
Nom officiel : Comté de Tisbruch
Noms courants : La Tisbruch, La Tisbroure
Adjectifs : tisbrurais
Gentilés : tisbrurais
Drapeau
Régime politique : monarchie héréditaire consitutionnelle et centralisée
Comte : Adalbert 'le Zélote' von Kirchstein
Capitale : Wolfsburg
Religion d'Etat : Catholicisme impérial de jure, Christianisme dévotique de facto
Religions reconnues : Christianisme dévotique
Langues officielles : kaulthique (langue germanique), latin
Autres langues reconnues : wigder (dialecte allemand)
Devise officielle : „Deus vult. „ --> « Dieu veut. »
Monnaies : Tibruchmark, Rosenmark
Géographie :Le Comté de Tisbruch s'étend dans la vallé de Bründwig, et est traversé par le Tisbruch, fleuve qui se jette dans le Schäferfinkel. Le Comté ayant très longtemps été décentralisé, les populations sont assez éparses à travers le territoire. Wolfsburg est sa capitale, mais ne concentre que près de 110 000 habitants bien qu'elle soit la ville plus peuplée du Comté.
Situation politique :
Le Comté de Tisbruch est le successeur du glorieux Royaume de Tibruch, qui dominait toute la partie sud de la Kaulthie lors des débuts de la Confédération. Le Royaume s'est petit à petit disloqué avec la montée en puissance de son vassal schwrögerais, qui s'est emparé de la domination commerciale du Royaume sur le Schäferfinkel, et a été presque totalement disloqué par une coalition formée lors des révoltes contre l'Empereur Hildebar duquel il a pris parti. Lors de la victoire d'Hildebar sur les nations kaulthiques, l'état de Tisbruch est rétabli mais cette fois sous forme de Comté, entamant alors une longue période de silence et de domination par la Couronne impériale.
Cependant, la Tisbruch se réveille au début du XXe siècle avec une insurrection paysanne majeure menant à la création de la Fédération de Communes de la Tisbruch. Wolfsburg est renommée Volksburg (littéralement "Château du Peuple" ou "Bourg du Peuple") et, malgré sa petite taille, devient un centre majeur d'inspiration pour les révoltes paysanne du XXe siècle en Kaulthie. La Fédération, contrairement à de nombreux autres états formés lors de cette période révolutionnaire, décide cependant de rester dans la Confédération kaulthique, ce qui résigne l'Empereur à la combattre.
En 1973, la famille höngaraise des Von Kirchstein, soutenue à la fois par le Höngar, le Schwrög et l'Empereur, prend le pouvoir et rétablit le Comté de Tisbruch. En effet, la Fédération a subi, au même titre que le Schwrög et le Höngar, une vague d'insurrections socialistes, auxquels s'opposaient les Von Kirchstein. L'Empereur y a vu un moyen de mettre fin à la Fédération, entité trop peu stable à son goût, et le Schwrög et le Höngar y ont vu un potentiel futur allié contre les socialistes.
Au final, les Von Kirchstein mettent en place une monarchie très forte, et leur nouvelle Constitution leur confère quasiment tous les pouvoirs. Les autres états kaulthiques, trop effrayés que les socialistes prennnent le pouvoir à la place des Von Kirschtein, ne combattent pas le nouveau régime qui devient de plus en plus autoritaire et dangereux. La Tisbruch, de son côté, a mené une politique très isolationiste, ne maintenant qu'un lien très étroit avec le Höngar.
Les Von Kirchstein sont connus également pour leur appartenance au Christianisme dévotique, branche chrétienne fondamentaliste née en Kaulthie. Officiellement, ils sont Catholiques impériaux, sinon ils ne pourraient pas être reconnus par l'Empereur, juridiquement. Mais ils financent de nombreux mouvements fanatiques chrétiens, et ne condamnent pas les persécutions contre les juifs, les catholiques romains - et même les catholiques impériaux ! - commis au sein du Comté.