, de la tyrannie à la règle, de la volonté d’un homme à la volonté du peuple dans son intégralité. Elle a voulu, comme vous l’avez dit, des institutions qui respectent leurs fonctions et ne deviennent point dangereuses pour la nation. Ici il n’y a pas de compromis à faire entre abandonner la suzeraineté ou la liberté. Mais bien se questionner sur cette suzeraineté. Laissez-moi mieux formuler ceci ; nous n’avons pas cherché à abolir la souveraineté mais à la constituer, alors pourquoi ce ne serait pas la même chose pour la suzeraineté? Personne ne nie ici que le peuple Luze est un peuple frère, un peuple turc qui nous est lié par notre histoire, notre proximité, notre foi pour beaucoup, et surtout, des intérêts en communs qui nous sont vitaux. Mais il nous est lié également, par un fait politique de long terme. Ça n'a jamais été un fait de force imposé, mais c’est un fait de droit légitime. En quoi respecterons nous la décision de nos ancêtres et nos propres principes en voulant destitué la nation d’une partie de son pouvoir? C’est exactement ce que cherche à éviter la constitution. Elle cherche au contraire à préserver ces pouvoirs et à les encadrer. La suzeraineté est donc d’un ordre constitutionnel. Ce n’est pas de l’obstruction, ni de l’humiliation que subissent les luzes. Ce n’est pas le droit pour nous de décider les choses à leur place. C’est la délégation de certaines compétences, telle que la défense extérieure, la diplomatie et la stabilité à un centre qui à le pouvoir de garantir l’ensemble. L’usage de cette suzeraineté ne fait donc aucune obstruction à la vie interne des Luzes, à une potentielle constitution ou encore à ses coutumes, à sa langue, à son administration, à ses assemblées, à sa justice. Cette suzeraineté n’est pas la négation du peuple Luze, c’est un partage et une organisation constitutionnel entre une organisation Luze autonome et une organisation Aykhanide suzeraine.

    Permettez-moi d’aller encore plus loin dans mes propos. Ce partage, s’il est bien conçu, est très exactement conforme à nos principes. C’est ce qu'exigerait notre fonction aujourd’hui. Nos principes nous disent que tout pouvoir doit être constitué, limité, encadré et préservé, qu’aucun pouvoir ne puisse en absorber ou en obstruer un autre. Que proposons-nous si ce n’est tout celà? Nous proposons de délimiter ce pouvoir et de le définir, de le constituer au nom de la paix, de la stabilité, et de la sécurité et de l’unité. Certains peuvent bien nous dire: “Le peuple Luze veut l’indépendance, et vous l’en empêchez.”. Si nous les empêchons de faire tout ceci, il n’y aurait aujourd’hui besoin de débattre. Or c’est tout naturel, que nous soyons la à débattre. C’est ce que veut la constitution. Si les luzes veulent, qu’ils délibèrent eux aussi, c’est leur droit. Et c’est précisément ce que nous cherchons à vous faire comprendre. Nous voulons simplement tenir une position de constitution, et non de rupture. Et nous tenons à rappeler, que nous n'avons jamais empêché le peuple Luze d’écrire une nouvelle constitution. Je veux vous montrer par là, qu’il y a une différence entre l’expression de la volonté générale et du pouvoir constituant, et les caprices politiques d’une minorité. Le pouvoir constituant n’est en aucun cas l’abolition de toute règle, elle est la création et la transposition de règles supérieures, elle est ce qui encadre les règles existantes de manière stable et de façon à ce qu’elles durent. Si le peuple Luze souhaite réformer, si elle souhaite revoir son statut, alors la voie conforme n’est pas celle d’une proclamation sèche et un fait accompli par la force. La voie conforme est celle de la procédure et des délibérations, c’est l’expression représentative. La suzeraineté doit être un lien qui engage les deux partis. On ne peut pas, dès lors qu’un des partis le souhaite, défaire l’ensemble. La constitution est contre cela, ce serait déchirer la loi par des désirs individuels. La constitution sert à éviter que l’Etat ne devienne un champ de rupture permanente. L’Etat Aykhanide ne peut renoncer à sa suzeraineté sans délibération, tout comme le peuple luze ne peut vouloir s’en émanciper sans délibération, sans vote. La continuité des droits, la vocation à durer pour toujours des lois, l’expression de la volonté générale, la stabilité et la sécurité, la défense nationale. Faire le choix que vous proposez menace tout ceci. Ainsi, voilà ce que nous proposons de faire ;

    - Réaffirmer la suzeraineté aykhanide comme une compétence délimitée, définie par la constitution : ce que le centre peut faire, ce qu’il ne peut jamais faire, et les recours possibles contre lui.

