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[DEFENSE] État-Major des Armées

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État-Major des Armées

L'État Major des Armées est l'organe directeur des forces armées Rimauriennes. Il a à charge l'équipement et l'entraînement des forces Rimauriennes, l'élaboration de la doctrine militaire Rimaurienne, la programmation, l'organisation et la gestion des opérations militaires intérieures comme extérieures de l'Armée Nationale Rimaurienne, la coordination des actions des différentes branches et unités Rimauriennes et alliés, l'établissement de plans de défense ou d'invasion en prévision d'une éventuelle guerre, l'organisation et la direction des exercices militaires nationaux ou internationaux, la levée de milices populaires en cas d'invasion du pays...

L'État Major des Armées est divisé en deux branches distinctes :

  • L'État Major Général a à charge l'Armée de Terre, l'Armée de l'Air, la Marine, le Corps des Volontaires de la Défense, la Force Expéditionnaire et la Réserve Nationale. Il est dirigé par un Maréchal-Général, le plus haut grade de l'Armée Nationale Rimaurienne. Il est spécialisé dans les opérations militaires conventionnelles. Le Maréchal-Général actuel est Martin Schwartzman.
  • L'État Major Spécial a à charge la Militärpolizei et le Service de Renseignement. Il est personnellement commandé par le Führer Friedrich Sattler et le Commandant Honorable Arnold Schottel. Il est spécialisé dans les opérations clandestines et la lutte contre le terrorisme et l'influence étrangère.

Généralement indépendantes l'une de l'autre, ces deux branches peuvent se réunir en cas de grave crise ou de guerre afin de mieux coordonner leurs opérations.

Niveaux d'accréditation :

  • Niveau A : Réservé aux officiers d'état major
  • Niveau B : Réservé aux officiers supérieurs
  • Niveau C : Réservé aux officiers
6347
Rapport déclassifié

Opération Honigzweig

Responsable d'opération : Capitaine Patrik Gottfried
Lieu de l'opération : Wazackstan, Mer Blême
Date de début de l'opération : 20 Mars 2014
Date de fin de l'opération : 15 Septembre 2014
Unités engagées dans l'opération : 1er Escadron Expéditionnaire
Effectifs déployés : 160

Contexte :

Le 21 Février 2014, la République du Wazackstan a émit un appel au secours à destination des états du Nazum. Le pays était effectivement dans une période de crise interne dû à la présence de pirates, mercenaires et terroristes, ici connus sous l'appellation Les Faucons de l'Ombre ou Organisation des Faucons de l'Ombre, auxquels l’État Major des Armées du Wazackstan attribuait alors 374 attaques depuis le 16 Janvier de l'an 2010.

Considérant le refus des états Nazumis et extra-continentaux à répondre à cet appel au secours, le Chef Suprême Friedrich Sattler nous a fait part de sa volonté d'intervenir militairement dans le conflit et nous a ordonné de nous préparer en conséquence, ne disposant alors d'aucune unité de projection capable d'intervenir sur un territoire aussi lointain, nous avons en effet dû rassembler en urgence des unités non-affectés de l'Armée de Terre, de l'Armée de l'Air et de la Marine afin de former précipitamment une toute nouvelle unité, ici connu comme Premier Escadron Expéditionnaire ou Escadron Expéditionnaire au Wazackstan. Compte tenu de la formation inédite de cette unité et de son mode d'opération particulier, nous avons convenus de la formation en urgence d'un état-major et d'une ligne de commandement, ici connus collectivement comme Commandement de la Force Expéditionnaire Rimaurienne, composés d'officier et sous-officiers des mêmes unités non-affectées de l'Armée de Terre, de l'Armée de l'Air et de la Marine.

Le Chef Suprême Friedrich Sattler a alors prit la décision de contacter les autorités Wazacks afin d'obtenir des renseignements concernant les moyens humains et matériel de l'Organisation des Faucons de l'Ombre avant de devenir le premier signataire du Traité de Lutte contre les Mercenaires Nazuméens le 6 Mars 2014.

Forces en présence :

Suite à la signature du du Traité de Lutte contre les Mercenaires Nazuméens par l’État de Rimaurie, d'autres états, inspirés sans doute par l'élan de générosité qui nous caractérise et nous anime, ont également signés ledit traité. Nos forces partenaires se sont donc composées de :

  • La République du Wazackstan (à partir du 21 Février 2014), 350 soldats déployés
  • L’État de Rimaurie (à partir du 6 Mars 2014), 160 soldats et 1 navire déployés
  • Duché de Sylva (à partir du 7 Mars 2014), 40 soldats et 1 navire déployés
Certains états ont également envoyés des troupes au Wazackstan sans pour autant signer le traité : :
  • La République Fédérale de Tanska, 160 soldats et 1 navire déployés
  • La République de Poëtoscovie, 1 000 soldats, 12 navires et 1 sous-marin déployés
Selon les données fournies par l'Etat-Major des Armées du Wazackstan, les forces d'opposition, l'Organisation des Faucons de l'Ombre, ne compteraient que quelques centaines d'hommes, plus précisément entre trois-cents et cinq-cents, équipés de matériel de qualité honorable mais nettement inférieure au nôtre, un affrontement de forte intensité n'est donc pas à craindre car très peu probable. Nos forces n'auront donc pas besoin d'une grande quantité de matériel, auquel cas nous nous serions trouvés dans l'incapacité de participer à l'effort de guerre du fait de la faiblesse de nos moyens logistiques.

Stratégie à privilégier :

Les Faucons de l'Ombre étant une organisation de pirates, mercenaires et terroristes agissant selon des modalités de combat non-conventionnelles, nous ne préconisons pas d'autre stratégie que des opérations de patrouille maritimes, aériennes et terrestres et des opérations d'escortes de navires civils ou militaires durant leur traversée de notre secteur d'opération. Nos troupes ont évidemment l'ordre de ne pas interférer avec les opérations des autres états, et notamment de la République Fédérale de Tanska, afin d'éviter toute tension. Nous invitons donc le responsable des opérations à ignorer toutes les autres forces armées actives dans la lutte contre la piraterie à l'exception des forces Wazacks et éventuellement Poëtoscoviennes.

Aucune coordination ou coopération quelle qu'elle soit ne sera mise en application avec les forces Sylvoises, Poëtoscoviennes ou Tanskiennes sauf demande du Chef Suprême ou des autorités Wazacks.

Les cibles confirmées comme ennemies hostiles sont étant considérées comme sans valeur et devront donc être abattues sauf réédition sans combat ou indication contraire des autorités Wazacks ou du Service de Renseignement National, les hauts responsables de l'Organisation des Faucons de l'Ombre étant automatiquement désignées comme cibles prioritaire et devant être impérativement capturées pour interrogatoire. Les civils sont évidemment des cibles à protéger et devront être évacuées des zones de combat dans la mesure du possible. Aucune exaction ne saura être tolérée, tout manquement à cette règle est passible de la cour martiale et de la peine de mort.

