L'interdiction du Parti Communiste Kartvélien :Le PCK, sous le coup d'une enquête de police, fut démantelé ce 03 décembre 2014. En effet, les enquêteurs de police ont retrouvé une conversation de plusieurs dignitaires du parti avec d'autres hauts dignitaires étrangers, débattant de sujets de société et, selon eux, de "comment l’améliorer". Cela fut suffisant aux yeux du gouvernement de la République de Kartvélie pour demander sa dissolution et l'interdiction de tous les partis d'extrême gauche.
Manifestations le soir du 03 décembre 2014 dans toutes les grandes villes de Kartvélie :Les communistes, anarchistes et autres courants d'extrême gauche se réunirent spontanément sur les grandes places de toutes les grandes villes de la République de Kartvélie en signe de contestation. De violentes émeutes éclatèrent, les manifestants criant au scandale démocratique et au début du fascisme. La police réprima violemment ces émeutiers venus pour en découdre. Durant ces manifestations, la police a recensé près de 600 000 manifestants, majoritairement des personnes venues exprimer leur soutien face aux événements discriminatoires dont le Parti Communiste Kartvélien faisait l'objet. Ces manifestations entraînèrent une vague d'arrestations de militants considérés comme trop extrêmes. Certains hauts dignitaires du Parti Communiste Kartvélien furent également considérés comme des agitateurs de la population. Le gouvernement ordonna alors l’arrestation de ces hauts dignitaires du Parti, lesquels, voyant l'arrivée de la police, fuirent en Estalie afin d'y être protégés.
Journal le Tbilgorien
République de Kartvélie