    - Garantir l’autonomie interne luze par des dispositions opposables : la langue, la culture, les institutions locales, la fiscalité locale dans un cadre harmonisé, et la représentation luze dans les organes communs.

    - Créer une commission mixte entre nos deux nations qui sera chargée de réviser la convention de lien pour le rendre conforme aux exigences modernes de notre constitution : séparation des pouvoirs, garanties des droits, non-discrimination, contrôles juridictionnel.

    - Ouvrir un mécanisme légal de révision : si à terme, une évolution du statut est demandée, qu’elle passe par des formes certaines, par un débat public loyal, par un consentement clairement exprimé et non pas par la pression, ni par l’intrigue ou la crainte mutuelle.

    Voilà la suzeraineté que je défends, une suzeraineté qui n’écrase pas, une suzeraineté qui protège. Plus que ça une suzeraineté qui ne confisque pas la voix, mais qui l’ordonne et la coordonne ; une suzeraineté qui ne nie pas le peuple luze, mais qui le situe dans un ensemble politique plus vaste, dont il tire tous ses droits et ses garanties. Et si l’on veut nous accuser d’aller contre les lois fondamentales premières, je dirai ceci : Allah n’a pas créé les hommes pour l’injustice, ni les États pour l’oppression. Il nous a imposé le devoir de l’équité, le devoir de la protection, le devoir de la parole tenue. La suzeraineté, quand elle devient domination, est un bien un crime. Mais la suzeraineté, quand elle devient un lien de droit et un bouclier contre le chaos, est une responsabilité juste et légitime. Ne confondons pas grandeur et abus, unité et tyrannie. Tenons ensemble nos deux exigences : notre fidélité des principes fondamentaux et le maintien du lien avec le peuple luze. La Révolution nous oblige à constituer le pouvoir pour qu’il ne soit jamais dangereux : le pouvoir suzerain n’échappe pas à cette règle, ainsi elle cessera d’être un mot suspect pour redevenir ce qu’elle doit être.


    Discours de monsieur Talaat Ali Bey, président de la Heyet-i Mebusan (Chambre des députés), sur les résultats des délibérations et du vote ;

    “Représentants du peuple Aykhanide, Très chers Mebusan.
    Nous avons procédé aujourd’hui à une longue séance de débat et avons pu procéder à un vote.
    La séance portrait sur une question à la fois sensible et décisive pour notre nation. C’est la première étape qui était nécessaire sur la question Luze. Plus précisément, ce que représente pour nous ce problème et comment nous devons agir. Ce n’est pas uniquement une question de sécurité nationale car cela touche les fondements même de notre nation. Les délibérations furent étendues le plus possible afin de laisser à chacun la possibilité de partager l'opinion qu’il juge être adéquate avec la volonté du peuple. Tout cela a eu pour mérite de rappeler qu’au sein de notre nation et de son Etat, la politique ne se fait pas par le bruit des individualités mais bien par la voix de la loi et du peuple dont elle émane. Tout celà à la lumière des principes issus de notre constitution et sous son autorité.
    Au nom de ma qualité de président et par les dispositions qui me sont délégués par la constitution, je vais énoncer la conclusion de la chambre suite au vote et aux délibérations telles qu’elles ressortent de la voix majoritaire. Cela, bien entendu, devra passer devant le Sénat pour être confirmée.

    La chambre reconnaît désormais le principe fondamental du caractère suzerain sur le territoire et le peuple Luze. Le Grand Beylicat par principe souverain, à partir de ce jour, son pouvoir souverain entrera dans la constitution à l’égard des territoires qui sont placé sous sa tutelle et suzeraineté. Elle affirme, avec la même force, que cette suzeraineté n’est pas une domination, que son interprétation de droit arbitraire est attribuée à l’ancien régime et que son sens sous la monarchie constitutionnelle prend désormais la définition d’un lien constitutionnel de responsabilité et de garantie entre la nation Aykhanide et les nations qui sont et seront placés sous son protectorat. Le pouvoir suzerain signifiera donc désormais juridiquement l’exercice du devoir et des pouvoirs des statuts de protectorat sur les nations qui lui sont affiliés. La chambre maintient l’unité du territoire Luze au territoire Aykhanide par devoir de garantie de la sécurité et de la stabilité publique.

    De par ces dispositions, la chambre rappelle que la constitution ne disperse ni l’Etat ni les pouvoirs de la nation, mais qu’elle les constitue et les organise dans le but qu’elles ne deviennent pas dangereuses et ne tendent pas vers l’arbitraire. La suzeraineté n’est donc pas abôlis, elle est désormais constituée selon les principes constitutionnels. La chambre en définit les conditions ;

    - Ce pouvoir est définit et limiter par la constitution.

    - Il est encadrée par le dispositions de sa compétence.