Déroulé des opérations :

Le Premier Escadron Expéditionnaire, commandé par le Capitaine Patrik Gottfried, a quitté le port d'Hahnemann le 14 Mars 2014 à 8h00, heure locale, à bord d'un patrouilleur pour 30 hommes et à bord d'un avion de transport pour 130 autres. L'Escadron Expéditionnaire a traversé la Mer du Nord en s'éloignant autant que faire se peut des côtes Pharoises avant de redescendre au sud par la Mer Blême et d'arriver à Zarovka, Wazackstan, le 19 Mars à 22h26, heure locale. Après une nuit de repos, la journée de 20 Mars 2014 a été consacrée à l'aménagement de la base Rimaurienne, à la prise de contact avec les autorités Wazacks et au déchargement du matériel. Les troupes Rimauriennes ont débutées les opérations de patrouille et d'escorte le 21 Mars 2014.

Le 1er Juin 2014, la Force Expéditionnaire a subie sa première et seule perte humaine de toute le conflit en la personne du soldat Jens Fendler tué au combat lors d'une attaque surprise des Faucons de l'Ombre sur le Litlibróðir, navire Rimaurien engagé en Mer Blême. Il s'agit de la seule défaite enregistrée pour les forces Rimauriennes.

Le 6 Juin 2014, le Chef d'Etat Major des Armées du Wazackstan annonçait la capture de monsieur Azyz Bursnovt, président supposé de l'Organisation des Faucons de l'Ombre accusé de crime contre l'humanité et de terrorisme. Le conflit est alors officiellement terminé.

Conclusion et prolongation :

Malgré la fin officielles des hostilités, les menaces de plusieurs Capitaines Pharois à l'encontre du Gouvernement de l’État de Rimaurie et de sa Marine Nationale a poussé le Führer Friedrich Sattler a prolongé le déploiement des forces Rimauriennes au Wazackstan, prolongation confirmée par la République du Wazackstan le 24 Juin 2014 et valable jusqu'au 24 Juin 2015 en échange de la participation des troupes Rimauriennes à des missions humanitaires.

Cependant, suite au rapprochement entre l’État de Rimaurie et la Fédération Centrale Démocratique d'Antegrad, il fut décidé de déplacer le Premier Escadron Expéditionnaire de Zarovka à Hejo, non loin de Destint, conduisant à l'Opération Bästavän.

Rapport d'Opération écrit, lu et approuvé par Martin Schwartzman, Maréchal-Général et Chef d'État-Major des Armées, le 11 Septembre 2014
Blason de l'Etat de Rimaurie
7207
Rapport Classifié

Opération Endspiel


La possession, la diffusion ou la destruction du présent rapport par une personne non-accréditée est passible de la peine de mort.

Si vous tombez fortuitement sur le présent rapport, merci de vous rendre au poste de police, au bureau de la Militärpolizei le plus proche.

Si vous suspectez ou avez connaissance du non-respect d'une des directives susmentionnées par une tierce personne, merci d'en informer immédiatement les autorités compétentes les plus proches.




Accréditation de niveau B nécessaire

Opération Endspiel

Responsable d'opération : Major Général Marcus Jönsson
Lieu de l'opération : Rimaurie (Smalcionys län et frontière Tansko-Rimaurienne)
Date de début de l'opération : 6 Juin 2014
Date de fin de l'opération : En cours
Unités engagées dans l'opération : 1er, 2ème, 3ème, 4ème et 5ème Escadrons, 1er, 2ème et 3ème Groupes de la Militärpolizei et 2ème Escadron Expéditionnaire
Effectifs déployés : 3 100 hommes (dont 1 600 professionnels, 1 000 réservistes et 500 volontaires)

Contexte :

Le territoire Rimaurien, et plus particulièrement les régions du nord telles que le Kanmiera län et le Smalcionys län, sont depuis la seconde moitié des années 1960 le terrain d'affrontements de faible intensités mais néanmoins réguliers entre les forces légitimes de l'Armée Nationale Rimaurienne et les forces insurrectionnelles et terroristes du l'Union Libertaire Rimaurienne et du Mouvement pour la Restauration de la Monarchie en Rimaurie.

Le 15 Octobre 2013, le Traité d'Apaisement Tansko-Rimaurien met une place une Zone Démilitarisée de dix kilomètres autour de la frontière. Zone Démilitarisée dans laquelle de nombreux camps insurgés seront battis, profitant de l'interdiction des forces Rimauriennes d'opérer dans la zone.

Le 1er Juin 2014, l'Union libertaire a annoncée, par le biais de son journal illégal "La Voix des Martyrs" avoir rejoint l'Union Internationale du Communisme et du Socialisme. Le 4 juin suivant, le Führer en personne a exigé le retrait de l'organisation et l’arrestation de ses représentants. Face au refus et aux insultes des membres des états membres de ladite organisation et notamment de la Nation Communiste de Loduarie, l’État de Rimaurie a formellement rompu toute relation avec ses membres.

Face à la menace certaine que font peser les communistes sur notre nation, nous avons reçu l'ordre d'établir un plan d'offensive afin d'éliminer et d'écarter définitivement toute menace de la part des terroristes de l'Union Libertaire et d'ainsi couper tout soutien potentiel de la frange anarcho-socialiste envers un éventuel ennemi étranger en cas d'invasion de la part de l'Union Internationale du Communisme et du Socialisme ou assimilé.

Forces en présence :

L'Union Libertaire Rimaurienne, cible de l'opération, étant un mouvement insurrectionnel et de guérilla composé de civils prenant spontanément les armes et non de soldats professionnels et permanents, il est aujourd'hui impossible de connaître le nombre d'hommes dont elle dispose. Les estimations du Service de Renseignement Nation tournent autour de 3 000 ou 5 000 hommes, avec des estimations minimales autour de 500 et maximales autour de 20 000.

Au vu de ces données, nous prévoyons le déploiement de 1 600 soldats professionels de l'Armée de Terre, de la Militärpolizei et de la Force Expéditionnaire, suppléés par un millier de réservistes et 500 volontaires du Corps des Volontaires de la Défense, portant le total d'hommes mobilisés à 3 100. Bien que probablement en sous-nombre d'après nos données concernant les effectifs de l'Union Libertaire, leur entrainement et leur armement supérieur, ajouté à l'usage de véhicules blindés ou d'aéronefs, choses que nos ennemis ne disposent pas ou peu, nous donnera un avantage humain et matériel certain, sous réserve bien sûr de leur bonne utilisation au combat.

Stratégie à privilégier :

L'Union Libertaire étant un mouvent de guérilla usant de tactiques non-conventionnelles et ne contrôlant aucun territoire définissable, nous ne disposons pour l'heure d'aucune cible, une offensive n'est donc pas possible dans l'immédiat. N'ayant pas de cible encore définie, nous préconisons le renforcement des points stratégiques, tels que les infrastructures militaires ou économiques du Smalcionys län, et une augmentation drastique des capacités humaines et matérielles des groupes de patrouilles en forêt et en campagne. Cette opération consiste ainsi à simplement continuer la stratégie habituellement mise en oeuvre mais en augmentant les moyens et les effectifs engagés afin d'empêcher tout pillage d'équipement militaire ou toute attaque contre des points clés de l'état, paralysant ainsi l'action de l'Union Libertaire.

