[RP] Activités intérieures Translaviques
Posté le : 19 oct. 2024 à 14:10:29
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Posté le : 23 oct. 2024 à 13:34:58
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Libéraux, socialistes et associés, eurycommunistes — Loduaristes, nationalistes et même quelques sympathisants scientistes manifestent alors leurs idées dans l’espace public — maintenant libre — Translave, au milieu des forces étrangères, afin d’influencer le gouvernement technique de transition dans leur sens respectif ; ou bien d’attirer leurs concitoyens en vue des élections constitutionnelles du six décembre à voter pour leurs représentants ou leur programme politique.
Mais parmi toutes ces familles politiques, ces maisons même si l’on reprend la terminologie de la noblesse ; il y en a une qui sort du lot pour ses divisions internes au milieu d’un océan de centralisme, d’administration en tout genre et de bureaucratie politique, j’ai nommé : la famille anarchiste.
Les anarchistes Translaves ; ceux qui ont été arbitrairement jugé ennemie public numéro un par un régime “socio„fasciste lors de l’intervention Kah-Tanaise en Communaterra, alors alliée à l’administration scientiste, ceux qui ont dû se cacher dans les steppes afin d’échapper à la Réaction, qui ont donc formé et rejoint des groupes de résistance révolutionnaire avec les partisans Eurycommunistes… pour finalement mieux se séparer aux arrivées simultanées de la Loduarie et les coalisés…
Ceux-là, dont les rangs ont été gonflés par des camarades Zélandiens et Kah-Tanais ayant porté un intérêt à leur cause, peuvent désormais enfin se réunir à l’air libre sous le ciel bleu de l’immensité des plaines Translaviques.
Se réunir ? Oui ; mais pas forcément s’entendre. En effet, à la différence des eurycommunistes qui soutiennent totalement et inconditionnellement la vision Loduarienne du socialisme et l’unification avec la Démocratie Translavique Communiste (DTC), des libéraux qui soutiennent la coalition internationale et l’O.N.D. en particulier ou bien les socialistes qui tentent tant bien que mal de jouer sur les deux tableaux ; les anarchistes Translaves, eux, sont divisés. D’un côté, les plus radicaux, ou plutôt radicalisés, sont pour un rapprochement clair avec la DTC ; malgré des dissonances idéologiques, notamment sur la gouvernance d’un pays socialiste : centralisme pour les premier, fédéralisme ou confédéralisme pour les second. De l’autre, les camarades les moins radicalisés sont eux-mêmes divisés bien qu’il existe chez ces derniers une base idéologique commune : le Kah. En effet, on retrouvera alors des communalistes Kah-Tanais (l’idéologie, pas la citoyenneté), mais aussi des communalistes Zélandiens ou anarcho-syndicalistes ; sans parler des radicaux, Kah-Tanais comme Zélandien (anarchisme individualiste) ou bien encore des libertariens de gauche, eux bien plus ONDcompatible mais aussi plus minoritaire dans un pays longtemps rongé par le nationalisme et le fascisme à outrance ; une idéologie haïssant autant le capitalisme que le socialisme, dont elle est une mutation, et ses différentes branches.
Cependant, malgré la disparité de ces mouvements de pensée, tous ont en commun et à leur façon la volonté commune de créer un avenir meilleurs pour leurs camarades. Ainsi, les anarchistes Translaves se sont alors regroupés au sein d’une même faction politique ; non pas appelé parti, car ne correspondant pas à la terminologie libertaire, mais, club : le Club Communaliste Unifié (C.C.U.).
Le C.C.U. regroupe ainsi les principaux courants libertaires mondiaux, à savoir le communalisme Kah-Tanais, le syndicalisme Zélandien, les radicaux des deux pays susmentionnés (le Kah et l’individualisme) et enfin les radicalisés ; eurycommuniste-compatible et pro-unification.