    - Il à une vocation intemporel mais est responsable face à la nation.

    - Il est orienté par les finalités qui la constituent.

    Ainsi, elle devient une charge de la nation et non plus un privilège du pouvoir beylical, elle est une limite aux dispositions de l’Etat. Attendu que le peuple Luze est un peuple doté d’une identité, d’une histoire, d’une langue et de droits propres, la chambre affirme qu’il est à la charge de la constitution Aykhanide de garantir le respect de leur culture ; la protection de leurs libertés individuelles ; la garantie de leur institutions territoriales et de leurs dispositions internes. Que cependant, aucune transformation du lien d’affiliation commun ne pourra être décidée unilatéralement, ni par voie de proclamation, ni par voie de contrainte, ni par des actes qui chercheraient à placer l’Etat devant le fait accompli. Dans cet état de droit, les changements de ces dispositions doivent suivre les voies constitutionnelles, la constitution étant la garantie mère de l’arbitraire et de l’absolutisme.

    En conséquence, la Chambre retient les orientations suivantes établis à la majorité de l’Assemblée : La réaffirmation du maintien de la suzeraineté Aykhanide sur le peuple et le territoire Luze ; l’engagement de préciser juridiquement cette suzeraineté afin que nul ne puisse l’étendre au delà de ce que la constitution définit ; l’ouverture d’un processus institutionnel visant à renforcer l’autonomie interne Luze dans les fonctions qui lui sont accordés par la constitution ; la création d’une institution de dialogue formalisé avec des représentants Luzes élus démocratiquement, afin que toute remontrance puisse y être délibérée et résolue par la voix de la représentation.

    En conclusion, l’Assemblée des Beys devra confirmer que ce résultat n’est pas une humiliation du peuple Luze, pas plus qu’il n’est un renoncement de la nation Aykhanide. Il est l’expression du peuple et l’orientation exigé par la constitution de maintenir l’unité de la Nation. La chambre maintient la préservation du lien désormais constitutionnel. Elle choisit de le faire non pas contre le peuple, mais avec lui, en rappelant que la dignité des uns n’exige pas la dissolution des autres, et que la sécurité dépend de tous pour un ordre stable et durable.


    L’Assemblée des Beys, après délibération de la chambre basse et étude de la chambre haute sur la question luze, décrète :

    “1. Que la suzeraineté du Grand Beylicat Aykhanide sur le territoire et le peuple du Luzestan est maintenir, et qu’elle doit désormais s’entendre comme un lien constitutionnelle de garantie et de responsabilité, non d’un droit de domination arbitraire.

    2. Que ladite souveraineté est dès ce jour définie et limitée par la Constitution : qu’elle ne s’exerce que dans les matières expressément reconnus, notamment la sécurité publique, la défense nationale, les relations diplomatiques et les autres compétences qui seront attribué au pouvoir suzerain par la constitution ; qu’aucun pouvoir constitué ne peut y faire obstruction ni l'étendre au delà des dispositions constitutionnelles.

    3. Qu’il est garanti au peuple Luze, son autonomie constitutionnelle et interne, son intégrité linguistique, culturelle, institutionnelle et territoriale, sa continuité administrative et sa justice dans le cadre de ses lois internes.

    4. Qu’aucune transformation du lien d’affiliation ne pourra être décidée unilatéralement, ni par proclamation, ni par contrainte, ni par fait accompli, mais seulement suivant les voies et formes constitutionnelles prévues pour les lois fondamentales.

    5. Qu’une commission mixte Luzo-Aykhanide se tiendra chargée des contrôles des juridictions et des liens constitutionnels. De faire si nécessaire, remontrance à l’Assemblée des Beys afin d’en exiger toute révision applicable.

    6. Qu’un cadre permanent de dialogue se tiendra avec les représentants des deux nations, afin que toute remontrance ou proposition puisse être entendue et traitée par la voie démocratique.

    Sans entendre rien préjuger des demandes particulières qui pourrait être formées à l’avenir, l’Assemblée déclare que nul ne peut, sous aucun prétexte, éluder les formes ci dessus rappelées ; qu’en surplus, il ne pourra être opposé à l’exercice des droits et garantis au peuple Luze d’autres motifs d'exclusion que ceux qui résultent des lois constitutionnelles et des lois faites en vêrtus d’elles.
    Arrête que le président fera transmettre le présent décret au Sénat, et se retirera par-devers le Grand Bey pour le présenter à sa sanction.”