Mais si cette stratégie empêchera l'Union Libertaire d'agir contre les intérêts de l’État de Rimaurie, elle ne mènera d'aucune façon à sa destruction, objectif de l'opération. La dissolution de l'Union libertaire sera probablement l'étape la plus complexe de l'opération, n'ayant aucune connaissance de l'emplacement des caches, cachettes et camps de l'Union Libertaire et encore moins la localisation de ses dirigeants, véritables cibles de l'offensive.

Nos forces devront donc quadriller tout le Smalcionys län (2 012 km²), fief de l'Union Libertaire afin de trouver et détruire toute cache ou campement utilisé par ses membres. Nous pourrons bien sûr également compter sur le soutien des agents du Service de Renseignement National infiltrés dans les rangs des insurgés afin de nous fournir des renseignements sur les opérations de l'Union Libertaire, sur ses cachettes, et sur l'identité de ses membres et notamment dirigeant ainsi que leur localisation afin de les appréhender ou de les abattre. Le rôle de nos agents de renseignement sera donc crucial pour mettre fin une bonne fois pour toute à la menace communiste en Rimaurie.

Quant aux camps situés à la frontière Tansko-Rimaurienne, n'ayant pas l'autorisation d'y déployer des troupes comme convenu par le Traité d'Apaisement Tansko-Rimaurien d'octobre 2013, nous proposons d'effectuer des bombardements massifs ou des frappes d'artillerie sur les cibles insurgées potentielles.

Nous faisons ainsi le pari de la durée. Cette opération ne pourra réussir qu'avec patience et longueur de temps.

Déroulé des opérations :

Les opérations ont débutées le 6 Juin 2014 avec le déploiement des forces armées dans les bases et casernes du Smalcionys län mais également du Kanmiera län et du Forrenland. Les installations minières et les bâtiments administratifs et financiers ont immédiatement vu leur sécurité renforcée. Les patrouilles en campagne et en forêt ont vu leurs effectifs triplés voire quadruplés et ont reçus du matériel supplémentaire, notamment des chars et des véhicules de transport blindés.

En une semaine, une centaine d'insurgés avaient étés appréhendés ou abattus tandis qu'une dizaine de caches d'armes avaient étés découvertes et détruites. Les premiers campements ont également étés repérés et détruits dans des assauts blindés ou des bombardements.

Le 21 Juin 2014, Niklas Koskinen, Commandant de l'Union Libertaire, est présumé mort dans la destruction d'un camp insurgé par un bombardement au mortier lourd ou dans l'assaut blindé subséquent, le Service de Renseignement National ayant confirmé sa présence sur les lieux quelques heures avant l'attaque. Son corps n'a cependant à ce jour pas été retrouvé et l'Union Libertaire n'a pas communiqué sur son état. Sa mort ne peut donc pas être confirmée avec certitude, il doit donc toujours être considéré comme potentiellement en vie.

A partir du 28 Juin 2014, nous observons une diminution du nombre d'insurgés capturés ou abattus et du nombre de caches ou de camps détruits, l'Union Libertaire semblant avoir repensé ses tactiques et avoir diminué le nombre de ses opérations. Nous pensons mettre l'opération en pause ou du moins à diminuer les effectifs engagés.

En réponse à l'attaque Loduarienne du 1er Juillet 2014, le Führer a, le 19 Juillet suivant, ordonné la reprise et l'intensification des opérations. La mise en pause de l'opération et le retrait des troupes sont donc abandonnés.

Le 18 Août 2014, alors que les tensions entre l’État de Rimaurie et la République Fédérale de Tanska semblent resurgir, le Führer nous ordonne d'effectuer des frappes contre les positions rebelles à proximité de la frontière Tansko-Rimaurienne, l'objectif étant non seulement de mettre fin à la présence insurgées dans le sud du territoire, mais également, selon le Führer, d'envoyer un message à la population Tanskienne vivant proche de la frontière, affirmant notre détermination et notre insoumission et démontrant nos capacités de destructions.

Rapport d'Opération écrit, lu et approuvé par Martin Schwartzman, Maréchal-Général et Chef d'État-Major des Armées, le 6 Novembre 2014
Blason de l'Etat de Rimaurie
7449
Rapport Classifié

Opération Populärilska


La possession, la diffusion ou la destruction du présent rapport par une personne non-accréditée est passible de la peine de mort.

Si vous tombez fortuitement sur le présent rapport, merci de vous rendre au poste de police, au bureau de la Militärpolizei le plus proche.

Si vous suspectez ou avez connaissance du non-respect d'une des directives susmentionnées par une tierce personne, merci d'en informer immédiatement les autorités compétentes les plus proches.




Accréditation de niveau A nécessaire

Opération Populärilska

Responsable d'opération : Chef de Section Sandro Untermann
Lieu de l'opération : Rimaurie (Centre-ville d'Hahnemann)
Date de début de l'opération : 29 Septembre 2014, 6h00
Date de fin de l'opération : 19 Octobre 2014, 4h00
Unités engagées dans l'opération : Unités SOH2 du Service de Renseignement National, 1er Commissariat de la Police Nationale d'Hahnemann
Effectifs déployés : 12 agents du renseignements, 46 agents de police

Contexte :

A la suite de l'attaque Loduarienne du 1er Juillet 2014 sur la Premier Base Aérienne de l'Armée Nationale Rimaurienne, l'activité des militants anarchistes et communistes a considérablement augmentée, généralement pour témoigner de leur soutien à la Loduarie Communiste. Afin de mettre fin à cette recrudescence de l'activité politique révolutionnaire, le Führer nous a chargé d'organiser une journée de terreur à l'encontre des sympathisants communistes, dans le but de bâillonner toute voix révolutionnaire par la terreur.

L'objectif de cette opération est de secrètement organiser une manifestation citoyenne afin de faire croire à un mouvement de colère populaire spontané. L'implication de nos services de renseignements dans les opérations doit donc impérativement faire l'objet du plus grand secret. Il en va de la sécurité intérieure de notre nation.

Forces en présence :

Pour cette opération, nous avons choisi de déployer l'unité SOH2 (Specialoperation Hahnemann 2) du Service de Renseignement National. Déjà infiltrée dans les syndicats ouvriers et les groupes de discussion politique d'Hahnemann, elle nous parait être la plus qualifiée pour déclencher un mouvement de foule.

Afin de maximiser l'efficacité dudit mouvement de foule, nous devons éviter une intervention trop rapide et trop brutale de la police, nous aurons donc besoins du soutien officieux du Premier Commissariat de la Police Nationale d'Hahnemann. Le Commissaire Matz Stanger a donc reçu une liste de directives à mettre en application lors des émeutes. Nous avons évidemment tenus à ne lui fournir qu'un minimum d'informations et n'avons bien sûr informer aucun autre agent de police.

Les principales cibles des émeutes devront nécessairement être les commerces tenus par des sympathisants anarchistes ou communistes et les lieux de débats et de propagande communistes. Une liste de trente-deux cibles a ainsi été désignée incluant vingt-six commerces, trois habitations de députés socialistes ou suspectés de sympathie communistes, anarchistes ou Loduaristes et deux autres habitations suspectées de servir de lieu de rendez-vous à des groupuscules d’extrême gauche. L'Ambassade Poëtoscovienne, seule représentation diplomatique d'un état membre de l'Union Internationale du Communisme et du Socialisme a également été désignée comme cible secondaire, les destructions devront cependant être minimales et aucun citoyen Poëtoscovie ne devra être blessé.

