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Kresetchnie - Le Crépuscule des Raches

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29/05/2014

LE CRÉPUSCULE DES RACHES




Ambiance


Elena Vasylenko, Présidente du Conseil de Réclamation Nationale de la République d'Hotsaline
Elena Vasylenko
Présidente du Conseil de Réclamation Nationale de la République d'Hotsaline

Hotsaliens, Hotsaliennes, mes chers compatriotes,

C'est avec gravité et détermination que je m'adresse aujourd'hui à vous. En ce 29 mai 2014, cela fait vingt ans, jour pour jour, que notre nation a eu à essuyer la plus odieuse agression de son histoire. Je veux, bien sûr, parler de l'invasion de la Kresetchnie par l'armée raskenoise. Cette guerre terrible, qui restera à jamais dans nos mémoires, a vu couler le sang de milliers des nôtres, aux familles desquels j'adresse toutes mes pensées. Alors que la République de Gradenbourg s'est effondrée et que notre confédération a perdu le contrôle du territoire de l'un de ses membres les plus éminents, l'Hotsaline aussi a eu à souffrir l'invasion de ces forces barbares qui, aujourd'hui encore, continuent d'occuper le massif de Stina. Ce n'est que grâce au courage et à la détermination des héros qui ont su tenir le front dans les derniers mois du conflit, au prix de lourds sacrifices, et que notre nation a pu, malgré la perte de ces territoires, assurer sa survie.

Rasken n'est pas le seul ennemi à avoir marché sur l'Hotsaline au cours de cette guerre. Profitant de la confusion causée par les combats qui se déroulaient à l'ouest, les milices terroristes de l'Organisation des Raches ont franchi la frontière tcharnove pour venir déferler sur le massif des Altars karbachaises, et établir une base arrière sur notre territoire. Beaucoup de nos compatriotes, hommes, femmes et enfants, ont péri face à la sauvagerie de ces monstres enragés, qui ont massacré une partie de notre population avant de s'emparer de ses terres.

Depuis vingt ans, l'Hotsaline est donc doublement occupée, par les Raches, et par Rasken. Mon prédécesseur à la tête de l'État a tout fait pour que que perdure un statu quo d'une lâcheté insupportable, préférant assurer le maintien de son propre pouvoir despotique plutôt que de faire le nécessaire pour assurer la sécurité et rétablir la souveraineté des Hotsaliens sur leur territoire. Cependant, avec la restauration de la démocratie en Hotsaline et l'avènement de l'État de Réclamation Nationale, ces temps sont révolus. Nous vous avons promis de ne jamais oublier ces terres qui sont les nôtres. De ne jamais oublier ces familles hotsaliennes qui vivent dans l'attente de pouvoir être réunies ou de regagner leur foyer. Nous vous avons promis que l'Hotsaline ne serait plus spectatrice de son propre destin, et qu'elle montrerait au monde tout sa force et toute sa volonté.

L'heure est venue de tenir cette promesse. Alors que je m'adresse à vous, nos forces armées sont en train de lancer une offensive historique sur les positions occupées par les terroristes de l'Organisation des Raches en Hotsaline. Elles progressent avec un objectif clair : anéantir les forces barbares qui occupent illégalement nos terres, et restaurer notre souveraineté sur notre propre territoire.

Cette offensive est davantage qu'une simple opération militaire. Elle est l'expression de la détermination de notre nation toute entière à reprendre ce qui lui appartient de droit, et à ne plus subir l'injustice.

À nos soldats qui avancent aujourd'hui en territoire ennemi, je dis ceci : nous croyons en vous. Notre nation entière vous regarde, et nous savons que vous saurez faire honneur à l'idéal de justice et de liberté que vous représentez à la face du monde.

À nos compatriotes qui se trouvent encore sous le joug de l'occupation étrangère, je dis : patience ! L'heure de la délivrance est proche. Nous arrivons.

Aux familles qui ont dû quitter leur foyer des altars karbachaises il y a vingt ans pour venir trouver refuge dans les villes de la plaine de Posiv, je dis : vous pourrez très bientôt rentrer chez vous.

Enfin, aux miliciens des Raches qui s'apprêtent à subir le courroux de l'Armée de Réclamation Nationale d'Hotsaline, je dis qu'il y a une alternative : déposez les armes, car il est vain d'ajouter encore davantage de sang au sang. Quoi qu'il advienne, l'Hotsaline triomphera.

Mes chers compatriotes, je vous donne rendez-vous d'ici peu afin de fêter notre victoire et la réunification de notre nation !

Слава Хоцалини ! Слава богам !


Les forces armées de la République d'Hotsaline lancent donc une offensive contre les terroristes de l'Organisation des Raches qui occupent le sud de son territoire. L'attaque a vocation à nettoyer la zone occupée d'ouest en est, afin de sécuriser prioritairement la frontière avec Rasken et limiter la montée des tensions, ainsi que de pouvoir apporter un soutien rapide aux troupes altariennes qui devraient bientôt lancer leur propre offensive coordonnées sur les Raches qui occupent la Kaulthie des Altars.

Rappel : Voir cette carte pour connaître l'emplacement et la topographie de la zone occupée par les terroristes de la Rache, au sud.

Très affaiblis au fil des années, les miliciens des Raches ne disposent plus que de moyens militaires réduits. En conséquence, l'offensive hotsalienne est surtout une opération d'infanterie, transportée à bord d'unités blindées et soutenue par un régiment d'artillerie. Les forces hotsaliennes s'attendent toutefois à devoir livrer des combats urbains, tout en cherchant à limiter au maximum les pertes, tant dans leurs propres rangs que dans ceux de l'ennemi. L'objectif est de faire un maximum de prisonniers, et de limiter autant que faire se peut les victimes civiles. Un soutien aérien est par ailleurs attendu de la part de la Tcharnovie voisine.


Effectifs engagés :

Infanterie :
1 000 soldats professionnels
1 000 armes légères d'infanterie de niveau 7
200 mitrailleuses lourdes de niveau 6
100 mortiers légers de niveau 4
200 lance-roquettes de niveau 5
100 lance-missiles antichar de niveau 4

Transport :
100 véhicules de combat d'infanterie de niveau 3
200 véhicules légers tout terrain de niveau 5

Artillerie :
30 canons tractés de niveau 5
Logistique :
50 camions de transport de niveau 5
100 véhicules utilitaires de niveau 5
50 camions citernes de niveau 3

Génie :
20 bulldozers de niveau 3
Commandement :
5 véhicules de transmission radio de niveau 1
5 véhicules radar de niveau 1
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30/05/2014

L'Heure des Comptes a sonné


Ambiance


Ron-Gustav II, prince et dirigeant de la Principauté d'Altarie
Ron-Gustav II
Prince et dirigeant de l'Altarie ou Kaulthie des Altars

Altariens, Altariennes, mes chers compatriotes,

C'est suite au discours de nos camarades Hotsaliens que je m'adresse à présent devant vous. Et comme ils l'ont si bien dit, je vais le répéter une nouvelle fois, afin que tous soient présent et aux courants des évènements à l'impact historique que vont se dérouler dans les prochaines semaines et prochains mois.

Il y a près de vingt ans, nos forces confédérales ont été pris à partie par les Raskenois et leur gouvernement d'époque n'a cessé de tuer nombres de nos compatriotes du nord. Ils se sont emparés injustement de la République de Grandebourg et l'occupent depuis hélas bien des années maintenant. Cependant, la raison de mon discours n'est pas pour contrer Rasken, mais pour contrer un autre ennemi qui nous a tous touché en Altarie. Je veux bien évidemment parler des Raches. Cette organisation terroriste, reconnue présente dans nombres de nations, et ayant commencé à germer en Tcharnovie, a été un nouvel ennemi, alors même que nous combattions à l'ouest. Ces bêtes sauvages ont pris l'opportunité de notre tentative de défense à l'ouest pour totalement nous écraser à l'est.

Aujourd'hui encore, personne ne sait réellement comment elles ont réussi à débarquer aussi massivement en Kresetchnie, cependant cela n'est plus notre problème. Aujourd'hui, celles-ci occupent de manière illégale un large territoire, passant de l'est des régions Hotsaliennes à la bande surnommée de "Kranung".

Il y a plus de vingt ans, je n'ai pu qu'observer, tristement, mon peuple se faire massacrer par des hordes infinies de barbares, sans pouvoir le sauver. J'ai vu, de mes propres yeux, l'inaction d'un gouvernement Républicain de nom qui n'a même pas tenté de s'emparer enfin des territoires qui nous appartenaient de droit ! J'ai vu mon peuple souffrir pendant trop longtemps, alors aujourd'hui sonne l'heure des comptes !.

C'est pourquoi j'ai décrété à nos deux milles vaillants soldats de franchir la frontière inviolée de l'honteuse année 1998 depuis le Camp Strugert afin de reprendre la totalité de notre pays. Mes pensées vont par ailleurs à ces combattants qui se battent actuellement au nouveau front. Un très faible contingent d'artillerie

Ainsi, nous sommes en guerre. En guerre, pas contre une autre nation qui vivait là depuis des siècles, mais contre des imposteurs, des barbares, des terroristes, des monstres dénoués de toutes humanités qui nous ont pris nos terres lâchement ! Nous reprendrons nos territoires par les armes, et nous dominerons nos ennemis par nos soutiens extérieurs et intérieurs ! Aux armes mes frères et sœurs !

Vive la Kresetchnie, vive l'Altarie !


Depuis le Camp Strugert, dans le nord est de l'Altarie, dans la République de Stellarnaud, les forces de la Principauté de Kaulthie des Altars se sont lancées à la conquête de la Bande de Kranung. Le but principal de l'opération est de reprendre la région et de nettoyer totalement le territoire de l'influence néfaste des Raches. Avec l'assaut mené par les Hotsaliens au nord, la Rache ne pourrait pas avoir le temps de réellement se renforcer, si ce n'est qu'en utilisant des tactiques de guérillas. C'est pourquoi le gouvernement Altarien a décrété une totale destruction de tous les foyers terroristes qu'ils trouveront afin d'éviter une guerre d'usure.