    Suite au décret du 15 Mars 2018 sur la question Luze, le gouvernement du Sublime Palais fut autorisé par l’Assemblée à créer un projet de loi constitutionnelle sur les liens des nations affiliés et sur les statuts de protectorat. Si la question posée à l’Assemblée par le gouvernement a été délibérée avec efficacité, le résultat des votes n’ayant pas satisfait l’entièreté des députés et qu’aucun compromis n’a été proposée face à cela, le projet de loi risque de créer des réactions encore plus fortes. Pour éviter cela, le Grand Bey Orkhan Ier a décider de se rendre lui même à l’assemblée afin d’y soumettre le projet de son gouvernement en veillant à ce qu’aucune discussion ne soit sortie du contexte et du sérieux de la séance. Sa Majesté est venu accompagné de son Beylerbey, Mehmed Guermin Bey, qui accompagnera le Grand Bey dans son allocution beylicale pour l’ouverture de la séance.


    Séance de l’Assemblée des Beys du 20 mars 2018, délibérations de l’assemblée sur le projet des lois constitutionnelles du Sublime Palais ; “Sur les Dispositions de liens”


    Allocution beylicale pour l’ouverture ;

    “Messieurs les députés,

    Que le Très-Haut augmente votre nombre accroisse votre bonheur. Qu’il accorde sa paix et sa miséricorde sur vous et le peuple que vous représentez en mon nom.

    La séance d’aujourd’hui avec les représentants de toute la nation Aykhanide et des fidèles agents du Sublime Palais, autrement dit avec tout mon peuple, me réjouit au plus au point. Ce qui se passe en ce jour, est d’une haute importance pour l’histoire future de notre Sublime Nation, nous espérons qu’elle résulte en de multitudes d’autres événements heureux et de bon augure. Je vous félicite d’abord pour vos délibérations du 15 mars, où vous avez fait entendre la voix du peuple Aykhanide dans son entièreté. Qu’Allah nous honore en permettant que de tels exemples se renouvellent encore et encore. Cette heureuse réunion mérite d’être célébrée, car elle est la continuité et la preuve de l’ère féconde que notre Kanun-u Sahane (Sublime Constitution) a apportée à notre État, à notre Nation et à notre Patrie. Avec l’aide du Très-Haut, elle leur en accordera bien plus encore à l’avenir, d’autant plus avec ce que nous accomplirons aujourd’hui.

    Sachez-le, les gardiens du droit et de la justice, de l’Etat et du peuple, sont d’abord Allah, ensuite la Nation, et ensuite la Chambre des députés de cette dernière. Votre mission est ainsi à la fois importante et sacrée. J’attends que vos efforts, votre foi, votre zèle, vos intentions et votre volonté soient à la hauteur de ces importantes et saines intentions. Ainsi, moi, je m’engage à consacrer ma personne, avec la permission et l’aide du Très-Haut, à la protection des dispositions de nos lois fondamentales, qui sont garantes de ces droits sacrés. J’affirme et réaffirme que quiconque agirait contre elle se trouvera face à moi et mes fidèles agents. En tant que Grand Bey de cette nation, je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour garantir l’expression de la volonté de mon peuple.

    Que le Très-Puissant soit votre soutien, qu’il vous accompagne dans vos efforts pour le bonheur et le salue de l'État, de la Nation et de la Patrie.”


    Délibérations de l’Assemblée des Beys ;

    Discours de Murad Arif Oturan Bey, député du Parti de l’Union et du Progrès.