Stratégie à privilégier :

Durant deux à trois semaines avant les émeutes, notre service de renseignement publiera des appels à manifester contre l'impérialisme communiste et Loduariste et à lutter contre l'extrême gauche via des affiches, des rassemblement politiques, des débats et sur les réseaux sociaux de l'intranet Rimaurien. Une fois l'opinion publique chauffée à blanc, une date sera fixée et diffusée, nos agents infiltrés dans les syndicats et dans les groupes de discussion appelleront les ouvriers et politiciens à manifester contre le communisme. Infiltrés parmi la foule et présentés comme meneurs du mouvement populaire, il essayeront de guider le mouvement afin de pousser les manifestants à commettre des casses et des pillages dans les commerces tenus par des communistes ou anarchistes et à menacer, insulter ou agresser tout citoyen reconnu comme sympathisant d’extrême-gauche.

Afin de garantir le cadre strictement secret de l'opération, la police devra obligatoirement intervenir contre les manifestants dès les premières destructions. Le Commissaire Matz Stanger ayant cependant reçu des directives de notre part, il affecter la majorité de ses hommes à des quartiers éloignés du centre-ville, lieu prévu des émeutes. Les agents restant, au nombre d'une cinquantaine, seront ainsi bien trop peu nombreux pour stopper la colère populaire de quelques centaines, voire milliers, de citoyens. Afin de permettre le bon déroulé des opérations, ils ne seront équipés que d'armes de fonction légères et recevront l'ordre de ne pas user de violence contre la foule, à l'exception des cas d'agression sur des citoyens communistes ou anarchistes.

Déroulé des opérations :

Le 29 Septembre 2014 sont publiés les premiers appels à manifester. Le lendemain sont collées les premiers affiches dans toute la capitale. Jusqu'au 14 Octobre, le SOH2 a continué son travail de préparation de la manifestation en diffusant appels à manifester et accusations de trahison et d'espionnage au profit de la Loduarie et de l'Union Internationale du Communisme et du Socialisme. Le 14 Octobre, la date du 18 Octobre 2014, 8h00, est fixée et un appel à marcher dans les rues du centre-ville d'Hahnemann est lancé. Nos agents infiltrés proposent aux ouvriers syndiqués et autres citoyens à rejoindre la marche et à inviter leurs connaissances. Le point de départ de la marche est la place du Großer Palast.

Le 18 octobre au matin, environ 2 000 personnes étaient rassemblées sur la place du Großer Palast. La foule, difficilement guidée par nos agents, s'est rapidement attaquée aux commerçants supposés communistes ou anarchistes. Les débordements n'ont pas tardés et dès 11 heures environ, plusieurs bâtiments non-listés ont étés pris pour cible. Nos agents, ayant reçu l'ordre de ne se révéler sous aucun prétexte, n'ont rien fait pour empêcher ces débordements.

A 13h42, une dizaines de manifestants, menés par un de nos agents, l'Agent SOH2-8, sont entrés par effraction dans l'appartement de Josua Hasselmann, député Fédération Pouvoir Populaire, l'ont battu, ont saccagé ses biens et volés de l'argent et des bijoux. Selon son rapport, l'Agent SOH2-8 l'aurait, à environ 14h01, soit quelques instants après le départ des manifestants du logement, achevé à coups de pot de fleur et de grille-pain alors qu'il gisait au sol. Il s'agit du seul mort de l'opération. L'Agent SOH2-8 n'a pas été condamné pour cet acte mais son implication dans ce meurtre doit rester absolument confidentielle. Le rapport d'enquête a conclu a une mort des suites de blessures causées par l'agression des manifestants.

Entre 17h30 et 18h40, plusieurs jets de pavés et de pierres ont étés signalés sur la façade de l'Ambassade Poëtoscovienne. L'intervention des forces de police et l’arrestation de plusieurs manifestants a cependant évitée tout dégât à l'encontre de l'édifice et de ses locataires.

A 20 heure, nos agents lancent un appel à arrêter les violences. Bien que cet appel fut visiblement majoritairement suivi, des groupes isolés ont continués les protestations et les destructions, conduisant à l’arrestation d'une petite centaine d'individus entre vingt-trois heures et deux heures. Le 19 Octobre, à deux heures du matin, plus aucune violence n'est à signaler. L'opération est officiellement déclarée comme terminée.

Conclusion et prolongation :

Malgré les nombreux débordements, l'opération peut être qualifiée de franc succès, la terreur infligée aux ennemis de la nation a grandement diminuée l'activité politique communiste et anarchiste et la propagande d’extrême-gauche. Toutefois, les destructions sont plus importantes que prévues et de nombreux commerces ont annoncés leur fermeture dans la semaine. Bien qu'un seul mort soit à déplorer, on compte près d'une soixantaine de blessés, dont près des deux tiers sont des sympathisants et militants de gauche. 167 interpellations ont étés recensées, parmi lesquelles 122 suspects ont étés libérés dans la semaine suivant les faits.

L'implication du Service de Renseignement National dans l’événement ne semble pour l'heure pas avoir été découvert mais sa confidentialité devra faire l'objet d'un importent suivie. Une douzaine de forts rapports ont déjà étés écrits afin de brouiller les pistes d'un éventuel espion et les agents impliqués dans l'opération ont étés affectés à d'autres unités. Un faux rapport d'autopsie et un faux rapport d'enquête ont étés réalisée par notre service de renseignement afin de brouiller les pistes concernant la mort de Monsieur Hasselmann.

Rapport d'Opération écrit, lu et approuvé par Arnold Schottel, Commandant Honorable et Chef du Service de Renseignement National, le 1er Novembre 2014
Blason de l'Etat de Rimaurie
3446
Rapport Déclassifié

Opération Bästavän

Responsable d'opération : Capitaine Patrik Gottfried
Lieu de l'opération : Antegrad, Hejo,
Date de début de l'opération : 8 Septembre 2014
Date de fin de l'opération : En cours
Unités engagées dans l'opération : 1er Escadron Expéditionnaire
Effectifs déployés : 140

Contexte :

Du 20 Mars au 6 Juin 2014, le Premier Escadron Expéditionnaire a participé à la lutte contre la piraterie en Mer Blême et au Wazackstan, dans le cadre de l'Opération Honigzweig. Compte tenu des menaces de capitaines pirates Pharois à l'encontre de nos navires en réponse à cette opération, nous avons décidés de ne pas rapatrier nos forces pour leur sécurité et avons demandés un prolongement de notre présence militaire au Nazum, valable jusqu'au 24 Juin 2015. Cependant, suite au rapprochement entre l’État de Rimaurie et la Fédération Centrale Démocratique d'Antegrad, le Führer nous a donné l'ordre de redéployer le Premier Escadron Expéditionnaire vers l'Antegrad en Septembre 2014.

Forces en présence :

Le Premier Escadron Expéditionnaire se compose notamment de cent-soixante hommes et d'un avions de transport tactique, ajoutés à cela plusieurs hélicoptères et véhicules logistiques et un avion de chasse. La totalité de ce matériel devant être transporté par voie aérienne, nous avons convoqués plusieurs avions ravitailleurs à la base de Zarovka, au Wazackstan, afin d'escorter nos avions sur les milliers de kilomètres qui séparent le Nazum d'Antegrad.