Rappel : Voir cette carte pour connaître l'emplacement de la zone occupée par les terroristes de la Rache au Nord de l'Altarie.

Selon les informations à dispositions des Altariens, la Rache ne dispose plus de la force d'antan. Ainsi, les forces altariennes privilégieront, comme leurs voisins Hotsaliens qui engagent la même stratégie, à savoir l'utilisation principale de l'infanterie afin de mieux se mouvoir dans les terrains montagneux contrôlés par les Terroristes. Ils sont donc transportés par des unités blindés et seront protéger par un contingent d'artillerie ( précisément du mortier tracté ). Les combats seront, selon l'Etat-Major Altarien, principalement des embuscades et des combats dans des petits villages de fortunes. Ainsi, les terrains dégagés permettront aux forces aériennes de la Tcharnovie de soutenir les efforts terrestres des Kaulthes des Altars. Le but principal est de totalement nettoyer le territoire des forces terroristes bien que la prise de prisonniers n'est pas exclue.


Effectifs engagés :

Infanterie :
2 000 soldats conscrits
2 000 armes légères d'infanterie de niveau 2
100 mitrailleuses lourdes de niveau 1
100 mortiers légers de niveau 3

Transport :
93 véhicules de combat d'infanterie de niveau 1
100 véhicules légers tout terrain de niveau 2
3 Autobus de niveau 3

Artillerie :
40 Mortier tracté de niveau 1
Logistique :
20 camions citernes de niveau 1
Commandement :
11 véhicules de transmission radio de niveau 1
7012
Le pays des margoulins



04/06/24, Rasken:

Sur le tarmac de la base aérienne de Münchberg, on observe un certain tumulte depuis plusieurs heures. Le personnel va et vient, et on a prit soin de dégager la piste principale, pour y laisser la place à de grands avions tactiques. On y déverse en discontinu hommes et matériel pendant plusieurs heures. Les étendards de régiments célèbres de la Guerre civile velsnienne s'y succèdent: les "Promeneurs d'achosiens", les "Chevaliers de la liberté d'entreprendre", les "Les charmants artilleurs d'Umbra"...les velsniens ont emmené avec eux leur matériel importé de haute technologie certes, mais aussi leur folklore militaire et leurs doctrines pour le moins...peu orthodoxes. Il y a ainsi là des vétérans de la guerre civile et de ses tourments, le traditionnel mélange velsnien d'un noyau de soldats professionnels et de gardes civiques levés pour l'occasion sur les deniers des cités libres.

Ce jour est historique, non seulement pour l'alliance historique entre Rasken et Velsna, mais aussi pour le Sénat qui envoyait là son premier contingent à l'étranger depuis des décennies, signe de la vitalité retrouvée d'un pays en quête d'unité. Chaque régiment avait fait l'objet d'une bataille acharnée des sénateurs pour en prendre la tête. Ainsi, il y avait à Rasken neuf d'entre eux, à la tête de 9 000 hommes et femmes. Parfois professionnels, mais la plupart du temps des appelés ayant déjà effectué le service militaire obligatoire de deux ans. A la tête des compagnies se pressaient les élites notables des cités libres en quête de prestige et de "l'argent d'Apex": des avocats, des notaires, sénateurs locaux de leur contrée. Journée historique ou non, il fallait toutefois garder les pieds sur terre. Ce n'était là qu'une simple opération de défense d'objectifs répartis sur le territoire raskenois, et le Gradenbourg était un sujet habilement évité par l'état major pour le moment.

Cet état-major, parlons-en, car il y avait là des membres membres éminents de l'élite politique velsnienne, à commencer par le gagnant de la guerre civile, l'ex-triumvir redevenu Maître du Bureau de l'Arsenal et à qui le Sénat confia le rôle de "Stratège" de l'armée républicaine, Matteo DiGrassi. Avec lui, neuf sénateurs sélectionnés pour assumer les neuf commandements de régiments:
- Domenico Fiaschi (régiment de chasseurs de Strombolaine)
- Cola Badoer (régiment de chasseurs de Strombolaine)
- Duccio Abiate (régiment de la Garde velsnienne)
- Benedetto da Molin (régiment de Garde civique)
- Ormanno de Abbrixio (régiment de Garde civique)
- Bernaba Albirio (régiment de Garde civique)
- Agnolino de Abondiolis (régiment de Garde civique)
- Lisa Baldovinetti (régiment de Garde civique)
-Veroncia Calvane (régiment de génie civique)
- Anastasia Corner (régiment de génie civique)
Il ne restait plus qu'à compter sur l'égo démesuré de chacun d'entre eux qui, il est sûr, les encouragerait dans une mentalité typiquement velsnienne, à prendre des initiatives audacieuses sur le terrain dans le cadre d'une opération qui s'apparente à une démonstration de force.


Causes de l'opération:

- De loin la raison la plus évidente évoquée: l'interdépendance économique entre Rasken et Velsna. Les revers diplomatiques et politiques à répétition que Rasken connait depuis peu ont suscité une inquiétude de plus en plus grande de la part des sénateurs velsniens, dont beaucoup ont des capitaux engagés auprès d'Apex Energie. La perspective d'une guerre avec l'Hotsaline et la Mahrénie constitue une raison suffisante pour qu'un vote en faveur d'une intervention ait eu lieu au Sénat.

- Velsna souhaite ménager et rassurer Rasken au vu des concessions que la République s’apprête à faire à Fortuna sur le dossier Apex (cession possible des plateformes offshore d'Apex dans les eaux territoriales velsniennes à des entreprises fortunéennes). Ce faisant, une intervention aurait le mérite de faire montre aux partenaires raskenois d'une bonne volonté affichée. Un signal que l'alliance raskeno-velsnienne n'est pas terminée malgré ce contretemps à venir.

- Faire peser la voix de Rasken dans le cadre des négociations que cette dernière a engagé avec la Mahrénie au sujet de l'occupation raskenoise au Gredenbourg. En effet, la classe politique velsnienne craint qu'une déroute complète de Rasken dans le cadre de cette médiation ne provoque un affolement des marchés raskenois, provoquant un effet domino en bourse de Velsna.

- Les manœuvres belliqueuses de l'Hotsaline contre la Râche, si elles ne concernent pas directement Rasken, se doivent d'avoir une réponse franche de la part de cette dernière afin de ne pas paraître en situation de faiblesse dans le cadre d'éventuelles négociations. Hors, le gouvernement velsnien n'est pas pleinement convaincu de la capacité de dissuasion de son allié raskenois.

- Le gouvernement velsnien, dans un effort de réconciliation nationale après la guerre civile, est en recherche d'un sujet permettant d'afficher l'unité des anciens combattants, vainqueurs comme vaincus du conflit. La crise raskenoise constitue ainsi une aubaine pour la communication gouvernementale, et pour afficher cette union retrouvée des cités libres et de Velsna.

- Le système politique velsnien reposant sur des rivalités inter-personnelles et une quête de prestige permanent de la part des sénateurs en vue de leur réélection, ce n'est pas sans provoquer des tensions en interne, qui se doivent d'être évacuées d'une manière ou d'une autre. Une expédition militaire à l'étranger est une solution pratique afin de détourner ces égos d'autres questions importantes que le gouvernement entend se réserver.

- Dans l'imaginaire velsnien, Rasken apparaît comme une contrée lointaine et exotique de laquelle vient des mercenaires, qui depuis des siècles fournissent à la cité l'un de ses contingents les plus fameux, entièrement dédié à la protection de l'élite de cette dernière en la personne des sénateurs: la Garde raskenoise. Les liens historiques et économiques sont multiples, et ce n'est là que le rapprochement le plus caricatural que l'on pourrait faire entre Rasken et Velsna.


Objectifs stratégiques actuels de l'opération:

- Garnison en base de Münchberg
- Défense et garnison à proximité des sites importants propriétés d'Apex Energie
- Patrouilles et faction à la frontière du Gradenbourg (le territoire de Gradenbourg est à exclure pour le moment)
- Eviter une extension du conflit sur le territoire souverain de Rasken (Hors Gradenbourg)

Le départ des troupes velsniennes est à prévoir lorsque la médiation entre Rasken et la Mahrénie arrivera à terme, et que le Sénat velsnien sera rassuré quant à ses placements financiers au sein d'Apex. Néanmoins, le Sénat se réserve le droit de procéder à l'envoi d'effectifs supplémentaires dans l’éventualité d'une escalade pouvant alerter les marchés boursiers velsniens.


Effectifs engagés :

Infanterie :
9 000 soldats professionnels
9 000 armes légères d'infanterie de niveau 10
1000 mitrailleuses lourdes de niveau 8
900 mortiers légers de niveau 6
1000 lance-roquettes de niveau 7
300 lance-missiles antichar de niveau 6
500 lance-missiles antichar de niveau 5

Transport et véhicules de combat :
100 véhicules blindés léger de niveau 9
90 transports de troupe de niveau 9
100 véhicules de combat d'infanterie de niveau 9
50 chars d'assaut de niveau 7
40 chars légers de niveau 8

Artillerie :
90 canons tractés de niveau 6
30 canons automoteurs de niveau 7

Logistique :
200 camions de transport de niveau 4
50 camions citernes de niveau 3

Génie :
4 bulldozers de niveau 3
1 pont-mobile de niveau 1

Commandement :
14 véhicules de transmission radio de niveau 10
15 véhicules radar de niveau 10

Hélicoptères :
40 hélicoptères d'attaque de niveau 8
40 hélicoptères de transport moyen de niveau 3
25 hélicoptères polyvalents de niveau 4

Avions et transport aérien :
14 avions de chasse de niveau 5
15 avions de chasse de niveau 4
5 transports tactiques de niveau 3
5 avions ravitailleurs de niveau 3
3 drones de niveau 5

Mines et explosifs :
850 mines anti-p de niveau 10
300 mines anti char de niveau 4
1 missile balistique de niveau 3
0

01/06/2014 Rasken part en guerre


La guerre, la guerre était de retour en Altarie. En 20 ans, la république n'a pas daigné envisager la reconquête de ses territoires perdus après 1994. Cependant, tout cela est désormais du passé, car il a suffi de deux événements pour que cette possibilité revienne sur le devant de la scène.