    “Paix et bénédiction sur tous,

    Gloire à Sa Majesté le Grand Bey,

    Le Sublime Palais soumet aujourd’hui devant les représentants un texte qui se veut être un remède, une solution. Nous nous sommes mis d’accord sur une chose, tout pouvoir de la nation doit être encadré par la constitution. On nous propose donc ici de constituer des liens qui ont toujours été conventionnels. Cela n’est pas mauvais, puisque nous nous sommes bien mis d’accord en 2012 sur le fait que c’est la constitution qui donnait pouvoir aux normes conventionnelles. Ainsi, nous avons fait en sorte que les traités conventionnels soient respectés tout en faisant primer nos normes constitutionnelles. Or, ce que nous nous apprêtons à faire me pose problème. Nous sommes en train de donner à des normes conventionnelles un caractère constitutionnelle, cela n’a jamais été vu dans l’histoire. La recherche de nouveautés, de réformes est une chose que nous soutenons. Mais cela va bien trop loin, au point de devenir illogique. Constitutionnaliser le pouvoir souverain était nécessaire, afin de lui donner une légitimité tout en l’encadrant afin qu’elle ne devienne pas tyrannique. Ici, nous donnons à un pouvoir logiquement substitué à la nation et à sa constitution, une force et une légitimité constitutionnelle. Je m’excuse pour mes propos en la présence de Sa Majesté, mais cela me semble être un poison pour notre constitution. Je ne vais pas revenir sur nos délibérations du 15 mars, mais je souhaiterais que nous nous mettions d’accord sur une chose. En donnant une telle force à un pouvoir, nous devons également la charger d’une responsabilité tout aussi importante. Certains articles définissent ce pouvoir et la délimitent, mais je ne vois pas bien ici quel organe la contrôle, ni quels recours sont réellement possibles contre elle. Il m’est devenu bien trop tard pour attaquer ce pouvoir, mais je souhaite réclamer plusieurs choses le concernant.
    D’abord, il faut que la constitution soit plus transparente vis à vis de lui. Toute mesure d’exception et d’intervention de ce pouvoir en “état d'urgence” devrait passer par un vote par l’Assemblée, sans quoi, si ce n’est l’actuel gouvernement, les prochains risqueraient d’agir sans avoir recours à la voie du peuple représentée. Ensuite, il faut la délimiter dans le temps, et délimiter tout ses aspects. Je demande que l'État de nécessité ait une durée initiale strictement courte, et qu’il cesse automatiquement dès lors que le parlement vote pour. La Constitution ne devrait reconnaître aucune exception prolongée de ce pouvoir, sans quoi il deviendrait ce que nous ne voulons pas qu’il devienne. Puis, il faut que le pouvoir judiciaire ait bien plus de dispositions. Le contrôle abstrait n’est pas la solution, il faut un recours effectif, une voie de saisine directe, une procédure efficace et une obligation pour l’exécutif de se soumettre aux décisions de l’organe juridictionnel institué à ce contrôle. Enfin, il faut une distinction entre sécurité et la politique que l’on tente ici d'insérer à la constitution. La sécurité publique ne doit pas devenir un instrument de force contre l’opposition et les minorités, encore moins contre une identité. Une constitution qui permet de confondre contestation et trahison deviendrait une arme politique. Nous refuserons de voter pour cela, et attendons du gouvernement que ces demandes soient entendues.”


    Discours de Kemalettin Arslan Celiksoy Bey, député du Parti de la Liberté Aykhanide.

    “Gloire à Sa Majesté, Gloire à l’Assemblée,

    Très estimés collègues,

    On nous demande de voter un projet de loi constitutionnelle sur des liens conventionnels. Permettez-moi de bien nommer les choses, on nous demande, pour mieux dire, d’inscrire dans le marbre constitutionnel un rapport de subordination entre notre nation et les nations affiliées. Dans l’actualité de notre époque, cela est-t-il vraiment un acte démocratiquement et libéralement correct? Nous y voyons plutôt une volonté du gouvernement de dominer le peuple Luze légalement, avec tout mon respect envers votre Majesté, cela ne fait pas partie de nos principes. Je vais clarifier mes propos, nous ne sommes certainement pas opposés à l’unité, mais nous le sommes à une unité qui se fait contre l’expression de la volonté d’un peuple. Nous sommes opposés à une idée glissée dans les formules constitutionnelles qui autoriserait l’existence de nations affiliées dont la volonté serait toujours inférieure dès qu’elle dérangeait l’ordre commun de notre peuple. En 2012, nous avons fait la promesse de garantir au peuple la liberté. Or, nous voyons ici un moyen d’obstruction à la liberté. La constitution est une mécanisme par lequel on rend le pouvoir incapable de nuir, si vous introduisez la suzeraineté dans un concept constitutionnel centralisé, tandis qu’elle n’est initialement pas destiné à l’être, vous donnez au pouvoir exécutif un pouvoir dont la portée est bien trop élargie par ces finalités que vous citez. Vous nous avez promis de nous limiter, mais nous ne voyons ici aucune limite, uniquement des voies d'extension. Le problème n’est pas ce qui est promis, mais ce qui est rendu possible pour parvenir à tenir cette promesse. Vous nous dites et objectez : “sans suzeraineté, c’est la dislocation”, or ce sera le cas bien avant s' il n’y a point de justice, et ce projet est tout sauf juste. Je ne nie pas la nécessité de toutes les dispositions de liens évoqué par le gouvernement, mais cela peut se fonder autrement que par celle-ci. Par un pacte fédératif, par des conventions ou éventuellement même par la représentation latérale. Ce que nous refusons est que l’on dise : “Nous allons protéger, et donc voulons obéissance” A partir de là, l’égalité des droits n’est plus ce que nous défendons.