Stratégie à privilégier :

Cette opération n'étant pas une opération de combat mais plutôt de formation et de prévention, nous ne parlerons ici pas de stratégie mais plutôt d'objectifs. Les objectifs clairement établis par cette opération sont de permettre le partage de l'expertise et des stratégies militaires entre les officiers Rimauriens et Antériens, d'effectuer des exercices militaires interarmées afin de faciliter le rapprochement et la collaboration entre les troupes des deux états mais aussi d'apprendre les stratégies de combats en milieu désertique, chose impossible en Rimaurie, le territoire Rimaurien étant recouvert de forêts et de montagnes pour un climat globalement froid, et, enfin d'accompagner, l'armée antérienne dans ses missions de patrouilles et de sécurité voire de combat. A plus long termes, le Premier Escadron Expéditionnaire pourra également soutenir les forces Antériennes en cas d'éventuelle invasion du pays, notamment de la part d'états de la Coopération Aleucienne des Nations, l'Antegrad étant alors dans une période de crise avec plusieurs de ses membres notamment le Westalia et l'Akaltie ou en cas d'insurrection populaire et notamment communiste.

Autres objectifs secrets que nous n'avons pas divulgués à notre allié, la présence de troupes Rimauriennes en Antegrad a également pour but d'offrir un point d'encrage de la Rimaurie en Afarée, offrant la possibilité à nos troupes d'intervenir au Diambée, les tensions ethniques et les massacres de citoyens musulmans laissaient présager une escalade du conflit jusqu'à une guerre civile ou une invasion étrangère, d'ouvrir un nouveau front au sud de la Loduarie en cas d'escalade du conflit jusqu'à une guerre ouverte, et ,enfin, la présence de troupes Rimaurienns en Afarée permettrait à termes de placer la Loduarie et son fantoche Translave à portée de missiles ballistiques.

Déroulé des opérations :

Le patrouilleur et son équipage ont quittés leur base de Zarovka dans la matinée du 8 Septembre 2014 pour arriver au port militaire d'Hahnemann, le 13 Septembre suivant. Le reste du Premier Escadron Expéditionnaire a été convoyé par voie aérienne à bord d'un avion de transport tactique, celui-ci ayant décollé le matin du 14 Septembre pour arriver dans la soirée du même jour à la Base Militaire d'Hejo, près de Destint, la capitale de la Fédération Centrale Démocratique d'Antegrad.

Rapport d'Opération écrit, lu et approuvé par Martin Schwartzman, Maréchal-Général et Chef d'État-Major des Armées, le 22 Septembre 2014
Blason de l'Etat de Rimaurie
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Rapport Classifié

Opération Fredochkärlek


La possession, la diffusion ou la destruction du présent rapport par une personne non-accréditée est passible de la peine de mort.

Si vous tombez fortuitement sur le présent rapport, merci de vous rendre au poste de police, au bureau de la Militärpolizei le plus proche.

Si vous suspectez ou avez connaissance du non-respect d'une des directives susmentionnées par une tierce personne, merci d'en informer immédiatement les autorités compétentes les plus proches.



Accréditation de niveau B nécessaire

Opération Fredochkärlek

Responsable d'opération : Capitaine Carina Haglund
Lieu de l'opération : Jib-Outhi, Chandekolza
Date de début de l'opération : 20 Janvier 2015
Date de fin de l'opération : En cours
Unités engagées dans l'opération : 3ème Escadron Expéditionnaire
Effectifs déployés : 160 soldats professionels

Contexte :

Depuis 2014, la Ramchourie, état du sud du Nazum, est déchiré par une guerre civile entre plusieurs factions belligérantes aux motifs et idéologies divers :

  • Le Tahorintang est une faction du nord-est du pays basée au Hezian et inspirée du Tahoranisme, énième variante du communisme présent avant en Republik Sosialis Negara Strana, membre de l'Union Internationale du Communisme et du Socialisme et donc ennemi par nature de la Rimaurie et du Kohlisme. Sa victoire et donc sa prise de pouvoir en Ramchourie ferait basculer tout le pays dans le communisme Tahoraniste, le poussant de fait dans les bras du Negara Strana et par extension de l'Union Internationale du Communisme et du Socialisme. Cela ne doit pas arriver !

  • Niveau de menace pour les intérêts Rimauriens : Élevé

  • Le Gualintang regroupe plusieurs seigneurs de l'ouest de la Ramchourie et vise la création d'un état républicain, démocratique, libre et égalitaire pour tous. Si le Gualintang ne semble pas défendre d'autre idéologie que le républicanisme et la démocratie, valeurs que nous réprouvons mais ne voyons néanmoins pas comme un facteur déterminant dans nos relations avec les différents états du globe, le multipartisme récemment toléré et la présence notable d'un parti socialiste au Parlement nous laisse craindre un basculement vers une idéologie hostile subséquemment à la prise de pouvoir du mouvement, prise de pouvoir qui semble à première vue fortement probable au vue des idéaux qu'il défend et partage malheureusement avec nombre d'états, laissant ainsi penser à un soutien matériel, tactique et militaire étranger plus important que la majeure partie de ses adversaires.

  • Niveau de menace pour les intérêts Rimauriens : Élevé

  • La Seigneurie Élective, restes affaiblis de l'ancien gouvernement internationalement reconnus ne contrôlant désormais plus qu'un petit territoire au centre-est du pays, sont, selon nos objectifs, une faction plus que secondaire. Son échec à maintenir l'unité du pays et l'abandon de la majorité de ses forces et de ses soutiens ne lui laissent que peu de chances de victoire, d'autant plus qu'une éventuelle victoire de la faction renverrait la Ramchourie à sa situation initiale d'avant-guerre, risquant de rapidement faire rechuter le pays dans la violence. De plus, les états étrangers n'auraient visiblement aucun avantage personnel à voir le rétablissement de la Seigneurie Élective quand ils pourraient profiter du conflit pour soutenir leurs alliés et faire de la Ramchourie un état fantoche au mieux ou allié au pire en cas de victoire de ceux-ci.

  • Niveau de menace pour les intérêts Rimauriens : Faible

  • L'Empire Ramchoure, fermement ancré dans le centre de la Ramchourie, est très certainement la faction combattante avec laquelle l'État de Rimaurie est le plus à même de trouver des points de concordance. Dirigé par l'héritier d'une ancienne dynastie régnante déchue, l'Empire Ramchoure vise la formation d'une monarchie absolue et centralisée, fermement anti-démocratique et anti-fédéraliste, valeurs également défendues par notre Idéologie Nationale : le Kohlisme. Une victoire de l'Empire Ramchoure permettrait ainsi non seulement d'obtenir un allié loyal et solide de plus au Nazum, partageant une grande partie de nos idéaux, mais également de bloquer l'expansion de l'influence des idéologies, et donc des états, hostiles à la Rimaurie, en premier lieu le Communisme, incarné par le Tahorintang, et le Républicanisme, incarné par le Gualintang.