Tout d’abord, le coup d’État démocratique en Hotsaline, visant à renverser le gouvernement de Leonid Kravchuk, au pouvoir depuis plus de 20 ans. Ce nouveau gouvernement ne cache pas ses intentions : il veut reconquérir ses territoires actuellement occupés par les terroristes de la Rache. Le deuxième événement est le changement de régime en Altarie, où la république a été remplacée par la Principauté de Kaulthie des Altars, avec à sa tête Ron Gustav II, considéré comme un héros national pour sa résistance contre l’invasion de la Rache de 1994 à 1998. Cependant, Ron Gustav II se distingue des autres membres de la confédération de Kresetchnie. Là où les autres sont hostiles à Rasken, lui, grâce au soutien apporté par le gouvernement Raskenois après avoir été forcé d'abdiquer, est très amical envers notre pays. Sa Majesté Stanislav Schützenberger et le prince d’Altarie sont même de très bons amis, malgré la grande différence d’âge entre les deux.

En effet, Stanislav Schützenberger a été l’un des premiers à féliciter Ron Gustav pour la récupération du trône. Juste après cela, les deux hommes se sont rencontrés dans la capitale Raskenoise, non pas en amis, mais cette fois-ci en tant que chefs d’État. Nous ne savons pas en détail ce qu’ils se sont dit, mais ce qui se passe actuellement laisse penser que Rasken apporte désormais un soutien militaire à la Principauté. Quelle ne fut pas la surprise des habitants lorsqu'ils virent passer plusieurs trains en direction de la ligne de front contre la Rache, transportant du matériel militaire Raskenois, avec les canons automoteurs super lourds Alastor et leurs obus destructeurs de 220 mm en tête d’affiche. Mais ce n’est pas tout : les habitants ont également pu voir des avions Raskenois, comprenant des chasseurs, des avions d’attaque au sol, et d'autres appareils.

À cela, le gouvernement a publié un communiqué pour expliquer la situation.
Gouvernement Raskenois a écrit :
À compter du 31 mai, nos forces aériennes, ainsi qu’un bataillon d’artillerie de la division d’infanterie DasReich, seront engagés dans le conflit pour reconquérir les territoires de l’Altarie occupés par les terroristes de la Rache. L’opération, baptisée Sturmbrecher, aura pour but de soutenir les troupes au sol de la Principauté afin de faciliter leur avancée sur le territoire occupé par les terroristes. Le premier bataillon d’artillerie de la division DasReich, composé de 50 CASL (canons automoteurs super lourds) Alastor, est actuellement positionné au niveau du couloir de Raslavie. Cependant, avec l'approbation des autorités Altariennes, il avancera progressivement sur le territoire Altarien afin de continuer à apporter un soutien aux troupes de la Principauté. Au total, un peu moins de 2 000 de nos soldats participeront à l’opération Sturmbrecher. En plus des troupes au sol, une partie de notre armée de l’air procédera à des frappes au sol ainsi qu’à des missions de reconnaissance par drones. Les informations récoltées depuis des mois, ainsi que celles que nous collecterons à l’avenir, seront partagées avec les troupes de la Principauté pour frapper avec précision les terroristes de la Rache.
Reconnaissance drones Raskenois


Effectifs engagés : a écrit :
Armes personnelle :
1 530 armes légères d'infanterie de niveau 11

Artillerie :
50 Canon automoteur niv 5
10 Lance-roquettes multiple niv 4

Logistique :
20 camions citernes de niveau 3
100 Camion de transport niv 2

Commandement :
5 véhicules de transmission radio de niveau 6
5 véhicules radar de niveau 5

Force aérienne :
5 Avion d'attaque au sol niv 5
3 Avion d'attaque au sol niv 7
5 Avions de chasse niv 1
1 Bombardier Gunship niv 1
2 Avions de Transport tactique niv 5
3 Drones de reconnaissance niv 3

Divers :
5000 Mines antichar niv 6 (représentant 5 grosse bombe style MOAB, oui c’est le bombardier stratégique du pauvre faite pas chier)
7483
Armée velsnienne, de mauvaises manières
Jauge de cohésion


« Qu’est-ce que je m’emmerde ! ». On pouvait entendre ce genre de plainte venant de soldats velsniens en faction partout dans le périmètre de sites d’Apex. Pour beaucoup d’entre eux, les premiers jours ont été ceux d’un émerveillement devant l’exotisme. C’est la première fois depuis des années que Velsna a prit la décision d’envoyer des troupes à l’étranger. Pas seulement pour les intérêts économiques qu’elle met en avant, mais également pour mettre à contribution des troupes qui se sentent de plus en plus inutiles depuis que les conflits internes propres à Velsna sont terminés. Velsna, ainsi que ses cités libres sont dans une situation inédite : elles disposent d’un arsenal important hérité de la guerre civile, et d’une dynamique démographie laissant de nombreux jeunes gens sur le carreau, les mêmes personnes qui ont trouvé un but à l’occasion des enrôlements dans la Garde civique de leurs cités respectives durant le précédent conflit. Il faut trouver à tous ces velsniens inactifs de quoi faire, dans un pays où les allocations chômage sont inexistantes. Alors lorsque cette opportunité d’envoyer autant d’entre eux loin de la Grande République, tout en leur fournissant un salaire, le Sénat n'a pas hésité longtemps à faire son choix.

Et pour cause, les jeunes gens inactifs n’étaient pas le seul problème engendré par la paix interne dans la cité : les sénateurs étaient dans ce même état de figure. En remportant la décision à Hippo Reggia, puis les élections sénatoriales, Matteo DiGrassi a pour ainsi dire fait taire toutes les anciennes rivalités, et subtilisé la République à l’immense égo des sénateurs. Dans une société où la « dignité » est presque aussi importante que l’argent, et où le prestige permet d’assurer une réélection, les sénateurs sont encouragés à prendre des décisions audacieuses en toute circonstance afin de rivaliser avec les autres. Certes, les postes et les magistratures importantes en rapporte, de même que les postes d’ambassadeurs. Mais il ne faut pas se le cacher : la guerre constituait un moyen encore plus rapide d’acquérir de l’importance politique. Or, celle-ci était terminée et tout comme les jeunes inactifs, des sénateurs ont fondé leur carrière entière sur le commandement militaire, car les parlementaires sont également dans l’autorisation de prendre la tête de régiments. Le système politique velsnien avait cet effet pervers : les individus prenant les plus grands risques étaient récompensés, ce qui en théorie est une bonne chose. Mais les leviers de contrôle des sénateurs étaient en pratique si faibles et la concurrence entre eux si exacerbée, parfois dans un même camp politique, que personne n’était jamais totalement à l’abri que l’un d’entre eux ne fasse une folie. Cela se ressentait jusque dans les doctrines de l’armée velsnienne qui privilégiait l’offensive à outrance pour la simple raison qu’il était difficile de tenir les sénateurs au commandement car le premier d’entre eux qui partait à l’attaque bénéficiait en général des lauriers. Matteo DiGrassi, commandant expérimenté de longue date s’étant illustré pendant les troubles achosiens, en avait parfaitement conscience. Et à chaque fois qu’il partait en campagne, un véritable jeu d’équilibriste s’engageait entre ses commandants et lui. Un bon commandant velsnien était en général un individu qui veillait à satisfaire les intérêts personnels de ses subordonnés, au risque d’un accident ou de bavures. Pour accentuer ce phénomène, le commandement n'était pas le seul élément de l’armée qui y était soumis. Ces méthodes s’appliquaient également à tout le reste du corps armée, du simple soldat conscrit d’une cité libre aux officiers. Pour cause, le salaire commun à toutes les armées que recevaient les soldats ne constituait que partiellement les revenus qu’un velsnien engagé. La guerre civile avait révélé au monde une particularité des plus singulières : les soldats velsniens ne se payaient pas seulement par des soldes, mais également par ce qu’ils récupéraient sur le terrain. Le butin de guerre constituait une motivation et un encouragement supplémentaire à l’offensive. Ce faisant, il était souvent très déconseillé de laisser une armée velsnienne « stagner » sur un même territoire pendant une longue période, au risque que celle-ci ne devienne turbulente. Ce n’était pas seulement les sénateurs qui trépignaient d’attaquer quelque chose, que ce soit l’Hotsaline, la Rache ou un ennemi quelconque. Peut importait finalement l’identité de l’adversaire.

Bien entendu, il est peu probable que le Stratège DiGrassi n’ait pas pensé à ces facteurs, ce dernier ayant 25 ans de commandement à son actif. Mais c’était là l’exception, et même les meilleurs commandants velsniens ne parvenaient parfois pas à empêcher quelques dommages collatéraux. Tant que ce dernier et son autorité incontestée était sur le terrain, toutes ces éventualités paraissaient lointaines.