Ces divisions, qui certes laissent une opportunité aux autres partis politiques de la République Translavique de faire de l’entrisme au sein du C.C.U. ; en particulier les autres partis de gauche comme le Parti Spartakiste ou bien encore le P.C.T. qui sont très proches des radicalisés malgré des différences sur le type de gouvernance à adopter (centralisme vs (con)fédéralisme), sont cependant contrebalancées par des idées communes réunies dans un programme commun en vue des élections de décembre.
Ainsi, à la suite du congrès fondateur du Club Communaliste Unifié à Anapol ; un programme en est alors sorti, listant les articles que le C.C.U. souhaiterait proposer pour la future constitution de la République Translavique après les élections du six décembre :
- — Division territoriale avec les communes comme unités de bases et la dévolution des pouvoirs non régaliens comme de leurs compétences politiques et économiques (éducation, santé, police, etc)
— Un Parlement monocaméral auquel lui sont dévolus les pouvoirs régaliens. Ce Parlement, pouvoir législatif, sera la base essentiel de l’État de la république afin d’éviter toute prise de pouvoir de la part d’un homme ou d’un groupement d’hommes.
Ce Parlement verra ses prérogatives à l'endroit du Droit public au contraire des communes qui elles statueront sur le Droit privé, car à même d'être au plus proche des citoyens ; puisque décidé par eux-mêmes.
— La Justice sera dévolue aux communes. Le peuple souverain est Juge du fond, mais seuls des magistrats peuvent connaître et lister les sanctions encourues par la violation du Droit.
— À l’exception des entreprises privées sauf sur accord de leur fondateur ; les entreprises publiques sauront être dans les mains de leurs employés ou fonctionnaires ainsi que la prise de décisions qui en découle sauf dans le cas de menace grave à l’encontre de la République Translavique. L’État aura alors la primauté sur les décisions.
— Obligation de la présence d’un syndicat minimum par lieu de travail. Il lui ou leur sera dévolu le contrôle politique dudit lieu de travail, son aménagement et son organisation. La production sera décidée par le conseil d’administration de l’entreprise, mais ses moyens [de production] seront aux mains du syndicats.
Pour les entreprises publique ou d’État : un membre élut du ou des syndicats devra•ont siégé au conseil d’administration de l’entreprise ; afin en particulier d’y faire remonter les doléances des travailleurs ou fonctionnaire et les éventuels problèmes qui nuiraient à la production de l’entreprise.
Ces propositions du Club Communaliste Unifié sont ce que ces derniers aimeraient joindre à la future constitution du pays qui sera rédigée par l’Assemblée Constitutionnelle, qui sera elle-même élue le six décembre de cette année 2014.
Seul un sujet n’a pas été beaucoup mis sur la table. La question de la Translavya du Nord.
Comme dit plus haut ; les radicalisés sont pour une réunification sous l’égide du communisme, bien qu’il existe certaines dissensions idéologiques entre eux et les Eurycommunistes.
Du côté des Kah-Tanais (toujours l’idéologie) et des Syndicalistes, ces derniers s’accordent pour dire qu’il pourra toujours être utile d’avoir de bonnes relations avec le Nord afin de coopérer sur certains sujets ; pas stratégiques cependant.
Enfin chez les Radicaux dits “Zélandiens” ou Anarchistes individualistes sont quant à eux complètement opposés à toutes unifications avec la Démocratie Translavique Communiste (D.T.C.).
Posté le : 27 déc. 2024 à 11:48:39
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Le 26 mai 2015, réunis dans la grand amphithéâtre du palais des congrès de Vojonevria (Oblast de Vojonevria, république translavique), le ministre de l'énergie Valentin Soutko a annoncé la création d'un nouveau parti. Celui qui est maire de la ville depuis l'époque communiste et ministre de l'énergie depuis le début de l'année, d'abord sous l'autorité de Théandrion Kalisténès, puis sous celle du nouveau gouvernement, entend offrir une vision nouvelle de la politique translavique, avec un parti ouvertement pro-réunification et anti-spartakiste. La Confédération de la Translavie Unie (CTU ; en russe Объединенная Конфедерация Транславия - OKT) se veut un parti rassemblant des « indépendants » attachés au « sens de l'État et de la Nation » et résolus à « réunifier la Translavya dans une optique indépendante et démocratique ». Le parti se définit d'abord comme « démocrate et agrarien » d'après son communiqué de création.