  • Niveau de menace pour les intérêts Rimauriens : Nul

  • L'Empire du Soleil Éternel est une théocratie du sud de la Ramchourie contrôlant la majorité de la façade maritime du pays, territoire hautement stratégique, lui permettant d'être la seule faction belligérante connue à ce jour capable d'être équipée en matériel et en ressources étrangères depuis la mer, un navire étant capable d'emporter bien plus de charge qu'un avion de transport. Malgré le contrôle de ce territoire hautement stratégique, l'Empire du Soleil Éternel est une théocratie vénérant le Soleil contrairement à la majorité des Ramchoures qui vénèrent le Ciel, laissant imaginer que son contrôle sur l'ensemble du pays serait compliqué par des tensions religieuses. De plus, sa dimensions par définition fondamentaliste religieuse suggère un soutien international hautement limité.

  • Niveau de menace pour les intérêts Rimauriens : Faible

  • La Confédération Ramchoure contrôle un vaste territoire du nord de la Ramchourie. L'objectif du mouvement est la formation d'une confédération, vraisemblablement très fortement décentralisée mais dirigée par un triumvirat composés des plus puissants chefs de clans, afin de lutter contre le racisme à l'encontre des populations Hanchoures du nord du pays. Il est pour l'heure difficile de prévoir quels états soutiendront le mouvement. Est-ce que le caractère très décentralisé mais également du régime repoussera les soutiens éventuels ou est ce que ceux-ci parviendront à y trouver leurs intérêts ?

  • Niveau de menace pour les intérêts Rimauriens : Moyen

  • Enfin, le Royaume Constitutionnel de Ramchourie, mouvement du centre du pays très récemment formé, s'est déjà imposée comme une puissance considérable dans le conflit en s'emparant d'un vaste territoire. Cherchant à établir une monarchie centralisée et absolument égalitariste pour tous, (on peut ici facilement faire un parallèle avec le Gualintang, ses objectifs étant visiblement similaires si ce n'est sur le caractère républicain ou monarchique que le pays doit prendre, ce qui laisse imaginer un rapprochement voire une alliance entre les deux mouvements, à voir si celle-ci sera durable ou s'effondrera après la guerre du fait de leurs divergences d'opinions) il semble là encore être en mesure de s'attirer les faveurs de nombre de puissances démocratiques étrangères mais surtout des populations les moins favorisées de la Ramchourie elle même, laissant présager sa victoire finale.

  • Niveau de menace pour les intérêts Rimauriens : Élevé

Forces en présence :

Nos renseignements ne disposent pour le moment d'absolument aucune donnée précise concernant les effectifs militaires des différentes factions belligérantes et de leurs éventuels soutiens étrangers, bien que ces derniers, si présent en Ramchourie, doivent être relativement peu nombreux pour qu'aucune information ne nous soit parvenue. Cependant, compte tenus de la nature de ces forces, composées principalement d'armées de paysans faiblement équipés et donc facilement recrutables et équipables, ainsi que la population totale du pays, qui dépasse aujourd'hui les trente millions d'individus, on peut supposer que le nombre de soldats à la disposition de chaque faction doit être considérable, tournant aux alentours d'une dizaine de milliers d'hommes au minimum. Une intervention militaire de l'Armée Nationale Rimaurienne serait donc au mieux inefficace sur la durée, au pire un échec cuisant pour nous, nos capacités de transport de troupes à une telle distance étant extrêmement limitées. Cependant, au vu du matériel dont dispose les forces armées des factions belligérantes, un apport assez important en matériel moderne devrait donner un avantage technologique et matériel significatif au moins temporairement à la faction qui le reçoit, si compté que ses adversaires n'en reçoivent pas eux aussi un équivalant.

Stratégie à privilégier :

Au vu des factions combattants actuellement en Ramchourie, une prise de pouvoir du Tahorintang nous apparaît inacceptable tandis qu'une victoire de la Seigneurie Élective ou de l'Empire du Soleil Éternel semble peu probable. L'imposition du Gualintang ou du Royaume Constitutionnel, sans nécessairement être une défaite pour la Rimaurie ne nous serait cependant aucunement bénéfique. Ainsi, l'Empire Ramchoure semble être la seule faction digne d'être soutenue par l'État de Rimaurie pour le moment. Si nous avions d'abord pensés à intervenir directement en Ramchourie, cette proposition a été refusée par l'Empereur lui même et nous apparaît après coup être peu judicieux, nous ne voulons aucunement attirer l'intention des autres puissances de la région ou du monde qui pourraient être tentées de nous imiter elles aussi si notre présence en Ramchourie venait à s'ébruiter. De plus, nos forces armées ne disposent pour l'heure que de moyens de transports très limités, empêchant tout déploiement en masse dans le pays et rendant une intervention militaire terrestre totalement inefficace.

Un soutien matériel apparaît donc comme la meilleure des solutions qui s'offre nous. Nous préconisons en premier lieu l'envoi en nombre d'armes personnelles mais surtout lourdes, notamment des mitrailleuses, offrant aux forces Impériales un avantage considérable contre des adversaires utilisant des tactiques moyen-âgeuses reposant avant tout sur le nombre d'homme. Un soldat impérial équipé d'une mitrailleuse lourde pourra ainsi facilement venir à bout d'une force plus importante en nombre mais largement moins bien équipée. Outre les armes d'infanterie, il nous parait important de garnir l'arsenal lourd de l'Empire Ramchoure en lui fournissant des pièces d'artilleries, permettant là encore de réduire considérablement le nombre d'adversaires grâce à des frappes ciblées sur des regroupements de soldats ennemies (base, camp, tranchée, village occupé...). Enfin, une victoire ne s'obtiendra pas sans une logistique importante permettant le transport de troupes rapidement et à travers tout le pays. Si, nos forces ne possèdent elles-mêmes que de peu de moyens logistiques, nous seront néanmoins parfaitement capables de fournir quelques camions de transport pour le moment.

Mis à part le soutien matériel, nous pourrions également fournir un soutien aérien, là encore limité aux cas d'extrême nécessité afin d'éviter toute ingérence étrangère, depuis notre base récemment installée au Chandekolza voisin. C'est d'ailleurs ce potentiel soutien aérien qui nous a fait reconsidérer l'idée d'envoyer des canons anti-aériens à l'Empire Ramchoure, le risque étant trop grand que ceux-ci soient prit par l'ennemi et utilisés contre nos propres forces aériennes.

