26/03/2016
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Les cités akaltiennes

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Carte du Territoire principal avec ceux de chaque cité et région
L'Akaltie centrale, ou plus communément appelée Territoire principal, compte 29 cités (réparties dans 5 provinces) et 3 nouvelles régions spéciales, créée par la dernière réforme du parti du Renouveau Akaltien, nouvellement au pouvoir.
Ce topic servira donc à lister toutes ces cités en en faisant à chaque fois une description aussi bien historique que géographique ou culturelle.


Province de Jeklum
Province de KahitzProvince de KintanProvince de l'archipel de NacuotProvince de Napalawie-Xamin
Province de Napalawie-Zutih
Protectorat de la Terre-de-l'autre-côté-du-Détroit
Province de X̌amanacProvince de Yulnhol

Mise en forme (pour Kami)[center][b][size=2]Nom[/size]
Surnom[/b][/center]

[b]Province :[/b] Nom
[b]Code de la cité :[/b] Code
[center][img=lien]Carte de l'Akaltie où [?] figure[/img][/center]

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2204
Kintan
La cité-neuve

Province : Kintan
Code de la cité : KT
Carte de l'Akaltie où Kintan figure.


La plus jeune de toutes les cités du Territoire principal (sa fondation date de 1861, en même temps que l'unification du pays tout entier), elle n'en est pas moins la plus peuplée aujourd'hui avec ses plus de 2,6 millions d'habitants, devant X̌amanac (2,3 millions) et Yulnhol (2,1 millions).
Son emplacement ne fut pas choisit au hasard, puisque la cité se trouve directement sur la traditionnelle "frontière" culturelle entre la moitié nord (les provinces de X̌amanac et de Jeklum) et la moitié sud du pays (les provinces de Yulnhol, de Kahitz et désormais de Kintan). Il se trouve également sur la côte est akaltienne, permettant d'envoyer et de recevoir plus facilement des navires de commerce venant d'Eurysie ou d'Afarée.

Carte de la séparation traditionnelle nord-sud
Carte de la séparation traditionnelle nord-sud

Étant la capitale, elle abrite quelques ministères, et surtout le Palais de la Première ministre. Les ministères présents à Kintan sont ceux de l'Intérieur et des Provinces extérieures et des Affaires étrangères, ces deux portefeuilles ayant besoin d'être gérés de manière "neutre", et donc pas par une cité habituelle. Malheureusement pour la ville, le statut de fédération de l'Union et l'Empire des Cités la bride dans sa reconnaissance en tant que métropole de rang mondial : les sièges des grandes compagnies du pays ne sont que peu à s'y trouver (en dehors de celui des Industries Citaï), et les organisations internationales sont peu présentes (qu'il s'agisse de la Coopération Aleucienne des Nations ou même de l'Alliance pour la Sécurité Économique Aleucienne).
Toutefois, grâce à la fondation récente de la Communauté Continentale Paltoleucienne par les diplomates akaltiens, il semble que la ville s'apprête enfin à recevoir le bâtiment central d'une organisation internationale.
Comme dit précédemment, Kintan reste néanmoins, en plus de la cité la plus peuplée d'Akaltie, le premier port de commerce du pays, ayant dépassé de peu Tikalan sur la côte est. Le vieux port, dans un bassin relié à l'embouchure du fleuve, a il y a quelques décennies été complété d'un nouveau port, dans le nord de la ville.
Aux abords des quais de ce vieux port se trouve également un quartier zélandien, installé là pour encourager le commerce avec cette nation eurysienne faisant partie des rares à avoir bonne presse auprès de la population du pays. Ceci a favorisé les relations entre les deux gouvernements et a fortement aidé lors de la fondation de la Nouvelle-Kintan, quelques années plus tard.
1539
Kahitz
La cité des temples

Province : Kahitz
Code de la cité : KH
Carte de l'Akaltie où Kahitz figure.


Capitale de la province du même nom, Kahitz est l'une des quatre grandes cités qui gouvernent l'Akaltie depuis déjà plusieurs siècles. Sa place de capitale culturelle de la civilisation akaltienne toute entière est incontestée, grâce au grand nombre de temples installés dans la cité et au symbole qu'elle représente.
Cinquième cité du pays par sa population, derrière Jeklum et devant Tikalan, Kahitz est plus freinée dans sa croissance que d'autres municipalités par sa nature même : son centre-ville historique est installé sur des chinampas (îles artificielles construites sur une zone marécageuse, comme les polders eurysiens) au centre du lac qui porte le nom de la ville. Depuis plusieurs décennies déjà, l'extension des bâtiments sur le plan d'eau est extrêmement règlementée, si ce n'est pratiquement interdite, pour éviter de couvrir l'entièreté du lac. Le fleuve Tubul qui traverse le tout, occupant une place du podium national en termes de débit d'eau, est aussi un facteur limitant. Les dynamiques de ses courants sont étudiées de près par les instituts locaux pour qu'il ne cause pas des enlisements de quartiers entiers, voire qu'il ne submerge complètement certaines zones lors de ses crues saisonnières.
La cité abrite grâce à sa renommée le Forum Culturel Aleucien, fondé par la Coopération Aleucienne des Nations mais quelques peu délaissé par celle-ci depuis sa forte baisse d'activités et d'investissements des gouvernements. Le Forum vit toujours, encore porté par les financements du Ministère de la Culture et du Forum Culturel Aleucien, d'ailleurs implanté à Kahitz.