Il y avait à Rasken de fort jolies choses à voir, et pour l’instant, cela ressemblait davantage à des vacances qu’à une opération militaire. Les troupes en permission multipliaient les visites touristiques d’Eberstadt tandis que d’autres étaient fascinés par l’omniprésence d’Apex Energie dans ce pays. Pour faire simple, il apparaissait que cette entreprise était tout simplement omniprésente dans le paysage du pays, à tel point que l’on aurait pu penser qu’il n’y avait finalement pas tant de différence entre le gouvernement raskenois et Apex. Cela intriguait les velsniens : certes, ils étaient habitués à l’ingérence du privé dans les affaires publiques, mais il y avait à Velsna la volonté de veiller à ce qu’un groupe d’intérêt ne devienne jamais trop puissant, sans quoi cela donnait des résultats comme la guerre civile qui a eu lieu l’an dernier. Les raskenois semblaient en faire peu de cas. Les velsniens en faction avaient également pu constater un autre détail : Rasken était un pays riche, très riche. Les installations d’Apex n’avaient aucune comparaison velsnienne à qui se confronter et il y avait tant de dépôts de pétrole que ceux-ci pourraient suffire à alimenter Velsna pour plusieurs années sans puiser dans des réserves supplémentaires. Les velsniens étaient véritablement émerveillés par ce qu’ils voyaient, ne serait-ce que les merveilles architecturales du pays des margoulins…avant de devoir retourner en faction devant une raffinerie.

Le retour au poste était toujours difficile, et pas seulement pour les hommes et femmes du rang. Les neuf sénateurs envoyés sur place commençaient à se rendre compte qu’il ne s’agissait que d’une simple opération de police. On leur avait promis une campagne éclatante contre des barbares parlant une langue slave incompréhensible, digne de l’image que l’on se faisait des antiques guerres achosiennes. Or, il ne se passait pour ainsi dire…rien ? Nul doute que les sénateurs ayant accepté ces commandements ne se doutaient pas que le Conseil Communal ferait appel à leurs services pour des tâches aussi rudimentaires et peu attractives sur le plan du capital prestige. Des idées faisaient leur bonhomme de chemin parmi ces derniers : toute cette opération n’était qu’un test de la part de DiGrassi qui testait la fiabilité de ses commandants ? Était-elle finalement qu’un moyen d’occuper les ambitieux et les rêveurs…


HRP : l’armée velsnienne est en déplacement à l’étranger, et cette dernière est désormais soumise à une jauge de cohésion, elle-même soumise à un certain nombre de facteurs. Attention, ses commandants sont ambitieux et rêvent de gloire, et les soldats entendent bien arrondir leurs soldes. Si cette jauge atteint certains seuils, des effets secondaires pourraient affecter le comportement des troupes velsniennes à la frontière du GradenBourg et de l’Hotsaline.

I need it

Jauge de cohésion actuelle : 90/100
- Alliés historiques (Les velsniens considèrent Rasken comme un pays (presque) civilisé et allié de longue date, ordre a été donné de ne pas s’approcher de tout ce qui brille) (+++)
- Stratège DiGrassi (Si quelqu’un est capable de tenir sages des soldats à Velsna, il s’agit bien de DiGrassi) (++++)
- Négociation entre Rasken et la Mahrénie (Plus les négociations traîneront, plus les commandants perdront patience)
- Armée à l’arrêt (Les soldats s’ennuient, mais l’attente n’est pas encore insupportable)
- Provocation (Les manœuvres hostiles d’un hypothétique adversaire constitueront le prétexte dont rêvent certains sénateurs)
5015
Kresetchnie


Illustration montagne
La difficile progression des troupes hotsaliennes en montagne

29 mai 2014, le premier de quatre jours de terreur pour les terroristes de la Rache. Se succèdent les offensives de l'Hotsaline, de l'Altarie et de Rasken dans les chaines montagneuses pour y déloger les groupes rebelles. Mais l'élan des offensives décroit très rapidement et s'opère ensuite un combat pénible dans un environnement très montagneux. Les reliefs extrêmement prononcés réduisent drastiquement la mobilité des troupes qui peine à atteindre leurs objectifs, le tout sous le harcèlement des tirailleurs de la Rache qui adopte les classiques de la guérilla : éviter les batailles rangées, tendre des embuscades, prendre à revers et mener des escarmouches. Les villages montagneux et les cavernes offrent des abris pour se dissimuler, ce qui n'arrange pas les forces régulières.

Le régiment de l'Hotsaline est avant tout sauvé par sa mobilité et le génie qui l'accompagne. Prenant au début par surprise la Rache ce qui lui permet d'obtenir une certaine progression, il est vite confronté à des barricades le long des routes, tout en subissant les différents pièges disposés par leurs cibles. L'artillerie légère et facile à déplacer est régulièrement mise en batterie en des temps records pour appuyer l'infanterie pris à partie dans des fusillades.
Tout aussi difficile que soit l'opération, elle avance. Les soldats hotsaliens avancent le long des routes qu'ils déblayent au bulldozer. Les villages alentours sont encerclés et pris au gré d'engagement urbain d'une intensité somme toute relative. Les terroristes comprennent vite que résister n'est pas une bonne idée et qu'il faut soit se fondre dans les populations en cachant çà et là leurs armes, soit de fuir dans les montagnes.

Les altariens connaissent quant à eux les plus grandes difficultés de par le manque d'expérience de leurs troupes. Le matériel est correct mais leurs opérateurs insuffisamment entrainés. Les manœuvres sont alors bien plus désordonnées et maladroite, ce qui fait manquer plus d'une occasion de porter de violents coups aux terroristes de la rache, ou inversement de prévenir d'audacieuses attaques surprises qui viseront avant tout la logistique.

Ce sont les forces de Rasken qui souffrent le moins des engagements, profitant de la sécurité des offensives aériennes ou des frappes à longue distance à l'artillerie pour frapper des cibles repérées par les patrouilles permanentes de drones. Mais les résultats ne sont pas là pour autant avec des insurgés qui réagissent assez vite aux offensives pour se mettre à l'abri du ciel. S'il s'agit avant tout de groupes désorganisés et sous-entrainés, ils profitent tout de même d'un semblant d'instinct de survie qui les poussent à se cacher eux ou leurs véhicules dans les reliefs, forêts montagneuses et zones urbaines. Les frappes chirurgicales baissent vite en efficacité une fois que les forces de la Rache ne sont plus visibles depuis les reconnaissances aériennes et deviennent plus attentives.

MJ Conflit a écrit :L'environnement est extrêmement défavorable à l'offensive, avec une très grande difficulté à circuler et de nombreuses opportunités pour se dissimuler ou improviser des fortifications. La connaissance du terrain est partagée par les terroristes de la Rache solidement implantés depuis longtemps mais également par les altariens et hotsaliens qui sont après tout chez eux. Les forces de Rasken profitent quant à elle d'une reconnaissance aérienne approfondie.
Pour le reste, les forces impliquées sont mobiles, capables de déplacer l'ensemble des troupes mobilisées, et profitent de l'appui d'artillerie et d'unités du génie qui évite de se retrouver bloquer. Seuls les altariens ne profiteront pas de façon optimale de ces atouts de par la faible expérience des troupes.
Il est à noter que par l'entente entre les joueurs sur les résultats, et ceux aberrants du tableau d'arbitrage, les pertes seront estimées de manière arbitraire.

Pertes :

Hotsaline :
-1000 soldats professionnels, (-40)
-1000 Armes légères d'infanterie niveau 7, (-31)
-200 Mitrailleuse lourde niveau 6, (-2)
-100 Mortier léger niveau 4, (-1)
-200 Lance-roquettes niveau 5, (-1)
-100 Lance-missiles antichar niveau 4
-100 Véhicule de combat d'infanterie niveau 3
-200 Véhicule léger tout-terrain niveau 5, (-1)
-30 Canon tracté niveau 5
-50 Camion de transport niveau 5, (-1)
-100 Véhicule utilitaire niveau 5
-50 Camion citerne niveau 3
-20 Bulldozer niveau 3
-5 Véhicule de transmission radio niveau 1
-5 Véhicule radar niveau 1

Altarie :
-2000 soldats conscrits, (-114)
-2000 Armes légères d'infanterie niveau 2, (-86)
-100 Mitrailleuse lourde niveau 1, (-6)
-100 Mortier léger niveau 3, (-2)
-93 Véhicule de combat d'infanterie niveau 1, (-1)
-100 Véhicule léger tout-terrain niveau 2, (-4)
-3 Autobus niveau 3
-40 Mortier tracté niveau 1, (-1)
-20 Camion citerne niveau 1, (-1)
-20 Bulldozer niveau 3
-11 Véhicule de transmission radio niveau 1

Rasken
-1530 soldats professionnels
-1530 Armes légères d'infanterie niveau 2
-50 Canon automoteur niveau 5
-10 Lance-roquettes multiple niveau 4
-20 Camion citerne niveau 3
-100 Camion de transport niveau 2
-5 Véhicule de transmission radio niveau 6
-5 Véhicule radar niveau 5
-5 Avion d'attaque au sol niveau 5
-3 Avion d'attaque au sol niveau 7
-5 Avion de chasse niveau 1
-1 Bombardier Gunship niveau 1
-2 Avion de transport tactique niveau 5
-3 Drone de reconnaissance niveau 3
-5000 Mine antichar niveau 6, (-5000)

Rache :
-5000 soldats conscrits, (-1414)
-5000 Armes légères d'infanterie niveau 1, (-1091)
-500 Mitrailleuse lourde niveau 1, (-74)
-500 Lance-roquettes niveau 1, (-118)
-250 Véhicule léger tout-terrain niveau 1, (-48)
-50 Autobus niveau 1, (-9)

Progression des troupes :

Progression hotsalienne
Progression des troupes en Hotsaline

Progression altarienne
Progression des troupes en Altarie
1662
Armée velsnienne, cordon de sécurité à la frontière de la Rache et d'Hotsaline


Alors que l'offensive contre la Rache débute d'une manière bien sanglante sur trois fronts distincts, l'armée velsnienne déployée, reste conformément à son engagement initial le long de la frontière raskenoise sans prendre une part directe à l'attaque. Toutefois, il est noté un glissement vers le sud de la majorité des Tribunes (régiments), en particulier les régiments d'élite de chasseurs strombolains. Cette réaction répond à plusieurs objectifs:
- Se prémunir des potentiels terroristes pouvant tenter de fuir le territoire de la Rache, ce qui est peu probable en l'état, mais pas impossible.
- Assurer les arrières de l'avancée de l'armée raskenoise en territoire adverse et anticiper une potentielle contre-attaque en profondeur, que ce soit de la Rache ou d'une attaque surprise de l'Hotsaline.
- Du point de vue aérien, préparer un éventuel tapis de bombe sur les zones de résistance de la Rache.
- En cas de besoin urgent de Rasken, prévoir l'appui logistique à ces derniers en territoire ennemi.
- Anticiper une éventuelle intervention de la Mahrénie.
Ordre a été donné de ne traverser la frontière en aucune façon pour le moment, que ce soit de la Rache ou de toute autre entité territoriale.