Déroulé des opérations :

Le 20 janvier 2015, jour du lancement de l'Opération Fredochkärlek, le Troisième Escadron Expéditionnaire de la Force Expéditionnaire Rimaurienne a décollé depuis l'aéroport militaire d'Hahnemann en direction de Tbilgorod, capitale de la Kartvélie, puis de la Base Rimaurienne au Wazackstan, aujourd'hui désertée mais néanmoins laissée à notre disposition jusqu'à Janvier de cette année. Après une escale à Saint-Arnaud des Pics, l'Escadron Expéditionnaire devrait finalement arriver à la Base Rimaurienne de Jib-Outhi, au Chandekolza, le 25 Janvier pour parachuter le matériel suivant sur le territoire de l'Empire Ramchoure le lendemain :
  • 8 000 armes légères d'infanterie de cinquième génération
  • 200 mitrailleuses lourdes de troisième génération
  • 50 lance-roquettes de deuxième génération
  • 7 mortiers tractés de deuxième génération
  • 11 camions de transport de deuxième génération
Le Troisième Escadron Expéditionnaire, basé à Jib-Outhi et chargé d'intervenir en Ramchourie, sera composé de :
  • 160 armes légères d'infanterie de septième génération
  • 20 mitrailleuses lourdes de troisième génération
  • 10 véhicules légers tout-terrain de troisième génération
  • 10 lance-roquettes de deuxième génération
  • 8 avions de chasse de deuxième génération
  • 1 chasseur-bombardier de première génération
  • 2 avions d'attaque au sol de deuxième génération
  • 3 avions de transport tactique de deuxième génération
  • 5 avions ravitailleurs de deuxième génération
  • 4 missiles balistiques de première génération
Rapport d'Opération écrit, lu et approuvé par Martin Schwartzman, Maréchal-Général et Chef d'État-Major des Armées, le 23 Janvier 2015
Blason de l'Etat de Rimaurie
11731
Rapport Classifié

Opération Fingerweg Vomkuchen (suite)


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Opération Fingerweg Vomkuchen

Responsable d'opération : Général Casper Götlib
Lieu de l'opération : Retsvinie
Date de début de l'opération : 1er Juin 2018
Date de fin de l'opération : Indéfinie
Unités engagées dans l'opération : 1er Corps Expéditionnaire
Effectifs déployés : 22 080 soldats professionnels

Contexte : La Retsvinie est un État à la stabilité discutable mais ayant tout de même réussi l'exploit de maintenir un même régime au pouvoir pendant plus de sept décennies consécutives malgré plusieurs insurrections et guerres civiles violentes et l'hostilité manifeste d'au moins un voisin plus puissant, le tout dans une région peu réputée pour la longévité de ses gouvernements, vraisemblablement du fait, d'une part, de la relative légitimité qu'elle s'est construite par son récit historiographique qui lui assurait le soutien de la majorité de sa population civile, d'autre part, de l'instabilité de ses voisins, justement, qui interdit à l'opposition de recevoir un soutien continu de la part des régimes disposés à leur fournir, lesquels sont le plus souvent confrontés à des troubles internes qu'ils doivent gérer en priorité dans les cas où ils ne s'effondrent pas tout simplement.

Si l'instabilité inhérente aux nations slaves est encore une réalité de nos jours, prenons pour seul exemple Slaviensk qui a connu bien quatre ou cinq changements de régimes au cours des quatre dernières années, ce n'est à priori plus le cas de sa légitimité historique et idéologique, laquelle a volée en éclat en même temps que l'investiture du Tsar Alexeï IV et son désaveu de la politique menée par la junte de la Troisième Division d'Infanterie, conduisant à la guerre civile de 2018. Bien que ledit Alexeï IV ait été (Eurysie de l'est oblige) brutalement chassé du pouvoir en début d'année, redonnant en théorie à la junte retsvinienne sa mission initiale de rétablir l'Empire de Slaviensk, ce fait ne semble pas calmer les ardeurs des insurgés, probablement enhardis par le mépris évident de la famille impériale pour ses défenseurs pour les fractions les plus à droite ou par la rapide multiplication des États révolutionnaires socialistes et assimilés dans la région est-eurysienne ces dernières années (Altrecht, Karty, Slaviensk...) pour les fractions les plus à gauche du spectre politique.

En réponse à cette menace contre un État récemment devenu un allié de notre nation, l'Armée Nationale Rimaurienne a pris la décision de planifier le déploiement d'un corps expéditionnaire d'environ vingt-deux-mille hommes dans le petit pays entre Juin et Août 2018 afin de renforcer et sécuriser les zones alors contrôlées par le régime et de couper court à une tentative d'expansion des groupes insurgés, cantonnés dans les périphéries montagneuses, vers la plaine centrale et la capitale. Une fois assurés de ce fait, nous aurions alors pu lancer, depuis cette plaine désormais sous total contrôle, des offensives sur les positions rebelles afin de libérer l'intégralité du pays.

Cependant, nos services de renseignement avaient semble-t-il omis de mentionner le cas des mercenaires kotioïtes d'Euroil Consolidated, engagés par la junte pour assurer la sécurité des gisements pétroliers du nord du pays, région à priori très éloignée des zones de combat du sud et de l'est, contrôlées par les insurgés, et de fait considérés, au mieux, comme des alliés de la Junte passablement impliqués dans la suppression de l'insurrection, au pire comme une force neutre restant à l'écart du conflit car n'en ayant ni la capacité ni l'intérêt.
Ces mercenaires, donc, se sont pourtant retournés contre leurs anciens employeurs afin de prendre le contrôle de la capitale du pays, Severopol, alors que notre corps expéditionnaires étaient encore en cours de déploiement et donc absolument pas préparé à une attaque aussi rapide et inattendue aussi proche de la zone de débarquement et de la part d'une entité jugée jusqu'alors comme suspecte, du fait de ses origines, mais néanmoins non-hostile dans l'immédiat.

Si l'objectif réel des mercenaires kotioïtes est encore flou (s'agit-il d'une tentative de prise de contrôle du pays en leur nom propre ou en faveur d'une puissance étrangère encore non-identifiée ou agissent-ils de concert avec les insurgés communistes, leur attaque contre Severopol coïncidant avec le ralentissement de la progression des troupes retsviniennes en Veltava ?), nul doute qu'il aille à l'encontre de nos intérêts et que nous ne pouvons laisser la capitale tomber aux mains d'un ennemi quelconque, chose qui entraînerait inévitablement l'effondrement total du régime ou du moins une grave perte de confiance en celui-ci (laquelle est déjà très fragile) en faveur de cet ennemi mais, surtout, ferait perdre à notre Corps Expéditionnaire l'unique piste d’atterrissage praticable sous contrôle loyaliste du pays ainsi que le nœud logistique qu'elle était censée devenir dans le cadre de la fortification de la plaine centrale qui était au centre de notre plan originel.

L'élimination totale des forces kotioïtes et la reconquête de Severopol doivent donc devenir notre priorité absolue, laissant ainsi temporairement de côté le plan Fingerweg Vomkuchen pour le plan d'urgence Verdammter Tankwart.

Forces en présence : Les derniers rapports de l'armée retsvinienne faisaient état de très exactement 150 mercenaires kotioïtes à son service mais, les premières estimations de pertes, alliées comme ennemies ou civiles, allant jusqu'à deux ou trois milliers de victimes, il est clair que la force putschiste qui a attaqué Severopol était bien plus importante que ce que les documents mis à notre disposition indiquaient, on peut raisonnablement penser qu'il reste au moins plus d'un millier de combattants ennemis dans la ville sans que nous ne puissions déterminer s'ils disposent de renforts dans les régions pétrolières du nord, où ils ont leur quartier général, ou à l'extérieur du pays. Néanmoins, il reste presque certain qu'ils sont en très nette infériorité numérique, notamment avec l'apport prochain de renforts rimauriens à l'aéroport de Sévéropol, toujours sous notre contrôle, et n'ont pu infliger autant de dégâts à nos forces et à celles de la Junte que grâce à l'effet de surprise de leur assaut cumulé à l’impréparation de nos soldats qui ne s'attendaient pas à subir aussi rapidement une attaque contre la capitale, d'autant plus depuis le nord alors qu'ils s'attelaient à édifier des défenses plutôt sur les flancs est et sud de la ville soit la direction la plus probable que prendrait une offensive insurgées ou assimilées.
Les armes et véhicules ennemis capturés ou détruits par nos forces sont, qui plus est, à la pointe de la technologie quand les nôtres sont d'un niveau bien inférieur et, s'ils restent efficaces contre des bandes de révolutionnaires montagnards sous équipés, ils le sont beaucoup moins face à une armée de mercenaires professionnels internationaux bien formés, organisés et surtout surarmés.