    Nous demandons une voie plus juste et loyale à nos principes. D’abord, remplacer le terme même de suzeraineté qui est une utilisation trop maladroite (Huées des nationalistes). Il est possible d'encadrer les conventions de liens de protectorat dans la constitution, mais cela doit être fondé sur des compétences partagées non hiérarchiques. Il faut inscrire une norme toute simple, toute nation affiliée doit pouvoir demander une révision de son statut par une procédure précise et écrite, sans quoi cela revient à une assimilation et une vassalisation forcée. Puis il faut garantir une représentation réelle des nations affiliées dans des organes communs. Par seulement un conseil consultatif mais une participation concrète aux liens qui nous unissent à ces nations. Enfin, il faut que ces nations acceptent de leur plein gré d’adopter une constitution et des méthodes démocratiques comme la nôtre. Interdire constitutionnellement une doctrine de fait accompli pour nous comme pour eux. Ni proclamation unilatérale de rupture par la force, mais uniquement par la procédure établie. Ainsi nous pourrions atteindre les finalités que le gouvernement évoque sans devenir une nation impérialiste imposant sa volonté à celle des autres. En l’état, le projet n’est pas du tout ce que le gouvernement prétend. C’est une barrière aux liens avec ces nations qui se veut rassurante, mais qui ne fait que constitutionnaliser la vassalisation en lui donnant un nom moderne. Or, cela est contraire à tous nos principes (Les députés du MHP lancent des loukoums sur les libéraux pour arrêter leurs applaudissements).”


    Discours de Aleaddin Inatsoy Bey, député du Parti de l’Union et du Progrès.

    “ Que la paix et la miséricorde d’Allah soit sur sa Majesté et sur notre peuple,

    Je vous écoute tous depuis maintenant plus d’une heure et les positions de certains m’inquiètent. Elles me posent problème. Chers députés, ceux qui craignent que le texte ne soit pas assez ferme et ceux qui craignent qu’il le soit beaucoup trop. Je vous le dit, ce débat n’est que la tentation de vos désirs et de vos opinions individuelles et elles sont dangereuses (applaudissements intenses). Vous parlez comme si nous faisions là une chose dans le vide, que tout cela ne venait de nul part, qu’il n’y a là aucun fondement. Je vous le rappelle, nous sommes dans une crise réelle et c’est sous la pression de cette crise que le gouvernement et nous même devons trouver une solution. Oui, le peuple Luze est un peuple frère. Oui, l’autonomie interne des nations affiliés doivent être garantie. Mais soyons lucides deux secondes, nous sommes dans un continent out les puissances étrangères se servent de toutes les fractures pour asseoir leur pouvoir et leurs volontés. La suzeraineté est ne doit pas être vue comme un produit des anciens régimes desquels nous nous devons de nous séparer. Exactement comme la souveraineté, elle est un héritage que nous devons reprendre et donner aux mains de notre nation sous une nouvelle forme, une bonne forme qui est en accord avec nos principes constitutionnelles. Le Sublime Palais est totalement légitime à vouloir transformer des liens anciens et archaïques en des liens constitutionnels. Notre régime n’est plus en mesure de passer des contrats vassaliques que vous tenez tant à appeler des “conventions de liens”. La convention de lien est celle que nous avons avec nos nations soeurs, les liens qui nous unis avec les nations affiliées sont plus étroites que ça, ils doivent faire partie de notre intégrité nationale et constitutionnelle. Vous continuez de soutenir que ce pouvoir souverain créer des inégalités entre notre peuple et le leurs, moi je vous dit que c’est tout le contraire. C’est en l’absence de nos garanties et de nos capitulations que ces peuples vont subir des injustices. Le texte propose ici un renforcement national. Supprimer la suzeraineté par principe c’est supprimer la capacité de la nation à protéger l’ensemble et l’unité. Nous serions même prêt à soutenir le gouvernement sur une assimilation et une intégration complète de ces territoires au nôtres. Or, nous allons pour l’heure soutenir que ces quelques points. L’article sur la sûreté générale doit inclure explicitement une lutte contre l'ingérence des administrations en place, une intégration des armées, une organisation subversive et un projet budgétaire à l’échelle de la Sublime Maison. Le conseil des liens ne doit pas être un salon de discours, mais un organe de prévention de crise et de résolution des conflits. Un droit d’alerte et de saisine du contrôle constitutionnel et une obligation pour l’exécutif de répondre publiquement aux demandes dans un délai déterminé. C’est le minimum d’interventionnisme nécessaire pour l’union. Ainsi nous garantissons l’équilibre. Nous refusons catégoriquement une caricature selon laquelle la recherche de la stabilité irait à l’encontre de la liberté. La liberté, sans stabilité, ne devient qu’une proie. Tout comme la stabilité sans liberté devient une dictature. Notre tâche ici est d’empêcher l’un et l’autre de prendre le dessus sur l’autre tout en garantissant leur existence dans l’équilibre. Rappelons-le, notre Nation est indivisible, et le territoire des nations affiliées sous notre protectorat, font partie du Grand Beylicat, que vous le voyiez partiellement ou non. (Vifs applaudissements dans les tribuns, suivis par ceux du Grand Bey)”


    Discours de Hasan Demirhan Bey, député du Parti des Sublimés.