Roma Aeterna victrix

Disposition du nord vers le sud (1 000 soldats en moyenne par tribune):
- Tribune civique VIII "les fiers artilleurs d'Umbra"
- Tribune civique VII "les chevaliers de la liberté d'entreprendre"
- Tribune velsnienne VI "les gamins de l'Arsenal"
- Tribune civique V "les compagnons de DiGrassi"
- Tribune civique IV "les enfants de la liberté"
- Tribune civique III "les chapardeurs d'Hippo Reggia"
- Tribune de chasseurs I "les promeneurs d'achosiens" (Commandement)
- Tribune civique IX "les chercheurs de profit"
- Tribune de chasseurs II "les tueurs d'Erwys"

2638
26/06/2014


COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU CONSEIL DE RÉCLAMATION NATIONALE D'HOTSALINE

Sceau officiel de l'État de Réclamation Nationale d'Hotsaline

La République d'Hotsaline condamne fermement l'intervention totalement illégitime des forces de l'Empire Raskenois sur le territoire kresetchnien, et regrette profondément que ses partenaires altariens cautionnent sans prudence aucune cette ingérence des ennemis de la Kresetchnie dans les affaires de la Confédération. L'État de Réclamation Nationale se refusera toujours à cracher de la sorte aux visages des dizaines de milliers de familles victimes de l'invasion raskenoise de 1994 en accueillant à bras ouverts les mêmes troupes qui continuent encore à ce jour d'occuper illégalement les territoires de nos alliés de la République de l'Avène Libre et de la République de Gradenbourg, tout en affichant des revendications territoriales assumées en Kresetchnie. Ancrée dans une tradition séculaire de défense de la souveraineté des peuples kresetchniens, la République d'Hotsaline ne saurait tolérer les nouvelles tentatives de subversion menées par un empire qui cherche à réécrire l'histoire pour mieux justifier ses ambitions expansionnistes. Nous n'oublierons par ailleurs jamais les milliers de civils qui ont perdu leur vie ou leur liberté lors de l'agression de 1994, un crime qui demeure impuni et que le peuple hotsalien refuse de voir se répéter sous quelque forme que ce soit. Aussi, toute unité raskenoise qui osera franchir les frontières de la République d'Hotsaline ou de la République de l'Avène Libre en dehors des territoires occupés par l'Administration Militaire de Gradenbourg sera considérée comme hostile par l'Armée de Réclamation Nationale, qui réagira en conséquence, quelles que soient la cible ou les intentions de l'ennemi.

L'Hotsaline est plus que jamais engagée dans la défense de l'intégrité et de la souveraineté territoriale de la Kresetchnie, et n'a, pour sa part, aucune intention de trahir ses engagements envers la Confédération. Il est capital que les peuples de Kresetchnie continuent de former un front uni contre ceux qui tentent insidieusement de diviser et d'affaiblir notre grande nation, c'est pourquoi la République d'Hotsaline réaffirme sa volonté indéfectible de participer à la défense de chacun des États membres de notre grande confédération.

Une fois encore, la République d'Hotsaline ne que réitérer son appel envers toutes les nations de la communauté internationale à condamner sans réserve les violations du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes que constituent les ingérences raskenoises en Kresetchnie, et plus particulièrement le caractère illégal de l'occupation que cet empire conquérant impose aux peuples gradenbourgois, avourgeois et hotsalien qui subissent l'oppression de l'Administration Militaire de Gradenbourg.


Elena Vasylenko, Présidente du Conseil de Réclamation Nationale de la République d'Hotsaline
Elena Vasylenko
Présidente du Conseil de Réclamation Nationale de la République d'Hotsaline
2171

06/06/2014 Fin de la première phase de l’opération Sturmbrecher


B2MS

Musique d’ambiance

Cela fait maintenant 5 jours que les forces Raskenoises opèrent dans la région afin de détruire la branche de la Rache, présente en Kresetchnie depuis 1995. Conformément à la promesse faite à l'Altarie, stipulant que Rasken aiderait la principauté dans son offensive contre les terroristes, l'armée Raskenoise a mis à exécution son plan baptisé "Sturmbrecher" le 01/06/2014, soit deux jours après la déclaration de guerre.

La première phase de l’opération Sturmbrecher avait deux objectifs. Le premier était d’affaiblir les défenses des terroristes de la Rache le long du couloir de Raslavie, afin de faciliter l’avancée des troupes Hotsaliennes. Bien que Rasken et l’Hotsaline ne soient pas en bons termes, l’état-major Raskenois a tout de même décidé d’aider les Hotsaliens, car il est préférable d’avoir un pays, même hostile, à ses frontières qu’une organisation terroriste dont on ne sait pas quelle pourrait être la prochaine action. Le deuxième objectif était de soutenir les troupes au sol de la Principauté de Kaulthie des Altars lors de son offensive. Afin d’accomplir ces deux objectifs, les troupes Raskenoises engagées furent scindées en deux.

Nous sommes maintenant 8 jours après le début du conflit, et la phase un de l’opération Sturmbrecher est terminée, les troupes Hotsaliennes ayant, conformément aux prévisions de l’état-major, pris le contrôle du couloir de Raslavie, rendant l’intervention des troupes au sol Raskenoises non nécessaire. La réussite des Hotsaliens permet donc au plan Sturmbrecher de passer directement à sa phase 3.

La phase 3 de l’opération Sturmbrecher consiste à rapatrier la totalité des troupes Raskenoises engagées dans l’opération vers le front Altarien. Cela comprend tous les Canons Automoteurs Super Lourd (CASL) Alastor présents le long du couloir de Raslavie, ainsi que les forces aériennes. Ces dernières ayant de nouveaux objectifs sur le front Altarien. Les bombardements sur les positions de la rache en Altarie vont donc gagner en intensité avec l’arrivé des 50 Alastor et de toute l’aviation Raskenoise engagé dans cette opération. En outre, les bonnes performances des B2MS poussent l’état-major Raskenois à les réengager.

carte

Effet a écrit :
Les bonnes performances des B2MS précédemment engagés poussent l’état-major Raskenois à les réutiliser ainsi :
5 B2MS de sixième génération sont réengagés pour le front Altarien (5000 mines antichars niv 6).
2542
01/07/2014

Attentat un jour, Bombardement toujours...

Avions Tcharnoves
Avions Tcharnoves se préparant à bombarder les territoires de la Rache en Hotsaline

Tcharnoves, Tcharnovas,

Si je m'adresse aujourd'hui à vous, moi, Constantin Périclède, c'est pour vous annoncer une nouvelle qui va, dans les jours qui viennent, détruire dans un territoire la haine, la souffrance, la solitude et l'insécurité. Ce territoire appartient à nos proches cousins, nos frère dirait-je même. Certains l'auront bien compris, je parle de la Confédération de Kresetchnie, précisément des forces Altariennes et Hotsaliennes qui se battent, jour et nuit, pour anéantir l'anomalie qu'est la Rache. Vous n'êtes pas sans savoir que cette organisation terroriste est née en Tcharnovie, à notre plus grand regret. Cependant, nous ne devons pas rester passif dans la situation locale, nous devons nous battre !
Nous battre, pour un avenir meilleur chez nos voisins, où la paix et la stabilité continueraient de vivre, où nos exactions, en ayant laissé tant de terroristes passer la frontière monarchique, en 1994, seront enfin pardonnées. Nous battre, pour enfin apporter la paix aux innombrables vies qui ont été détruite dans les tourments de cette impitoyable guerre ! Nous battre, pour honorer la mémoire des ancêtres, et des désirs de fonder un ordre efficace, stable et solidaire entre le monde des Belkariem.

Je ne resterais pas comme mes prédécesseurs, totalement inactifs, en apprenant qu'à côté de ma porte des enfants et des femmes meurent chaque jours, sans toits, et n'ayant que la volonté de vouloir enfin la conclusion du sanglant règne des Raches ! Non je ne resterais pas sans rien faire ! Il est grand temps que la Tcharnovie sorte de son sommeil pour enfin redonner un sens à la paix dans la région Eurysienne la plus touchée par les guerres civiles, les conflits et la corruption !

C'est pour toutes ces raisons que j'ai décidé, avec l'accord conjoint de l'Hotsaline et de l'Altarie, de les soutenir en envoyant nos sublimes avions afin de procéder à un bombardement des territoires contrôlés par la Rache. Cela permettrait d'enfin apporter la paix et surtout de détruire cette base arrière à une organisation qui ne recherche que la mort et la fin de tous les peuples !

La Tcharnovie a son rôle dans la région, et elle l'assumera, qu'importe les circonstances !

Vive la Confédération de Kresetchnie, Vive la Tcharnovie !


Très peu présent dans l'opération, les Tcharnoves n'enverront que leurs aviations, afin de repérer et pilonner les bases terroristes pour faciliter l'avancement des forces Altariennes et Hotsaliennes au sol. Le gouvernement s'attend à ne point recevoir de réelle résistance, cependant le régime a renforcé la frontière ouest de la Tcharnovie pour éviter tout débordement par des replis de force de la Rache.