Un plan de Kahitz fait par des explorateurs eurysiens à l'époque de la tentative de colonisation.
Un plan de Kahitz fait par des explorateurs eurysiens à l'époque de la tentative de colonisation.
775
Yulnhol
La cité des militaires

Province : Yulnhol
Code de la cité : YL
Carte de l'Akaltie où Yulnhol figure


Yulnhol, la troisième cité par la population, est connue pour abriter la plus puissante des sept armées akaltiennes. Son État-major est d'ailleurs un modèle de stratégie pour tous les autres depuis la victoire de la première coalition akaltienne sur la cité de Yumcab au dixième siècle. Forte de cette renommée, les rois de la dynastie Aestanatl (la famille fondatrice de la cité) puis les gouvernements locaux démocratiques ont tout fait pour conserver une éducation militaire des plus rigoureuses dans leurs universités.
En dehors de ça, la ville abrite l'Institut Militaire Cartographique Yulnholien (ou IMCY), qui compte dans ses rangs quelques uns des cartographes les plus expérimentés de ce monde. L'IMCY est de renommée mondiale et reçoit des commandes de gouvernements des cinq continents.
1661
Tikalan
La cité de l'espace

Province : Yulnhol
Code de la cité : TK
Carte de l'Akaltie où Tikalan figure


Sixième cité du pays par sa démographie, Tikalan a longtemps été connue pour être l'une des seule de l'Akaltie centrale à posséder un port ouvert sur la mer et à s'y intéresser. Après la coupure de l'axe terrestre qui reliait l'Akaltie et l'Icamie (ainsi que la Napalawie et le protectorat de la Terre-de-l'autre-côté-du-Détroit), Tikalan devint rapidement un point de passage majeur pour tous les commerçants qui avaient besoin de voyager d'un territoire à l'autre.
Aujourd'hui encore, Tikalan est le deuxième port du pays (juste derrière Kintan) et possède également l'un des six seuls aérodromes et aéroports civils d'Akaltie. De nombreuses infrastructures de PaltoleucieNet s'y trouvent également.

Depuis l'intérêt particulier du gouvernement pour la recherche spatiale, le territoire citadin de Tikalan accueille le Centre Spatial Akaltien, grâce à sa position stratégique à la fois sur l'équateur et sur un nœud de transports majeur, tout en étant situé entre des montagnes inhabitées (la protubérance méridionale de la chaîne des Monts du Nord) et la mer. Avec la coopération avec la Fédération de Sterus et la fondation de l'ASSTAK (Agence Spatiale Stéruso-Akaltienne), la cité a encore gagné en importance en recevant le siège de l'organisme. Peu de temps après, l'ASSTAK devint l'ASNA (Agence Spatiale des Nations Aleuciennes, administration des recherches spatiales de l'ASEA), et gagna grandement en investissements.
Dernièrement, Tikalan a accueilli un grand sommet rassemblant toutes les nations les plus importantes (celles de l'ASEA, du Sommet Spatial Trilatéral, la Loduarie, le Grand Kah et le Shuharri) dans la recherche spatiale pour lancer une grande collaboration internationale.

L'escalier d'un temple dans le centre historique de la cité.
L'escalier d'un temple dans le centre historique de la cité.
1217
X̌amanac
La cité des commerçants

Province : X̌amanac
Code de la cité : X̌M
Carte de l'Akaltie où X̌amanac figure


C'est à X̌amanac que se trouve la Grande Banque Native, ou également appelée Banque d'Akaltie, de Taqui-Quichu, d'Icamie, d'Itzamatul, d'Uuqtinut et de Malisto. Elle est l'émettrice principale de l'Ima, la monnaie commune à la plupart des États natifs de Paltoleucie.
Depuis le début de la civilisation akaltienne, X̌amanac dispose du plus grand marché du pays, et tous les marchands s'y pressent malgré l'accessibilité réduite à la cité depuis les territoires du sud ou de l'ouest. La plupart des historiens s'accordent aujourd'hui à dire que l'un des facteurs majeurs de cette importance viendrait de la forte population de la cité et des routes qui en partent, à l'époque les seules menant aux quatre cités des Monts du Nord. La suprématie de X̌amanac dans tout le bassin de l'Ekliz (fleuve la reliant notamment à Jeklum) a également contribué à une concentration des richesses.
Avec l'avènement de l'époque moderne et des transports plus rapides, ainsi que des bourses, le gouvernement citadin a su préserver son importance en observant toujours l'étranger et en innovant à chaque fois en premier en Akaltie. La plus grande bourse du pays, ainsi que le Ministère de l'Économie s'y trouvent donc sans surprise. Les ministères de l'Éducation et de la Justice sont également à compter dans les rues de la cité.
1073
Jeklum
La cité des champs