À la tribune, M.Soutko, la principale figure du parti, a proclamé avec ferveur sa volonté de « redonner ses lettres de noblesses au terroir translavique » et de « rétablir l'ordre ». Aux premiers rangs des invités, les quelques députés constituants qui ont choisi de rejoindre son camp, ainsi que le nouveau ministre des transports, Dmitri Lastov. Ce dernier était le président de l’Oblast de Dniproriv depuis la chute de la RSFT, et exerçait auparavant des responsabilités dans le secteur ferroviaire de cette région. Élu député à l’assemblée constituante avec l’appui du Parti social-démocrate, il était précédemment classé comme indépendant. Il avait appelé, de concert avec la gauche spartakiste, à la démission du gouvernement Kalisténès lors des élections. Il est depuis entré au gouvernement de M.Savchenko. La taille que ce parti pourrait acquérir à l’avenir reste pour le moment un mystère. On ne sait pas, par exemple, si les quelques députés présents lors du congrès, qui ont tous pris leur carte, quitteront pour autant les formations qui les ont fait élire (pour ceux qui n’étaient pas déjà indépendants) et si un groupe CTU verra le jour au parlement. Cette dernière option est assez peu probable.
Le parti est donc un parti paysan/démocrate/décentralisateur suivant la ligne floue de cette figure controversée qu'est Valentin Soutko. Pour Théophéa Xanthópoulos, journaliste politique et consultante pour la première chaîne du câble translavique, la CTU s'annonce comme « un groupe d'indépendants jouant sur la nostalgie de la Translavie unifiée sans vouloir revenir au communisme pour autant, au positionnement ambigu fondé sur le rejet de la technocratie et de la centralisation ». Mais surtout, pour beaucoup d'analystes, le parti serait proche de la position gallèsante sur le dossier de la Translavie du Sud, et entendrait peser au sein des démocrates de la coalition pour maintenir les vues communes de monsieur Soutko et des agents gallèsants. Si la théorie du complot qui a émergé marginalement sur les réseaux sociaux et qui annonce que la CTU est un « agent du Duché rouge » et très loin de la réalité, il n'est pas absurde de penser que l'argent soit l'intérêt de Valentin Soutko dans cette histoire. Depuis 2014, les investissements gallèsants pour la reconstruction du pays se concentrent largement dans la région de Vojonevria. Discrètement, au dernier rang du congrès fondateur de l'OKT, on pouvait appercevoir Martin van Breentz, un haut-fonctionnaire gallèsant proche du Cabinet.
Posté le : 11 fév. 2025 à 19:43:40
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Une rangée de micros attendait le Premier ministre et lorsque le Premier ministre s'arrêta au pupitre, ce sont des mains fermes qui prirent en main les extrémités du pupitre. La posture du Premier ministre était résolument combative. Son dos droit, son menton relevé et son regard empreint de flamme fixaient avec impertinence les caméras devant lui. Nul doute, le Premier ministre venait devant les caméras pour en découdre et il était déterminé. Il commença sa prise de parole sur un ton grave :
- Madames, Messieurs, chers compatriotes, citoyens et citoyennes de la République Translavique,
L’Assemblée Constituante, à qui nous avons confié la tâche grandissime de construire une constitution pour notre République, est sur le point d’achever ses travaux. Cette Constitution incarnera nos valeurs, nos différences et notre attachement à notre unité. Je sais que l'Assemblée n'a eu de cesse de travailler nuit et jour pour nous rassembler et non nous diviser. Pour cela, je serai éternellement reconnaissant envers les députés constituants. Très bientôt, vous serez appelés à vous prononcer par référendum sur ce texte qui ancrera la Translavya dans une nouvelle ère, celle de l'action et de la prospérité.