    “Gloire à la Nation et gloire à Sa Majesté le Grand Bey Orkhan Ier du nom,

    Mesdames et messieurs les députés,

    Il n’est d’aucune utilité pour moi de trop m’étendre sur les arguments ridicules de qui veulent jouer avec les mots et les règles, encore moins avec ceux qui cherchent à affaiblir les pouvoirs de la Nation. Car oui, en cherchant à affaiblir l’exécutif ou le pouvoir judiciaire vous tentez aussi d’affaiblir un pouvoir légitime de notre Sublime Nation. Comme si nous avions le loisir du temps, vous n’avez pas honte devant Sa Majesté et tout les représentants du peuple de vous étaler sur des sujets qui n’ont aucune utilité au vue des circonstances. La crise, messieurs, ne vous attendra pas! (Applaudissement des nationalistes). Je vais vous le dire, le projet telle qui nous est soumis même reste en réalité trop faible! Comme l’a très bien dit mon cher collègue députée (en le montrant de la main) Inatsoy Bey, le Grand Beylicat est indivisible, tout les territoires, que ce soient sous sa souveraineté ou sa souveraineté sont soumis à ce principe. Ce qu’il nous faut et une Union Nationale! Une solidarité et une unification solide, sera d’une plus grande importance pour la paix et la liberté de nos Etats, en opposant aux factions et aux groupuscules séparatiste une barrière infranchissable par leurs insurrections! Nous ne sommes pas une République, ni une Monarchie Absolue, nous devons ni suivre l’histoire de la République de Velsna ni celle de l’Empire Xin et de ses tributaires, nous devons tracer notre propre histoire, créer nos propres réformes selon nos propres besoins. En agissant avec la peur ou l’ambition individuelle, vous n’avez aucune différence avec les partisans du despotisme et de l’ancien régime tyrannique! Votre désordre, est un déshonneur pour notre Grande Nation! (Les députés en uniformes militaires du Beylicat de Tchorum et les autres nationalistes de lèvent pour applaudir).

    Vous maintenez à dire, que tout ce que nous cherchons à faire est contre notre forme de gouvernement démocratique, qu’il est contre les principes de la liberté civile. Or vous vous faites là l’image des nations étrangères que vous ne faites qu’envier! Tandis que nous, nous cherchons à façonner notre propre forme de gouvernement et en suivant nos propres principes fondamentaux! (Huées des libéraux, applaudissement du RF et des nationalistes). Nous sommes ici, parce que nous ne voulons pas faire comme ces nations qui se réunissent en conventions générale sous une forme de gouvernement décentralisée, nous voulons donner à notre nation un gouvernement capable, un gouvernement présent et centralisée, c’est ce que nous chercons à faire depuis 2012 et vous ne pouvez là me contredire! (Les libéraux se taisent, les députés du ŞP applaudissent assis). Collègues, compatriotes, ce sujet mérite une meilleure attention de notre part. La Yözidie ne peut pas être un assemblage de nations. Nous avons préservé nos sept beylicats, tout en les unifiant pour ne former qu’une seule nation. Nous avons montré, qu’une centralisation était possible sans nuire aux localités. Or aujourd’hui, certains essayent de reproduire ce contre quoi notre ancêtre Selim Ier s’est battu toute sa vie. En prenant cette voie que vous évoquez, vous mettez en danger l’unification et son indivisibilité. Comme aucun des sept haut-beylicats ne peut se détacher du Grand Beylicat, aucun des autres provinces et états affiliés ne devraient pouvoir le faire. Nous ne devons point donner à des groupes de localités l’occasion d’avoir séparément de la Nation une existence complète, tout simplement parce qu’elle ne doivent et ne peuvent pas être des tout unis, mais des localités ne formant qu’un seul tout. Que se passera-t-il, si aujourd’hui nous ne reconnaissons point la force centrale de notre Nation. Sans administration générale et commune, partant du centre qu’est le Sublime Palais, qui va uniformément retenir tout les territoires du Grand Beylicat, nous ne laisserions à ce pays qu’un chaos de normes coutumières et de politiques particulières et individuelles. C’est la tout le contraire de ce que nous avons promis de faire en 2012, laisser cette nation devenir odieuse à elle-même (applaudissements dans toute l’assemblée).”