Effectifs engagés :

Hotsaline :

  • 50 avions de chasse niveau 1
  • 10 avions d'attaque au sol niveau 1
  • 6 avions d'attaque au sol niveau 2


  • Altarie :

  • 30 avions de chasse niveau 1
  • 10 avions d'attaque au sol niveau 1

  • 3599
    La question de la couverture aérienne: Velsna se fait plus présente dans le ciel


    Avions velsniens


    La situation au sein de ce que les politiciens velsniens n'hésitent plus à nommer "La poudrière des margoulins" n'est pas des plus simples à suivre,et même à la commission sénatoriale dédiée à cette affaire, il demeure des zones d'ombre et d'incertitude quant au degré d'implication que la Grande République se doit d'avoir dans la région. Une chose est sûre: l'aide à un allié raskenois empêtré dans des dissensions avec une autre puissance qui n'est autre que la cité fortunéenne, avec qui Velsna partage une Histoire, des corridors commerciaux ainsi qu'une élite politique dont les liens n'ont jamais vraiment cesser, est loin de provoquer un sentiment d'unanimité vis à vis de cette opération. En effet, si l'opposition du PEV et des libéraux était déjà hostile à une telle démonstration, c'est aussi dans les rangs même de la majorité sénatoriale que les arguments rhétoriques se font de plus en plus bruyants concernant le bien fondé ou non de ces actions. Qui plus est, les négociations entre Rasken et la Mahrénie semblent prendre un délais que les excellences du Sénat n'avaient pas envisagé.

    Malgré tous ces éléments, le commandement de la Grande Tribune de l'armée velsnienne actuellement sur le terrain est quant à lui beaucoup plus catégorique: la République a tout à gagner de rester pour l'instant sur place, que ce soit sur le plan économique, politique (HRP: voir le premier post au sujet des motivations), ou même à des fins d'apprentissage des doctrines des belligérants engagés dans ce bras de fer. Ainsi, les combats contre la Rache ont permis au Stratège DiGrassi et à ses sénateurs subordonnés d'observer les premières cartes de l'Hotsaline, de Rasken et de la Tcharnovie s'abattre sur la table. La Rache, dés le début de l'opération, n'a semblé n'être que le prétexte d'une escalade entre ces différents acteurs, et sa branche armée en Kresetchenie aura tôt fait de disparaître dans les montagnes...ou dans des fosses communes. Autre élément qui est également apparu: une guerre éventuelle entre ces belligérants ne sera pas une démonstration de guerre de haute technologie, hormis si la Mahrénie finit par intervenir. L'avancée des troupes de l'Altarie et de Rasken a été pour le moins laborieuse, et l'offensive limitée, ce qui témoingne de la volonté de ne pas laisser la situation dégénérer au point d'en venir à une guerre ouverte. Au vu du peu d’écart entre ces puissances, peut-être ont-elles conscience qu'un tel conflit serait des plus meurtriers et couteux à coût sûr. Et c'est sans compte le relief vallonné de la Kresetchénie qui ne facilite la tâche de personne. Ces pays sont donc pour l'instant dans une impasse, car si Rasken pourrait se débarrasser de l'armée d'Hotsaline, ce ne serait pas sans provoquer une armée autrement plus importante qu'est celle de la Tcharnovie voisine. Au milieu de tout cela, la Ière Grande Tribune de la Grande République temporise et attend que la diplomatie ait fait son office. Dans le ciel en revanche, il a été donné de constaté une faiblesse de la position velsnienne.

    En effet, le commandement velsnien une fois sur place, a rapidement constaté l'insuffisance manifeste du support aérien raskenois, dont l'aviation est considérée comme famélique, en comparaison de la démonstration de force opérée par les tcharnoves sur les positions de la Rache. Il n'est pas sorcier de comprendre que cette dernière ne résisterait pas à une escalade meurtrière dans les cieux, ce qui pourrait avoir des conséquences relativement néfastes sur la tenue de la mission du corps expéditionnaire au sol. De plus, la nature du relief semble avoir des conséquences sur la logistique que le commandement pourrait avoir sous-estimé en premier lieu. Par conséquent, il a été demandé au Commandement aérien velsnien de doubler son nombre de patrouilles aériennes, ainsi que son support par hélicoptère. Pour l'instant, les opérations de patrouille ne semblent être cantonnées qu'à l'espace raskenois.


    Effectifs engagés revus à la hausse:



  • 18 avions de chasse niveau 3
  • 13 avions de chasse niveau 2
  • 40 hélicoptères de transport moyen niveau 5

  • 913
    Que des coups à prendre et des morts à compter

    Entre le moment où les Chevaliers de Léandre (groupe paramilitaire classé organisation terroriste en Manche Silice) a décidé de s'engager aux côtés des Raches en Hotsaline, et l'arrivée de leurs hommes dans les territoires disputés, les rapports de force ont évolué défavorablement.

    Grâce à des réseaux implantés en Tcharnovie, partenaire de longue date de la Manche Silice, le groupe est parvenu à passer avec armes et bagages à travers plusieurs frontières. Orientés par des guides de montagne, ils se sont retrouvés dans des villages perchés pour reprendre des forces. Pendant ce temps, leurs officiers ont pu s'entretenir, aidés d'interprètes, avec les commandants de la Rache pour s'intégrer au dispositif.

    L'arrivée de ces milliers de soldats landrins, aguerris aux guérillas et équipés d'armement performant, a mis du baume au cœur des Raches. S'ils résistaient bien aux assauts et infligeaient de lourdes pertes à des armées de métiers, cette guerre d'usure coûtait aussi beaucoup aux insurgés.

    Dispositif engagé
    2.500 hommes
    2.500 armes légères d'infanterie de niveau 10
    50 lance-missiles anti-char de niveau 6
    30 mortiers léger de niveau 5


    Lettre
    5028

    Bureau du Maître de l'Arsenal

    Commandement militaire de la Grande Tribune velsnienne en Margoulie


    Drapeau

    A qui de droit sur les terres barbares de la « Rache », le Patrice, le Sénat et le Conseil Communal de Velsna te salue.

    Il chagrine profondément le commandement de la Grande Tribune de l’Armée velsnienne établit au Rasken d’apprendre certaines nouvelles dont la Rache se porte responsable à ce jour. Ce qui s’ajoute à la liste des accusations en barbarie dont vous faites objet vis-à-vis de tous les acteurs politiques de la région : accusation d’atteinte à la souveraineté d’Etats, de crimes relavant de la barbarie et du génocide vis-à-vis du faible et du petit. Mais cela, nous ferons le choix dans cette lettre, de ne pas en prendre compte, car je vous propose une porte de sortie devant une énième infamie que vous avez commis. Aussi, je ne jugerai rien qui est davantage du ressort d’une cour de justice consacrée à cet effet. Nonobstant, du problème actuel que je citerai, vous vous mettez dans une position bien précaire dont je vous fais l’éclairage par mes mots.

    En effet, ayant été donné d’observer mouvements d’étrangers allant en territoire de la Rache, il ne me surprendrait guère d’y voir là un énième soutien militaire d’une organisation tout aussi infame que la vôtre. En parallèle de cela, la Grande Tribune dont je reçois l’honneur d’en assumer la direction est en cours d’opération dans le but de parer à la l’instabilité chronique dont vous êtes les porteurs au-delà de la frontière de nos estimés raskenois du pays de Margoulie. Dans l’immédiat donc, en théorie, nous ne devions donc pas nous attendre à entrer en confrontation avec votre barbarie. Cependant, l’accueil que vous semblez faire à certains pourrait très bien faire évoluer notre position, et nous encourager à prendre le problème de votre existence à bras le corps par nous-même.

    Ce faisant, veuillez considérer ce courrier comme un ultimatum vous étant adressé, ou dans en une moindre mesure, comme un très chaud encouragement à agir selon nos demandes. Les exigences de notre commandement sont les suivantes : qu’aucun personnel militaire prompt à apporter du répondant à la braise que vous alimentez ne soit plus observé comme se rendant sur le territoire dont vous faites la revendication, et que tout personnel qui a pu être observé jusqu’à maintenant, s’en retourne en sa patrie, dans la paix et l’amour de notre République. Vous disposez de sept jours afin de répondre à cette exigence, au-delà desquels vous vous exposerez aux conséquences suivantes.

    Malgré son engagement initial à but défensif, nous serons dans l’obligation malheureuse de traiter la Rache comme une nouvelle Achosie, et d’agir selon des lois dont nous regrettons la nécessité. Je ferai usage de tous les outils que la Fortune a pensé bon de mettre à ma disposition pour réduire la Rache à sa racine.

    Tout personnel appartenant à la Rache n’affichant pas clairement reddition sera abattu à vue. Que la Rache se cache sous la terre, et je plongerai la main pour m’accrocher elle. Qu’elle se cache sur les cimes, et je tendrai le bras pour m’en saisir. Qu’elle se cache dans les forêts et je les incendierai. Ceux qui afficheront reddition seront traités aux égards dû à mon humanité. Tout bâtiment ou structure construite de la main de l’Homme, qui par hasard tiendrait encore actuellement sur ses quatre piliers sera rasée jusqu’à ce qu’il ne reste rien à cacher et à couvrir. Chaque grotte ou anfractuosité présente dans les rochers, et qui sera relevée, seront condamnés, après que nous ayons prit soin d’y entretenir un feu à leur entrée afin d’en étouffer les occupants. Tout civil âgé de 15 à 60 ans, s’il en existe encore depuis le début de votre occupation et de votre génocide, et refusant l’amour de notre présence, sera traité comme un membre de la Rache et sujet au traitement évoqué plus haut. Le territoire de la Rache sera soigneusement dépouillé de tout objet, du moindre bien matériel, de la moindre ressource pourvu que celle-ci présente une valeur quelconque aux yeux qui que ce soit. Sera laissé au droit du pillage au soin de mes troupes tout ce qui est susceptible d’être emporté, et sera incendié tout ce qui ne peut pas l’être. Toute source de nourriture ou approvisionnement présent sur le territoire de la Rache sera saisi et redistribué au sein de la population n’ayant rien à se reprocher de notre affection et qui ne se serait pas fourvoyée auprès de vous autres criminels et barbares. Tout approvisionnement en nourriture qui ne saurait être permis d’être saisi et déplacé par nos soins afin de subvenir aux besoins de ladite population sera détruit. L’approvisionnement en eau sera lui aussi soumis à notre bon vouloir, et les cours d’eau potables ou autre source, si la Rache en était réduite à en user, seraient empoisonnés par nos soins. Le territoire, une fois libéré de votre présence, sera laissé aux soins des négociations en cours entre ses revendicateurs respectifs : les gouvernements raskenois, d’Hotsaline et de la Mahrénie.