Stratégie à privilégier : L'aéroport de Severopol étant, comme dit précédemment, le seul point de déploiement disponible en Retsvinie, la priorité pour nos forces est, avant toute chose, de s'assurer qu'il reste sous leur contrôle afin de permettre l'acheminement des renforts indispensables à la suite des opérations. De plus, la ville en elle-même étant occupée, au moins en partie, par les forces hostiles, le commandement opérationnel est en incapacité d'installer son quartier-général dans le centre-ville comme cela était prévu et doit se cantonner aux bureaux de l'aéroport. Des unités de DCA, ainsi que toute l'aviation disponible sur place, seront donc déployées pour neutraliser les aéronefs ennemis et s'assurer du contrôle de l'espace aérien surplombant Severopol, chose nécessaire à l'arrivée des renforts.

Une fois cela fait, nous pourrons nous atteler à reprendre la ville ce qui implique d'identifier ses principaux points stratégiques, lesquels ayant logiquement étés les cibles des kotioïtes :
  • Le centre-ville étant, comme son nom l'indique, situé au centre de la ville, il s'agit naturellement du point de passage le plus efficient pour rallier les différentes parties de la ville en plus d'être le principal centre de gravité autour duquel s'agglutinent les différents bâtiments gouvernementaux et administratifs. Sa reprise doit donc être la première priorité du Corps Expéditionnaire, étant l'endroit duquel sera lancé la reconquête de la ville.
  • Ensuite, les principaux symboles de pouvoir et notamment les bâtiments relatifs à l'administration étatique, civile ou militaire, auront évidemment été ciblés en priorité car leur prise induit la destruction pure et simple de l'appareil gouvernement, la République de Retsvinie étant un État centralisé dont les relais de pouvoir sont suffisamment faibles pour que de vastes portions de son territoire échappent totalement à son contrôle depuis plusieurs années, il est peu probable que son administration survive à la perte de sa capitale.
  • Ces principaux postes clés incluent notamment la résidence actuelle du Général-Président (à priori son bunker), lequel concentre tous les pouvoirs autour de sa personne, les bureaux de la Commission Centrale de Transparence, qui s'occupe de garantir la légitimité des élections, du Haut-Conseil de Souveraineté, garant de la justice et chargé d'accorder ou non les autorisations de candidature et de proposer des lois, du Conseil Constitutionnel, qui s'assure de la conformité de ces lois ou encore du Parlement Républicain qui vote ces lois ce qui en fait des piliers du système législatif, sans oublier le Haut-Commandement de l'Armée qui a à sa charge la conduite de la guerre, des institutions nécessaires à la survie du régime et donc vraisemblablement occupées par les forces d'Euroil.
  • Enfin, la diffusion de slogans séditieux sur les ondes radios implique que la station radiophonique de Severopol est tombée aux mains de l'ennemi. Cette propagande anti-nationale sape le moral et la loyauté déjà très basses de la population et risquerait de pousser l'armée à la désertion ou à la sécession et la population à se soulever en soutien aux mercenaires. Cela ne peut être ainsi. Si récupérer cette station serait un plus pour nous, elle n'est pas indispensable à la survie du régime qui dépend, pour l'heure, essentiellement de la résilience des forces rimauriennes, pas impactées par de telles simagrées et billevesées, et de leur capacité à chasser les kotioïtes. L'arrêt des émissions pernicieuses est donc une priorité et la destruction du bâtiment est recommandée. Nous n'avons pas besoin de perdre plus d'hommes dans un combat inutile.
  • Enfin, le Corps Expéditionnaire Rimaurien, associé aux forces restivieniennes, a réussi à défendre les sites de lancement de missiles et à y établir une zone défensive qui résiste pour l'instant aux tentatives des pirates mais il est fort probable qu'Euroil tente une nouvelle action d'envergure sur cet objectif hautement stratégique, que ce soit pour les détruire et priver la Junte de sa capacité balistique ou pour s'en emparer et l'utiliser à son avantage. Dans tous les cas, nos forces doivent rester plantées sur leurs positions et ne pas céder un millimètre à l'ennemi. Des fortifications de fortune seront rapidement mises sur pieds autour du site pour s'assurer qu'il reste sous notre contrôle.
N'ayant aucune information sur l'état actuel du Général-Président Silovki, du Général Rokossovski ou du reste de l'état-major retsvinien, la garnison retsvinienne de Severopol se retrouve de fait sans chef ni ordre. Nous recommandons donc au Commandement Opérationnel du Premier Corps Expéditionnaire d'en prendre la tête, permettant ainsi de mettre en commun les effectifs rimauriens et retsviniens et de mieux coordonner leurs efforts dans la reprise de la ville. Ce faisant, nous pourrions également limiter les pertes rimauriennes en envoyant les retsviniens en première ligne ou comme éclaireurs mais, ne disposant d'aucun véhicule ni aucun armement ou équipement de qualité, il parait difficile de ne pas les cantonner à un rôle de sécurisation des territoires conquis ou, au maximum, de combat rapproché en intérieur ou dans les petites ruelles où nos chars et transports blindés ne peuvent passer.

N'ayant pas les capacités de gérer un grand nombre de prisonniers pour le moment et, les kotioïtes ayant fait preuve d'une telle fourberie en attaquant dans le dos un État allié depuis une base prêtée de bonne foi par ce même allié, nous ne pouvons aucunement leur faire confiance pour respecter les codes les plus élémentaires de la guerre. Nous recommandons de fait de privilégier l'exécution à vue de tout soldat ennemi incapacité ou tentant de se rendre et de limiter les éventuelles arrestations aux combattants identifiés comme des officiers ou équivalents afin d'éviter de nouveaux actes de perfidie tels que feindre une reddition ou une blessure pour forcer nos hommes à se découvrir ou à baisser leur garde avant d'ouvrir le feu sur eux.

Enfin, outre l'effet de surprise initial, l'avantage des pirates dans ce début de bataille ne leur est offert que par leurs véhicules plus avancés que les nôtres et en quantité presque équivalente mais notre infanterie est plus nombreuse et mieux équipée ce qui peut nous donner un certain avantage dans un combat urbain, en particulier dans les ruelles étroites et les bâtiments où leurs véhicules ne peuvent nous suivre.

Pour le reste, nous laissons au Commandement Opérationnel du Premier Corps Expéditionnaire Rimaurien en Retsvinie la conduite de l'opération.

Rapport d'Opération écrit, lu et approuvé par Martin Schwartzman, Maréchal-Général et Chef d'État-Major des Armées, le 26 Décembre 2018
Blason de l'Etat de Rimaurie
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