Province : Jeklum
Code de la cité : JK
Carte de l'Akaltie où Jeklum figure


Jeklum est actuellement la cité comptant le plus grand nombre d'agriculteurs et possédant la plus grande superficie de champs sur son territoire citadin. Des pans entiers de forêt tropicales de la zone ont également vocation à produire, puisqu'ils ont été saturés de cacaoyers par la compagnie Neztli, plus grande productrice de chocolat au monde.
La cité utilise aussi le large fleuve Ekliz qui la traverse en y ayant construit des chinampas, comme sur le lac de Kahitz. Bien que les méthodes actuelles permettent de s'en passer, bien des agriculteurs les utilisent encore pour prôner l'agriculture à la fois biologique et traditionnelle. Ils sont également en partie utilisés par la ville comme jardins partagés. Beaucoup de citadins possèdent ainsi des îlots à l'extérieur des murailles.
Jeklum abrite également le ministère de l'Agriculture, des Forêts et de la Nature ainsi que le siège de l'OMAN (Office Mondial des Animaux et de la Nature), ONG fondée il y a peu mais dont la renommée est très vite devenue mondiale.

Une image des chinampas de Jeklum durant la période préindustrielle.
Une image des chinampas de Jeklum durant la période préindustrielle.
1070
Sayilha
La cité des libertés (fiscales)

Province : X̌amanac
Code de la cité : SY
Carte de l'Akaltie où Sayilha figure


Le fonctionnement de l'Akaltie est avant tout fédéral. Le pays n'est qu'un regroupement de cités de culture commune et non un véritable État unifié comme bien d'autres. Certains gouvernements citadins ont grâce à cela pu profiter des libertés législatives qui leur ont été accordées. C'est le cas de Sayilha, qui est connue dans la région pour les libertés accordées, notamment au niveau fiscal.
De part son rapprochement du centre économique de l'Akaltie, la cité de X̌amanac, les autorités locales ont décidé de faire bénéficier aux entreprises de tous les avantages d'un paradis fiscal. On peut notamment citer des impôts largement plus bas que la moyenne nationale, des facilités pour la création d'entreprises ou encore la pratique du secret bancaire dans le territoire de Sayilha. C'est ainsi que la ville, bien que géographiquement assez mal placée en Akaltie, est très connue des entrepreneurs. On dénombre à peu près autant d'entreprise (théoriquement) localisées dans la cité que d'habitant. Le gouvernement de Sayilha ne s'en inquiète cependant pas, puisque cela lui permet des recettes fiscales très élevées.
1601
Ik
La cité isolée

Province : Archipel de Nacuot
Code de la cité : IK
Carte de l'Akaltie où Ik figure (bientôt)


La cité d'Ik est particulière par rapport aux autres d'Akaltie notamment par son isolement : elle est située sur l'île la plus à l'ouest de l'archipel de Nacuot, dans l'Océan Carmin, à plusieurs milliers de kilomètres de Kintan. L'île n'est peuplée que de 14.000 habitants environ, tous regroupés au sein d'une seule commune. Ce faible nombre en fait la cité la plus réduite (en population) d'Akaltie et donc celle sur laquelle se base le gouvernement pour le découpage des circonscriptions législatives : chaque cité doit être indépendante, il faut donc pour cela qu'elle dispose d'au moins un député. L'île d'Ik n'en a qu'un seul, mais les plus grandes villes en ont jusqu'à plus d'une centaine.

La cité est surplombée par une grande caldeira, vestige de l'énorme volcan qui causa jadis la disparition du premier peuple des îles. En explosant lors d'une éruption, il engloutit les trois quarts de la surface d'une grande terre qui se trouvait là, en la transformant en une myriade de petits îlots qui se tiennent encore aujourd'hui à leurs emplacements. Le volcan n'est plus en activité depuis, mais n'est considéré que comme endormi puisque sa dernière activité remonte à peine à cinq cents ans (quand il en faut 10.000 pour considérer qu'il ne se réveillera plus). Malgré cela, les autorités d'Ik organisent régulièrement des exercices pour préparer la population à un éventuel tremblement de terre, tsunami ou autre aléa volcanique.