    La Grande République laisse donc, à la suite de cet ultimatum, une durée d’une semaine révolue afin d’appliquer ses demandes : ordonner l’évacuation du personnel militaire étranger à votre organisation et participant à l’instabilité chronique de la région, sans quoi la Grande Tribune militaire velsnienne au Rasken sera dans la contrainte d’effectuer les actions précédemment énoncées jusqu’à ce qu’il n’y ait plus personne en mesure de se souvenir ce qu’était la Rache.




    En vous souhaitant une bonne continuation dans vos tractations guerrières.

    Ainsi a été fait ce courrier à la date du 30 juillet 2014 par le sénateur-stratège de la Grande Tribune Matteo DiGrassi, vainqueur des achosiens et des landrins, restituteur du Sénat, "celui dont la parole est importante".

    5585
    Kresetchnie


    Illustration bombe
    Terroristes de la Rache étudiant le savoir-faire raskenois

    1er Juillet 2014, voila déjà un mois que durent les accrochages dans les montagnes. Si les premiers jours furent d'une extrême violence pour les terroristes de la Rache dont les premières lignes furent purement et simplement balayées, ceux qui suivirent perdirent progressivement en intensité. Aussi peu entrainé que fussent ces criminels, ils n'étaient pas fondamentalement idiots et comprirent rapidement tout l'intérêt qu'ils avaient à se diviser en petits groupe, emprunter des chemins dissimulés, se fondre aux rares civils sur place et se camoufler dans l'environnement. On se dissimulait dans les creux des reliefs ou entre les arbres, doublant ces cachettes de bâches que l'on étendait et recouvrait de gravillons, sable et branchages pour mettre à défaut les aéronefs patrouillant le ciel.

    L'avancée des forces de libération semblaient malgré tout inéluctable, aussi lente était-elle. On avançait sur les chemins méthodiquement avant de fouiller dans tous les recoins. L'apport d'appareils de l'armée de l'air Tcharnove fut d'un important soutien pour neutraliser les poches de résistance, mais aussi et surtout mener des opérations de reconnaissance. Coordonnés avec le dispositif de communication de l'armée hotsalienne, ces éclaireurs furent d'une grande aide.

    Mais cette progression se faisait avec un lourd tribut. Les embuscades étaient fréquentes et arrachaient parfois un ou deux blindés jours après jours, tout en envoyant à l'hôpital ou à la morgue des poignées de soldat. Aucun accrochage n'était particulièrement meurtrier pour les armées hotsalines ou altarienne, mais ils s'accumulaient sur la durée avec de bien funestes résultats. Ce harcèlement constant reprit de plus belle avec l'arrivée de renforts landrins qui eurent des effets délétères pour les troupes altariennes et raskenoises. Non seulement ils élevèrent le moral des terroristes de la Rache, mais ils apportèrent un véritable savoir-faire, un commandement qualifié et une supervision digne de ce nom. La chose inquiéta et en bons margoulins, les raskenois réagirent en redoublant de bombardement. Malheureusement pour eux, ils n'eurent qu'une occasion d'utiliser l'une de leurs bombes géantes, et avant tout pour l'impact psychologique. Leurs adversaires étaient bien trop dispersés et mobiles.

    Mais le piège se resserrait sur eux et la faible surface disponible sur les montagnes limitait leurs axes de fuite, les confrontant chaque jour un peu plus aux forces altarienne appuyées par Rasken. Du côté de l'Hotsaline, c'était l'inverse et la Rache profita du terrain pour battre en retraite sur de plus longue distance, en vue des pertes infligées par les bombardements en piqué de la Tcharnovie.

    MJ Conflit a écrit :Front Hotsalien : La progression hotsalienne dans les montagnes est pénible (-20%) et la lutte contre la guérilla particulièrement peu efficace (-80%) mais la logistique mobile (+10%) et l'appuie aérien tcharnove (+15%) opérant aussi bien des frappes que des missions de reconnaissance permettent de maintenir une offensive dynamique. (total : -75%)
    Les terroristes de la Rache bénéficient au contraire de la connaissance du terrain (+100%), d'une position défensive (+100%), de doctrine de guérilla (+500%) et de la liberté de mouvement (+100%) assurant leur survie et retraite même contre un adversaire écrasant (total : +800%).

    Front Altarien : Les forces altariennes connaissent les mêmes contraintes de déplacement (-20%) et de confrontation contre des tirailleurs fuyants (-80%) mais la logistique et l'aviation raskenoise et tcharnove (+10 et 15%) permettent de garder le rythme. (total : -75%)
    Les terroristes de la Rache ont quant à eux l'avantage du terrain (+100%), de la défense et fuite (+100%), de la doctrine de guérilla (+500%) et des renforts landrins qui redonne du courage (+100%) permettant de défendre le terrain (total : +800%).

    Pertes sur le front Hostalien :

    Hotsaline :
    -960 soldats professionnels, (-170)
    -960 Armes légères d'infanterie niveau 7, (-47)
    -198 Mitrailleuse lourde niveau 6, (-17)
    -99 Mortier léger niveau 4, (-8)
    -199 Lance-roquettes niveau 5, (-23)
    -100 Lance-missiles antichar niveau 4, (-6)
    -100 Véhicule de combat d'infanterie niveau 3, (-6)
    -199 Véhicule léger tout-terrain niveau 5, (-4)
    -30 Canon tracté niveau 5, (-1)
    -49 Camion de transport niveau 5, (-1)
    -100 Véhicule utilitaire niveau 5, (-3)
    -50 Camion citerne niveau 3, (-2)
    -20 Bulldozer niveau 3, (-1)
    -5 Véhicule de transmission radio niveau 1
    -5 Véhicule radar niveau 1

    Tcharnovie :
    -66 soldats professionnels
    -50 Avion de chasse niveau 1
    -10 Avion d'attaque au sol niveau 1
    -6 Avion d'attaque au sol niveau 2

    Rache :
    -1900 soldats conscrits, (-831)
    -1900 Armes légères d'infanterie niveau 1, (-565)
    -200 Mitrailleuse lourde niveau 1, (-75)
    -190 Lance-roquettes niveau 1, (-71)
    -100 Véhicule léger tout-terrain niveau 1, (-37)
    -20 Autobus niveau 1, (-8)


    Pertes sur le front Altarien :

    Altarie :
    -1914 soldats professionnels, (-51)
    -1914 Armes légères d'infanterie niveau 2, (-25)
    -94 Mitrailleuse lourde niveau 1, (-2)
    -98 Mortier léger niveau 3, (-2)
    -92 Véhicule de combat d'infanterie niveau 1, (-2)
    -96 Véhicule léger tout-terrain niveau 2, (-2)
    -3 Autobus niveau 3, (-1)
    -39 Mortier tracté niveau 1, (-1)
    -19 Camion citerne niveau 1, (-1)
    -20 Bulldozer niveau 3, (-1)
    -11 Véhicule de transmission radio niveau 1, (-1)

    Tcharnovie :
    -40 soldats professionnels
    -30 Avion de chasse niveau 1
    -10 Avion d'attaque au sol niveau 1

    Rasken :
    -1530 soldats professionnels
    -1530 Armes légères d'infanterie niveau 2
    -50 Canon automoteur niveau 5
    -10 Lance-roquettes multiple niveau 4
    -20 Camion citerne niveau 3
    -100 Camion de transport niveau 2
    -5 Véhicule de transmission radio niveau 6
    -5 Véhicule radar niveau 5
    -5 Avion d'attaque au sol niveau 5
    -3 Avion d'attaque au sol niveau 7
    -5 Avion de chasse niveau 1
    -1 Bombardier Gunship niveau 1
    -2 Avion de transport tactique niveau 5
    -3 Drone de reconnaissance niveau 3
    -5000 Mine antichar niveau 6, (-1000)

    Rache :
    -2009 soldats professionnels, (-364)
    -2009 Armes légères d'infanterie niveau 1, (-280)
    -226 Mitrailleuse lourde niveau 1, (-25)
    -192 Lance-roquettes niveau 1, (-20)
    -102 Véhicule léger tout-terrain niveau 1, (-11)
    -21 Autobus niveau 1, (-3)

    Chevaliers de Léandre :
    -2500 soldats professionnels, (-280)
    -2500 Armes légères d'infanterie niveau 10, (-240)
    -50 Lance-missiles antichar niveau 6, (-5)
    -30 Mortier léger niveau 5, (-3)

    Progression des troupes :

    Progression hotsalienne
    Progression des troupes en Hotsaline

    Progression altarienne
    Progression des troupes en Altarie
    9240
    Plan Achos : « Et le ciel deviendra noir »



    Bababibaboumbam...