Mais alors que nous sommes à un moment charnière de notre histoire en tout point, une menace tourne autour de la République comme les rapaces. Depuis les débuts de notre histoire, qui remonte à plusieurs siècles, nous avons toujours eu cette envie de souveraineté, d'indépendance collectivement. Nous n'avons jamais laissé les forces de l'étranger dicter notre avenir et si, par malheur, nous étions défaits sur nos propres terres, alors l'ennemi devait faire face à une résistance féroce. Comme Moïse, guidant son peuple vers la Terre promise pour le faire sortir des chaînes de l'esclavage, nous avons, nous aussi, divisé la mer en deux pour la traverser en de multiples reprises. Mais un point commun lie ces événements. Nous avons fini par gagner notre indépendance, notre dû légitime.
Notre Pharaon moderne n'est nul autre que la République de Novyavik et ses autorités. Dans une tentative que nous ne pouvons ignorer, elle remet en cause notre souveraineté et notre indépendance. Depuis plusieurs jours, semaines, nous observons avec incrédulité et consternation que la République de Novyavik s'efforce, par voie diplomatique et bilatérale, de remettre en cause notre souveraineté nationale et, par ce fait, notre statut plein et entier à participer au Sommet de Rusalka. Une chose qui est risible aux yeux des autres nations parce que nous répondons à tous les critères formulés. Il est dommage d'observer que la République de Novyavik fait ces actions sans raison valable, en dehors de la raison impérialiste qui est évidente. Je tiens à le rappeler à quiconque, la République Translavique est une nation souveraine et indépendante et son peuple est libre de ses choix.
Nos ancêtres ont souffert et ont connu l'oppression d'un régime barbare, disons-le fasciste, du moins totalitaire et nationaliste. Mais jamais nous n'avons été soumis à ce régime, nous avons toujours cherché à lutter. Mais ces douleurs passées renforcent ma conviction que nous n'accepterons plus jamais des souffrances venant de l'intérieur comme de l'extérieur. Je le dis aux dirigeants de la République de Novyavik. Vos mots ont été assez douloureux pour que nous réagissions avec force et conviction. Nous ne laisserons plus jamais la douleur s'abattre sur la République.
L'histoire n'est que la répétition des événements passés, dit-on. Nous n'avons qu'à traverser une fois de plus cette mer pour ne pas être soumis. Mais j'avertis que cela n'est pas la volonté de la République Translavique. Je tends la main vers les autorités de Novyavik. Cessez votre provocation immédiatement et nous ne ferons rien, outre une déclaration montrant notre colère et l'outrage qui nous a été fait. Montrez à votre peuple que vous êtes responsables.
Chers compatriotes, je vous informe que je demande la tenue d'une réunion exceptionnelle dès demain de l'Assemblée constituante, qui sera saisie du sujet et devra proposer des pistes de sanctions envers la République de Novyavik si elle continue dans son obstination à ne pas reconnaître l'évidence même. Il reviendra au gouvernement, sous la légitimité de l'Assemblée constituante, de mettre en place ces sanctions de manière efficace, bien que nous espérions fortement ne pas en arriver là. Durant les prochaines vingt-quatre heures, je vais m'entretenir avec les partenaires de la République Translavique pour évoquer la situation et décider d'une réponse commune si cela s'avère nécessaire.
Nous défendrons notre souveraineté quoi qu’il en coûte. Nous défendrons notre nation, nos valeurs quoi qu’il en coûte. Si la République de Novyavik souhaite s'obstiner, nous avons les moyens de répondre. Je souhaite poser une question aux autorités de la République de Novyavik. Qui de nos deux nations n'est réellement pas indépendante ? J'ai encore vos mots de vos missives qui résonnent en moi à chaque instant.
Nous sommes libres, nous sommes souverains, nous sommes la République Translavique ! Vive la République Translavique ! Vive notre indépendance !