L'économie de la ville repose essentiellement sur la pêche, qui était l'une des raisons principales de sa fondation au début du vingtième siècle, et sur le tourisme, avec des milliers de visiteurs qui viennent chaque année découvrir la caldeira et les nombreux récifs coralliens de l'archipel.

Une vue de la grande caldeira d'Ik.
Une vue de la grande caldeira d'Ik.
1296
Tzontetl
La cité eurysienne

Province : Jeklum
Code de la cité : TT
Carte de l'Akaltie où Tzontetl figure.


Bien que l'Akaltie n'aie jamais véritablement été colonisée, les eurysiens y ont tout de même laissé leurs traces, ce que bien des gens ont tendance à oublier. Le principal exemple de ceci est le nombre important de francophones présents sur les côtes est et nord-ouest du Territoire principal akaltien, et notamment dans la cité de Tzontetl, où le pourcentage d'akaltophones a progressivement chuté depuis le dix-huitième siècle.

Tzontetl est située proche du bord de mer, bien que n'y étant pas directement. La présence du fleuve Ekliz entre les deux rend la communication avec l'océan rapide. C'est ainsi que bien des eurysiens qui vinrent s'installer en Akaltie après que la paix ait été signée débarquèrent en ce lieu, et qu'une part non-négligeable de ces derniers décidèrent de ne pas continuer plus loin et de s'y installer. Alors qu'ils étaient moins de 2 % à parler français vers 1750, les tzontliens le pratiquaient dans la vie de tous les jours à plus de 60 % en 1950.

La ville a également accueilli la toute première centrale nucléaire akaltienne, et dispose d'ailleurs encore à l'heure actuelle de l'université nationale spécialisée dans ce domaine ainsi que de quelques instituts de recherche en la matière. La centrale n'est quant à elle plus en service depuis plusieurs décennie, et a été transformée en un musée de la recherche scientifique akaltienne.

Une vue sur l'ancienne centrale Tzontetl I.Une vue sur l'ancienne centrale Tzontetl I.
740
Xux̌piy
La cité de l'automobile

Province : Jeklum
Code de la cité : XP
Carte de l'Akaltie où Xux̌piy figure.


Xux̌piy est surtout connue en Akaltie et au-delà grâce à son championnat de Formule 1, le plus important de tout le pays (bien qu'il en soit en fait l'un de seuls). Dès la découverte du sport automobile eurysien par les akaltiens, un organisateur local d'évènements avait sauté sur l'occasion pour organiser une course automobile (avec des voitures qui n'étaient pas forcément faites pour la course, et ce sur une piste en terre battue), qui avait rencontré un succès suffisant pour le motiver à recommencer. La renommée du GP XP (Grand Prix de Xux̌piy) monta ainsi d'année en année, jusqu'à ce qu'il dispose une quinzaine d'années plus tard d'un véritable circuit, dont un plan du tracé est joint ci-dessous.

Le tracé du circuit du GP XP, le Grand Prix de Xux̌piy.
Le tracé du circuit du GP XP, le Grand Prix de Xux̌piy.
1558
Yaxhamut
La porte de l'Ekliz

Province : Jeklum
Code de la cité : YH
Carte de l'Akaltie où Yaxhamut figure.


Yaxhamut est située sur l'Ekliz, le principal fleuve qui dessert le nord de l'Akaltie, et est considérée comme en étant les "portes" de part l'une de ses spécificités. Ce point remarquable, par rapport aux autres cités de la région du moins, est la présence de quartiers de la ville sur les deux côtés du fleuve depuis des siècles, si ce n'est des millénaires. Il est pourtant rare de voir cela en Akaltie, où les cours d'eau dépassent régulièrement plusieurs kilomètres de largeur et sont donc assez peu pratiques à traverser. Ils forment néanmoins grâce à leur taille et à leur réseau l'un des premiers vecteurs de commerce de l'Histoire du pays, permettant aux marchands de naviguer dessus plutôt que de devoir invariablement faire appel à des cortèges de porteurs pour relier deux cités.

La dynastie de Yaxhamut a compris très tôt que le fleuve était un atout majeur tout comme un inconvénient, qui obligeait les voyageurs venant d'Akaltie ou d'Hasparne à le traverser pour accéder à l'autre territoire. La ville en a donc fait sa spécialité, devenant le carrefour de la côte est, au moyen de bacs réguliers et d'auberges sur les deux rives.
Une tentative de construire un pont vers l'an mil a également été retrouvée, mais n'a visiblement pas abouti à cause de la longueur nécessaire à construire. Les débuts de piles de pierres, ressemblant aux digues du lac de Kahitz, en sont désormais les seuls vestiges. Cela aurait nécessité ici bien plus d'efforts, à cause de la grande profondeur du fleuve (contrairement aux marécages de Kahitz, que l'on drague régulièrement pour permettre aux péniches de passer), et du manque de connaissances des architectes de l'époque dans les voutes, qui auraient été bien utiles.
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