    Il y avait une certaine effervescence depuis que l’ultimatum adressé aux membres du groupe terroriste de la Rache avait été rendu public aux troupes. Les 7 jours laissés à la réflexion de ces derniers étaient désormais passés, et il fallait prendre une décision difficile, mais qui impliquait la parole du Stratège de la Grande Tribune velsnienne au pays raskenois. La réflexion fut longue et laborieuse pour Matteo DiGrassi : ce pays ressemblait à un guêpier qui lui rappelait étrangement un autre qu’il avait connu vingt ans auparavant, au nord d’une petite île en révolte contre les velsniens. Et le plan qu’il avait dressé s’apparentait furieusement à celui qui avait servit à la neutralisation des terroristes de l’AIAN, l’organisation des indépendantistes d’Achosie du nord. Le ton qu’il avait employé était, lui aussi, similaire en tous points avec ce qu’il avait connu là-bas en tant que simple capitaine à une époque, puis amiragglio. Il y avait toutefois des différences : premièrement une multiplicité des acteurs politiques qu’il fallait prendre en compte, et c’était d’ailleurs la raison première de l’engagement soudain des velsniens dans un combat qui au départ affectait les seuls alliés raskenois. Ainsi, il fallait éliminer la Rache sans froisser l’égo des puissances déjà en place dans la région : l’Hotsaline, l’Altarie, la Tcharnovie, la Mahrénie… En théorie, ce n’était guère difficile : la Rache était le ventre mou de ce pays et tous les acteurs cités avaient à cœur de s’en débarrasser. Mais cet empressement à les éliminer était aussi la raison de la sensibilité avec laquelle prendre cette opération. Car déjà, trois forces armées évoluaient sur le territoire revendiqué par la Rache.

    Mais si les jours de la Rache étaient comptés, pourquoi diable Velsna intervenait donc ? Le commandement velsnien s’est interrogé de la même manière durant de longues semaines, et en était venu à la conclusion que le belligérant prenant le meilleur sur cette organisation serait également le mieux placé en vue de la médiation impliquant Rasken et la Mahrénie dans le cadre des revendications territoriales du premier pays. L’élimination froide de la Rache était, au vu des mouvements des troupes de l’Hotsaline, envisagée avec cette même perspective par ces derniers, semblait-il : empêcher à la fois Rasken de revendiquer davantage de territoires dans ces terres, tout en parant au désir d’unification sous une bannière mahrénienne de la région, qui se ferait sans aucun doute au nom d’un communalisme que ces derniers ne désiraient pas plus que les raskenois et les altariens. DiGrassi et son état-major de sénateurs, peu au fait du contexte politique de la région et paralysés par la réticence de ces excellences au pays à employer la même agressivité qu’à l’égard des achosiens, comprirent peut-être trop tard ces enjeux, ce qui a laissé à l’Hotsaline une longueur d’avance sur tous les autres acteurs, L’Altarie, elle, s’empressait de récupérer une partie de ses territoires, eux aussi sous occupation de la Rache. Quant à la Tcharnovie considérée alliée de Rasken, ses objectifs demeuraient plus flous. Le système politique et le commandement tcharnove, incompréhensible du point de vue des velsniens, paraît en cause, et il n’est pas aisé de deviner les plans d’un pays qui n’en est pas vraiment un.

    Malgré cette zone d’ombre, ces excellences sénateurs au commandement estimaient avoir suffisamment évaluer les risques pour s’engouffrer dans l’inconnu. La plupart d’entre eux n’étaient pas venus uniquement pour garder une frontière, DiGrassi en avait conscience et avait prit ce facteur en compte. Il y avait un désir d’effacer les divisions de la guerre civile par une quête de richesses et de prestige à l’étranger. La dernière réunion, quelques heures avant la mise en application du plan, était solennelle : la plupart de ces excellences avaient déjà prit le parti de DiGrassi durant la guerre civile, et s’étaient, malgré de nombreuses inimitiés, battus ensemble contre « le régime des princes et des tyrans scaeliens ». La rivalité alternait ainsi avec le sentiment d’appartenance commun, ce qui provoqua chez certains un empressement d’autant plus grand de retourner au charbon. Le système républicain récompensait l’agressivité de ses élus, aussi commandants, ce qui accentua cette dynamique d’offensive. L’heure était venue, et le plan Achos fut déclenché.

    En quoi consistait ce que les velsniens appelaient un « plan Achos » ? Pour faire simple, en la destruction systématique de toute infrastructure pouvant fournir un quelconque soutien logistique, matériel, économique ou militaire au groupe ciblé. La quasi-absence avérée de civils dans la zone contrôlée par la Rache constituait un facteur favorable à ce type d’opération particulièrement destructrice. Les premières heures étaient consacrées au repérage des cibles prioritaires par le biais du commandement aérien de la Grande Tribune, tout en prenant compte de la présence des troupes de l’Hotsaline en pleine phase d’offensive dans la région. Rapidement, cette phase serait suivie de frappes systématiques, à la fois par le biais aérien et celui des 120 pièces d’artillerie de la Grande Tribune sur « toute structure ou bâtiment tenant encore sur quatre piliers ». La destruction des infrastructures s’accompagne de celle de toutes mes citernes ou points d’eau exploitables connus, ainsi que celle de la destruction systématique des cultures agricoles, convois de denrées ou autre source d’alimentation capable de subvenir aux besoins de la Rache dans leur zone revendiquée.

    Une fois cette phase de bombardements intensifs terminée, et qui pouvait durer de quelques heures à plusieurs jours, la phase « terrain » devrait débuter. Au programme, le déploiement de trois tribunes (régiments), suivant en premier lieu l’axe de progression laborieux qu’avait emprunté les raskenois, avant de progresser encore d’une quinzaine de kilomètres vers l’ouest à partir des positions avancées raskenoises. La résistance devrait ici être résiduelle, mais le commandement velsnien tient à se prévaloir d’éventuelles proches de résistance et autres cachettes pouvant prendre les trois tribunes par l’arrière dans le cadre d’une éventuelle progression ultérieure. Les effectifs engagés seront les deux tribunes de chasseurs de Strombola de la TRC I et de la TRC II, unités d’élite habituée au combat de montagne et à la contre-guérilla en Achosie du Nord. Pour les seconder, ils seront assistés de la Tribune Velsnienne des licteurs de la garde, unité professionnelle, également de grande qualité mais n’ayant pas de spécialisation particulière. Les six autres tribunes, excepté l’appui d’artillerie en début d’opération, ne devraient pas prendre part à l’offensive, et rester postées le long de la frontière raskeno-hotsalienne. Etant donné que la zone a été revendiquée par les hotsaliens, les trois tribunes ne devraient pas effectuer une progression notable, et ordre a été donné de ne se confronter en aucune façon aux hotsaliens si l’axe d’offensive se trouve d’ores et déjà « obstrué » par ces derniers. Il faudra alors se résoudre à arrêter l’avancée et de « nettoyer le secteur sous contrôle ». Les trois tribunes s’organiseront en trois « colonnes infernales », sillonnant d’est en ouest et de nord en sud de la zone sécurisée, prenant un soin tout particulier au nettoyage des zones vallonées et forestières. Caches d’armes, cachettes, bâtiments et structures quelconques pouvant en théorie constituer autant de refuges seront méticuleusement détruites, et membres de la Rache abattus. Une fois le secteur (qui devrait être relativement restreint) entièrement dégagé de toute présence de la Rache, les trois tribunes devraient se retirer, indifférent à l’avantage de Rasken ou de l’Hotsaline, selon les impératifs politiques ultérieurs de la Grande République.

    Pour résumer, une opération de frappe aérienne et d’artillerie massive suivie d’une offensive terrestre très limitée par la progression hotsalienne, et qui devrait ne pas s’étendre dans le temps, conduisant au retrait au-delà de la frontière raskenoise une fois terminée, dans la lignée des coups de main meurtriers et des expéditions punitives visant à miner le moral des terroristes ainsi que leurs infrastructures, ayant eu lieu en Achosie du Nord dans les années 1980-1990. La terreur par la terreur dans un périmètre limité, dont l’exemple est destiné à qui de droit.

    Une autre offensive plus importante sur le front altarien pourrait être prévue en cas de feu vert donné par l’administration locale.


    (HRP: Si le MJ modo décide que les hotsaliens ont déjà atteint la frontière raskenoise (territoire par lequel lequel ces derniers ont tenté leur offensive, partez du principe que l'offensive terrestre n'aura pas lieu)


    Effectifs engagés pour l'attaque aérienne et la préparation d'artillerie :



    Artillerie :
    90 canons tractés de niveau 6
    30 canons automoteurs de niveau 7

    Hélicoptères :
    40 hélicoptères d'attaque de niveau 8
    Avions et transport aérien :
    14 avions de chasse de niveau 5
    15 avions de chasse de niveau 4
    18 avions de chasse niveau 3
    13 avions de chasse niveau 2
    10 avions d'attaque au sol niveau 2
    5 transports tactiques de niveau 3
    5 avions ravitailleurs de niveau 3
    3 drones de niveau 5

    Mines et explosifs (à convertir en bombe) :
    850 mines anti-p de niveau 10
    300 mines anti char de niveau 4
    1 missile balistique de niveau 3


    Effectifs engagés dans l'opération du nettoyage au sol (à ajouter seulement si les hotsaliens n'ont pas atteint la frontière raskenoise dans leur offensive contre la Rache) :

    Infanterie :
    3 000 soldats professionnels (dont 2 000 hommes spécialisés dans la contre-guerilla et le combat de montagne)
    3 000 armes légères d'infanterie de niveau 10
    300 mitrailleuses lourdes de niveau 8
    500 mortiers légers de niveau 6
    500 lance-roquettes de niveau 7
    300 lance-missiles antichar de niveau 6
    100 lance-missiles antichar de niveau 5

    Transport et véhicules de combat :
    30 véhicules blindés léger de niveau 9
    90 transports de troupe de niveau 9
    60 véhicules de combat d'infanterie de niveau 9
    20 chars d'assaut de niveau 7
    20 chars légers de niveau 8

    Artillerie :
    90 canons tractés de niveau 6
    30 canons automoteurs de niveau 7

    Logistique :
    100 camions de transport de niveau 4
    30 camions citernes de niveau 3

    Génie :
    4 bulldozers de niveau 3
    1 pont-mobile de niveau 1

    Commandement :
    14 véhicules de transmission radio de niveau 10
    15 véhicules radar de niveau 10

    Hélicoptères :

    40 hélicoptères de transport moyen de niveau 3
    25 hélicoptères polyvalents de niveau 4
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