    Discours de monsieur Talaat Ali Bey, président de la Heyet-i Mebusan (Chambre des députés), sur les résultats des délibérations et du vote ;

    “Gloire à la Nation, à son Grand Bey et à son Assemblée,

    Très chers représentants du peuples, estimés Mebusan,

    Les délibérations ont été faites et le vote a eu lieu. Il me revient en tant que président de cette Assemblée d’annoncer les sujets évoqués et les résultats retenus sur le projet de loi initiale soumis par le gouvernement. Nous venons d’achever une séance très importante en ce jour du 20 Mars. La question était de déterminer, conformément aux principes de notre constitution, comment le pouvoir suzerain doit se constituer et se borner, afin de demeurer fonctionnel et ne point devenir un danger pour la nation et pour son peuple. Toutes les opinions ont été exprimées avec liberté et sous aucune contrainte. C’est avec l’honneur d’un régime représentatif qui a pu laisser parler la voix du peuple, sa conscience, pourvu de toute décision arbitraire ou solution individuelle. Nous avons étudié avec soin la proposition de révision constitutionnelle, et en avons nous même fait les révisions nécessaires pour qu’elle soit conforme à la volonté du peuple. L’unité de la Nation ne saurait être abandonnée en ces temps, et réciproquement l’unité ne saurait être confondue à l’arbitraire et à la une domination forcée. En vêrtu des pouvoirs qui me sont délégués par la constitution, je vais donc proclamer en nom de la Présidence et du vote de la chambre, le résultat de la majorité. Il est entendu, que ces conclusions, conformément à la constitution, seront soumises à l’examen de la Chambre Haute.

    La Chambre des Mebusân reconnaît comme principe constitutionnel le maintien d’un pouvoir et d’un lien souverain sur le territoire des Nations Affiliés. Que cette affiliation sera d’un ordre nouveau, d’un lien constitutionnel de garantie, de responsabilité et de protection. La chambre rappelle que la Constitution n’a point pour objet de disperser l’Etat, ni de dissoudre ses forces et institutions. Elle a pour but de constituer les pouvoirs, de les organiser, et d’y ancrer les précautions nécessaires à ce qu’ils demeurent contenus dans leur finalités et dans leurs limites constitutionnelles. En conséquence, la chambre pose les conditions auxquelles le pouvoir suzerain est soumis ;

    - Qu’il doit être définit et limité par la constitution.

    - Qu’il doit être encadré par les compétences qui lui sont disposés.

    - Qu’il doit avoir vocation à durer et qu’il en demeure responsable devant la Nation et son Assemblée.

    La chambre déclare en outre qu’il appartient à la Constitution d’assurer au peuple des Nations Affiliés la conservation de leur culture, de leur langue, de leur institutions et de leur administration, au même titre de leurs libertés civiles. Qu’aucune transformation du lien ne peut être décidée par proclamation ou par contrainte, ni par un quelconque fait accompli, mais seulement par les voies constitutionnelles, c'est-à-dire par la représentation et par la procédure.

    Arrête qu’un mécanisme régulier d’un dialogue et de remontrance sera institué avec des représentants luzes élus, afin que toute plainte et toute proposition puisse être portée par recours légale et recevoir une solution. Que le projet soumis par le gouvernement, après révision par la chambre, est désormais apte à être promulguée par la Heyet-i Ayân (Sénat).”


    Le projet de révision et d’ajout constitutionnelle sera étudié par le Sénat du 21 au 26 mars 2018 avant d’être promulgué par le gouvernement Aykhanide le 27 mars 2018. Cela marque une première dans l’histoire. Le Grand Beylicat Aykhanide a su éviter l’impérialisme en passant par des conventions de statut de protectorat coloniale, tout en évitant de revenir sur les pas de l’absolutisme monarchique avec un contrôle suzerain sans contrôle ni en allant plus loin encore dans l’histoire avec des contrats vassaliques trop contraignantes pour les deux parties. Ainsi, le Sublime Palais et l’Assemblée des Beys ont su réformer les statuts des nations affiliées en les intégrant dans la constitution même du Grand Beylicat Aykhanide. Désormais, le gouvernement du Grand Bey Orkhan Ier a obtenu toutes les raisons légitimes de préserver son autorité sur les territoires de jures du Grand Beylicat. Le Sublime Palais annonce ainsi le 28 son projet d’action concernant les nations qui lui sont affiliés de jure ; la révision du statut de la Yurtie ; la réaffirmation du statut du Luzestan, si nécessaire par la force ; la réclamation d’indépendance des territoires turciques de l’Etat des Quatre Vallée et de leur affiliation nécessaire à la Sublime Nation. Le Sublime Palais détient dès lors toutes les cartes d’actions en ses mains, l’autorisation et le soutien de l’Assemblée et du peuple, le casus de l’instabilité de la région en particulier dans ces territoires, et le rétablissement de la paix, que ce soit par la voix de la diplomatie ou par celle de la guerre. Le Grand Bey Orkhan Ier avait désormais le soutien de la majorité des députés, seul un menaçait ses projets par son ascension dans l’opinion publique, en particulier dans la région de Marmar ; Murad Arif Oturan Bey soutenu par les libéraux.


    Haut de page