Posté le : 11 mars 2025 à 00:13:34
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À grand renfort d'interventions médiatiques, de publications sur les réseaux sociaux ou sur son blog internet, et de discours dans des salles municipales bondées de l'arrière-pays, le ministre de l'énergie Valentin Soutko tente d'imposer de nouveaux mots dans le débat publique translavique, avec un succès qui commence à poindre. « Grande Spoliation » ou parfois « Grand remplacement » est l'expression la plus entendue, qu'il a répétée à six reprises lors d'un court passage au journal de vingt heure sur la première chaîne. On l'a aussi entendue récemment dans la bouche du ministre des transports Dimitri Lastov, membre de la CTU, le parti fondé par Soutko, ou encore dans celle du leader des spartakistes, Lukashev Dietrichov. Derrière ce terme se cache l'idée que les principaux postes de décision sont accaparés par une élite centralisée dans la ville d'Anapol, la capitale, élite souvent internationale, issue d'une immigration qualifiée de cadres d'entreprises ou de banquiers en quête d'opportunités. L'immigration teylaise est en particulier visée. L'arrivée de Teylais aisés, encouragée par les grandes entreprises du royaume, provoque une explosion des inégalités, et une perturbation du secteur immobilier alors que le pays est toujours en pleine reconstruction. L'indice de Gini publié par une ONG en ce début d'année 2016 avoisine les 0,60.
Cette situation est largement documentée et n'est pas une nouveauté dans le débat public. Mais c'est l'offensive médiatique qui fait mouche, alors que Soutko est le premier à faire de ce problème un sujet politique à part, qu'il ne relie pas à un agenda préétabli (comme les spartakistes et les communistes ont pu le faire par exemple). Il construit véritablement son image, et celle de son parti, sur le combat contre les inégalités entre la population translavique et l'élite onédienne qui fait main basse sur la finance et l'immobilier. « C'est Krasnonivka que nous devons reconstruire, pas Manticore », proclame-t-il en référence à la ville de l'arrière-pays, dernière conquise à la RSFT. Pour lui, les inégalités qui s'installent s'apparentent à une forme de colonialisme. C'est pourquoi il interpelle souvent les autorités onédiennes : « Vous, vous dites nous avoir libéré, et pas conquis. Alors pourquoi est-ce à vous que je paie mon loyer ? » a-t-il récemment lâché sur un réseau social célèbre en réponse à une publication d'Angel Rojas, le Premier ministre teylais, qui se félicitait de la croissance en RT.
À cette classe qu'il qualifie « d'aristocratie naissante, et par surcroît étrangère », Valentin Soutko oppose le travailleur slave des territoires ou des banlieues ouvrières. Autre expression qu'il impose donc logiquement dans le débat, celle des « Slaves du terroir, Slaves des ateliers et Slaves des champs ». Il les oppose aux Teylais et Sylvois, qui ne sont donc pas slaves, mais entretient le flou vis-à-vis de la minorité hellène du pays. Le premier ministre, Thorsten Savchenko, la publiquement mit en garde contre toute dérive qui opposerait les slaves aux autres peuples.
Soutko ne fait pas de l'immigration ou des slaves son cheval de bataille, mais plutôt les inégalités, et la spoliation des capitaux et bien immobiliers par des étrangers. Il joue aussi sur la nostalgie de la RSFT en dénonçant une ouverture à marche forcée au capitalisme qui a « ruiné les translaviques et n'a bénéficié qu'à des entreprises onédiennes ». « Pendant que les États de l'OND nous ont libéré, leurs entreprises nous ont pillé », avance celui qui dit être toujours reconnaissant pour l'intervention onédienne, et qui s'était illustré en tant que maire de Vojonevria auprès des coalisés, durant la guerre. Et pendant ce temps, il doit sûrement regarder les sondages : sorti de nulle part, Valentin Soutko concourant seul est désormais crédité de 10% des intentions de vote en vue des élections présidentielles.
